Auteur/autrice : fred

  • Fête de St Pierre et St Paul

    Le 29 juin est l’une des plus grandes fêtes de l’année liturgique. C’est celle des Apôtres Pierre et Paul. Elle est même élevée au rang de solennité, privilège rarissime habituellement réservé aux fêtes célébrant le Christ ou la Vierge Marie. Mais ceci s’explique fort bien puisque Pierre et Paul, les fondateurs de l’Église, sont les deux colonnes de l’Église.

    Ils ont subi le martyre à Rome, sous l’empereur Néron, probablement en l’an 64 pour Pierre, et en 67 pour Paul, au cours de la persécution qui se déchaina contre les chrétiens qu’il accusa d’avoir brûlé Rome.

    On vénère leurs tombes sur la colline du Vatican dans la Basilique qui porte son nom pour Pierre et sur la route d’Ostie, dans la basilique Saint Paul-hors-les-Murs pour Paul, les basiliques majeures les plus importantes de la chrétienté avec Sainte Marie Majeure et Saint Jean-de-Latran, que tout pèlerin doit visiter. L’Église ne les sépare jamais dans le culte qu’elle leur rend.  » Souviens-toi des apôtres Pierre et Paul « , prie-t-elle au canon de la Messe,  »  saints apôtres Pierre et Paul, priez pour nous  » implorons-nous dans la Litanie des Saints.

  • Les rayons de la sainteté

    Bientôt vous allez entrevoir les rayons de la Sainteté Divine. Certains vont voir ce rayon, certains ressentiront la chaleur. Je suis là sur votre chemin, uniquement pour vous guider dans vos cœurs. Je vous guide uniquement avec votre approbation pour vous permettre d’éclaircir ce chemin si turbulent, si tumultueux qui règne en ces jours. Gardez en vos mains la Bible, la lumière du Cierge, le Chapelet. Ce sont les trois armes divines qui vous protègeront dans l’avancée. Car aujourd’hui le ciel s’obscurcit.

    Marie Mère des hommes – juin 2010

  • Jardins monastiques

    A l’origine, les jardins monastiques médiévaux étaient des jardins utilitaires. Tout l’art horticole d’Europe a pu s’inspirer de ces jardins. C’étaient avant tout les bénédictins qui jetèrent les fondements de la construction de jardins, conformément à la règle de leur ordre leur dictant une vie dans le travail spirituel et physique. Les monastères étaient souvent autarciques et vivaient en grande partie des produits de leurs jardins. Les arbres fruitiers, avec le rythme de leur végétation, étaient la métaphore de la Résurrection, et le verger servait souvent de cimetière du monastère. Les plantes toujours vertes renvoyaient à la foi dans une vie éternelle. La symbolique chrétienne et l’interprétation du monde étaient toujours présentes. Les jardins monastiques, comme importants centres de développement de la vie médiévale, influèrent considérablement sur la culture des plantes et leur utilisation dans l’alimentation, la médecine et le quotidien. Souvent cachés derrière les murs du monastère, ces trésors florissants des anciens monastères nous offrent leur beauté et leur esthétique naturelle.

  • Bulletin n°24

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  • Porte

    Gardez en vos mains la Bible, la lumière du Cierge, le Chapelet. Ce sont les trois armes divines qui vous protègeront dans l’avancée. Car aujourd’hui le ciel s’obscurcit. Seront touchés, ceux qui fermeront la porte. Ceux qui garderont la porte grande ouverte à la Lumière Céleste seront protégés.

    Marie Mère des hommes – juin 2010

  • Etroite est la porte

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,6.12-14.

    Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur disait :  » Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu’ils les piétinent puis se retournent pour vous déchirer.

    Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l’Écriture : la Loi et les Prophètes.

    « Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. »

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

  • Prière universelle

    Il n’est de religion qu’une seule, celle de l’osmose du peuple de Dieu avec son Père. Il n’y a aucune divergence, le salut est unique et l’amour est unique. Tout est dans vos cœurs, vous êtes seuls maîtres. Dieu a fait de l’homme un être unique et merveilleux.

    Marie Mère des hommes – juin 2010

  • Nouvelle édition

    Une nouvelle édition réactualisée du livre du père Jean Derobert, Padre Pio, transparent de Dieu, vient de paraître chez Hovine.

    Note de l’éditeur :

    On a déjà beaucoup écrit sur Padre Pio et les anecdotes merveilleuses qui jalonnent sa vie sont connues de tous. Mais bien peu connaissent à fond qui était Padre Pio. Les nombreuses lettres à ses directeurs de conscience, décrivant les merveilles que la Grâce opérait dans son âme ne sont pas connues du grand public. De plus, cet exposé de vie mystique est très difficile à comprendre. L’auteur a bien connu Padre Pio. Il était l’un de ceux que le Père avait choisis comme fils spirituels. Il s’est nourri de cette spiritualité forte grâce à toutes les lettres et colloques du Père et aux entretiens qu’il eut avec lui. Padre Pio, transparent de Dieu est donc un ouvrage de première importance. Au fil des pages, lisant les textes même du Padre, les commentaires et les explications de l’auteur, vous pourrez voir se dessiner le merveilleux portrait de cette âme privilégiée. Il deviendra votre ami et guide.

  • Prochaine rencontre

    Nous nous retrouverons le dimanche 20 juin en Aveyron à Notre Dame du Désert.

    Cliquez sur l'image pour accéder au plan.

    Le site de « Notre Dame du désert » est un point de vue remarquable sur les Raspes et le Tarn qui coule en contre bas. il est le  départ de nombreuses randonnées sur des pistes ombragées dans les châtaigneraies.

    Nous assisterons à la messe à St Affrique à 10h, avant de nous retrouver pour le pique nique sorti du sac et le Rosaire.

  • Aujourd’hui, nous fêtons St Antoine de Padoue.

    SAINT ANTOINE de PADOUE
    Religieux de Saint-François, docteur de l’Église
    (1195-1231)

    Saint Antoine était né à Lisbonne, en 1195, de la famille glorieuse de Godefroy de Bouillon premier roi de Jérusalem, dont une branche s’était implantée en Portugal.

    À quinze ans, il entra dans l’Ordre des Chanoines réguliers de Saint-Augustin. Un jour qu’il était retenu à l’infirmerie du couvent par les devoirs de sa charge, il eut, au moment de l’élévation de la Messe, un ardent désir de voir le Sauveur, et il se mit à genoux : ô merveille ! Les murs de l’église s’entr’ouvrent et lui laissent voir l’autel, où il adore ravi, la sainte Victime.

    Cependant Antoine était appelé de Dieu à devenir disciple de saint François ; il sentit le premier appel à la vue de cinq religieux franciscains s’embarquant pour les missions d’Afrique ; l’appel fut définitif, quand, quelques mois plus tard, les reliques de ces cinq religieux, devenus martyrs de la foi, furent apportées providentiellement au monastère où il vivait. Antoine se sentit dès lors irrésistiblement entraîné vers un Ordre où il pourrait donner son sang pour Jésus-Christ. Il arriva en Italie avant la mort de saint François.

    Placé à la cuisine d’un couvent, il fut un jour appelé par son supérieur pour prêcher, sans préparation, à la communauté. Il commença simplement ; mais bientôt il s’éleva à une telle hauteur de doctrine et d’éloquence, qu’il émerveilla toute l’assemblée. L’Esprit-Saint, qui transforma les Apôtres, avait rempli l’humble Antoine. Dès lors il occupe les grandes charges de l’Ordre, il évangélise les villes et les campagnes, enseigne dans les universités de Montpellier, de Toulouse, de Bologne et de Padoue. Par ses prédications accompagnées de prodiges, il mérite le surnom de Marteau des hérétiques. Parmi les innombrables miracles de ce grand Thaumaturge, remarquons ceux qui suivent.

    Son père avait été injustement condamné à mort, à Lisbonne, pour un meurtre qu’il n’avait pas commis. L’Esprit de Dieu transporta Antoine en son pays natal ; il alla tirer le mort de sa tombe et lui fit proclamer l’innocence de l’accusé. À la même heure, Antoine, de retour à Padoue, se rendait à l’office où la cloche appelait les religieux.

    Une autre fois, prêchant sur le bord de la mer, il vit venir une multitude de poissons pour l’entendre, et donner une leçon aux hérétiques qui se bouchaient les oreilles ; ils ne partirent qu’après s’être inclinés sous sa bénédiction.

    Saint Antoine est célèbre par l’apparition de l’Enfant Jésus, qui vint un jour se mettre entre ses bras. On l’invoque avec succès pour retrouver les objets perdus.

    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.