Auteur/autrice : fred

  • Jésus se livre le premier

    Le Verbe du ciel, descendu
    Sans abdiquer sa gloire immense,
    Accomplit son labeur ardu,
    Puis vient au soir de l’existence.

    Un disciple va le livrer
    A ceux que mord la jalousie ;
    Mais lui se livre le premier
    A ses disciples, Pain de vie (Jn 6,35).

    Pour nourriture et pour boisson,
    Son Corps, son Sang il leur présente ;
    Il veut apaiser par ce don
    La faim, la soif qui les tourmentent.

    En naissant, notre compagnon,
    Notre nourriture à sa table,
    En croix, il est notre rançon,
    Dans le ciel, vision délectable.

    Ô notre Sauveur immolé,
    Qui du ciel nous ouvres les portes,
    L’ennemi nous tient accablés :
    Que ton aide nous réconforte.

    A l’unique et trine Seigneur
    Appartient la gloire éternelle ;
    Qu’un jour il ouvre dans nos cœurs
    Les sources de joie immortelle.

    Liturgie latine des heures
    « Verbum supernum prodiens », hymne pour la fête du Très Saint Sacrement

  • Semaine sainte

    « Je vous demande, mes enfants, aujourd’hui, avant que soit fait le châtiment humain auprès de mon Fils, de lui accorder tout votre amour de frères, d’amis. Je vous demande cette fraternité avec Lui, et cette fraternité avec Lui, il faut qu’elle soit correspondante avec tous les gens qui sont autour de vous. Je vous demande, mes enfants, d’être aimants avec tous les gens qui sont autour de vous, tous ceux avec qui vous avez des griefs. Oui, c’est aujourd’hui que je vous demande de donner le pardon, de pardonner comme mon Fils a pardonné en donnant Son sang. Car par ce sang, Il a éclairci votre vie. Donc, vous par votre pardon auprès de ceux que vous appelez vos ennemis, vous allez pouvoir vivre plus sereinement et eux aussi. Il faut pardonner, pardonner. Que vous apporte la culpabilité ? Que vous apporte la haine ? Que vous apporte la trahison ? Ce ne sont que des mots, des agissements qui ne viennent pas de Dieu. Dieu le Père ne demande que deux choses : la première, c’est l’Amour et la Paix, et la deuxième, c’est l’osmose des peuples, de tous Ses enfants, c’est le rassemblement de tous Ses fils auprès de Lui. »

    Marie Mère des hommes – mars 2010

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  • DIMANCHE DES RAMEAUX ET DE LA PASSION B

    Dernier pèlerinage à Jérusalem

    Jésus entre à Jérusalem avec détermination. Le moment est venu pour lui de vivre ses dernières heures, qui seront pleines de souffrances. Il accomplira sa mission jusqu’au bout, quoi qu’il lui arrive. Et il le fera dans l’amour!

    Marc 11, 1-20
    Isaïe 50, 4-7
    Psaume 21 (22)
    Philippiens 2, 6-11
    Marc 14, 1 – 15, 47

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    Lauda Jerusalem, Dominum : lauda Deum tuum Sion.

    Il assure ton sol dans la paix, et de la moelle du froment se rassasie.

    Il envoie son verbe sur terre, rapide court sa parole ;

    Il dispense la neige comme laine et répand le givre comme cendre.

    Il jette sa glace par morceaux : à sa froidure qui peut tenir ?

    Il envoie sa parole et fait fondre, il souffle son vent, les eaux coulent.

    Il révèle à Jacob sa parole, ses lois et jugements à Israël :

    Pas un peuple qu’il ait ainsi traité, pas un qui ait connu mes jugements.

    Lauda Jerusalem, Dominum : lauda Deum tuum Sion.

    Dans la splendeur des palmes, nous nous prosternons à l’approche du Seigneur.

    Courons tous au-devant de lui avec des hymnes et des cantiques !

    Proclamons sa gloire en chantant : Béni soit le Seigneur !

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    “C’est en mourant que je donne la vie. En mourant, j’édifie. En mourant, je crée le Peuple nouveau. C’est dans le sacrifice que l’on a la victoire. En vérité je vous dis que si le grain de froment tombé sur la terre ne meurt pas, il reste infécond, mais si au contraire il meurt, voilà qu’il produit beaucoup de fruit. Celui qui aime sa vie la perdra. Celui qui hait sa vie en ce monde, la sauvera pour la vie éternelle. Moi, ensuite, j’ai le devoir de mourir pour donner cette vie éternelle à tous ceux qui me suivent pour servir la Vérité. Que celui qui veut me servir vienne: la place n’est pas limitée dans mon Royaume à tel ou tel peuple. Quiconque veut me servir qu’il vienne à Moi et me suive, et où je serai, sera aussi mon serviteur. Et celui qui me sert, sera honoré par mon Père, Unique, Vrai Dieu, Seigneur du Ciel et de la Terre, Créateur de tout ce qui existe, Pensée, Parole, Amour, Vie, Chemin, Vérité; Père, Fils, Esprit Saint, Un en étant Trin, Trin tout en étant Unique, Seul, Vrai Dieu. Mais maintenant mon âme est troublée. Et que dirai-je? Je dirai peut-être: « Père sauve-moi de cette heure »? Non, parce que je suis venu pour cela: pour arriver à cette heure. Et alors je dirai: « Père glorifie ton Nom! »“ Jésus ouvre les bras en croix, une croix pourpre contre la blancheur des marbres du portique, il lève son visage en s’offrant, en priant, en montant avec son âme vers le Père. Et une voix, plus forte que le tonnerre, immatérielle en ce sens qu’elle ne ressemble à aucune voix d’homme, mais très sensible à toutes les oreilles, emplit le ciel serein de la magnifique journée d’avril et elle vibre, plus puissante que l’accord d’un orgue géant, d’une très belle tonalité et elle proclame: “Et Moi, Je l’ai glorifié et Je le glorifierai encore.”

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie.

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  • Intentions de prières de Benoît 16 pour avril 2012

    Universelle – Les vocations
    Pour que de nombreux jeunes sachent accueillir l’appel du Christ à le suivre dans le ministère sacerdotal et dans la vie religieuse.

    Missionnaire – Le Christ, espérance des peuples d’Afrique
    Pour que le Christ ressuscité soit signe d’une réelle espérance pour les hommes et les femmes du continent africain.

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  • jeûnez et priez

    Oui, mais le jour où vous jeûnez, vous savez bien trouver votre intérêt, et vous traitez durement ceux qui peinent pour vous.
    Votre jeûne se passe en disputes et querelles, en coups de poings sauvages. Ce n’est pas en jeûnant comme vous le faites aujourd’hui que vous ferez entendre là-haut votre voix.
    Est-ce là le jeûne qui me plaît ? Est-ce là votre jour de pénitence ? Courber la tête comme un roseau, coucher sur le sac et la cendre, appelles-tu cela un jeûne, un jour bien accueilli par le Seigneur ?
    Quel est donc le jeûne qui me plaît ? N’est-ce pas faire tomber les chaînes injustes, délier les attaches du joug, rendre la liberté aux opprimés, briser tous les jougs ?
    N’est-ce pas partager ton pain avec celui qui a faim, recueillir chez toi le malheureux sans abri, couvrir celui que tu verras sans vêtement, ne pas te dérober à ton semblable ?
    Alors ta lumière jaillira comme l’aurore, et tes forces reviendront rapidement. Ta justice marchera devant toi, et la gloire du Seigneur t’accompagnera.
    Alors, si tu appelles, le Seigneur répondra ; si tu cries, il dira : «Me voici.»

    (Isaïe 58, 3-9a)

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  • Croix

    flamme« Mon Fils est là, mon Fils vous observe, mon Fils vous aime, mon Fils vous accorde Sa Bénédiction ; mais l’homme dresse à nouveau la croix pour Son corps. Vous allez rentrer dans un temps de prières, de sacrifices, il faut que vous partagiez les souffrances du Christ, il faut que vous apportiez votre obole afin que Dieu ne soit pas crucifié une deuxième fois, car l’homme, par son attitude et son désaveu de la foi, ramène Dieu à Son supplice. Mon Fils souffre de l’incompréhension, mon Fils souffre de tous ces cœurs fermés à l’Amour et à la Paix. Mais Il est heureux, Il est heureux aussi de constater que nombre d’hommes viennent prier, viennent le rencontrer dans Sa Demeure. Sa Demeure va grandir dans la foi, vous aurez l’espérance en vos cœurs, vous aurez le soutien de mon Fils, vous aurez mon amour de mère, vous aurez le soutien de tous les Saints au travers des démarches qui vont venir. »

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    Marie Mère des hommes – juillet 1996

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  • « Veux-tu guérir ? » : le carême conduit les catéchumènes à la piscine du baptême

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    Le nombre de quarante, frères très chers, a une valeur symbolique, liée au mystère de notre salut. En effet, lorsque dans les premiers temps, la méchanceté des hommes eut envahi la surface de la terre, c’est pendant quarante jours que Dieu a fait tomber les eaux du ciel et a inondé la terre entière sous les pluies du déluge (Gn 7). Dès cette époque, l’histoire du salut était donc annoncée symboliquement : pendant quarante jours, la pluie est tombée pour purifier le monde. Maintenant, c’est aussi pendant les quarante jours du carême que la miséricorde est offerte aux hommes pour qu’ils se purifient…
    Oui, le déluge est le symbole du baptême ; ce qui s’est produit alors s’accomplit encore aujourd’hui… Quand les péchés de toute la terre ont disparu, noyés au fond de l’abîme, la sainteté a pu s’élever tout près du ciel ; voilà ce qui se réalise maintenant aussi dans l’Église du Christ… Portée par l’eau du baptême, elle s’élève près du ciel ; les superstitions et les idoles sont englouties, et sur terre se répand la foi, jaillie de l’arche du Sauveur… Certes, nous-mêmes sommes pécheurs…, et ce monde sera détruit. Seuls échapperont à la ruine ceux que l’arche portera enfermés en son sein. Cette arche, c’est l’Église… Oui, nous vous l’annonçons, ce monde fera naufrage ; c’est pourquoi nous vous exhortons, vous, tous les hommes, à vous réfugier dans ce sanctuaire.

    Saint Maxime de Turin (?-v. 420), évêque
    Sermon pour le carême (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, t. 1, p. 39 rev.)

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