Auteur/autrice : fred

  • « Beaucoup viendront de l’Orient et de l’Occident et prendront place…au festin du Royaume des cieux. »

    L’Église est catholique : le mot « catholique » signifie « universel » dans le sens de « selon la totalité » ou « selon l’intégralité ». L’Église est catholique dans un double sens : elle est catholique parce qu’en elle le Christ est présent. « Là où est le Christ Jésus, là est l’Église catholique » (S. Ignace d’Antioche) ; en elle subsiste la plénitude du Corps du Christ uni à sa Tête (Ep 1,22-23)… L’Église était, en ce sens fondamental, catholique au jour de la Pentecôte et elle le sera toujours jusqu’au jour de la parousie.

    Elle est catholique parce qu’elle est envoyée en mission par le Christ à l’universalité du genre humain (Mt 28,19). « Tous les hommes sont appelés à faire partie du Peuple de Dieu. C’est pourquoi ce peuple, demeurant un et unique, est destiné à se dilater aux dimensions de l’univers entier et à toute la suite des siècles pour que s’accomplisse ce que s’est proposé la volonté de Dieu créant à l’origine la nature humaine dans l’unité, et décidant de rassembler enfin dans l’unité ses fils dispersés » (Vatican II, LG 13)…

    Chaque église particulière est catholique… Ces églises particulières « sont formées à l’image de l’Église universelle ; c’est en elles et à partir d’elles qu’existe l’Église catholique une et unique » (LG 23). Les Églises particulières sont pleinement catholiques par la communion avec l’une d’entre elles : l’église de Rome « qui préside à la charité » (S. Ignace d’Antioche). « Car avec cette église, en raison de son origine plus excellente doit nécessairement s’accorder toute église, c’est-à-dire les fidèles de partout » (S. Irénée)… La riche variété de disciplines ecclésiastiques, de rites liturgiques, de patrimoines théologiques et spirituels propres aux églises locales « montre avec plus d’éclat, par leur convergence dans l’unité, la catholicité de l’Église indivise » (LG 23).

    Catéchisme de l’Église catholique
    §830-835

    .

    .

  • Litanies au Précieux Sang

    Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous.
    O Christ, ayez pitié de nous. O Christ, ayez pitié de nous.
    Seigneur, ayez pitié de nous. Seigneur, ayez pitié de nous.

    Père céleste qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Fils, Rédempteur du monde, qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Esprit Saint qui êtes Dieu, ayez pitié de nous.
    Trinité Sainte qui êtes un seul Dieu, ayez pitié de nous.

    Sang du Christ, fils unique du Père Eternel, Sauvez-nous
    Sang du Christ, Verbe incarné, Sauvez-nous
    Sang du Christ,Nouveau et Ancien Testament, Sauvez-nous
    Sang du Christ, répandu sur la terre pendant son agonie, Sauvez-nous
    Sang du Christ, versé dans la flagellation, Sauvez-nous
    Sang du Christ, émanant de la couronne d’épines, Sauvez-nous
    Sang du Christ,répandu sur la Croix, Sauvez-nous
    Sang du Christ, prix de notre salut, Sauvez-nous
    Sang du Christ, sans lequel il ne peut y avoir de rémission, Sauvez-nous
    Sang du Christ, nourriture eucharistisque et purification des âmes, Sauvez-nous
    Sang du Christ,fleuve de miséricorde, Sauvez-nous
    Sang du Christ, victoire sur les démons, Sauvez-nous
    Sang du Christ, force des martyrs, Sauvez-nous
    Sang du Christ, vertu des confesseurs, Sauvez-nous
    Sang du Christ, source de virginité, Sauvez-nous
    Sang du Christ, soutien de ceux qui sont dans le danger, Sauvez-nous
    Sang du Christ, soulagement de ceux qui peinent, Sauvez-nous
    Sang du Christ, espoir des pénitents, Sauvez-nous
    Sang du Christ, secours des mourants, Sauvez-nous
    Sang du Christ, paix et douceur des coeurs, Sauvez-nous
    Sang du Christ, gage de vie éternelle, Sauvez-nous
    Sang du Christ, qui délivre les âmes du Purgatoire, Sauvez-nous
    Sang du Christ, digne de tout honneur et de toute gloire, Sauvez-nous

    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Jésus.
    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Jésus.
    Agneau de Dieu, qui effacez les péchés du monde, pardonnez-nous, Jésus.

    Vous nous avez rachetés, Seigneur par votre Sang..
    Et vous avez fait de nous le royaume de Dieu.

    Prions :

    Dieu éternel et tout-puissant qui avez constitué votre fils unique, Rédempteur du monde, et avez voulu être apaisé par son sang, faîtes, nous vous en prions, que, vénérant le prix de notre salut et étant par lui protégés sur la terre contre les maux de cette vie, nous recueillions la récompense éternelle dans le Ciel. Par le même Jésus-Christ Notre-Seigneur.

    Ainsi-soit-il.

    .

    .

  • « Priez le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers.»

    Un jour que je pensais à ce que je pouvais faire pour sauver les âmes, une parole de l’Évangile m’a montré une vive lumière. Autrefois Jésus disait à ses disciples en leur montrant les champs de blés mûrs : « Levez les yeux et voyez comme les campagnes sont déjà assez blanches pour être moissonnées » (Jn 4,35), et un peu plus tard : « A la vérité la moisson est abondante mais le nombre des ouvriers est petit ; demandez donc au maître de la moisson qu’il envoie des ouvriers ». Quel mystère ! Jésus n’est-il pas tout-puissant ? Les créatures ne sont-elles pas à celui qui les a faites ? Pourquoi Jésus dit-il donc : « Demandez au maître de la moisson qu’il envoie des ouvriers » ? Pourquoi ?

    Ah ! c’est que Jésus a pour nous un amour si incompréhensible qu’il veut que nous ayons part avec lui au salut des âmes. Il ne veut rien faire sans nous. Le créateur de l’univers attend la prière d’une pauvre petite âme pour sauver les autres âmes rachetées comme elle au prix de tout son sang. Notre vocation à nous ce n’est pas d’aller moissonner dans les champs de blés mûrs. Jésus ne nous dit pas : « Baissez les yeux, regardez les campagnes et allez les moissonner ». Notre mission [comme Carmélites] est encore plus sublime. Voici les paroles de notre Jésus : « Levez les yeux et voyez. Voyez comme dans mon Ciel il y a des places vides, c’est à vous de les remplir ; vous êtes mes Moïse priant sur la montagne (Ex 17,8s). Demandez-moi des ouvriers et j’en enverrai, je n’attends qu’une prière, un soupir de votre cœur ! »

    Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l’Église
    Lettre 135


    .

    .

  • « Ta foi t’a sauvée. »

    .

    La foi, c’est ce qui fait que nous croyons du fond de l’âme…toutes les vérités que la religion nous enseigne, le contenu de la Sainte Écriture par conséquent et tous les enseignements de l’Évangile, tout ce qui nous est proposé par l’Église enfin. Le juste vit vraiment de cette foi (Rm 1,17), car elle remplace pour lui la plupart des sens de la nature. Elle transforme tellement toutes choses qu’à peine les anciens sens peuvent-ils servir à l’âme ; elle ne perçoit par eux que de trompeuses apparences ; la foi lui montre les réalités.
    L’œil lui montre un pauvre ; la foi lui montre Jésus (cf Mt 25,40). L’oreille lui fait entendre des injures et des persécutions ; la foi lui chante : « Réjouissez-vous et jubilez de joie » (cf Mt 5,12). Le toucher nous fait sentir des coups de pierre reçus ; la foi nous dit : « Soyez dans une grande joie d’avoir été jugés dignes de souffrir quelque chose pour le nom du Christ » (cf Ac 5,41). Le goût nous fait sentir l’encens ; la foi nous dit que le véritable encens « sont les prières des saints » (Ap 8,4).

    Les sens nous séduisent par les beautés créées ; la foi pense à la beauté incréée et prend en pitié toutes les créatures qui sont un néant et une poussière à côté de cette beauté-là. Les sens ont horreur de la douleur ; la foi la bénit comme la couronne de mariage qui l’unit à son Bien-aimé, comme la marche avec son Époux, la main dans sa main divine. Les sens se révoltent contre l’injure ; la foi la bénit : « Bénissez ceux qui vous maudissent » (Lc 6,28)…; elle la trouve douce car c’est partager le sort de Jésus… Les sens sont curieux ; la foi ne veut rien connaître : elle a soif de s’ensevelir et voudrait passer toute sa vie immobile au pied du tabernacle.

    Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara
    Retraite faite à Nazareth 1897 (Œuvres, Seuil 1958, p. 521)

    .

    .

  • Le Fils de Dieu, charpentier dans l’atelier de Joseph

     

    Saint Joseph, gardien de Jésus, époux très chaste de Marie, qui as passé ta vie à accomplir parfaitement ton devoir, en entretenant par le travail de tes mains la Sainte Famille de Nazareth, daigne protéger ceux qui, avec confiance, se tournent vers toi. Tu connais leurs aspirations, leurs angoisses, leurs espérances ; ils recourent à toi, car ils savent qu’ils trouveront en toi quelqu’un qui les comprenne et les protège. Toi aussi, tu as connu l’épreuve, la fatigue, l’épuisement ; mais, même au milieu des préoccupations de la vie matérielle, ton âme, comblée de la paix la plus profonde, exultait d’une joie inexprimable, à cause de l’intimité avec le Fils de Dieu, confié à tes soins, et avec Marie, sa très douce mère.

    Fais que ceux qui cherchent ta protection comprennent eux aussi qu’ils ne sont pas seuls dans leur travail, qu’ils sachent découvrir Jésus à côté d’eux, l’accueillir avec la grâce, le garder fidèlement comme tu l’as fait toi-même. Obtiens que dans chaque famille, dans chaque atelier, dans chaque chantier, partout où un chrétien travaille, tout soit sanctifié dans la charité, dans la patience, dans la justice, dans la préoccupation de bien faire, afin que descendent en abondance, sur tous, les dons de l’amour de Dieu.

    Bienheureux Jean XXIII (1881-1963), pape
    Radiomessage du 01/05/1960 (trad. DC, n° 1329, p. 643)

    .

    .

  • Précieux Sang

    Mes enfants, priez en ces temps, pour soulager les blessures de mon Fils, que Son Sang ne se déverse pas sans que vous ne l’ayez bu, pour qu’Il inonde votre cœur de la très grande force d’Amour et de Paix que Jésus répand sur vous. C’est Son Corps et Son Sang qu’il vous tend chaque jour pour vous éveiller et vous attacher à Son Père pour l’éternité.

    Soyez heureux et remerciant, mes enfants, qu’autrui bénéficie de votre gratitude et de votre Amour et Paix. Merci, mes enfants, de prier en chaque jour, dans votre attitude, vos gestes, votre parler, car tout votre être et ce qui s’en dégage doit être ressemblance à l’Amour Divin.

    Marie Mère des hommes – février 2007

    .

    .

     

  • « Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs. »

    Voici à quoi je reconnaîtrai que tu aimes le Seigneur, et que tu m’aimes, moi, son serviteur et le tien : si n’importe quel frère au monde, après avoir péché autant qu’il est possible de pécher, peut rencontrer ton regard, demander ton pardon, et te quitter pardonné. S’il ne demande pas pardon, demande-lui, toi, s’il veut être pardonné. Et même si après cela il péchait encore mille fois contre toi, aime-le plus encore que tu m’aimes, et cela pour l’amener au Seigneur. Aie toujours pitié de ces malheureux…

    Si un frère, à l’instigation de l’ennemi, commet un péché grave, il sera tenu par obéissance de recourir à son responsable. Les frères qui connaîtraient sa faute ne lui feront ni affront ni reproche ; ils lui témoigneront au contraire beaucoup de bonté et tiendront soigneusement caché le péché de leur frère, car « ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Mt 9,12)…  Et son supérieur agira envers lui avec autant de bonté qu’il en souhaiterait pour lui s’il était en un cas semblable.

    Si un frère tombe en quelque péché véniel, il se confessera à l’un de ses frères prêtres. S’il n’y a pas de prêtre, il se confessera à son frère, en attendant qu’il trouve un prêtre pour l’absoudre canoniquement. Les frères ne pourront enjoindre d’autre pénitence que ceci : « Va, et ne pèche plus ! » (Jn 8,11)

    Saint François d’Assise (1182-1226), fondateur des Frères mineurs
    Lettre à un supérieur de l’ordre franciscain (trad. Desbonnets et Vorreux, Documents, p. 129)

    .

    .

  • La tomate

    Originaire d’Amérique centrale, la tomate est arrivée en Europe au XVIème siècle.
    Fruit de la famille des solanacées, elle a longtemps été suspectée de toxicité : elle est utilisée jusqu’au XVIIIème siècle pour éloigner les moustiques ou comme plante ornementale.
    Appelée autrefois « pomme d’amour » et « pomme d’or » (nom d’ailleurs conservé en italien pomodoro), elle a d’abord gagné la confiance des Méditerranéens sous forme de sauces et coulis avant de devenir à partir des années 20 l’emblème des cuisines du Sud.

    Du jaune au rouge et en passant par le vert, on la trouve aujourd’hui toute l’année sur nos marchés, bien que sa pleine saison soit de mai à octobre. Elle se décline sous de nombreuses formes :
    – la cerise, ferme et parfumée (en juillet)
    – la cocktail, très parfumée (de mai à octobre)
    – la grappe, pulpeuse et goûteuse (de mai à octobre)
    – la ronde, lisse et régulière (en mai et juin, cultivée en pleine terre au Maroc ou en Espagne, et cultivée en serre dans le Val de Loire)
    – la côtelée, charnue et rustique (au mois d’août, la marmande, du Lot-et-Garonne et des Bouches-du-Rhône, la cœur de bœuf )
    – l’allongée, peu juteuse (de juillet à octobre, l’olivette).

    En France, on cultive 550 000 tonnes de tomates  » de bouche « , principalement en Bretagne, Val de Loire, Nord-est et Méditerranée. En 2003, les Français en ont consommé un peu plus de 13 kg par personne.

    .

    .

  • Prochaine rencontre

    Nous nous retrouverons en Ardouane ce dimanche 8 juillet.

    Pour ceux qui le peuvent et le veulent, nous assisterons à la messe à Lamalou les Bains à 10h30.

    Pique nique et rosaire en Ardouane (34).

    Rassemblez tous ceux qui ont franchi le seuil de cette maison, expliquez l’avenir de cette ruine, soulevez-les, car beaucoup sont tristes et amers de voir cet état de délabrement.

    Marie Mère des hommes – juin 2012

    .

    .