Le Verbe du ciel, descendu
Sans abdiquer sa gloire immense,
Accomplit son labeur ardu,
Puis vient au soir de l’existence.
Un disciple va le livrer
A ceux que mord la jalousie ;
Mais lui se livre le premier
A ses disciples, Pain de vie (Jn 6,35).
Pour nourriture et pour boisson,
Son Corps, son Sang il leur présente ;
Il veut apaiser par ce don
La faim, la soif qui les tourmentent.
En naissant, notre compagnon,
Notre nourriture à sa table,
En croix, il est notre rançon,
Dans le ciel, vision délectable.
Ô notre Sauveur immolé,
Qui du ciel nous ouvres les portes,
L’ennemi nous tient accablés :
Que ton aide nous réconforte.
A l’unique et trine Seigneur
Appartient la gloire éternelle ;
Qu’un jour il ouvre dans nos cœurs
Les sources de joie immortelle.
Liturgie latine des heures
« Verbum supernum prodiens », hymne pour la fête du Très Saint Sacrement






« Mon Fils est là, mon Fils vous observe, mon Fils vous aime, mon Fils vous accorde Sa Bénédiction ; mais l’homme dresse à nouveau la croix pour Son corps. Vous allez rentrer dans un temps de prières, de sacrifices, il faut que vous partagiez les souffrances du Christ, il faut que vous apportiez votre obole afin que Dieu ne soit pas crucifié une deuxième fois, car l’homme, par son attitude et son désaveu de la foi, ramène Dieu à Son supplice. Mon Fils souffre de l’incompréhension, mon Fils souffre de tous ces cœurs fermés à l’Amour et à la Paix. Mais Il est heureux, Il est heureux aussi de constater que nombre d’hommes viennent prier, viennent le rencontrer dans Sa Demeure. Sa Demeure va grandir dans la foi, vous aurez l’espérance en vos cœurs, vous aurez le soutien de mon Fils, vous aurez mon amour de mère, vous aurez le soutien de tous les Saints au travers des démarches qui vont venir. »