Auteur/autrice : fred

  • Jardin : « L’épine du Christ »

    La couronne d’épines (Euphorbia milii) encore appelée couronne du Christ ou épine du Christ (en raison des épines, mais aussi des fleurs rouges évoquant des gouttes de sang) est un arbuste épineux vivace de la famillle des Euphorbiacées, qui peut atteindre 1,5m.

    Originaire de Madagascar, la couronne d’épines pousse dans des crevasses granitiques. Cette plante grasse arbustive, de la même famille que le poinsettia, possède des tiges ramifiées fortement épineuses aux extrémités desquelles poussent de petites touffes de feuilles elliptiques vertes. Cette plante atteint plus d’un mètre de haut dans son habitat naturel. Les feuilles ont une durée de vie de plusieurs mois, puis tombent, dénudant les tiges épineuses. Les nouvelles feuilles n’apparaîtront que sur les nouvelles pousses, ce qui explique que seul le bout des tiges est feuillu. La couronne d’épines produit des minuscules fleurs blanches peu spectaculaires mais qui sont entourées de bractées colorées, généralement rouges. Il existe de nombreux cultivars aux bractées blanc crème, rouge, rose ou jaunes qui sont issus de cette espèce.

  • L’Esprit de Dieu… comme une colombe

    L’image de la colombe pour figurer l’Esprit Saint nous est devenue tellement familière qu’elle nous semble aller de soi. L’iconographie occidentale l’a utilisée de manière à peu près exclusive et les images différentes nous surprennent: qu’on pense, par exemple, à la célèbre icône dite de la Trinité de Roublev (XIVe-XVe siècle), où les personnes divines sont représentées par trois personnages d’apparence humaine, munis d’ailes!

    Le Nouveau Testament emploie plusieurs représentations différentes pour parler de l’Esprit de Dieu, de sa présence et de son action. À part l’image familière de la colombe, qui n’apparaît que dans l’épisode du baptême de Jésus (Mt 3,16; Mc 1,10; Lc 3,22; Jn 1,32), nous trouvons également le vent: Jn 3,8; Ac 2,2, et le souffle: Jn 20,22; le feu: Ac 2,3; l’eau vive: Jn 7,38-39; le paraclet (le conseiller l’avocat de la défense): Jn 14, 6-17; 16,7ss; le tremblement de terre: Ac 4,31. Par ailleurs les auteurs du Nouveau Testament ne disent pas – on a parfois tendance à l’oublier – que l’Esprit était dans la colombe ou dans le feu ou dans quelque autre élément; ce ne sont là que des termes de comparaison; les quatre évangélistes écrivent: comme une colombe, et, lorsqu’il parle de l’Esprit de la Pentecôte, Luc emploie l’expression: des langues comme du feu (Ac 2,3).

    L’image de la colombe pour représenter l’Esprit de Dieu ne vient pas directement de l’Ancien Testament, mais on peut en retrouver les sources dans certaines expressions. Se réfugier à l’ombre des ailes de Dieu est devenu une expression littéraire courante de la confiance en Dieu. Mais, en même temps, elle évoque l’image d’un Dieu ailé, ce qui ne doit pas surprendre dans le contexte des représentations divines de l’ancien Orient. On trouve cette formule dans de nombreux psaumes: Ps 17,8; 36,8; 57,2; 61,5; 63,8; 91,4, ainsi qu’en Rt 2,12. On connaît également l’image de Dieu chevauchant les Kerubim et volant sur les ailes du vent: 2 S 22,11 = Ps 18,11; voir aussi Ps 104,3. Ce sont là des manières poétiques d’exprimer le fait que Dieu n’est pas soumis, comme les humains, aux lois de la pesanteur et qu’il peut intervenir, avec une absolue liberté, à travers toute sa création.

    D’un autre côté, Gn 1, nous dit qu’au commencement du monde l’Esprit de Dieu planait sur les eaux. Cette expression suggéra aux penseurs juifs postérieurs que l’Esprit de Dieu pouvait être figuré par un oiseau (voir Dt 32,11). Dans cette même ligne de réflexion, certains auteurs de la période talmudique parleront des « ailes de la Shekina » pour désigner la Providence, et « se réfugier sous les ailes de la Shekina » signifiera: se convertir au judaïsme.

    À ma connaissance, nous ne possédons aucun témoignage attestant l’idée de la colombe comme image de l’Esprit de Dieu, en dehors des évangiles et des textes qui en dépendent. Nous voyons cependant que cette idée s’inscrit dans un courant de pensée très vivant à l’intérieur du judaïsme, déjà au temps de Jésus et encore longtemps après lui. Il est possible que le choix de la colombe de préférence à un autre oiseau, dépende de Gn 8,8-12: à la fin du déluge, la colombe est le signe que la terre est prête à recevoir la nouvelle création; au baptême de Jésus, l’Esprit, comme une colombe, vient marquer le début des temps nouveaux .

    Jérôme Longtin, ptre

    Source: Feuillet biblique 1214 (1987).

  • « C’est Lui, le Fils de Dieu. »

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 1,29-34.
    Comme Jean Baptiste voyait Jésus venir vers lui, il dit : « Voici l’Agneau de Dieu, qui enlève le péché du monde ;
    c’est de lui que j’ai dit : Derrière moi vient un homme qui a sa place devant moi, car avant moi il était.
    Je ne le connaissais pas ; mais, si je suis venu baptiser dans l’eau, c’est pour qu’il soit manifesté au peuple d’Israël. »
    Alors Jean rendit ce témoignage : « J’ai vu l’Esprit descendre du ciel comme une colombe et demeurer sur lui.
    Je ne le connaissais pas, mais celui qui m’a envoyé baptiser dans l’eau m’a dit : ‘L’homme sur qui tu verras l’Esprit descendre et demeurer, c’est celui-là qui baptise dans l’Esprit Saint. ‘
    Oui, j’ai vu, et je rends ce témoignage : c’est lui le Fils de Dieu. »

  • Saint

    Benoît XVI a validé la béatification de son prédécesseur, qui interviendra trente-trois ans après l’élection papale de Jean-Paul II et six ans après sa mort.

    Jean-Paul II sera bien béatifié au cours d’une cérémonie qui aura lieu le 1er mai 2011. Benoît XVI a en effet validé un miracle attribué à son prédecesseur, levant ainsi le dernier obstacle qui s’opposait encore à cette reconnaissance.

    « Priez, Priez, Priez. Le monde en a besoin. Priez pour le plus grand de ses fils Jean Paul II. Merci de m’écouter. »

    Marie Mère des hommes – septembre 1997

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  • Porter la Parole

    Psaume 78,3.4.6-7.8.
    Nous avons entendu et nous savons ce que nos pères nous ont raconté ;
    nous le redirons à l’âge qui vient, sans rien cacher à nos descendants : les titres de gloire du Seigneur, sa puissance et les merveilles qu’il a faites.
    pour que l’âge suivant les connaisse, et leur descendance à venir. Qu’ils se lèvent et les racontent à leurs fils
    pour qu’ils placent en Dieu leur espoir et n’oublient pas les exploits du Seigneur mais observent ses commandements.
    Qu’ils ne soient pas, comme leurs pères, une génération indocile et rebelle, génération de cœurs inconstants et d’esprits infidèles à Dieu.

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  • Possible béatification de Jean-Paul II en 2011

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    Trois médecins du Vatican ont conclu de la guérison «inexpliquée» d’une religieuse française suite à une prière de l’ancien pape. Un «miracle» nécessaire pour devenir bienheureux.

    Deux doutes viennent d’être levés à Rome. Ils portaient sur la béatification de Jean-Paul II. Alors qu’elle avait été quasi annoncée pour 2010, puis ralentie, elle aura très certainement lieu en 2011. Et peut-être même avant l’été. C’est la fin d’un premier doute.

    Le «miracle» en effet requis par l’Église catholique pour ouvrir la voie à toute béatification est en passe d’être officiellement reconnu par la congrégation romaine pour la Cause des saints. Et c’est la levée du second doute, car la «guérison par l’intercession de Jean-Paul II» d’une maladie de Parkinson d’une religieuse française, sœur Marie Simon-Pierre, 44 ans, reconnu au niveau diocésain du procès de béatification avait été mis en cause, à l’étape suivante, par l’un des trois médecins spécialistes de la commission médicale internationale du Saint-Siège.

    Ce qui a retardé l’ensemble du processus de béatification, car il a fallu vérifier point par point tout le dossier médical de la religieuse et parvenir à un consensus entre les trois spécialistes. Ils ont pu conclure, fin 2010, à une guérison «inexpliquée» par la science. (source : LeFigaro.fr)

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    Le Pape s’élève dans le monde pour la reconnaissance de l’Amour et de la Paix, ainsi que pour la reconnaissance du Don du Fils de Dieu. Mais l’homme se fragilise, et Dieu le Père va le rappeler très prochainement auprès de Lui. Le monde lui rendra un immense hommage et l’on parlera d’une demande de sanctification et de canonisation par la suite.

    Marie Mère des hommes – septembre 1993

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  • Signe

    Paroles de Jésus :

    « Jean n’avait pas besoin de signe pour lui-même. Son esprit, présanctifié dès le sein de sa mère était en possession de cette vue de l’intelligence surnaturelle qui aurait été le lot de tous les hommes sans la faute d’Adam.

    Si l’homme était resté en état de grâce, dans l’innocence et la fidélité à son Créateur, il aurait vu Dieu à travers les apparences extérieures. On dit dans la Genèse que le Seigneur Dieu parlait familièrement avec l’homme innocent et que l’homme ne s’évanouissait pas en entendant cette voix et la discernait sans se tromper. Tel était le sort de l’homme : voir et comprendre Dieu, comme un fils à l’égard de son père. Puis la faute est venue et l’homme n’a plus osé regarder Dieu, n’a pu savoir découvrir et comprendre Dieu. Et il le sait de moins en moins.

    Mais Jean, mon cousin Jean, avait été purifié de la faute quand la Pleine de Grâce s’était penchée avec amour pour embrasser celle qui autrefois stérile était devenue féconde, Élisabeth. Le bébé avait sauté de joie dans son sein en sentant les écailles de la faute tomber de son âme comme une croûte qui tombe d’une plaie au moment de la, guérison. L’Esprit Saint qui avait fait de Marie la Mère du Sauveur commença Son œuvre de salut à travers Marie, Ciboire Vivant du Salut Incarné pour cet enfant qui allait naître, destiné à M’être uni, non pas tant par le sang que par la mission qui fit de nous comme les lèvres qui forment la Parole. Jean c’était les lèvres et Moi la Parole. Lui le Précurseur dans l’Évangile et sa destinée de martyr. Moi, Celui qui donne Ma divine perfection à l’Évangile inauguré par Jean et son martyre pour la défense de la Loi de Dieu.

    Jean n’avait besoin d’aucun signe, mais pour l’épaisseur de l’esprit des autres, un signe était nécessaire. Sur quoi Jean aurait-il fondé son affirmation sinon sur une preuve irrécusable que les yeux des hommes lents à voir et les oreilles paresseuses auraient perçue ?

    Moi, également, je n’avais pas besoin de baptême. Mais la Sagesse du Seigneur avait jugé que ce devait être l’instant et la façon de se rencontrer. En faisant sortir Jean de sa grotte dans le désert et Moi de Ma maison, il nous unit en ce moment pour ouvrir sur Moi le Ciel et en faire descendre Soi-Même, Colombe Divine, sur Celui qui aurait à baptiser les hommes avec cette Colombe et faire descendre du Ciel l’annonce encore plus puissante de cette angélique pensée de Mon Père :  » Voici mon Fils Bien Aimé, en qui je me suis complu « . C’est pour que les hommes n’eussent pas d’excuse ou de doute pour savoir s’ils devraient Me suivre ou non.

    Les manifestations du Christ ont été nombreuses. La première, après la naissance fut celle des Mages, la seconde au Temple, la troisième sur les rives du Jourdain. Puis vinrent les autres manifestations innombrables que je te ferai connaître parce que Mes miracles sont des manifestations de Ma nature divine jusqu’aux derniers, de Ma Résurrection et de Mon Ascension au Ciel. Ma patrie fut comblée de Mes manifestations. Comme des semences jetées aux quatre points cardinaux, elles arrivèrent en toute couche et tout endroit de la vie : aux bergers, aux puissants, aux savants, aux incrédules, aux pécheurs, aux prêtres, aux dominateurs, aux enfants, aux soldats, aux Hébreux, aux Gentils.

    Maintenant encore, elles se répètent, mais comme alors le monde ne les accepte pas ou plutôt il n’accueille pas les miracles actuels et il oublie ceux du passé. Eh bien, Je ne renonce pas. Je me répète pour vous sauver, pour vous amener à la foi en Moi. »

    De l’Evangile selon Maria Valtorta

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  • « Celui-ci est Mon Fils bien-aimé. »

    Evangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 3,13-17.
    Jésus, arrivant de Galilée, paraît sur les bords du Jourdain, et il vient à Jean pour se faire baptiser par lui.
    Jean voulait l’en empêcher et disait : « C’est moi qui ai besoin de me faire baptiser par toi, et c’est toi qui viens à moi ! »
    Mais Jésus lui répondit : « Pour le moment, laisse-moi faire ; c’est de cette façon que nous devons accomplir parfaitement ce qui est juste. » Alors Jean le laisse faire.
    Dès que Jésus fut baptisé, il sortit de l’eau ; voici que les cieux s’ouvrirent, et il vit l’Esprit de Dieu descendre comme une colombe et venir sur lui.
    Et des cieux, une voix disait : « Celui-ci est mon Fils bien-aimé ; en lui j’ai mis tout mon amour. »

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    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

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