Auteur/autrice : fred

  • Vision

    Au travers de ma pensée, je demande : « Ma Mère, où est le serpent ? » et la réponse fut : « Mon fils, je viens en ces temps lui couper la tête, et son venin se répand dans les entrailles des ténèbres (en même temps ma Mère me montre tombant dans un abîme sombre une tête de serpent grande ouverte dont deux crocs jaillissent laissant paraître des gouttes d’un liquide nauséabond et de couleur sombre, le sang coulant de cette séparation de la tête et du corps est rouge noir). »

    Et ma Mère de poursuivre :

    « Cet acte est l’ouverture de la Nouvelle Jérusalem et mon Fils vient chasser les marchands du Temple, soyez heureux et que la prière s’anime en vos cœurs et soit chantée en vos bouches. Mon fils, je reviendrai pour une autre vue des temps à venir, fais-en connaître, à ceux qui veulent voir, la symbolique de cet évènement. »

    Extrait de la vision du 16 janvier 2011. Celle-ci fut donnée à M. Roger Emanuel à plusieurs reprises et identiques en tout point, aux alentours de 23 heures.

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  • Dies Iræ

    Pourquoi Jésus se met-il en colère ? C’est tellement inhabituel de sa part. Mais il est sûr que la vue de tous ces marchands faisant commerce de religion, que tous ces changeurs de monnaie arnaquant les gens et que toutes ces bêtes qui encombrent l’accès au Temple agacent Jésus à un tel point qu’il explose : Trop c’est trop !

    A ses yeux, le Temple doit être et rester une maison de prières où il est possible de se rapprocher de Dieu et faire l’expérience de sa grâce. Tous ces marchands et leur tintamarre l’en empêchent ! Le prophète Zacharie le dit lui-même : « Il n’y aura plus de marchands. » En ce sens Jésus accomplit les Écritures.

    L’amour de la maison de Dieu dévore Jésus comme il nous dévore et nous devons chasser de notre vie tous les marchands qui nous éloignent du Père. Et les exemples ne manquent pas, avec tous ces vendeurs d’illusions et de rêves qui nous amènent à confondre plaisir des sens et bonheur. Sans parler de ceux qui font bassement commerce de la foi…

    Refusons la « lâche prostitution des consciences » comme le dit Bossuet et, avec le Christ, faisons place nette autour de nous et dans nos cœurs pour pouvoir accueillir notre Père à tous.

    Bernard Vollerin

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  • Choisir

    La vie est ainsi. Elle s’écoule entre le passé et l’avenir, entre le mal et le bien. Au milieu se trouve l’homme avec sa volonté et son libre arbitre; aux extrémités, d’une part Dieu et son Ciel, d’autre part Satan et son Enfer. L’homme peut choisir. Personne ne le force. Qu’on ne me dise pas: « Mais Satan nous tente » pour s’excuser de descendre par le sentier du bas. Dieu aussi nous tente par son amour et cette tentation est bien forte; par ses paroles, et elles sont bien saintes; par ses promesses, et elles sont bien séduisantes! Pourquoi alors se laisser tenter par un seul des deux et Par celui qui mérite le moins qu’on l’écoute? Les paroles, les promesses, l’amour de Dieu ne suffisent-ils pas à neutraliser le poison de Satan? Attention que cela ne tourne pas mal pour vous. Quand quelqu’un est physiquement très sain, il n’est pas à l’abri des contagions, mais il les surmonte facilement. Si au contraire il est déjà malade et par conséquent affaibli, il périt presque certainement avec une nouvelle infection, et s’il survit il est plus malade que la première fois, car il n’a pas dans le sang la force de détruire complètement les germes infectieux. C’est la même chose pour la partie supérieure. Si quelqu’un est moralement et spirituellement sain et fort, croyez bien qu’il n’est pas exempt de la tentation, mais le mal ne s’enracine pas en lui.

    L’Evangile selon Maria Valtorta

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  • Intentions de prières de Benoît 16 – mars 2011

     

    Universelle – Les pays d’Amérique latine.

    Pour que les nations d’Amérique latine puissent cheminer dans la fidélité à l’Evangile et progresser dans la justice sociale et dans la paix.

    Missionnaire – Les chrétiens persécutés.

    Pour que le Saint-Esprit donne lumière et force aux communautés chrétiennes et aux fidèles persécutés ou discriminés à cause de l’Evangile en tant de régions du monde.

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  • Cherchez d’abord son Royaume et sa justice

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6,24-34.
    Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait : « Aucun homme ne peut servir deux maîtres : ou bien il détestera l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre. Vous ne pouvez pas servir à la fois Dieu et l’Argent.
    C’est pourquoi je vous dis : Ne vous faites pas tant de souci pour votre vie, au sujet de la nourriture, ni pour votre corps, au sujet des vêtements. La vie ne vaut-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que les vêtements ?
    Regardez les oiseaux du ciel : ils ne font ni semailles ni moisson, ils ne font pas de réserves dans des greniers, et votre Père céleste les nourrit. Ne valez-vous pas beaucoup plus qu’eux ?
    D’ailleurs, qui d’entre vous, à force de souci, peut prolonger tant soit peu son existence ?
    Et au sujet des vêtements, pourquoi se faire tant de souci ? Observez comment poussent les lis des champs : ils ne travaillent pas, ils ne filent pas.
    Or je vous dis que Salomon lui-même, dans toute sa gloire, n’était pas habillé comme l’un d’eux.
    Si Dieu habille ainsi l’herbe des champs, qui est là aujourd’hui, et qui demain sera jetée au feu, ne fera-t-il pas bien davantage pour vous, hommes de peu de foi ?
    Ne vous faites donc pas tant de souci ; ne dites pas : ‘Qu’allons-nous manger ? ‘ ou bien : ‘Qu’allons-nous boire ? ‘ ou encore : ‘Avec quoi nous habiller ? ‘
    Tout cela, les païens le recherchent. Mais votre Père céleste sait que vous en avez besoin.
    Cherchez d’abord son Royaume et sa justice, et tout cela vous sera donné par-dessus le marché.
    Ne vous faites pas tant de souci pour demain : demain se souciera de lui-même ; à chaque jour suffit sa peine.

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

  • Prière

    Mes enfants, je vous aime et ma tristesse est présente dans la non-acceptation de notre parole, de notre écoute de notre enseignement. La prière est là pour soulever les peuples, pour soutenir l’Eglise, pour soutenir ses fils, pour accompagner l’âme dans sa future demeure céleste. Il n’est pas à la prière d’achat ou de corruption, de situation ou de place. Tout est œuvre de Dieu et, dans l’œuvre de Dieu, seuls l’Amour et la Paix seront signes de compréhension de l’enseignement Divin. Allez au devant de vos frères, le cœur ouvert et la prière en mémoire ; récitez, priez, comprenez, acceptez, diffusez l’Amour et la Paix au travers de cette Prière.

    Marie Mère des hommes – septembre 1995

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  • Bulletin n°32

    Télécharger le bulletin au format pdf

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    Message du 15 février 2011 (format mp3)

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  • Monde

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    Mes enfants, le Père Eternel est à vos côtés et souffre du manque d’écoute des hommes, de l’égoïsme des gouvernements envers leur peuple. Cette souffrance, l’homme en est seul responsable et n’a pas le droit d’impliquer Dieu dans ses propres erreurs, le monde tangue et les hommes s’accrochent désespérément à l’artifice des gouvernants. Honte aux hommes qui se détournent du Père Eternel pour rejoindre le représentant des enfers de la souffrance et de l’ignorance.

    Le monde ne cessera de se rebeller qu’en l’instant où l’homme se tournera vers son Dieu et Lui demandera pardon et Lui accordera toute son écoute. Alors l’homme sera envahi de la Divine Gloire et marchera au-devant de ses frères pour établir l’union dans l’Amour et la Paix.

    Merci de travailler à l’ouverture de ma maison afin d’accueillir les âmes malades et esseulées. Continuez, mes enfants, les portes s’entrouvrent et la Lumière Divine vient réchauffer les murs de cette demeure d’Amour et de Paix.

    Marie Mère des hommes – septembre 2005

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  • Terre promise

    « YHWH ton Dieu te conduit vers un heureux pays, pays de cours d’eau, de sources qui sourdent de l’abîme dans les vallées comme dans les montagnes, pays de froment et d’orge, de vigne, de figuiers et de grenadiers, pays d’oliviers, d’huile et de miel… » (Dt 8.7-8)

    Un heureux pays  béni de toutes les qualités,  «pays qui ne manque de rien »  (Deut. 8, 9) pour lequel Israël rend grâce à Dieu pour l’abondance des récoltes, comme dans le psaume 65, 10–14, hymne empreint d’une grande allégresse : «Sur ton passage la fertilité ruisselle. Les pacages du désert ruissellent, les collines prennent une ceinture de joie, les prés se parent de troupeaux ; les plaines se drapent de blé : tout crie et chante.»

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