Auteur/autrice : fred

  • Signe des temps

    Voilà, aujourd’hui, vous êtes en conflit avec vous-mêmes. Pourquoi ? Parce que vous n’avez pas écouté mes premiers messages, vous ne les avez même pas relus. Alors je vous dis aujourd’hui une chose, il vous reste peu de temps. Une parenthèse : il n’y aura pas de fin de monde telle qu’il a été indiqué par certaines personnes, mais par contre il va y avoir de très très gros changements. Il y aura beaucoup de morts de tous les niveaux, entre les guerres, entre les soulèvements dans les différents pays qu’ils soient musulmans ou asiatiques. Et il y aura surtout une nouvelle crise monétaire qui va tout écrouler. Je vais vous dire une chose : si vous avez de l’argent dans les banques, sortez-le. Et je vais vous dire une chose aussi : j’ai peur que cela n’ait pas beaucoup de valeur après. Ce n’est pas la fin du monde, c’est un changement de civilisation. Ce changement ne pourra se faire que par l’Amour et la Paix.

    Marie Mère des hommes – septembre 2012

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  • Quatrième jour de la neuvaine

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    Mes enfants, je vous aime avec le cœur d’une mère qui va soulager sa famille des picotements du froid, des gerçures de froid. Je suis là pour vous réchauffer, venez tout contre moi, je vous aiderai à aimer, je vous aiderai à parler de paix. Mes enfants, je suis  L’Immaculée Conception, tant aimée dans certains foyers et pourtant tant décriée par la majorité du monde. Mais c’est l’Amour qui triomphera, car j’ai voué ma vie au plan Divin. Je vous aide dans le plan Divin. Comme bien d’autres hommes, vous êtes le flambeau de l’Amour et de la Paix. Et  tant que les hommes existeront, existera le flambeau de l’Amour et de la Paix ; Dieu ne laissera pas éteindre ce flambeau.

    Marie Mère des hommes – octobre 1993

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  • Chers frères et sœurs,

    Aujourd’hui, premier dimanche de l’Avent, l’Église commence une nouvelle année liturgique, un nouveau chemin de foi, qui, d’une part, fait mémoire de l’événement de Jésus Christ, et de l’autre, s’ouvre à son accomplissement final.

    C’est justement de cette double perspective que vit le temps de l’Avent, en regardant vers la première venue du Fils de Dieu, lorsqu’il naît de la Vierge Marie, et vers son retour glorieux, quand il « viendra pour juger les vivants et les morts», comme nous le disons dans le Credo . Je voudrais m’arrêter maintenant brièvement sur ce thème suggestif de «l’attente », parce qu’il s’agit d’un aspect profondément humain, où la foi, pour ainsi dire, ne fait qu’un avec notre chair et notre cœur.

    L’attente, le fait d’attendre, est une dimension qui traverse toute notre existence personnelle, familiale et sociale. L’attente est présente dans mille situations, des plus petites et banales, aux plus importantes, qui nous touchent totalement et au plus profond de nous-mêmes. Nous pensons entre autres à l’attente d’un enfant par des époux ; à l’attente d’un parent ou d’un ami qui vient de loin pour nous rendre visite ; nous pensons, pour un jeune, à l’attente du résultat d’un examen décisif, ou d’un entretien d’embauche ; dans les relations affectives, l’attente de la rencontre d’une personne aimée, de la réponse à une lettre, ou de l’accueil d’un pardon… On pourrait dire que l’homme est vivant tant qu’il attend, tant que l’espérance est vivante en son cœur. C’est à ses attentes que l’on reconnaît l’homme : notre «stature» morale et spirituelle peut être mesurée à partir de ce que nous attendons, de ce en quoi nous espérons.

    Chacun de nous peut donc, spécialement en ce Temps qui nous prépare à Noël, se demander : « Moi, qu’est-ce que j’attends? A quoi, en ce moment de ma vie, mon cœur aspire-t-il? ». On peut se poser la même question au niveau familial, communautaire, national. Qu’est-ce que nous attendons, tous ensemble ? Qu’est-ce qui unit nos aspirations, qu’est-ce que nous avons en commun ? Dans le temps qui a précédé la naissance de Jésus, l’attente du Messie était très forte en Israël, l’attente d’un Consacré, descendant du roi David, qui aurait finalement libéré le peuple de tout esclavage moral et politique et instauré le Royaume de Dieu. Mais personne n’aurait jamais imaginé que le Messie puisse naître d’une humble jeune fille comme Marie, promise en mariage au juste Joseph. Elle non plus n’y aurait jamais pensé, et pourtant, dans son cœur, l’attente du Sauveur était si grande, sa foi et son espérance étaient si ardentes, qu’Il a pu trouver en elle une mère digne. Du reste, Dieu lui-même l’avait préparée, avant tous les siècles. Il y a une correspondance mystérieuse entre l’attente de Dieu et celle de Marie, la créature « pleine de grâce », totalement transparente au dessein d’amour du Très Haut. Apprenons d’elle, la Femme de l’Avent, à vivre les gestes quotidiens avec un esprit nouveau, avec le sentiment d’une profonde attente, que seule la venue de Dieu peut combler.

    Je souhaite à tous un dimanche serein et un bon chemin de l’Avent.

    ANGÉLUS

    Place Saint-Pierre
    28 novembre 2010

    BENOIT XVI

    © Copyright 2010 – Libreria Editrice Vaticana

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  • 1er DIMANCHE DE L’AVENT C

    Le bonheur d’espérer

    Avec le Christ, le «Germe de justice», le «Fils de l’homme» présent dans notre monde qui viendra un jour tout récapituler en lui, nous avons le bonheur d’espérer. Entrons dans l’Avent pour nous préparer à la fête de Noël et éveiller notre attente de la venue définitive du Seigneur.

    Jérémie 33, 14-16
    Psaume 24 (25)
    1 Thessaloniciens 3, 12 – 4, 2
    Luc 21, 25-28.34-36

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    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,25-28.34-36. 

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    Jésus parlait à ses disciples de sa venue : « Il y aura des signes dans le soleil, la lune et les étoiles. Sur terre, les nations seront affolées par le fracas de la mer et de la tempête.
    Les hommes mourront de peur dans la crainte des malheurs arrivant sur le monde, car les puissances des cieux seront ébranlées.
    Alors, on verra le Fils de l’homme venir dans la nuée, avec grande puissance et grande gloire.
    Quand ces événements commenceront, redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »
    Tenez-vous sur vos gardes, de crainte que votre cœur ne s’alourdisse dans la débauche, l’ivrognerie et les soucis de la vie, et que ce jour-là ne tombe sur vous à l’improviste.
    Comme un filet, il s’abattra sur tous les hommes de la terre.
    Restez éveillés et priez en tout temps : ainsi vous serez jugés dignes d’échapper à tout ce qui doit arriver, et de paraître debout devant le Fils de l’homme. »

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  • Paraître debout devant le Fils de l’homme

    Ô mon Dieu, Trinité bienheureuse, je désire vous aimer et vous faire aimer, travailler à la glorification de la sainte Église en sauvant les âmes… Je désire accomplir parfaitement votre volonté et arriver au degré de gloire que vous m’avez préparé dans votre royaume ; en un mot, je désire être sainte, mais je sens mon impuissance et je vous demande, ô mon Dieu, d’être vous-même ma sainteté. Puisque vous m’avez aimée jusqu’à me donner votre Fils unique pour être mon Sauveur et mon Époux, les trésors infinis de ses mérites sont à moi : je vous les offre avec bonheur, vous suppliant de ne me regarder qu’à travers la face de Jésus et dans son cœur brûlant d’amour…

    Je vous remercie, ô mon Dieu, de toutes les grâces que vous m’avez accordées, en particulier de m’avoir fait passer par le creuset de la souffrance. C’est avec joie que je vous contemplerai au dernier jour portant le sceptre de la croix. Puisque vous avez daigné me donner en partage cette croix si précieuse, j’espère au ciel vous ressembler et voir briller sur mon corps glorifié les sacrés stigmates de votre Passion…

    Après l’exil de la terre, j’espère aller jouir de vous dans la patrie. Mais je ne veux pas amasser de mérites pour le ciel, je veux travailler pour votre seul amour, dans l’unique but de vous faire plaisir, de consoler votre cœur sacré et de sauver des âmes qui vous aimeront éternellement. Au soir de cette vie, je paraîtrai devant vous les mains vides, car je ne vous demande pas, Seigneur, de compter mes œuvres. Toutes nos justices ont des taches à vos yeux. Je veux donc me revêtir de votre propre justice et recevoir de votre amour la possession éternelle de vous-même. Je ne veux point d’autre trône et d’autre couronne que vous, ô mon Bien-Aimé ! À vos yeux le temps n’est rien, un seul jour est comme mille ans (Ps 89,4), vous pouvez donc en un instant me préparer à paraître devant vous.

    Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l’Église
    Acte d’offrande à l’Amour miséricordieux

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  • Fête de St André, apôtre

    André a été le premier des apôtres à reconnaître le Seigneur pour son maître…; il a quitté l’enseignement de Jean Baptiste pour se mettre à l’école du Christ… A la lueur de la lampe (Jn 5,35), il cherchait la vraie lumière ; sous son éclat indécis, il s’habituait à la splendeur du Christ… Du maître qu’il était, Jean Baptiste est devenu serviteur et héraut du Christ présent devant lui : « Voici, dit-il, l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde (Jn 1,29). Voici celui qui délivre de la mort ; voici celui qui détruit le péché. Moi, je suis envoyé non pas comme l’époux, mais comme celui qui l’accompagne (Jn 3,29). Je suis venu comme serviteur et non comme maître ».

    Frappé par ces paroles, André quitte son ancien maître et s’élance vers celui qu’il annonçait… Il s’élance vers le Seigneur, son désir se manifeste dans sa démarche…, il entraîne avec lui Jean l’évangéliste ; tous deux quittent la lampe et avancent vers le Soleil. André est la première plante de jardin des apôtres, c’est lui qui ouvre la porte à l’enseignement du Christ, il est le premier à cueillir les fruits du champ cultivé par les prophètes… Il a été le premier à reconnaître celui dont Moïse avait dit : « Le Seigneur votre Dieu vous suscitera un prophète comme moi. C’est lui que vous écouterez » (Dt 18,15)… Il a reconnu celui que les prophètes annonçaient, et il a conduit à lui son frère Pierre. Il montre à Pierre le trésor qu’il ne connaissait pas encore : « Nous avons trouvé le Messie (Jn 1,41), celui que nous désirions. Nous attendions sa venue : viens maintenant goûter sa présence »… André conduit son frère au Christ… : c’était son premier miracle.

    Basile de Séleucie (?-v. 468), évêque
    Sermon à la louange de saint André, 2-3 ; PG 28, 1103 ; attrib. saint Athanase (trad. cf Orval et Brésard, 2000 ans B, p. 52)

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  • Grande neuvaine de l’Immaculée Conception

    Pratique de la Neuvaine
    (du 30 novembre au 8 décembre)

    Chaque jour une dizaine de Chapelet, suivie de 3 fois l’invocation :
    « O Marie conçue sans péché, priez pour nous qui avons recours à Vous. »

    Une Communion le jour du 8 décembre ou entre le 30 novembre et le 8 décembre. Confession recommandée.

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    Prière

    Très Sainte Vierge Marie, nous croyons qu’à la fin de votre vie terrestre, vous avez été élevée corps et âme au Ciel, parce que vous êtes la Mère de Dieu, Immaculée.
    La Très Sainte Trinité vous a couronnée Reine de l’univers, et avec tous les Anges et les Saints du ciel, vous intercédez pour nous, Pèlerins de la terre, et pour les âmes des Défunts qui ont encore besoin de purification.
    Aidez-nous à orienter notre vie vers Dieu qui a un Dessein d’amour sur chacun de nous, à prier, à recourir aux Sacrements de l’Eglise et à faire le bien, pour notre bonheur véritable dès ici-bas.
    Donnez-nous une Foi et une Espérance inébranlables en l’Amour infini de Dieu, au milieu des luttes et des épreuves inévitables et nécessaires de cette vie, car les souffrances du temps présent ne sont rien en comparaison du Bonheur qui nous attend.
    Amen.

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  • Intentions de prières de Benoit 16 – décembre 2012

    Universelle – Les migrants
    Pour que les migrants soient accueillis dans le monde entier, spécialement par les communautés chrétiennes, avec générosité et charité authentique.

    Missionnaire – Christ, lumière pour toute l’humanité
    Pour que le Christ se révèle à toute l’humanité avec la lumière qui émane de Bethléem et qui se reflète sur le visage de son Eglise.

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  • « Redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »

    « Alors tous les arbres des forêts bondiront de joie devant la face du Seigneur, car il vient, car il vient pour juger la terre » (Ps 95,12-13). Le Seigneur est venu une première fois, et il viendra de nouveau. Il est venu une première fois « sur les nuées » (Mt 26,64), dans son Église. Quelles sont les nuées qui l’ont porté ? Les apôtres, les prédicateurs…; il est venu une première fois porté par ses prédicateurs, et il a rempli toute la terre. Ne résistons pas à son premier avènement si nous ne voulons pas redouter le second…

    Que doit donc faire le chrétien ? Profiter de ce monde, mais ne pas servir ce monde. Qu’est-ce que cela signifie ? « Posséder comme si on ne possédait pas. » C’est ce que dit saint Paul… : « Frères, le temps est court. Dès lors…, que ceux qui pleurent soient comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui sont heureux, comme s’ils n’étaient pas heureux, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien, ceux qui tirent profit de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas. Car ce monde tel que nous le voyons est en train de passer. Je voudrais vous voir libres de tout souci » (1Co 7,29-32). Celui qui est libre de tout souci attend avec assurance la venue de son Seigneur. Car est-ce qu’on aime le Seigneur, si on redoute sa venue ? Mes frères, n’en rougissons-nous pas ? Nous l’aimons, et nous redoutons sa venue ? L’aimons-nous vraiment, ou est-ce que nous n’aimons pas davantage nos péchés ? Haïssons donc nos péchés, et aimons Celui qui doit venir…

    « Tous les arbres des forêts seront dans la joie à la vue du Seigneur, parce qu’il est venu » une première fois… « Tous les arbres des forêts seront dans la joie » quand il reviendra pour juger la terre. Alors il trouvera pleins d’allégresse, « parce qu’il est venu », tous ceux qui auront cru la première fois à son avènement.

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Les Discours sur les psaumes, Ps 95, §14

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  • « Pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. »

    En quoi les jugements de Dieu sont-ils justes ? En ce sens que c’est par l’effort et les épreuves que l’on parvient à la récompense au ciel. De même que par le jugement des hommes la couronne d’un prix est attribuée aux athlètes qui combattent, de même la palme de la victoire est accordée par le jugement de Dieu aux chrétiens qui luttent (cf 1Co 9,25). « Je donnerai à celui qui est vainqueur de s’asseoir à ma droite », dit le Seigneur (Ap 3,21).

    Comme l’argent est affiné par le feu, notre vie est éprouvée par le feu, afin que la force de notre vertu soit manifestée dans les combats… En effet, que faisons-nous de grand si nous louons Dieu dans le bien-être, quand rien de désagréable ne vient nous troubler ? Ce qui est admirable, c’est si tu loues le jugement de Dieu au milieu des difficultés et des vexations, si tu ne te révoltes pas dans la privation, si elle ne t’empêche pas de louer sa justice. Plus les épreuves sont grandes, plus la consolation qui t’est réservée sera riche. Cependant, pour ne pas tomber, plus tu te verras en butte à de rudes épreuves, plus tu dois prier le Verbe de Dieu de t’apporter des encouragements.

    Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
    Sermon10 sur le psaume 118

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