Auteur/autrice : fred

  • « A la vue du signe que Jésus avait accompli, les gens disaient : ‘ C’est vraiment lui le grand Prophète, celui qui vient dans le monde ‘ »

    multiplication des pains

    Gouverner l’univers est en vérité un miracle plus grand que de rassasier cinq mille hommes avec cinq pains. Personne toutefois ne s’en étonne, alors que l’on s’extasie devant un miracle de moindre importance parce qu’il sort de l’ordinaire. Qui, en effet, nourrit aujourd’hui encore l’univers sinon celui qui, avec quelques grains, crée les moissons ? Le Christ a donc fait ce que Dieu fait. Usant de son pouvoir de multiplier les moissons a partir de quelques grains, il a multiplié cinq pains dans ses mains. Car la puissance se trouvait entre les mains du Christ, et ces cinq pains étaient comme des semences que le Créateur de la terre multipliait sans même les confier à la terre.

    Cette œuvre a donc été placée sous nos sens pour élever notre esprit… Il nous est ainsi devenu possible d’admirer « le Dieu invisible en considérant ses œuvres visibles » (Rm 1,20). Après avoir été éveillés à la foi et purifiés par elle, nous pouvons même désirer voir sans les yeux du corps l’Etre invisible que nous connaissons à partir du visible… En effet, Jésus a fait ce miracle pour qu’il soit vu de ceux qui se trouvaient là, et ils l’ont mis par écrit pour que nous en ayons connaissance. Ce que les yeux ont fait pour eux, la foi le fait pour nous. Aussi bien, nous reconnaissons en notre âme ce que nos yeux n’ont pas pu voir et nous avons reçu un plus bel éloge, puisque c’est de nous qu’il a été dit : « Heureux ceux qui croient sans avoir vu » (Jn 20,29).

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Sermons sur l’évangile de Jean, n°24, 1.6.7 ; CCL 36, 244 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 272)

     

     

     

  • Ste Bernadette Soubirous, vierge (1844-1879)

    Grand pèlerinage de l’association à Lourdes : du 21 au 23 avril 2015

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    C’est un 18 février que la Vierge Marie lui dit : « Je ne vous promets pas de vous rendre heureuse en ce monde, mais dans l’autre. » : cette date a été retenue pour la commémoration en France.
    Par contre, le Martyrologe Romain et d’autres pays la commémorent le 16 avril (dies natalis).

    Bernadette avait quatorze ans lorsqu’elle vit pour la première fois la Vierge.

    Fille aînée d’une famille de meuniers que l’arrivée des moulins à vapeur jettera dans une extrême pauvreté, Bernadette Soubirous est accueillie en janvier 1858 à l’Hospice de Lourdes dirigé par les Sœurs de la Charité de Nevers, pour y apprendre à lire et à écrire afin de préparer sa première communion.

    En février 1858, alors qu’elle ramassait du bois avec deux autres petites filles, la Vierge Marie lui apparaît au creux du rocher de Massabielle, près de Lourdes.
    Dix-huit apparitions auront ainsi lieu entre février et juillet 1858. Chargée de transmettre le message de la Vierge Marie, et non de le faire croire, Bernadette résistera aux accusations multiples de ses contemporains.

    En juillet 1866, voulant réaliser son désir de vie religieuse, elle entre chez les Sœurs de la Charité de Nevers à Saint-Gildard, Maison-Mère de la Congrégation. Elle y mène une vie humble et cachée. Bien que de plus en plus malade, elle remplit avec amour les tâches qui lui sont confiées.

    Elle meurt le 16 avril 1879 à trente-cinq ans.

    Bernadette Soubirous à été béatifiée le 14 juin 1925 puis canonisée le 8 décembre 1933, par le pape Pie XI (Ambrogio Damiano Achille Ratti, 1922-1939).
    Son corps, retrouvé intact, repose, depuis 1925, dans une châsse en verre dans la chapelle. Chaque année, venant du monde entier, des milliers de pèlerins et de visiteurs, se rendent à Nevers pour accueillir le message de Bernadette.

    Pour un approfondissement :
    >>> Sainte-Bernadette

    Source principale : viechretienne.catholique.org/(« Rév. x gpm »).

     

     

     

  • Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 3,16-21.

    En ce temps-là, Jésus disait à Nicodème : « Dieu a tellement aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne se perde pas, mais obtienne la vie éternelle.
    Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
    Celui qui croit en lui échappe au Jugement ; celui qui ne croit pas est déjà jugé, du fait qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
    Et le Jugement, le voici : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
    Celui qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne soient dénoncées ;
    mais celui qui fait la vérité vient à la lumière, pour qu’il soit manifeste que ses œuvres ont été accomplies en union avec Dieu. »

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    À l’instant où nous sommes baptisés, nous sommes illuminés ; illuminés, nous devenons fils ; devenus fils, nous sommes rendus parfaits ; et rendus parfaits, nous recevons l’immortalité. « Je le dis, parole du Seigneur, vous êtes tous dieux et fils du Très-Haut ! » (Ps 81,6 ; cf Jn 10,34)

    À cette action du baptême, on donne divers noms : on l’appelle grâce, illumination, bain, parachèvement. Bain, puisque nous y sommes purifiés de nos fautes ; grâce, puisque le châtiment dû pour nos péchés est levé ; illumination, puisque nous contemplons la sainte lumière de notre salut en laquelle nous pénétrons du regard les choses divines ; parachèvement, puisque rien ne manque. Que manquerait-il, en effet, à celui qui a connu Dieu ? Et comment pourrait-on appeler « grâce de Dieu » quelque chose qui ne serait pas parfait ? Car, étant lui-même parfait, Dieu ne saurait donner que des choses parfaites…

    À peine donc quelqu’un est-il régénéré que, comme son nom l’indique, il a été « illuminé » : le voilà libéré des ténèbres et, du même coup, gratifié de la lumière… Nous sommes débarrassés de nos péchés, qui, comme un nuage, couvraient l’Esprit divin, et voilà l’œil de notre esprit libéré, découvert, lumineux, cet œil qui seul nous fait contempler les choses divines.

    Saint Clément d’Alexandrie (150-v. 215), théologien
    Le Pédagogue, 1,6 (trad. Brésard 2000 ans B )

     

     

  • Pèlerinage à Lourdes

    Du 21 au 23 avril, l’association organise son grand pèlerinage à Lourdes. Des places sont encore disponibles.

    Un pèlerinage est comme une longue prière effectuée par le corps. C’est un temps que l’on se donne pour se mettre en plus grande disponibilité intérieure, prêt à la rencontre : de soi-même, des autres, en espérant de tout son être celle de Dieu.

    !cid_A0ABDCD5-0E18-4B61-8C29-28DEE04F6CC2Un pèlerinage, c’est la foi par les pieds. Si souvent, nous pensons avoir la foi dans la tête ! Le pèlerinage nous rappelle qu’elle est appelée à prendre toute notre vie, à se déployer dans le temps, dans les silences, dans les rencontres, même les plus simples.
    Pas étonnant, car le pèlerin est disponible. Il a quitté son lieu de vie, son rythme quotidien, ses habitudes. Le pèlerin prend Dieu seul pour boussole, sûr qu’il lui parlera au cœur, dans le silence, dans la marche, dans les rencontres, dans l’inattendu qui souvent le surprend et l’étonne, le fait renaître. (…)
    Le pèlerin pose les gestes de la foi par les yeux, les oreilles et le cœur. A Lourdes, il s’attarde longuement en silence devant la Grotte, pose la main sur le rocher, sachant que le Seigneur lui-même est son rocher. [Il] se confie à la Vierge, mais elle lui indique le chemin de son Fils. Et c’est le Seigneur qu’il rencontre, comme un jour en chemin les deux disciples d’Emmaüs (Luc 24).
    Le pèlerinage nourrit notre foi, en des lieux où tant d’autres sont venus puiser et faire cette indicible expérience. Quand on devient pèlerin, on le demeure peut-être pour toujours.

    Source LourdesL’eau, qui s’écoule, triangle pointe en bas, est connectée à Gabriel, messager de Dieu qui apporte la parole divine ici-bas.
    Au pied du rocher coule la source qui surgit lorsque Bernadette creusa la terre boueuse et en but, en ce lieu de Lourdes, « où la conscience redevient limpide », selon le mot magnifique de Jean-Paul II. Le chant discret de cette source habite peu à peu le pèlerin, qui va alors boire aux fontaines, toutes proches, où coule cette eau. Il s’en passe doucement sur le visage, sur les bras… La fraîcheur de cette eau trace en lui le chemin de la fraîcheur intérieure, et avive le chant en lui d’une autre source, celle du baptême où lui fut donné son nom. En ces gestes il accueille le ciel. Plusieurs vont se plonger dans cette eau, dans les « piscines » voisines, ces cuves de pierre dans lesquelles on se plonge simplement, le temps d’une prière. Qui sait le secret de cette eau qui touche les corps et les cœurs, au moment où avec délicatesse plusieurs autour accompagnent ces gestes de la prière ?

    Cierge Lourdes(…) Auprès de la Grotte il allume un cierge, qui prolongera sa prière. (…) Le chant lui vient alors sur les lèvres. Le pèlerin chante sa foi. Sa voix est libre, comme son cœur. La lumière de milliers de cierges qui brûlent, de jour et de nuit, poursuit la prière du pèlerin. Il la contemple. Elle porte le poids souvent immense des intentions de tant de gens, traversé par la lumière du Christ.

    Le chapelet est la prière du pauvre. Il a été la prière de Bernadette. Tout juste quelques mots que l’on répète à l’infini, et qui vont de la salutation de l’ange à Marie à l’évocation des pécheurs que nous sommes, et à la confiance placée en la mère de Dieu pour ce temps et pour l’heure de la mort. Le pèlerin murmure ces mots comme on égrène la vie, comme on se confie à Dieu, comme on lui confie les siens et la terre entière. A des mots partagés sur place ou ensuite, et toujours d’une extrême simplicité, on pressent l’expérience unique qui bouleverse ici, pour toujours, des existences, traçant désormais un avant et un après.
    (…)Car ce qui est vécu ici, est en fait ce que chacun est appelé à vivre aussi chaque jour. Lourdes, c’est l’Evangile, dans une douce et magnifique clarté. (…) Et l’on peut aussi être pèlerin par le cœur. Et ils sont nombreux, par le monde, les pèlerins de Lourdes. La lumière des cierges dans la nuit, auprès de la Grotte, veille sur eux et porte leur prière, de jour et de nuit.

    P. Jacques Nieuviarts, assomptionniste
    « Lourdes et ses pèlerins » (extraits)
    forums.pelerin.info

     

     

  • « Naître de l’eau et de l’Esprit »

    baptêmeLe saint baptême est le fondement de toute la vie chrétienne, le porche de la vie dans l’Esprit et la porte qui ouvre l’accès aux autres sacrements. Par le baptême nous sommes libérés du péché et régénérés comme enfants de Dieu, nous devenons membres du Christ et nous sommes incorporés à l’Eglise et faits participants à sa mission. « Le baptême est le sacrement de la régénération par l’eau et dans la parole. »

    On l’appelle « baptême » selon le rite central par lequel il est réalisé : baptiser (en grec baptizein) signifie « plonger », « immerger » ; la « plongée » dans l’eau symbolise l’ensevelissement du catéchumène dans la mort du Christ d’où il sort par la résurrection avec lui (Rm 6,4), comme « nouvelle créature » (2Co 5,17 ;Ga 6,15). Ce sacrement est aussi appelé « le bain de la régénération et de la rénovation en l’Esprit Saint » (Tt 3,5), car il signifie et réalise cette naissance de l’eau et de l’Esprit sans laquelle « nul ne peut entrer au Royaume de Dieu » (Jn 3,5).

    « Ce bain est appellé illumination, parce que ceux qui reçoivent cet enseignement [catéchétique] ont l’esprit illuminé » (St Justin). Ayant reçu dans le baptême le Verbe, « la lumière véritable qui illumine tout homme » (Jn 1, 9), le baptisé, « après avoir été illuminé » (He 10,32) est devenu « fils de lumière » (1Th 5,5), et « lumière » lui-même (Ep 5,8) : « Le baptême est le plus beau et le plus magnifique des dons de Dieu… Nous l’appelons don, grâce, onction, illumination, vêtement d’incorruptibilité, bain de régénération, sceau, et tout ce qu’il y a de plus précieux. Don, parce qu’il est conféré à ceux qui n’apportent rien ; grâce, parce qu’il est donné même à des coupables ; baptême, parce que le péché est enseveli dans l’eau ; onction, parce qu’il est sacré et royal (tels deviennent ceux qui sont oints) ; illumination, parce qu’il est lumière éclatante ; vêtement, parce qu’il voile notre honte ; bain, parce qu’il lave ; sceau, parce qu’il nous garde et qu’il est le signe de la seigneurie de Dieu. » (St Grégoire de Nazianze)

    Catéchisme de l’Église catholique
    § 1213-1216

     

     

     

  • Samedi de Pâques

    Les actions de grâces

    Les fruits de cette grâce pascale (lundi) sont goûtés déjà dans les actions de grâces après la communion : vivre les réalités d’en-haut (mardi), entrer, libres de tout vieillissement, dans la nouvelle création (mercredi), prendre conscience de l’échange merveilleux où nous sommes rachetés à grands prix (jeudi), demeurer dans la joie de la résurrection (vendredi), pour parvenir avec le Christ à la gloire (samedi).
    Une joie indicible, une vie de l’Église en expansion, sous la mouvance de l’Esprit Saint, tel est l’esprit dans lequel la liturgie de cette première semaine pascale entend nous immerger.

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    Aujourd’hui : Samedi de Pâques

    Dans le Livre des Actes des Apôtres : « mieux vaut obéir à Dieu qu’aux hommes »

    Psaume 118(117) : le bras du Seigneur est fort

    Évangile de Marc : les manifestations de Jésus ressuscité

     

    Sources Vives n° 91

     

  • Vendredi de Pâques

    Les prières

    Les grâces que nous demandons dans les prières seront de garder ou de faire fructifier le don si précieux de la foi (jeudi) dans la fidélité à ce Dieu qui a réalisé une si belle unité au sein d’une communauté aussi diverse, nous a fait passer de la mort à la vie (mardi), revêtus d’immortalité, prêts pour la table des noces (samedi), bref un chemin de joie éternelle (mercredi).
    Les nouveaux baptisés (vendredi) et nous tous qui avons renouvelé les promesses baptismales au cours de la vigile pascale, nous voudrons exprimer désormais par toute notre vie le sacrement de Pâques (lundi).

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    Aujourd’hui : Vendredi de Pâques

    Dans le Livre des Actes des Apôtres : comparution de Pierre et Jean au Sanhédrin

    Psaume 118 (117) : éternel est son amour !

    Évangile de Jean : apparition au bord du lac

     

    Sources Vives n° 91

     

  • Jeudi de Pâques

    Les évangiles

    Ils sont tirés des quatre évangiles et présentent une vue globale des principales apparitions. Il serait aventureux de parler ici de chronologie, tant ce terme paraît sujet à caution, cependant l’ordre des péricopes de Luc et Jean a été suivi.
    L’évangile du dimanche de la Résurrection avait mis en relief l’initiative de Marie-Madeleine, la première à se rendre au tombeau, « le premier jour de la semaine, de grand matin, alors qu’il fait encore sombre » (Jean 20, 1-9).
    Dans cette continuité, le lundi de l’octave fera tout naturellement place à l’apparition de Jésus aux saintes femmes, qui sont, comme Marie-Madeleine, « apôtres des apôtres » et, comme celle-ci, s’approchent de Jésus et « lui saisissent les pieds », et portent la nouvelle aux disciples. Cependant il fallait souligner l’apparition toute particulière à Marie-Madeleine, celle qui montra tellement d’amour, dans un dialogue très personnel avec le maître, son « Rabbouni ». Alors l’appellation par Jésus de « Femme » ne sera pas pour nous surprendre : elle en fait une figure emblématique de tout disciple qui aime : nous en écoutons le récit le mardi en Jean 20, 11-19.
    Le récit des apparitions se poursuit en Luc 24, 13-35 (mercredi) et 24, 35-48 (jeudi) par la longue marche « accompagnée », d’abord désabusée, puis illuminée soudain, au terme, des pèlerins d’Emmaüs. Comme il serait bon, pour nous aussi, de nous laisser ouvrir l’intelligence aux Écritures et s’embraser le cœur pour enfin le reconnaître encore et encore, en chaque eucharistie, à la fraction du pain!
    Vendredi, avec Jean 21, 1-14, sur les bords du lac de Tibériade, « le filet plein de gros poissons » et le repas tout préparé par Jésus, nous répondrons à l’invitation : « Venez déjeuner ». Aurons-nous encore besoin de poser la question : « Qui es-tu ? », nous savons que c’est le Seigneur.
    L’évangile de Marc 16, 9-15 (samedi) clôt cette semaine en présentant une synthèse des apparitions.

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    Aujourd’hui : Jeudi de Pâques

    Dans le Livre des Actes des Apôtres : discours de Pierre ; conversion

    Psaume 8 : Jésus couronné de gloire

    Évangile de Luc : apparition aux apôtres

     

    Sources Vives n° 91

     

     

     

  • Mercredi de Pâques

    La méditation des psaumes

    Le psaume responsorial devient une orchestration puissante des thèmes sous-jacents à cette histoire du salut que résumait à grands traits l’apôtre en ses discours inspirés. Nous les chantons et prions comme des prophéties de la résurrection : on mesure alors la fidélité du Seigneur au long des âges (Ps 32/33, mardi), le souvenir de son alliance (Ps 104/105, mercredi), l’exaltation du Christ après son humiliation, car « la pierre rejetée des bâtisseurs est devenue pierre d’angle » (Ps 117/118, vendredi) et le bras du Seigneur est fort (Ps 117/118, samedi), l’élévation de l’homme uni au Christ ressuscité (Ps 8, jeudi) ; nous sommes aussi invités à intérioriser et à partager le bonheur immense de notre Sauveur : il est notre héritage à jamais (Ps 15/16, lundi).

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    Aujourd’hui : Mercredi de Pâques

    Dans le Livre des Actes des Apôtres : guérison du boiteux de la Belle Porte

    Psaume 105 (104) : souvenir de l’alliance

    Évangile de Luc : apparition aux disciples d’Emmaüs

     

    Sources Vives n° 91