Auteur/autrice : fred

  • Sixième dimanche de Pâques

    A l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples :
    « Si quelqu’un m’aime, il restera fidèle à ma parole ; mon Père l’aimera, nous viendrons chez lui, nous irons demeurer auprès de lui. Celui qui ne m’aime pas ne restera pas fidèle à mes paroles.
    Or, la parole que vous entendez n’est pas de moi : elle est du Père qui m’a envoyé.
    Je vous dis tout cela pendant que je demeure encore avec vous ; mais le Défenseur,
    l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, lui, vous enseignera tout, et il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. C’est la paix que je vous laisse, c’est ma paix que je vous donne ; ce n’est pas à la manière du monde que je vous la donne. Ne soyez donc pas bouleversés et effrayés.
    Vous avez entendu ce que je vous ai dit : Je m’en vais, et je reviens vers vous.
    Si vous m’aimiez, vous seriez dans la joie puisque je pars vers le Père, car le Père est plus grand que moi.
    Je vous ai dit toutes ces choses maintenant, avant qu’elles n’arrivent ; ainsi, lorsqu’elles arriveront, vous croirez. »

  • De l’Apocalypse de St Jean (21, 10-23)

    Moi, Jean, j’ai vu un ange qui m’entraîna par l’esprit sur une grande et haute montagne ; il me montra la cité sainte, Jérusalem, qui descendait du ciel, d’auprès de Dieu.
    Elle resplendissait de la gloire de Dieu, elle avait l’éclat d’une pierre très précieuse, comme le jaspe cristallin.
    Elle avait une grande et haute muraille, avec douze portes gardées par douze anges ; des noms y étaient inscrits :
    ceux des douze tribus des fils d’Israël.
    Il y avait trois portes à l’orient, trois au nord, trois au midi, et trois à l’occident.
    La muraille de la cité reposait sur douze fondations portant les noms des douze Apôtres de l’Agneau.
    Dans la cité, je n’ai pas vu de temple, car son Temple, c’est le Seigneur, le Dieu tout-puissant, et l’Agneau.
    La cité n’a pas besoin de la lumière du soleil ni de la lune, car la gloire de Dieu l’illumine, et sa source de lumière, c’est l’Agneau.

  • 9ème journée mondiale des orphelins du sida

    En dépit des progrès des thérapies anti-VIH et de l’accès aux antirétroviraux, on prévoit que le nombre d’orphelins du sida dépassera les 25 millions d’ici la fin de la décennie. Ils sont la pointe de l’iceberg des millions d’enfants affectés par la pandémie, des millions d’orphelins d’autres causes et des millions d’enfants vulnérables à la dérive. En Afrique sub-saharienne seulement, 15.7 millions d’enfants sont devenus orphelins à cause de cette pandémie. Les experts estiment que des millions d’orphelins n’ont pas encore été recensés en Inde, en Chine et en Russie.

    http://www.orphelinsdusida.org

  • Intentions

    L’intention générale de prière du Pape pour le mois de mai est: Le trafic humain. Pour que l’on mette fin au commerce triste et ignoble d’êtres humains, qui implique malheureusement des millions de femmes et d’enfants.

    « Aujourd’hui, mes enfants, ce qui se passe, il faut que vous le sachiez. Vous ne savez pas, vous pensez connaître, vous pensez connaître. (Roger ressent les souffrances et se tord de douleur, et tombe sur le côté en ressentant les coups de machettes : « Mon ventre est ouvert, ma chair est dehors, mes mains pleines de sang. C’est le sang du Christ que l’on verse tous les jours, c’est le sang du Christ. » Roger se relève, et dit de  ne pas bouger.)

    Mes enfants, ce n’est qu’un aperçu. Savez-vous comment en Inde on fait pour récupérer les yeux ? Regardez bien (Roger pose ses lunettes, tombe, et porte ses mains à son visage en faisant le geste d’arracher les yeux : « C’est un trou, un trou, où il est (l’œil)  Madre, Madre, Madre. ») Soyez sûrs que nous sommes présents et que vous avez besoin de savoir. Le monde, la cruauté permet aux hommes, certains, de vivre. (Roger ressent une très grande douleur, respire avec peine et tombe renversant au passage un pot de fleurs.) Ce n’est pas un scénario de film, c’est une vérité qui se vit tous les jours, que vous ne connaissez pas, que les hommes ne connaissent pas et il y en a d’autres, je ne vous expliquerai pas le reste. Mais vous savez, on est capable d’ouvrir le ventre d’un enfant, pour récupérer son cœur, pour lui récupérer ses reins, pour lui récupérer ses organes vitaux. Tous ses organes sont adressés à des gens qui ont de l’argent, et qui font du commerce. Alors aujourd’hui, je vous demande vraiment la prière, la prière de la foi, la prière de l’amour, je vous demande d’élever vos mains vers le Ciel, je vous demande de m’appeler, d’appeler mon Fils. Mon Fils, aujourd’hui, on Le remet sur la Croix, cette croix qu’Il connaît, cette croix qui Le fait souffrir. Il souffre, mes enfants, soyez dignes de votre Frère, mes enfants. (Roger tombe et ressent une très grande douleur en faisant signe qu’on coupe la tête : « Ils ont coupé, pourquoi ? Pourquoi ils coupent, pourquoi ils tranchent ? »)

    Mes enfants, je voudrai simplement que vous sachiez, ce n’est un pas un scénario, c’est une vérité et encore, elle est loin du réel. Je peux vous expliquer ce qu’est une machette, je peux vous expliquer ce qu’est une pioche africaine, je peux vous expliquer ce qu’est un bois, un bois qui frappe et qui tue. »

    Marie Mère des hommes – mai 2009

  • Porter du fruit

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,1-8.

    À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Moi, je suis la vraie vigne, et mon Père est le vigneron.

    Tout sarment qui est en moi, mais qui ne porte pas de fruit, mon Père l’enlève ; tout sarment qui donne du fruit, il le nettoie, pour qu’il en donne davantage.

    Mais vous, déjà vous voici nets et purifiés grâce à la parole que je vous ai dite :

    Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut pas porter du fruit par lui-même s’il ne demeure pas sur la vigne, de même vous non plus, si vous ne demeurez pas en moi.

    Moi, je suis la vigne, et vous, les sarments. Celui qui demeure en moi et en qui je demeure, celui-là donne beaucoup de fruit, car, en dehors de moi, vous ne pouvez rien faire.

    Si quelqu’un ne demeure pas en moi, il est comme un sarment qu’on a jeté dehors, et qui se dessèche. Les sarments secs, on les ramasse, on les jette au feu, et ils brûlent.

    Si vous demeurez en moi, et que mes paroles demeurent en vous, demandez tout ce que vous voudrez, et vous l’obtiendrez.

    Ce qui fait la gloire de mon Père, c’est que vous donniez beaucoup de fruit : ainsi, vous serez pour moi des disciples.

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

  • Cinquième dimanche de Pâques

    Evangile de Jésus Christ selon St Jean (13, 31-35)

    Au cours du dernier repas que Jésus prenait avec ses disciples, quand Judas fut sorti, Jésus déclara : « Maintenant le Fils de l’homme est glorifié, et Dieu est glorifié en lui. Si Dieu est glorifié en lui, Dieu en retour lui donnera sa propre gloire ; et il la lui donnera bientôt. Mes petits enfants, je suis encore avec vous, mais pour peu de temps. Je vous donne un commandement nouveau : c’est de vous aimer les uns les autres. Comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. Ce qui montrera à tous les hommes que vous êtes mes disciples, c’est l’amour que vous aurez les uns pour les autres. »

  • De l’Apocalypse de St Jean (21, 1-5)

    Moi, Jean, j’ai vu un ciel nouveau et une terre nouvelle, car le premier ciel et la première terre avaient disparu, et il n’y avait plus de mer. Et j’ai vu descendre du ciel, d’auprès de Dieu, la cité sainte, la Jérusalem nouvelle, toute prête, comme une fiancée parée pour son époux. Et j’ai entendu la voix puissante qui venait du Trône divin ; elle disait : « Voici la demeure de Dieu avec les hommes ; il demeurera avec eux, et ils seront son peuple, Dieu lui-même sera avec eux. Il essuiera toute larme de leurs yeux, et la mort n’existera plus ; et il n’y aura plus de pleurs, de cris, ni de tristesse ; car la première création aura disparu. » Alors celui qui siégeait sur le trône déclara : « Voici que je fais toutes choses nouvelles. »

  • Bulletin n°22

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  • 15 août 2010

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  • Coeur

    « Je viens à vous, mes enfants, pour vous apprendre à venir demander l’aide à mon Fils pour poursuivre votre chemin et surtout vous accorder avec le Cœur Miséricordieux de mon Fils.

    Comme la fleur a besoin de l’eau et du soleil pour s’épanouir, vous, vous avez besoin de l’enseignement et de l’Amour de mon Fils. Venez vers mon Fils par la contemplation et l’amour. Vous devez apprendre à vous aimer comme fils de Dieu et comme frères de mon Fils. »

    Marie Mère des hommes – mai 2005