Auteur/autrice : fred

  • Désert

    On m’a demandé de quelle école Je viens et J’ai répondu: « De l’école de Dieu ». Oui, Israël. Je viens te ramener à cette école sainte et immuable. Qui veut connaître la Lumière, la Vérité, la Vie, qui veut entendre la voix de Dieu parlant à son peuple, qu’il vienne à Moi. Vous avez suivi Moïse à travers les déserts, ô vous d’Israël. Suivez-moi, que je vous conduise, à travers un désert bien plus triste, vers la vraie Terre bienheureuse. À travers la mer qui s’ouvre au commandement de Dieu, c’est vers elle que je vous entraîne. En levant mon Signe, je vous guéris de tout mal. L’heure de la Grâce est venue. Ils l’ont attendue, les Patriarches, et ils sont morts en l’attendant. Ils l’ont prédite, les Prophètes, et ils sont morts avec cette espérance. Ils l’ont rêvée les justes, et ils sont morts réconfortés par ce rêve. Maintenant, elle s’est levée. Venez. « Le Seigneur va juger son peuple et faire miséricorde à ceux qui le servent », comme Il l’a promis par la bouche de Moïse.” Les gens qui font cercle autour de Jésus sont restés, bouche bée à l’écouter. Puis, ils commentent la parole du nouveau Rabbi et interrogent ses compagnons. Jésus se dirige vers une autre cour séparée de celle-ci par un portique. Ses amis le suivent, et la vision prend fin.

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro

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  • Solennité de l’Annonciation du Seigneur

    « Rien n’est impossible à Dieu »

    Nous fêtons aujourd’hui l’admirable conception de Jésus par la Vierge. Nous célébrons le commencement de notre rédemption et annonçons le dessein de Dieu, formé avec bonté et puissance. Car si le Seigneur de l’univers était venu à la recherche de ses serviteurs en fuite pour les juger et non pour leur montrer sa bonté, il ne se serait jamais revêtu de cette fragile enveloppe de limon (Gn 2,7) dans laquelle il a pu souffrir avec nous et pour nous.

    Aux païens cela paraît, pour reprendre les paroles de saint Paul, de la faiblesse et de la folie (1Co 1,23.25), car ils se fondent sur les raisonnements de la vaine philosophie et forment des jugements sur le Créateur d’après les lois de la création. Est-il plus grande œuvre de puissance que de faire concevoir la Vierge, à l’encontre des lois de la nature ? Et, après avoir pris notre chair, de ramener une nature mortelle à la gloire de l’immortalité en passant par la mort ? C’est pourquoi l’apôtre dit : « La faiblesse de Dieu est plus forte que l’homme » (v. 25)…

    Aujourd’hui le sein de la Vierge devient la porte du ciel par laquelle Dieu descend chez les hommes pour les faire monter au ciel.

    Saint Yves de Chartres (v. 1040-1116), évêque
    Discours 15 ; PL 162, 583 (trad. Delhougne, les Pères commentent, p. 483)

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  • « Nous voulons voir Jésus ! »

    A Jérusalem la foule criait : « Hosanna dans les hauteurs. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël » (cf Mc 11,10). Il est bien de dire « celui qui vient », car il vient sans cesse, jamais il ne nous manque : « Le Seigneur est proche de tous ceux qui l’invoquent en vérité. Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur » (Ps 144,18; 117,26). Le Roi doux et pacifique se tient à notre porte… Les soldats ici-bas, les anges dans les cieux, les mortels et les immortels…criaient : « Béni soit celui qui vient au nom du Seigneur, le Roi d’Israël ». Mais les pharisiens se tenaient à l’écart (Jn 12,19), et les prêtres en étaient outrés. Ces voix qui chantaient la louange de Dieu retentissaient sans arrêt : la création en était toute joyeuse…

    C’est pourquoi, ce jour-là, quelques Grecs, poussés par cette acclamation magnifique à honorer Dieu avec ferveur, se sont approchés d’un apôtre nommé Philippe et lui ont dit : « Nous voulons voir Jésus ». Regarde : c’est toute la foule qui remplit la charge de héraut et incite ces Grecs à se convertir. Aussitôt, ceux-ci s’adressent aux disciples du Christ : « Nous voulons voir Jésus ». Ces païens imitent Zachée ; ils ne montent pas dans un sycomore [pour voir Jésus], mais ils se hâtent de s’élever dans la connaissance de Dieu (Lc 19,3). « Nous voulons voir Jésus » : non pas tant contempler son visage, mais porter sa croix. Car Jésus, qui voyait leur désir, a annoncé sans ambages à ceux qui se trouvaient là : « L’heure vient où le Fils de l’homme sera glorifié », appelant gloire la conversion des païens.

    Et il donnait à la croix le nom de « gloire ». Car depuis ce jour jusqu’à maintenant, la croix est glorifiée ; c’est la croix, en effet, qui maintenant encore consacre les rois, pare les prêtres, garde les vierges, affermit les ascètes, resserre les liens des époux, fortifie les veuves. C’est la croix qui féconde l’Église, illumine les peuples, garde le désert, ouvre le paradis.

    Proclus de Constantinople (v. 390-446), évêque
    Sermon pour le jour des Rameaux ; PG 65, 772 (trad. Brésard, 2000 ans C, p. 108 rev.)

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  • 5ème DIMANCHE DU CARÊME B

    Grain de blé, grain de gloire

    Pour Jésus, l’heure est venue d’accomplir sa mission. En acceptant d’être le grain de blé tombé en terre et de perdre sa vie, Jésus nous sauve. Il réalise la Nouvelle Alliance entre Dieu et son peuple.

    Jérémie 31, 31-34
    Psaume 50 (51)
    Hébreux 5, 7-9
    Jean 12, 20-33

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  • Le carême : « temps favorable » de la confession et du pardon avant d’approcher de l’autel du Seigneur

    C’est actuellement le temps de la confession. Confesse tes fautes de parole et d’action, celles de la nuit et celles du jour. Confesse-les dans ce « temps favorable », et au « jour du salut » (Is 49,8; 2Co 6,2) ; reçois le trésor céleste… Quitte le présent et crois en l’avenir. Tu as parcouru tant d’années sans arrêter tes vains travaux d’ici-bas, et tu ne peux pas arrêter quarante jours pour t’occuper de ta propre fin ? « Arrêtez-vous et sachez que moi je suis Dieu », dit l’Écriture (Ps 45,11). Renonce aux flots de paroles inutiles, ne médis pas, n’écoute pas non plus le médisant, mais sois plutôt prêt à prier. Montre dans l’ascèse la ferveur de ton cœur ; purifie ce réceptacle pour recevoir une grâce plus abondante. Car la rémission des péchés est donnée également à tous, mais la participation à l’Esprit Saint est accordée selon la mesure de la foi de chacun. Si tu te donnes peu de mal, tu recueilles peu ; si tu travailles beaucoup, grande sera ta récompense. C’est toi-même qui es en jeu ; veille à ton intérêt

    Si tu as un grief contre quelqu’un, pardonne-lui. Tu viens recevoir le pardon de tes fautes ; il s’impose que toi aussi tu pardonnes au pécheur, car comment diras-tu au Seigneur : « Enlève-moi mes nombreux péchés », si toi-même tu n’as même pas pardonné à ton compagnon de service ses quelques torts à ton égard ? (cf Mt 18,23s)

    Saint Cyrille de Jérusalem (313-350), évêque de Jérusalem et docteur de l’Église
    Catéchèse en vue du baptême, n°1, §5 (trad. Soleil levant, p. 46 rev.)

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  • Jeûnez et priez

    « Mes enfants, aimez-vous les uns les autres, comme le Christ l’a démontré par Sa venue sur terre et le Don de Soi offert en prévision de votre incompréhension. »

    Marie Mère des hommes – août 1994

    « Venez prier et jeûner au pied du calvaire, vous serez sauvés par le sang de mon Fils. »

    Marie Mère des hommes – août 1995

     

  • « Vous me connaissez ? Et vous savez d’où je suis ? »

    Le mystère pascal, c’est le Christ au sommet de la révélation de l’insondable mystère de Dieu. C’est alors que s’accomplissent en plénitude les paroles prononcées au Cénacle : « Qui m’a vu, a vu le Père » (Jn 14,9). En effet, le Christ, que le Père « n’a pas épargné » (Rm 8,32) en faveur de l’homme, et qui, dans sa passion et le supplice de la croix, n’a pas été l’objet de la miséricorde humaine, a révélé dans sa résurrection la plénitude de l’amour que le Père nourrit envers lui et, à travers lui, envers tous les hommes. « Il n’est pas le Dieu des morts, mais des vivants » (Mc 12,27).

    Dans sa résurrection, le Christ a révélé le Dieu de l’amour miséricordieux, justement parce qu’il a accepté la croix comme chemin vers la résurrection. Et c’est pourquoi, lorsque nous faisons mémoire de la croix du Christ, de sa Passion et de sa mort, notre foi et notre espérance se fixent sur le Ressuscité : sur ce Christ qui, « le soir de ce même jour, le premier de la semaine…, vint au milieu de ses disciples » au Cénacle où « ils se trouvaient…, souffla sur eux, et leur dit :  Recevez l’Esprit Saint. Ceux à qui vous remettrez les péchés, ils leur seront remis ; ceux à qui vous les retiendrez, ils leur seront retenus » (Jn 20,19s).

    Voici que le Fils de Dieu, dans sa résurrection, a fait l’expérience radicale de la miséricorde, c’est-à-dire de l’amour du Père plus fort que la mort. Et c’est aussi le même Christ, qui…se révèle comme source inépuisable de la miséricorde, de l’amour…plus fort que le péché.

    Bienheureux Jean-Paul II
    Encyclique « Dives in Misericordia » § 8 (trad. © copyright Libreria Editrice Vaticana)

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  • Printemps

    Mes enfants,

    Quelques mots pour vous demander en ces temps où se prépare l’ouverture de la nature à la vie, l’effervescence de la montée de la sève en tous et toute nature, (ceci étant le reflet de l’Amour Divin pour ses enfants, sensibilité approfondie qui réchauffe les entrailles de tous et de toute chose), d’être les jardiniers de mon Fils. Entretenez Sa terre avec chaleur et amour, et elle vous apportera les plus belles fleurs (aux senteurs inconnues et inoubliables) et les plus beaux fruits (nectar en leur goût, délices en vos cœurs, vivacité en vos êtres, engendrant en votre sein débordement d’Amour et de Paix en autrui).

    Mes enfants, préservez le jardin de mon Fils pour que viennent paître toutes les brebis sans restriction.

    Je suis Marie Mère des hommes, servante de la Sainte Trinité ; la grâce dont elle me revêt n’est que bienfait en vos cœurs. Servante, je vous conduirai et ferai visiter le Jardin en l’absence définitive du serpent.

    Merci de me lire

    Marie Mère des hommes – février 2010

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  • Bulletin n°45

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    Message du 15 mars 2012