Auteur/autrice : fred

  • Je vous laisse Ma Paix.

    Sachez que ce que je vous ai dit n’est pas parole de Jésus de Nazareth, mais parole du Père parce que Je suis le Verbe du Père qui m’a envoyé. Je vous ai dit ces choses en parlant ainsi, avec vous, parce que je veux vous préparer Moi-même à la possession complète de la Vérité et de la Sagesse. Mais vous ne pouvez encore comprendre et vous souvenir. Pourtant, quand viendra à vous le Consolateur, l’Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, alors vous pourrez comprendre et Lui vous enseignera tout et vous rappellera ce que je vous ai dit. Je vous laisse ma paix. Je vous donne ma paix. Je vous la donne non comme la donne le monde, ni même comme jusqu’à présent je vous l’ai donnée: le salut béni du Béni à ceux qui sont bénis. Plus profonde est la Paix que maintenant je vous donne. En cet adieu, je vous communique Moi-même, mon Esprit de paix, comme je vous ai communiqué mon Corps et mon Sang, pour qu’en vous reste une force dans la bataille imminente. Satan et le monde vont déchaîner la guerre contre votre Jésus.

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie.

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  • Rencontre du 20 mai 2012

    Nous nous retrouverons à Laurens        (26 bis chemin Baraques)

    pour la prière du Rosaire, à 14h.

    Pour ceux qui le peuvent et le veulent, nous assisterons à la messe à St Joseph de Montrouge à 11h.

    Nous pique niquerons sur place.

     

    En vos rencontres physiques, vous venez chercher ma parole et mon soutien, le messager n’est qu’un lien. Soyez présents, même en son absence. Ne vous trompez pas dans votre jugement et votre écoute, soyez seulement présents dans la prière et l’écoute de ma parole.

    Soyez donc présents à tous vos regroupements de prières pour le bien de vous-mêmes et de vos frères. Soyez humbles et accordez votre écoute et votre parole à enseigner l’Amour et Paix.

    Marie Mère des hommes – extraits du message de janvier 2012

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  • St Matthias

    On ne peut guère douter que saint Matthias n’ait été un des soixante-douze disciples de Jésus-Christ; du moins est-il certain qu’il s’attacha de bonne heure à la personne du Sauveur, et qu’il ne S’en sépara point depuis Son Baptême jusqu’à Son Ascension.
    Les fidèles étant assemblés pour attendre la descente du Saint-Esprit, saint Pierre leur dit que, pour accomplir l’Écriture, il fallait choisir un douzième Apôtre à la place de Judas. Matthias et Joseph, appelé Barsabas, que sa piété extraordinaire avait fait aussi surnommer le Juste, furent jugés dignes de cette éminente dignité.
    On se mit aussitôt en prières, afin de connaître la Volonté du Ciel, après quoi on procéda à l’élection par la voie du sort. Matthias ayant été désigné, on ne douta plus que Dieu ne l’eût choisi pour remplir la place vacante par la mort du traître Judas.
    Nous n’avons rien de certain sur les actions de saint Matthias; on sait seulement qu’après avoir reçu le Saint-Esprit le jour de la Pentecôte, il alla prêcher l’Évangile de Jésus-Christ, et qu’il consacra le reste de sa vie aux travaux de l’apostolat.
    Clément d’Alexandrie rapporte que, dans ses instructions, il insistait principalement sur la nécessité de mortifier la chair en réprimant les désirs de la sensualité; leçon importante qu’il tenait de Jésus-Christ, et qu’il mettait lui-même en pratique.
    Les Grecs prétendent, d’après une ancienne tradition exprimée dans leurs ménologes, que saint Matthias prêcha la foi vers la Cappadoce et les côtes de la mer Caspienne; ils ajoutent qu’il fut martyrisé dans la Colchide, à laquelle ils donnent le nom d’Éthiopie. Les Latins célèbrent sa fête le 24 février.
    On garde une partie de ses reliques à l’abbaye de Saint-Matthias de Trèves, et à Sainte-Marie-Majeure de Rome. Mais les Bollandistes disent que les reliques de Sainte-Marie-Majeure qui portent le nom de saint Matthias, pourraient ne point être de l’Apôtre, mais d’un autre saint Matthias, évêque de Jérusalem vers l’an 120.

    L’Année Chrétienne, Tome I, p. 253, 254

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  • Sixième dimanche de Pâques

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-17.

    À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
    Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
    Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie.
    Mon commandement, le voici : Aimez-vous les uns les autres comme je vous ai aimés.
    Il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis.
    Vous êtes mes amis si vous faites ce que je vous commande.
    Je ne vous appelle plus serviteurs, car le serviteur ignore ce que veut faire son maître ; maintenant, je vous appelle mes amis, car tout ce que j’ai appris de mon Père, je vous l’ai fait connaître.
    Ce n’est pas vous qui m’avez choisi, c’est moi qui vous ai choisis et établis afin que vous partiez, que vous donniez du fruit, et que votre fruit demeure. Alors, tout ce que vous demanderez au Père en mon nom, il vous l’accordera.
    Ce que je vous commande, c’est de vous aimer les uns les autres.

  • Ave Maria Stella

    Salut, Étoile de la mer,
    Sainte Mère de Dieu,
    Toi, toujours vierge,
    bienheureuse porte du ciel…
    Brise les chaînes des pécheurs,
    rends la lumière aux aveugles,
    délivre-nous de nos misères,
    obtiens pour nous les vrais biens.
    Montre-nous que tu es mère,
    et que le Christ par toi accueille nos prières
    lui qui, né pour nous,
    accepta d’être ton fils.
    Vierge sans pareille
    et douce entre toutes,
    obtiens le pardon de nos fautes,
    rends nos cœurs humbles et purs.
    Accorde-nous une vie sainte,
    rends sûre notre route
    pour que, contemplant Jésus,
    nous partagions sans fin ta joie.

    Hymne latin datant du Xe siècle environ


     

  • Mes enfants

    Je vous demande d’avoir foi en votre Père Eternel et de Lui accorder votre vie afin qu’Il vous enseigne Son message d’Amour et de Paix. Ne soyez point apeurés devant la vie et sachez écouter l’Esprit Saint afin qu’Il vous guide et vous enseigne pour agir dans l’Esprit de Dieu.

    Mes enfants, soyez rassurés par ma présence, je vous aime comme mes enfants chéris qui désirent réussir dans les tourments de la vie.

    Mes enfants, je vous demande de prier pour tous ceux qui se détournent du droit chemin et vivent selon leurs impulsions et non dans l’Amour et la Paix. Priez pour tous ceux qui sont désœuvrés et malades. Profitez de ce mois pour m’offrir toutes les douleurs physiques et morales des hommes de cette terre. Venez fleurir mon cœur de mère par vos demandes, j’accorde beaucoup de joie dans l’attente de porter secours à tous ceux qui en font la demande. J’aimerai aussi que la maison de mon Fils fleurisse un peu plus chaque jour et que les conversions s’intensifient de jour en jour pour que l’Eglise de mon Fils soit resplendissante, accueillante et surtout que règne l’Amour et la Paix entre les hommes.

    Soyez à l’écoute, soyez innovateurs pour sauvegarder la terre au peuple de Dieu le Père, cette terre incomprise par l’homme et si riche d’une extrême senteur qu’elle veut partager avec tous, êtres humains et animaux.

    Tout resplendit en elle, mais les dégradations de l’homme la défigurent et la ternissent, soyez respectueux, c’est l’une des créations de votre Père, elle a besoin aussi de votre chaleur et de votre tendresse.

    Mes enfants, préservez ce don de Dieu, c’est votre équilibre et par là une joie d’être.

    Marie Mère des hommes – mai 2006

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  • « Demeurez dans mon amour. »

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 15,9-11.

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    À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, il disait à ses disciples : « Comme le Père m’a aimé, moi aussi je vous ai aimés. Demeurez dans mon amour.
    Si vous êtes fidèles à mes commandements, vous demeurerez dans mon amour, comme moi, j’ai gardé fidèlement les commandements de mon Père, et je demeure dans son amour.
    Je vous ai dit cela pour que ma joie soit en vous, et que vous soyez comblés de joie.

    Du début de sa conversion jusqu’au jour de sa mort, le bienheureux François a toujours été très rude pour son corps. Mais son principal et suprême souci a été de posséder et de conserver toujours au-dedans et au-dehors la joie spirituelle. Il affirmait que si le serviteur de Dieu s’efforçait de posséder et de conserver la joie spirituelle intérieure et extérieure qui procède de la pureté du cœur, les démons ne pourraient lui faire aucun mal, contraints de reconnaître : « Puisque ce serviteur de Dieu conserve sa joie dans la tribulation comme dans la prospérité, nous ne pouvons trouver aucun accès pour nuire à son âme. »

    Un jour, il a repris un de ses compagnons qui avait l’air triste et le visage chagrin : « Pourquoi manifester ainsi la tristesse et la douleur que tu ressens de tes péchés ? C’est affaire entre Dieu et toi. Prie-le de te rendre, par sa bonté, la joie du salut (Ps 50,14). Devant moi et devant les autres, tâche de te montrer toujours joyeux, car il ne convient pas qu’un serviteur de Dieu paraisse devant les frères ou les autres hommes avec un visage triste et renfrogné ».

    Vie de St. François d’Assise dite « Anonyme de Pérouse » (13ème s.)
    §97 (trad. Desbonnets et Vorreux, Documents, 1968, p 980)

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  • Vers la Nouvelle Jérusalem…

    Mes enfants, je vous demande de venir tout contre mon Cœur de Mère afin de vous préserver de toute tentation.

    Je vous demande en ces temps de renouveau de vous revêtir de la houppelande du Feu sacré de l’Esprit Saint afin de vous conformer en l’Amour de Dieu le Père.

    Mes enfants, ces écrits sont et resteront par la Volonté divine. Le doute reste à ceux qui ne veulent pas glorifier mon Fils et la Sainte Trinité.

    Le temps change dans sa structure la plus fondamentale afin que la haine laisse le pas à l’Amour. Le chemin sera épineux et les périodes à venir seront dures pour ceux qui refusent la Parole de mon Fils.

    Pour tous mes enfants qui m’écoutent et me suivent, ils seront protégés par la très grande Miséricorde du Dieu Tout-Puissant. Le chemin qui s’ouvre n’est pas réservé à une élite, mais tous sont appelés à venir dans la Nouvelle Jérusalem.

    Marie Mère des hommes – avril 2005

     

  • Prière du travailleur

    Apprends-moi, Seigneur, à bien user du temps que tu me donnes pour travailler, à bien l’employer sans rien en perdre.
    Apprends-moi à tirer profit des erreurs passées sans tomber dans le scrupule qui ronge.
    Apprends-moi à prévoir le plan sans me tourmenter, à imaginer l’oeuvre sans me désoler si elle jaillit autrement.
    Apprends-moi à unir la hâte et la lenteur, la sérénité et la ferveur, le zèle et la paix.
    Aide-moi au départ de l’ouvrage, là où je suis le plus faible.
    Aide-moi au cœur du labeur à tenir serré le fil de l’attention.
    Et surtout comble Toi-même les vides de mon œuvre, Seigneur !
    Dans tout le labeur de mes mains laisse une grâce de Toi pour parler aux autres et un défaut de moi pour me parler à moi-même.
    Garde en moi l’espérance de la perfection, sans quoi je perdrais cœur. Garde-moi dans l’impuissance de la perfection, sans quoi je me perdrais d’orgueil.
    Purifie mon regard : Quand je fais mal, il n’est pas sûr que ce soit mal, et quand je fais bien, il n’est pas sûr que ce soit bien.
    Seigneur, ne me laisse jamais oublier que tout savoir est vain sauf là où il y a du travail, et que tout travail est vide sauf là où il y a amour, et que tout amour est creux qui ne me lie à moi-même et aux autres et à Toi, Seigneur !
    Enseigne-moi à prier avec mes mains, mes bras et toutes mes forces.
    Rappelle-moi que l’ouvrage de mes mains t’appartient et qu’il m’appartient de te le rendre en le donnant ; que si je le fais par goût du profit, comme un fruit oublié je pourrirai à l’automne ; que si je le fais pour plaire aux autres comme la fleur de l’herbe je fanerai au soir ; mais si je le fais pour l’amour du bien, je demeurerai dans le bien ; et le temps de faire bien et à ta gloire, c’est tout de suite, Amen !

    Prière des copistes et enlumineurs du haut moyen âge, sans doute d’origine anglaise.

    Gilberte Garrigou, in “Naissance et splendeurs du manuscrit monastique du VII’ au XII’ siècle”

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  • « L’Esprit Saint vous enseignera tout ; il vous fera souvenir de tout ce que je vous ai dit. »

    Le Seigneur promet à juste titre que l’Esprit « vous enseignera tout ». Car si cet Esprit ne touche pas le cœur de ceux qui écoutent, vaine est la parole de ceux qui enseignent. Que personne n’attribue donc à celui qui enseigne ce que la bouche de cet enseignant lui fait comprendre : s’il n’y a pas quelqu’un pour nous enseigner au-dedans, la langue de l’enseignant travaille dans le vide.

    Tous ici, vous entendez ma voix de la même manière ; et cependant vous ne saisissez pas de la même façon ce que vous entendez… C’est-à-dire que la voix n’instruit pas si l’âme ne reçoit pas l’onction de l’Esprit. La parole du prédicateur est vaine si elle n’est pas capable d’allumer le feu de l’amour dans les cœurs. Les disciples qui disaient : « Notre cœur n’était-il pas brûlant en nous tandis qu’il nous parlait en chemin, et qu’il nous expliquait les Écritures ? » (Lc 24,32), avaient reçu ce feu de la bouche même de la Vérité. Lorsqu’on entend une telle parole, le cœur s’échauffe, sa torpeur froide le quitte, l’esprit ne connaît plus de repos et se prend à désirer les biens du Royaume des cieux. L’amour véritable qui le remplit lui arrache des larmes… Comme il est heureux d’entendre cet enseignement qui vient d’en-haut et ces commandements qui deviennent en nous comme une torche qui nous enflamme…de l’amour intérieur. La parole parvient à notre oreille, et notre esprit transformé se consume d’une douce flamme intérieure.

    Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l’Église
    Homélies sur les évangiles, n°30, 3.5 (trad. cf Le Barroux)

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