Auteur/autrice : fred

  • St Jean-Marie Vianney

    D’une humble famille paysanne, Jean-Marie Vianney se distingue très tôt par son sens développé de la charité et ses propensions à la prière. Admis à la prêtrise à l’âge de 30 ans, il devient le curé d’Ars, ville particulièrement déchristianisée par la Révolution. Là, il s’occupe des plus pauvres et fonde un orphelinat. Sa bonté, sa vie ascétique des plus rigoureuses et la simplicité de ses prédications suscitent peu à peu le respect de ses paroissiens. Mais c’est au confessionnal, où il passe plus de 15 heures par jour, qu’il se révèle aux yeux de tous comme un éminent canal de la miséricorde divine et comme un guide spirituel.

    Manque de confiance, excès d’humilité ? Toujours est-il que celui qui procure la paix de l’âme se sent parfois indigne de sa mission sacerdotale et tente à plusieurs reprises de fuir sa paroisse. Mais le poids de sa mission et de sa fatigue physique largement alimentée par le harcèlement démoniaque dont il est inlassablement l’objet, ne font qu’attiser son désir profond de sauver les âmes. « Quand j’ai pris un peu de nourriture et dormi deux heures, je peux recommencer mon ouvrage tout de nouveau », dira-t-il courageusement durant 41 ans, avant de mettre un terme à sa mission terrestre, littéralement exténué…
    Ainsi, des heures durant, le saint homme écoute, conseille, apaise ou au contraire, bouscule les consciences. Doué de clairvoyance, il adapte son langage et le ton de sa voix selon la demande profonde de l’âme qui le sollicite. Lorsque la souffrance d’une personne provient de la négativité qu’elle a « choisi » de détourner sur elle par Amour d’autrui ou pour sa propre élévation, il l’encourage de tout son Amour. « On ne doit pas enlever la croix à des épaules qui savent si bien la porter » dira-t-il simplement, démontrant ainsi que l’Amour divin est indissociable du respect du libre arbitre. En revanche, si la souffrance résulte de la négativité de la personne, il l’exhorte avec vigueur à s’ouvrir à la miséricorde divine toute puissante et libératrice. « J’ai vu Dieu dans un homme » dira un des milliers de pèlerins de France et d’ailleurs qui viennent désormais chercher le soulagement de l’âme et la guérison du corps. On ne compte plus les prodiges et conversions spirituelles ainsi accomplis par le saint ! Hommes d’église, politiciens… tous font appel aux prières, aux conseils et aux prophéties du saint curé.
    Un maître spirituel dont le portrait serait incomplet si nous omettions de mentionner ses deux âmes sœurs qui vivaient en lui. Celle de Saint Jean-le-Baptiste qui l’avait inondé de sa présence dès sa petite enfance et avec lequel il n’a cessé de converser, et celle de Ste Philomène, martyre des premiers siècles de l’Église avec laquelle il vécut un mariage mystique.

    Canonisé et proclamé protecteur de tous les prêtres, Saint Jean-Marie-Baptiste Vianney est le témoin vivant de l’Amour divin, celui qui s’adapte et se donne sans limite pour l’accomplissement et la gloire de ses créatures.

  • Kaph

    Mon âme languit après ta délivrance ; Je m’attends à ta parole.
    Mes yeux languissent après ta promesse ; Je dis : Quand me consoleras-tu ?
    Car je suis comme une outre enfumée, Bien que je n’aie pas oublié tes statuts.
    Que sont les jours de ton serviteur ? Quand feras-tu justice de ceux qui me poursuivent ?
    Les orgueilleux m’ont creusé des fosses, Eux qui n’agissent point selon ta loi.
    Tous tes commandements ne sont que fidélité. On me persécute sans cause ; aide-moi !
    Encore un peu, ils m’auraient fait disparaître du pays ! Mais moi, je n’ai pas abandonné tes commandements.
    Fais-moi vivre, dans ta bonté, Et je garderai les témoignages de ta bouche.

    Psaume 119

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    Kaph représente la paume de la main. C’est un symbole d’accomplissement. La courbure du Kaph est à la fois un signe d’humilité, montrant l’acceptation des épreuves et des lois garantissant le couronnement de l’oeuvre (Kéter, couronne).
    L’aboutissement du Kaph est la conséquence d’efforts mentaux et physiques et révèle aussi la capacité de faire sortir un potentiel.

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  • Iod

    Tes mains m’ont fait et m’ont formé ; Rends-moi intelligent pour apprendre tes ordonnances !
    Ceux qui te craignent me verront et se réjouiront, Car je m’attends à ta parole.
    Je sais, ô Eternel, que tes décrets ne sont que justice, Et que c’est en ta fidélité que tu m’as humilié.
    Oh !que ta bonté soit ma consolation, Comme tu l’as promis à ton serviteur.
    Que tes compassions viennent sur moi, pour que je vive ; Car ta loi fait mon plaisir.
    Que les orgueilleux soient confus De ce qu’ils m’oppriment sans cause. Pour moi, je méditerai tes commandements.
    Que ceux qui te craignent reviennent à moi, Et qu’ils connaissent tes témoignages !
    Que mon cœur soit intègre dans tes statuts, Afin que je ne sois pas confus.

    Psaume 119

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    youd vient de yad, la main. C’est la main avec le poignet et les doigt étendus. Cette lettre symbolise, par sa valeur la création du monde par dix paroles. youd, à peine plus grande qu’un point, est la plus petite de lettres de l’alphabet et pourtant c’est elle qui contient le plus de puissance. Enfin, youd symbolise la capacité d’agir, l’expression individuelle, l’intéraction dans le monde, le monde des sens, la matière principale, la création.


  • Teth

    Tu as agi avec bonté envers ton serviteur, Ô Eternel ! selon ta parole.
    Enseigne-moi à juger avec sens et intelligence, Car j’ai foi à tes commandements.
    Avant d’avoir été humilié, je m’égarais, Mais maintenant j’observe ta parole.
    Tu es bon et bienfaisant ; Enseigne-moi tes statuts !
    Des orgueilleux ont forgé contre moi des mensonges ; Moi, de tout mon cœur, je garde tes commandements.
    Leur cœur est figé comme de la graisse ; Moi, je fais mes délices de ta loi.
    Il m’est bon d’avoir été humilié, Afin d’apprendre tes statuts.
    Mieux vaut pour moi la loi de ta bouche Que des milliers de pièces d’or et d’argent.

    Psaume 119

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    Il s’agit d’une lettre à part, car elle est absente des dix commandements et des noms des dix séfiroth. Teth symbolise le changement d’état, c’est la seule lettre ouverte vers le haut. Teth exprime la sûreté et le refuge, l’introspection et la quête spirituelle. Mais le terme le plus souvent associé à teth est le bien, car la première fois que cette lettre apparaît dans la thora, c’est pour initier le mot tov : « Et D-ieu vit que cela était bon » (Génèse 1:4).

    Le nombre 9 annonce la fin et le commencement, un deuil dans le présent et un bonheur dans le futur. Autant par sa forme que par sa valeur numérique, teth représente le repli sur soi-même en vue de provoquer l’éclair de l’intuition.
    Sa valeur pleine (teth-youd-tav) est 419, guematria du mot ah’edouth (union), en tant qu’aboutissement et promesse de devenir.

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  • « Donnez-leur vous-mêmes à manger »

    « Le pain que je donnerai, c’est ma chair, donnée pour que le monde ait la vie » (Jn 6,51). Par ces paroles, le Seigneur révèle la véritable signification du don de sa propre vie pour tous les hommes, nous montrant aussi la profonde compassion qu’il a pour toute personne. En effet, à de nombreuses reprises, les évangiles nous rapportent les sentiments de Jésus à l’égard des hommes, tout particulièrement des personnes qui souffrent et des pécheurs. À travers un sentiment profondément humain, il exprime l’intention salvifique de Dieu pour tout homme, afin qu’il atteigne la vraie vie.

    Toute célébration eucharistique actualise sacramentellement le don que Jésus a fait de sa vie sur la croix pour nous et pour le monde entier. En même temps, dans l’eucharistie, Jésus fait de nous des témoins de la compassion de Dieu pour chacun de nos frères et sœurs. Autour du mystère eucharistique naît ainsi le service de la charité vis-à-vis du prochain, qui « consiste précisément dans le fait que j’aime aussi, en Dieu et avec Dieu, la personne que je n’apprécie pas ou que je ne connais même pas. Cela ne peut se réaliser qu’à partir de la rencontre intime avec Dieu, une rencontre qui est devenue communion de volonté pour aller jusqu’à toucher le sentiment. J’apprends alors à regarder cette autre personne non plus seulement avec mes yeux et mes sentiments, mais selon la perspective de Jésus Christ ». De cette façon, dans les personnes que j’approche, je reconnais des frères et des sœurs pour lesquels le Seigneur a donné sa vie en les aimant « jusqu’au bout » (Jn 13,1).

    Par conséquent, nos communautés, quand elles célèbrent l’eucharistie, doivent prendre toujours plus conscience que le sacrifice du Christ est pour tous, et que l’eucharistie presse alors toute personne qui croit en lui à se faire « pain rompu » pour les autres et donc à s’engager pour un monde plus juste et plus fraternel. En pensant à la multiplication des pains et des poissons, nous devons reconnaître que le Christ, encore aujourd’hui, continue à exhorter ses disciples à s’engager personnellement : « Donnez-leur vous-mêmes à manger ». La vocation de chacun de nous consiste véritablement à être, avec Jésus, pain rompu pour la vie du monde.

    Pape Benoît XVI
    Exhortation apostolique « Sacramentum caritatis », 88 (trad. DC n° 2377, p. 339 © copyright Libreria Editrice Vaticana)

  • Heth

    Tu es ma part, ô Eternel ! Je l’ai déclaré : je garderai ta parole.
    Je t’ai imploré de tout mon cœur : Aie pitié de moi, selon ta parole !
    J’ai fait le compte de mes voies, Et j’ai tourné mes pas vers tes témoignages.
    Je me suis hâté, je n’ai point différé De garder tes commandements.
    Les pièges des méchants m’ont environné, Je n’ai point oublié ta loi.
    Au milieu de la nuit, je me lève pour te louer Des arrêts de ta justice.
    Je m’associe à tous ceux qui te craignent Et qui gardent tes commandements.
    Ta bonté, ô Eternel, remplit la terre ; Enseigne-moi tes statuts.

    Psaume 119

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    H’eth désigne une barrière qui sépare l’intérieur de l’extérieur. Cette barrière sert à délimiter la propriété, marquant la séparation entre les choses de valeurs et les choses saines. H’eth symbolise l’équilibre universel, c’est un réservoir d’énergie et de force vitale.
    Cette huitième lettre symbolise : la culture, la nourriture, la réceptivité, l’énergie féminine, la frontière et la limite, la vie.

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  • Intentions de prières du Pape – Août 2011

    Universelle – Pour la Journée Mondiale de la Jeunesse.

    Pour que la Journée Mondiale de la Jeunesse célébrée à Madrid encourage tous les jeunes du monde à enraciner et à fonder leur vie dans le Christ.

    Missionnaire – Les chrétiens d’Occident.

    Pour que les chrétiens d’Occident, dociles à l’action du Saint-Esprit, retrouvent la fraîcheur et l’enthousiasme de leur foi.

     

  • Zaïn

    Souviens-toi de la parole donnée à ton serviteur, Sur laquelle tu as fondé mon espérance.
    C’est ici ma consolation dans mon affliction, Que ta parole me rende la vie.
    Des orgueilleux me couvrent de railleries ; Je ne me détourne point de ta loi.
    Je me souviens de tes jugements d’autrefois, Eternel, Et j’en suis consolé.
    Une colère ardente me saisit à la vue des méchants, Qui abandonnent ta loi.
    Tes statuts sont mes cantiques Dans la maison où je séjourne comme un passant.
    Je me souviens la nuit de ton nom, ô Eternel, Et je garde ta loi.
    C’est là ma part, D’observer tes commandements.

    Psaume 119

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    Zayin est une lettre de puissance et de discernement, le pouvoir du libre-arbitre accordant le choix de faire ou de ne pas faire. Zayin force à s’assumer, à se prendre en charge, il symbolise le combat intérieur, le choc des oppositions, le but à atteindre et la forteresse à conquérir. Il est la tension constante entretenu entre l’homme et ses valeurs.
    Par sa septième place dans l’alphabet, il évoque le Chabbat.

    Le nombre 7 que représente Zayin, est aussi dans la Bible :
    • 7 jours de la Création
    • 7 jours de la semaine
    • 7 terres
    • 7 mers
    • 7 cieux
    • 7 Palais célestes
    • le jubilée après 7 fois 7 ans
    • les 7 branches de la Ménorah
    • 7 les Patriarches d’Israël (Abraham, Isaac, Jacob, Moïse, Aaron, Joseph, David).
    Le 7 est le nombre de l’accomplissement de l’espace et du temps et de la réflexion après un cycle accompli.

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  • Vav

    Et que ta grâce soit sur moi, ô Eternel ! Et ton salut, selon ta parole ;
    Et j’aurai de quoi répondre à celui qui m’outrage, Car je me confie en ta parole.
    N’ôte pas entièrement de ma bouche la parole de vérité, Car je m’attends à tes décrets,
    Et je garderai ta loi constamment, A toujours et à perpétuité.
    Je marcherai au large Parce que j’ai recherché tes ordonnances.
    Je parlerai de tes témoignages devant les rois, Et je n’aurai point de honte.
    Je ferai mes délices de tes commandements, Que j’aime ;
    J’élèverai mes mains vers tes commandements, Que j’aime, Et je méditerai tes statuts.

    Psaume 119

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    Le vav symbolise la création, l’union, la fécondation entraînant la naissance et la vie; Vav est à la fois le lien et la divergence entre l’être et le néant, le sentiment, l’affection, le désir. Elle symbolise également une complète harmonie intérieure, résultat d’une transformation et d’une persévérance.

    Le monde fut accompli en 6 jours dans les 6 directions. Le premier mot de la Genèse, « bereshith » peut se lire « bara shith »: « Créa six », c’est pourquoi la création se déroula en 6+1. Le nombre 6 symbolise l’harmonie, ainsi que la distinction et l’union entre le Créateur et sa Création.

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  • Enseigne-moi, Eternel, la voie de tes statuts, Et je la suivrai jusqu’à la fin.
    Donne-moi l’intelligence, pour que je garde ta loi, Et l’observe de tout mon cœur.
    Fais-moi marcher dans le sentier de tes commandements, Car j’y prends plaisir.
    Incline mon cœur vers tes témoignages, Et non vers le gain.
    Détourne mes yeux de regarder à la vanité ; Fais-moi vivre dans ta voie !
    Confirme à ton serviteur ta parole, Que tu as donnée pour que l’on te craigne.
    Détourne de moi l’opprobre que je redoute, Car tes jugements sont bons.
    Voici, je soupire après tes ordonnances ! Fais-moi vivre par ta justice!

    Psaume 119

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    Hé est la lettre du souffle de vie. C’est le mode de communication entre les différents niveaux de l’âme, regroupant les cinq principes (Hé a une valeur de 5) : Nefesh, Roua’h, Neshamah, H’ayah, Yeh’idah.

    Le mot Hé, apparaît dans la Genèse (47:23), pour signifier « voici », dans le sens de donner :« voici (hé) pour vous la semence ». Toutefois, le Hé peut aussi être utilisé comme un cri de joie ou de triomphe, exprimant une libération du souffle. Ainsi le verset de la Genèse pourrait très bien se traduire par « Hé ! pour vous la semence ».

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