Auteur/autrice : fred

  • Intentions de prières de Benoit 16 – décembre 2012

    Universelle – Les migrants
    Pour que les migrants soient accueillis dans le monde entier, spécialement par les communautés chrétiennes, avec générosité et charité authentique.

    Missionnaire – Christ, lumière pour toute l’humanité
    Pour que le Christ se révèle à toute l’humanité avec la lumière qui émane de Bethléem et qui se reflète sur le visage de son Eglise.

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  • « Redressez-vous et relevez la tête, car votre rédemption approche. »

    « Alors tous les arbres des forêts bondiront de joie devant la face du Seigneur, car il vient, car il vient pour juger la terre » (Ps 95,12-13). Le Seigneur est venu une première fois, et il viendra de nouveau. Il est venu une première fois « sur les nuées » (Mt 26,64), dans son Église. Quelles sont les nuées qui l’ont porté ? Les apôtres, les prédicateurs…; il est venu une première fois porté par ses prédicateurs, et il a rempli toute la terre. Ne résistons pas à son premier avènement si nous ne voulons pas redouter le second…

    Que doit donc faire le chrétien ? Profiter de ce monde, mais ne pas servir ce monde. Qu’est-ce que cela signifie ? « Posséder comme si on ne possédait pas. » C’est ce que dit saint Paul… : « Frères, le temps est court. Dès lors…, que ceux qui pleurent soient comme s’ils ne pleuraient pas, ceux qui sont heureux, comme s’ils n’étaient pas heureux, ceux qui font des achats, comme s’ils ne possédaient rien, ceux qui tirent profit de ce monde, comme s’ils n’en profitaient pas. Car ce monde tel que nous le voyons est en train de passer. Je voudrais vous voir libres de tout souci » (1Co 7,29-32). Celui qui est libre de tout souci attend avec assurance la venue de son Seigneur. Car est-ce qu’on aime le Seigneur, si on redoute sa venue ? Mes frères, n’en rougissons-nous pas ? Nous l’aimons, et nous redoutons sa venue ? L’aimons-nous vraiment, ou est-ce que nous n’aimons pas davantage nos péchés ? Haïssons donc nos péchés, et aimons Celui qui doit venir…

    « Tous les arbres des forêts seront dans la joie à la vue du Seigneur, parce qu’il est venu » une première fois… « Tous les arbres des forêts seront dans la joie » quand il reviendra pour juger la terre. Alors il trouvera pleins d’allégresse, « parce qu’il est venu », tous ceux qui auront cru la première fois à son avènement.

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Les Discours sur les psaumes, Ps 95, §14

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  • « Pas un cheveu de votre tête ne sera perdu. »

    En quoi les jugements de Dieu sont-ils justes ? En ce sens que c’est par l’effort et les épreuves que l’on parvient à la récompense au ciel. De même que par le jugement des hommes la couronne d’un prix est attribuée aux athlètes qui combattent, de même la palme de la victoire est accordée par le jugement de Dieu aux chrétiens qui luttent (cf 1Co 9,25). « Je donnerai à celui qui est vainqueur de s’asseoir à ma droite », dit le Seigneur (Ap 3,21).

    Comme l’argent est affiné par le feu, notre vie est éprouvée par le feu, afin que la force de notre vertu soit manifestée dans les combats… En effet, que faisons-nous de grand si nous louons Dieu dans le bien-être, quand rien de désagréable ne vient nous troubler ? Ce qui est admirable, c’est si tu loues le jugement de Dieu au milieu des difficultés et des vexations, si tu ne te révoltes pas dans la privation, si elle ne t’empêche pas de louer sa justice. Plus les épreuves sont grandes, plus la consolation qui t’est réservée sera riche. Cependant, pour ne pas tomber, plus tu te verras en butte à de rudes épreuves, plus tu dois prier le Verbe de Dieu de t’apporter des encouragements.

    Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
    Sermon10 sur le psaume 118

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  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 21,5-11.

    Certains disciples de Jésus parlaient du Temple, admirant la beauté des pierres et les dons des fidèles. Jésus leur dit :
    « Ce que vous contemplez, des jours viendront où il n’en restera pas pierre sur pierre : tout sera détruit. »
    Ils lui demandèrent : « Maître, quand cela arrivera-t-il, et quel sera le signe que cela va se réaliser ? »
    Jésus répondit : « Prenez garde de ne pas vous laisser égarer, car beaucoup viendront sous mon nom en disant : ‘C’est moi’, ou encore : ‘Le moment est tout proche. ‘ Ne marchez pas derrière eux !
    Quand vous entendrez parler de guerres et de soulèvements, ne vous effrayez pas : il faut que cela arrive d’abord, mais ce ne sera pas tout de suite la fin. »
    Alors Jésus ajouta : « On se dressera nation contre nation, royaume contre royaume.
    Il y aura de grands tremblements de terre, et çà et là des épidémies de peste et des famines ; des faits terrifiants surviendront, et de grands signes dans le ciel.

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  • « Elle a donné tout ce qu’elle avait pour vivre. »

    Que vous êtes divinement bon, mon Dieu ! Si vous aviez appelé d’abord les riches, les pauvres n’auraient pas osé s’approcher de vous ; ils se seraient crus obligés de rester à l’écart à cause de leur pauvreté ; ils vous auraient regardé de loin, laissant les riches vous entourer. Mais vous avez appelé à vous tout le monde, tout le monde : les pauvres, puisque vous leur montrez par là, jusqu’à la fin des siècles, qu’ils sont les premiers appelés, les favoris, les privilégiés ; les riches, car d’une part, ils ne sont pas timides, de l’autre il dépend d’eux de devenir aussi pauvres que les bergers. En une minute, s’ils veulent, s’ils ont le désir d’être semblables à vous, s’ils craignent que leurs richesses les écartent de vous, ils peuvent devenir parfaitement pauvres.

    Que vous êtes bon ! Comme vous avez pris le bon moyen pour appeler d’un seul coup autour de vous tous vos enfants, sans aucune exception ! Et quel baume vous avez mis jusqu’à la fin des siècles au cœur des pauvres, des petits, des dédaignés du monde, en leur montrant dès votre naissance qu’ils sont vos privilégiés, vos favoris, les premiers appelés — les toujours appelés autour de vous qui avez voulu être un des leurs et être dès votre berceau et toute votre vie entouré par eux.

    Bienheureux Charles de Foucauld (1858-1916), ermite et missionnaire au Sahara
    Méditations sur les passages des saints évangiles relatifs à quinze vertus, Nazareth 1897-98 ; n°263 (Œuvres Spirituelles, Seuil, 1958, p. 174)

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  • Solennité de Jésus Christ, Roi de l’Univers

    Chers frères et sœurs,

    En ce dernier dimanche de l’Année liturgique, nous célébrons la solennité de Jésus Christ Roi de l’Univers, une fête instituée de façon relativement récente, mais qui a des racines bibliques et théologique profondes. Le titre de « roi », appliqué à Jésus, est très important dans les Évangiles et il permet de donner une lecture complète de sa figure et de sa mission de salut. On peut remarquer à ce propos une progression : on part de l’expression « roi des Juifs » et on arrive à celle de roi universel, Seigneur de l’univers et de l’histoire, donc très au-delà des attentes du peuple juif lui-même.

    Au centre de ce parcours de révélation de la royauté de Jésus Christ, il y a encore une fois le mystère de sa mort et de sa résurrection. Lorsque Jésus est mis en croix, les prêtres, les scribes et les anciens le tournent en dérision en disant : « Il est le roi d’Israël ; qu’il descende maintenant de la croix et nous croirons en lui » (Mt 27, 42).

    En réalité, c’est justement parce qu’il est le Fils de Dieu que Jésus s’est remis librement à sa passion, et la croix est le signe paradoxal de sa royauté qui consiste dans la volonté d’amour de Dieu le Père sur la désobéissance du péché. C’est justement en s’offrant lui-même en sacrifice d’expiation que Jésus devient le Roi universel, comme il le déclarera Lui-même en apparaissant aux apôtres après la résurrection : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre » (Mt 28, 18).

    Mais en quoi consiste le « pouvoir » de Jésus Christ Roi ? Ce n’est pas celui des rois et des grands de ce monde ; c’est le pouvoir divin de donner la vie éternelle, de libérer du mal, de vaincre le pouvoir de la mort. C’est le pouvoir de l’Amour, qui sait tirer le bien du mal, attendrir un cœur endurci, apporter la paix dans le conflit le plus âpre, allumer l’espérance dans les ténèbres les plus épaisses. Ce règne de la Grâce ne s’impose jamais, et respecte toujours notre liberté.

    Le Christ est venu « rendre témoignage à la vérité » (Jn 18, 37) – comme il l’a dit devant Pilate -: qui accueille son témoignage se place sous son « étendard », selon l’image chère à saint Ignace de Loyola. Un choix – ce « oui » – est donc nécessaire pour chaque conscience : qui est-ce que je veux suivre ? Dieu ou le malin ? La vérité ou le mensonge ? Choisir le Christ ne garantit pas le succès selon les critères du monde, mais assure cette paix et cette joie que lui seul peut donner. C’est ce que manifeste à chaque époque l’expérience de tant d’hommes et de femmes qui, au nom du Christ, au nom de la vérité et de la justice, ont su s’opposer aux flatteries des pouvoirs terrestres et de leurs différents masques, jusqu’à sceller cette fidélité par le martyre.

    Chers frères et sœurs, lorsque l’Ange Gabriel a apporté l’annonce à Marie, il lui a annoncé que son Fils aurait hérité du trône de David, et qu’il aurait régné à jamais (cf. Lc 1, 32-33). Et la Sainte Vierge a cru avant même de l’offrir au monde. Elle a ensuite dû certainement se demander quel nouveau genre de royauté serait celle de Jésus, et elle l’a compris en écoutant ses paroles et surtout en participant intimement au mystère de sa mort sur la croix et de sa résurrection. Demandons à Marie de nous aider nous aussi à suivre Jésus, notre Roi, comme elle l’a fait elle-même, et à lui rendre témoignage par toute notre existence.

    Je souhaite à tous un bon dimanche.

    BENOÎT XVI- ANGELUS

    Place Saint-Pierre
    Dimanche 22 novembre 2009

    © Copyright 2009 – Libreria Editrice Vaticana

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    http://youtu.be/EsTPbnq5Hdk

  • Mes enfants,

    Je vous demande encore et encore de prier pour la conversion des hommes. Vous devez mes enfants accorder la parole de mon Fils à autrui et surtout à tous les démunis de ce monde.

    Vous devez faire en sorte de relire les messages précédents pour recueillir les réponses où chacun trouvera la clef de l’avenir. Continuez à prier pour l’Eglise de mon Fils qui vacille en bien des pays et dans l’enseignement fait aux paroissiens. La bible doit être votre outil de travail et dans les temps d’absence de compréhension, il faut vous référer aux fils de l’Eglise qui ont la grâce de l’Esprit Saint en eux. Vous les trouverez sur votre route quand vous en aurez besoin.

    Mes enfants, dans l’écueil de votre avancée en ma Maison, ne craignez rien, mais préparez le chemin qui ouvrira ses portes. Ayez foi et participez avec vos moyens dans cette avancée avec le cœur empli de Foi et de Paix. L’Amour étant la base même de cette Foi et Paix.

    Mes enfants, les temps sont où l’homme s’abandonne dans les vices les plus bas. Le respect en toute chose et en tout être n’existe plus. La grande peur qui se verra sur tous les visages en peu de temps sera de la responsabilité humaine et de ses modifications génétique et chimique. La souffrance sera effroyable. Je vous en parlerai prochainement.

    Mes enfants, je vous quitte en ce point et comme servante du Seigneur, je dois préserver un nombre impressionnant d’hommes pour un avenir après le déclin.

    Merci de me lire.

    Je suis Marie Mère des hommes.

    Octobre 2012

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  • Pleurer avec le Christ

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 19,41-44. 
    Quand Jésus fut près de Jérusalem, en voyant la ville, il pleura sur elle ; il disait :
    « Si toi aussi, tu avais reconnu en ce jour ce qui peut te donner la paix ! Mais hélas, cela est resté caché à tes yeux.
    Oui, il arrivera pour toi des jours où tes ennemis viendront mettre le siège devant toi, t’encercleront et te presseront de tous côtés ;
    ils te jetteront à terre, toi et tes enfants qui sont chez toi, et ils ne laisseront pas chez toi pierre sur pierre, parce que tu n’as pas reconnu le moment où Dieu te visitait. »

    Ne méprise pas le pécheur, car nous sommes tous coupables. Si pour l’amour de Dieu tu t’élèves contre lui, pleure plutôt sur lui. Pourquoi le méprises-tu ? Méprise ses péchés, et prie pour lui, afin d’être pareil au Christ, qui ne s’est pas irrité contre les pécheurs mais a prié pour eux (cf Lc 23,34). Ne vois-tu pas comment il a pleuré sur Jérusalem ? Car nous aussi plus d’une fois nous avons été joués par le diable. Pourquoi mépriser celui qui comme nous a été joué par le diable qui se moque de nous tous ? Pourquoi, toi qui n’es qu’un homme, mépriser le pécheur ? Est-ce parce qu’il n’est pas juste comme toi ? Mais où est ta justice, dès lors que tu n’as pas l’amour ? Pourquoi n’as-tu pas pleuré sur lui ? Au contraire tu le persécutes. C’est par ignorance que certains s’irritent contre les autres, eux qui croient avoir le discernement des œuvres des pécheurs.

    Isaac le Syrien (7ème siècle), moine près de Mossoul, saint des Églises orthodoxes
    Discours ascétiques, 1ère série, n° 60 (trad. DDB 1981, p. 323)

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  • Bulletin n°53

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    Message du 15 novembre 2012

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