Auteur/autrice : fred

  • « J’attends la résurrection des morts et la vie du monde à venir. » (Credo)

    Le christianisme ne promet pas le simple salut de l’âme, dans un quelconque au-delà où toutes les valeurs et les choses précieuses de ce monde disparaîtraient comme s’il s’agissait d’une scène qu’on aurait bâtie autrefois et qui disparaîtrait désormais. Le christianisme promet l’éternité de ce qui s’est réalisé sur cette terre.

    Dieu connaît et aime cet homme total que nous sommes actuellement. Est donc immortel ce qui grandit et se développe dans notre vie de maintenant. C’est dans notre corps que nous souffrons et aimons, que nous espérons, que nous éprouvons de la joie et de la tristesse, que nous progressons à travers le temps. Tout ce qui grandit ainsi dans notre vie de maintenant, c’est cela qui est impérissable. Est donc impérissable ce que nous sommes devenus dans notre corps, ce qui a grandi et mûri au cœur de notre vie, en lien avec les choses de ce monde. C’est « l’homme total » tel qu’il s’est situé en ce monde, tel qu’il y a vécu et souffert, qui sera un jour emporté dans l’éternité de Dieu et qui aura part, en Dieu lui-même, à l’éternité. C’est cela qui doit nous envahir d’une joie profonde.

    Cardinal Joseph Ratzinger [Pape Benoît XVI]
    Mitarbeiter der Wahrheit (trad. Vivre sa foi, Mame 1981, p. 428)

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  • La vigne, le raisin

    Le raisin est porteur de mémoire, de symbolique et de tradition. Noé fut le premier homme à planter de la vigne (Gn 9, 20).

    Le peuple d’Israël est comparé à la vigne:   « Israël était une vigne luxuriante donnant beaucoup de fruits, mais plus ses fruits se multipliaient, plus Israël multiplia les autels. Plus il devenait riche,  il a fait les stèles car leur cœur est double » (Os. 10, 1-2).

    Isaïe  reprendra le thème de la vigne  mais d’une façon moins développée qu’Osée: « Ce jour-là la vigne délicieuse, chantez-la. Moi le Seigneur, j’en suis le gardien, à tout instant je l’arrose de peur que ne tombe son feuillage. Nuit et jour je la garde, épines et ronces, je les brûlerai toutes » (Is. 27, 2-4).

     

    Quand Moïse envoya douze homme, un par tribu, ceux-ci revinrent de cette mission d’espionnage avec « des grenades et des figues« ,  et « une grappe de raisins » si grande qu’il fallait deux hommes pour la porter sur une perche.

    La grappe de raisin caractérise le travail de la terre ; elle est le signe de la fertilité. Elle symbolise le vin de la vie et de l’immortalité.

    Saint Augustin voit dans les deux hommes qui portent  la grappe le symbole des deux Testaments, celui du peuple juif et celui du peuple chrétien: le juif marchait devant, suivi du chrétien qui avait ainsi sous les yeux la grappe, le fruit de son salut, c’est-à-dire le Christ.

     

  • Priez pour autrui

     

    Mes enfants je vous demande encore la prière pour autrui. Si vous désirez que la vie soit une rivière qui coule régulièrement sans éclat de débordement, recouverte de fleurs multicolores et d’une jolie cascade dont les gouttes qui retombent humidifient l’air, alors priez pour autrui. Soyez toujours humbles. A votre égard, DIEU LE PERE connait tout sur votre évolution et vos problèmes et dans votre vraie Foi. Dieu saura agir en temps utile et pour votre plus grand bien.

    Mes enfants priez pour autrui.

    Marie Mère des hommes – mai 2012

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  • Fête des mères

    Mes enfants,

    Je vous demande en ces temps de prier pour toutes les mères de ce monde. Priez, priez, priez afin de soulager la détresse des femmes qui perdent des êtres chers, priez pour toutes celles qui enfantent dans la douleur et qui sont dans l’expectative du lendemain.

    La volonté Divine est d’apporter l’amour dans la naissance d’un enfant, et dans chacune d’elle mon Fils se rapproche un peu plus de vous et apporte Son témoignage d’Amour et de Paix.

    Mes enfants, respectez au travers de la mère, de l’épouse, de la fille, de l’amie la grande sagesse de Dieu le Père qui désire l’union et l’accomplissement de l’unité. C’est au travers de la mère que la cohésion familiale se crée ; elle est l’assise de la famille et reflète aussi la stabilité. Dieu le Père n’a pas créé la femme pour être l’objet de l’homme, mais bien pour chérir la famille et pourvoir à l’unité de tous. Elle est à l’image de la fécondité dans la joie et l’amour, et de ce fait se doit aussi de se respecter elle-même. Elle n’est ni esclave ni gérante de la vie, mais au contraire elle est le trait d’union qui permet l’unité dans l’Amour et la Paix. L’épouse, la mère doivent réaliser la grande confiance que Dieu le Père met en elles afin de réaliser le destin de l’homme.

    Mes enfants, priez aussi pour les enfants abandonnés, orphelins, malades et qui recherchent le soutien des aînés pour l’avenir et surtout pour vivre en Dieu le Père et avec Lui. Soyez à l’écoute et soyez attentionnés afin que vos enfants réalisent la continuité de l’Amour au travers d’autrui.

    Marie Mère des hommes – mai 2002

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  • Sainte Trinité, solennité

     

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 28,16-20.
    Au temps de Pâques, les onze disciples s’en allèrent en Galilée, à la montagne où Jésus leur avait ordonné de se rendre.
    Quand ils le virent, ils se prosternèrent, mais certains eurent des doutes.
    Jésus s’approcha d’eux et leur adressa ces paroles : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre.
    Allez donc ! De toutes les nations faites des disciples, baptisez-les au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit ;
    et apprenez-leur à garder tous les commandements que je vous ai donnés. Et moi, je suis avec vous tous les jours jusqu’à la fin du monde.

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  • Le mont des Oliviers

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  • Géthsémani

    Il revient à son rocher plus lentement et tout penché. Il s’y agenouille en appuyant ses bras au rocher qui n’est pas lisse, mais à mi-hauteur il a une sorte de sein, comme si on l’avait travaillé exprès. Sur ce sein de dimension réduite, il a poussé une petite plante qui me semble de ces fleurettes semblables à de petits lys que j’ai vues aussi en Italie. Les petites feuilles sont rondes mais dentelées sur les bords et charnues avec des fleurettes sur les tiges très grêles. On dirait des petits flocons de neige qui saupoudrent la grisaille du rocher et les feuilles d’un vert foncé. Jésus appuie ses mains près d’elles et les fleurettes Lui frôlent la joue car il pose sa tête sur ses mains jointes et il prie. Après un moment il sent la fraîcheur des petites corolles et il lève la tête. Il les regarde, les caresse, leur parle: “Vous êtes pures!… Vous me réconfortez! Dans la petite grotte de Maman, il y avait aussi de ces fleurettes… et elle les aimait car elle disait: « Quand j’étais petite, mon père me disait: ‘Tu es un lys si petit et tout plein de la rosée céleste’ « … Maman! Oh! Maman!” Il éclate en sanglots. La tête sur ses mains jointes, retombé un peu sur ses talons, je le vois et l’entends pleurer, alors que ses mains serrent ses doigts et se tourmentent l’une l’autre. Je l’entends qui dit: “A Bethléem aussi… et je te les ai apportées, Maman. Mais celles-ci, qui te les apportera désormais?…” Puis il recommence à prier et à méditer. Elle doit être bien triste sa méditation, angoissée plutôt que triste car, pour y échapper, il se lève, va en avant et en arrière en murmurant des paroles que je ne saisis pas, levant son visage, le rabaissant, faisant des gestes, passant sur ses yeux, sur ses joues, sur ses cheveux, ses mains avec des mouvements machinaux et agités, comme ceux de quelqu’un qui est dans une grande angoisse. Ce n’est rien de le dire. Le décrire est impossible. Le voir, c’est partager son angoisse. Il fait des gestes vers Jérusalem. Puis il recommence à élever les bras vers le ciel comme pour demander de l’aide. Il enlève son manteau comme s’il avait chaud. Il le regarde… Mais que voit-il? Ses yeux ne regardent pas autre chose que sa torture et tout sert à cette torture pour l’augmenter, même le manteau tissé par sa Mère. Il le baise et dit: “Pardon, Maman! Pardon!” Il semble le demander à l’étoffe filée et tissée par l’amour de sa Mère… Il le reprend. Il est pris par un tourment. Il veut prier pour le surmonter, mais avec la prière reviennent les souvenirs, les appréhensions, les doutes, les regrets… C’est toute une avalanche de noms… de villes… de personnes… de faits… Je ne puis le suivre car il est rapide et irrégulier. C’est sa vie évangélique qui défile devant Lui…

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie

  • Fête de la Visitation de la Vierge Marie

    CÉLÉBRATION MARIALE POUR LA CONCLUSION
    DU MOIS DE MAI AU VATICAN
    PAROLES DU PAPE JEAN PAUL II

    « Marie partit […] vers la région montagneuse… » (Lc 1, 39)

    Nous concluons avec le mystère de la Visitation de la Très Sainte Vierge Marie le chemin marial accompli au cours du mois de mai. (…)

    Les paroles de l’évangéliste Luc retentissent dans nos cœurs : « Dès qu’Elisabeth eut entendu le salut de Marie… [elle] fut remplie d’Esprit Saint » (1, 41).

    La rencontre entre la Madone et sa cousine Elisabeth est comme une sorte de « petite Pentecôte ».

    Dans le récit évangélique, la Visitation suit immédiatement l’Annonciation : la Sainte Vierge, qui porte en son sein le Fils conçu par l’œuvre de l’Esprit Saint, rayonne autour d’elle de grâce et de joie spirituelle. C’est la présence de l’Esprit en Elle qui fait tressaillir de joie le Fils d’Elisabeth, Jean, destiné à préparer la voie au Fils de Dieu fait homme.

    Là où se trouve Marie il y a le Christ ; et là où se trouve le Christ il y a son Esprit Saint, qui procède du Père et de Lui-même dans le saint mystère de la vie trinitaire. Les Actes des Apôtres soulignent à juste titre la présence de Marie en prière, dans le Cénacle, avec les Apôtres réunis dans l’attente de recevoir la « puissance d’En-haut ». Le « oui » de la Vierge, « fiat », attire le Don de Dieu sur l’humanité : c’est ce qui se produit à la Pentecôte, comme lors de l’Annonciation. C’est ainsi que cela continue à se produire sur le chemin de l’Église.

    Réunis en prière avec Marie, nous invoquons une abondante effusion de l’Esprit Saint sur l’Église tout entière, afin qu’elle prenne le large toutes voiles dehors (…). Nous l’invoquons en particulier sur ceux qui œuvrent quotidiennement au service du Siège apostolique, afin que le travail de chacun soit toujours animé par un esprit de foi et de zèle apostolique.

    Il est significatif que le dernier jour de mai soit celui de la fête de la Visitation. Avec cette conclusion, c’est comme si nous voulions dire que chaque jour de ce mois a été pour nous une sorte de visitation. Nous avons vécu au cours du mois de mai une visitation permanente, comme l’ont vécue Marie et Elisabeth. Nous sommes reconnaissants à Dieu que cet événement biblique nous soit aujourd’hui reproposé par la Liturgie.

    À vous tous, je souhaite que la grâce de la visitation mariale, vécue au cours du mois de mai, se prolonge dans les jours qui viendront.

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  • Ste Jeanne d’Arc, vierge († 1431)

    SAINTE JEANNE D’ARC
    Vierge
    Patronne secondaire de la France
    (1412-1431)

    Sainte Jeanne d’Arc montre une fois de plus, et d’une manière particulièrement éclatante, deux choses : combien Dieu aime la France et comme il est vrai qu’Il se plaît à choisir les plus faibles instruments pour l’accomplissement des plus grandes choses.

    Jeanne d’Arc naquit à Domrémy, dans la Lorraine actuelle, le 6 janvier 1412 ; ses parents, Jacques d’Arc et Isabelle Romée, étaient des cultivateurs faisant valoir leur petit bien. La première parole que lui apprit sa mère fut le nom de Jésus ; toute sa science se résuma dans le Pater, l’Ave, le Credo et les éléments essentiels de la religion. Elle se confessait et communiait très régulièrement ; tous les témoignages contemporains s’accordent à dire qu’elle était  » une bonne fille, aimant et craignant Dieu « , priant beaucoup Jésus et Marie. Son curé put dire d’elle :  » Je n’ai jamais vu de meilleure chrétienne, et il n’y a pas sa pareille dans toute la paroisse.  »

    La France était alors à la merci des Anglais et des Bourguignons, leurs alliés ; la situation du roi Charles VII était désespérée. Mais Dieu se souvint de son peuple, et afin que l’on vît d’une manière évidente que le salut venait de lui seul, Il se servit d’une humble fille des champs. Jeanne avait treize ans quand l’Archange saint Michel lui apparut une première fois, vers midi, dans le jardin de son père, lui donna des conseils pour sa conduite et lui déclara que Dieu voulait sauver la France par elle. Les visions se multiplièrent; l’Archange protecteur de la France était accompagné de sainte Catherine et de sainte Marguerite, que Dieu donnait à Jeanne comme conseillères et comme soutien.

    Jusqu’ici la vie de Jeanne est l’idylle d’une pieuse bergère ; elle va devenir l’épopée d’une guerrière vaillante et inspirée ; elle avait seize ans quand le roi Charles VII, convaincu de sa mission par des signes miraculeux, lui remit la conduite de ses armées. Bientôt Orléans est délivrée, les Anglais tremblent et fuient devant une jeune fille. Quelques mois plus tard, le roi était sacré à Reims.

    Dans les vues divines, la vie de Jeanne devait être couronnée par l’apothéose du martyre : elle fut trahie à Compiègne, vendue aux Anglais, et après un long emprisonnement, où elle subit tous les outrages, condamnée et brûlée à Rouen (30 mai 1431). Son âme s’échappa de son corps sous la forme d’une colombe, et son cœur ne fut pas touché par les flammes.

    L’Église a réhabilité sa mémoire et l’a élevée au rang des Saintes. Jeanne d’Arc demeure la gloire de la France, sa Protectrice puissante et bien-aimée. Elle a été déclarée sa Patronne secondaire par un Bref du Pape Pie XI, le 2 mars 1922.
    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

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  • Intentions de prières de Benoît 16 pour le mois de Juin

    Universelle – Le Christ présent dans l’Eucharistie
    Pour que les croyants sachent reconnaître, dans l’Eucharistie, la présence vivante du Ressuscité qui les accompagne dans la vie quotidienne.

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    Missionnaire – Les chrétiens en Europe
    Pour que les chrétiens en Europe redécouvrent leur propre identité et participent avec plus d’élan à l’annonce de l’Evangile.

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