Auteur/autrice : fred

  • Prière pour la France

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    Ô Père, ô mon Dieu, délivrez, sauvez maintenant votre France. Préparez le cœur de vos enfants à la mission qu’ils vont avoir à accomplir pour toutes les nations, pour l’Eglise tout entière.
    Ô Père, ô mon Dieu, que les cœurs de vos élus tressaillent maintenant à votre appel, reconnaissant votre voix, votre commandement, votre invitation à agir.
    Conduisez-les, ô mon Dieu, chacun à sa place et chacun à sa mission.
    Imposez-leur vous-même tout ce que vous voudrez de chacun d’eux et de tous.
    Que rien ne soit l’effet de leur propre choix mais uniquement de votre unique volonté d’amour.
    Vierge immaculée, ne les laissez pas s’égarer ni se tromper.
    Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit.
    Cœur immaculé de Marie, priez pour nous.
    Saints et saintes de France, intercédez pour nous. »

    Marthe Robin (1902-1981), cité in « La France, textes fondateurs du roi David à Jean-Paul II », p.112 (éd. F.-X. de Guibert, Paris, 1996)

     

     

     

     

     

     

  • « Zachée, descends vite ! »

    © Détail de la céramique de sœur Mercédès  (abbaye Sainte-Scholastique, Dourgne, Tarn),  Abbaye Notre-Dame-des-Neiges.  Photographie de Bruno Wadoux.
    © Détail de la céramique de sœur Mercédès
    (abbaye Sainte-Scholastique, Dourgne, Tarn),
    Abbaye
    Notre-Dame-des-Neiges.
    Photographie de Bruno Wadoux.

     

    On lit dans l’évangile que Zachée aurait voulu voir Notre Seigneur, mais il était trop petit. Que fit-il alors ? Il grimpa sur un figuier desséché. Ainsi fait encore l’homme. Il désire voir celui qui opère des merveilles et cause tout un tumulte en lui ; mais il n’est pas de taille suffisante pour cela, il est trop petit. Que faire alors ? Il doit grimper sur le figuier desséché. Le figuier mort symbolise la mort des sens et de la nature, et la vie de l’homme intérieur sur lequel Dieu est porté.

    Que dit Notre Seigneur à Zachée ? « Descends vite. » Tu dois descendre, tu ne dois pas retenir une seule goutte de consolation de toutes tes impressions dans la prière, mais descendre dans ton pur néant, dans ta pauvreté, dans ton impuissance… S’il te reste encore quelque attache de la nature, dès que la vérité t’a donné quelque lumière, tu ne la possèdes pas encore, elle n’est pas devenue ton bien propre ; nature et grâce travaillent encore ensemble, et tu n’en es pas arrivé à l’abandon parfait… ; ce n’est pas encore la pleine pureté. C’est pourquoi Dieu invite un tel homme à descendre, c’est-à-dire qu’il l’appelle à un plein renoncement, à un plein détachement de la nature, en tout ce en quoi elle possède encore quelque chose en propre. « Car aujourd’hui il me faut demeurer chez toi ; aujourd’hui le salut est arrivé pour cette maison. » Que nous advienne cet aujourd’hui d’éternité !

    Jean Tauler (v. 1300-1361), dominicain à Strasbourg
    Sermon 68 (trad. Cerf 1980, p.84)

     

     

     

     

  • « C’est à l’heure où vous n’y pensez pas que le Fils de l’homme viendra. »

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    Pour empêcher toute question indiscrète sur le moment de son avènement, Jésus déclare : « Cette heure-là, nul ne la connaît, même pas le Fils » (Mt 24,36), et ailleurs : « Ce n’est pas votre affaire de connaître les jours et les temps » (Ac 1,7). Il nous a caché cela pour que nous veillions et que chacun de nous puisse penser que cet avènement se produira durant sa vie. Si le temps de sa venue avait été révélé, vain serait son avènement : les nations et les siècles où il se produira ne l’auraient pas désiré. Il a bien dit qu’il vient, mais il n’a pas précisé à quel moment ; de la sorte toutes les générations et tous les siècles ont soif de lui.

    Certes, il a fait connaître les signes de son avènement ; mais on ne voit pas leur terme. Dans le changement constant où nous vivons, ces signes ont déjà eu lieu et ils sont passés et même ils durent toujours. Son ultime avènement est en effet semblable au premier : les justes et les prophètes le désiraient ; ils pensaient qu’il paraîtrait en leur temps. De même aujourd’hui, chacun des fidèles du Christ désire l’accueillir en son propre temps, d’autant plus que Jésus n’a pas dit clairement le jour où il paraîtrait. Ainsi personne ne pourra imaginer que le Christ soit soumis à une loi du temps, à une heure quelconque, lui qui domine les nombres et le temps.

    Saint Ephrem (v. 306-373), diacre en Syrie, docteur de l’Église
    Commentaire de l’Évangile concordant, 18,15 ; SC 121 (trad. SC, p. 325s ; cf bréviaire 1er jeu. Avent)

     

     

     

     

  • !cid_79C436AD-CDAE-411D-BBE7-375983A8CD21

    Que pouvons-nous faire ?

    PRIER, pour les personnes qui ont trouvé la mort durant ces évènements,
    PRIER, pour les familles des victimes,
    PRIER, pour les personnes blessées et pour leur rétablissement,

    RENDRE GRÂCE, pour la réaction des forces de l’ordre,
    RENDRE GRÂCE, car les kamikazes au stade de France auraient pu faire plus de dégâts,
    RENDRE GRÂCE, pour les rescapés, et notamment ceux du Bataclan,

    PRIER, POUR LA PAIX DES HOMMES

    Prions pour Paris, pour la France, pour les hommes, pour la Paix.

    Marie Mère des hommes, veillez sur nous !

     

     

     

  • Cultive la Sagesse

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    Le souci m’empêche de jouir de mon bonheur. Du fait que je n’arrive jamais à l’exclure totalement de mon âme, au moins qu’il y apporte un effet positif. Il devrait m’offrir l’intelligence en compensation. Le souci pourrait au moins m’enseigner de bien faire attention à ce que mon bonheur de vivre n’en soit pas perturbé. Si le souci me conduit à la sagesse, il aura rempli sa mission, sa raison d’être. Il me rappellera sans cesse que je dois bâtir ma vie sur de solides fondations, et non pas sur le sable des illusions. D’ailleurs, pour Jésus, c’est là le sens de l’intelligence : l’homme intelligent construit sa maison sur la roche, et non sur le sable. Nous pourrons nous rappeler cela la prochaine fois qu’un souci se présentera devant notre porte (ou sera déjà entré au salon).

    « La voie de la mesure » que saint Benoît exigeait de ses moines, était de tout organiser dans la modération, d’éviter les extrêmes de l’excitation et de l’anxiété, la suspicion et la jalousie. Seul celui qui connaît ses limites, ses mesures et ses capacités (ainsi que celles des autres) répartit correctement ses efforts. Ce n’est que lorsque nous ne dépassons pas nos limites que nous pouvons atteindre notre équilibre et notre harmonie intérieurs.

    Anselm Grün, bénédictin allemand
    Extrait de « Être en harmonie – Oublier ses soucis – Simplement vivre »
    e-book éd. Jouvence 2013 – Suisse

    http://escapamargue.blogspot.fr

     

     

     

     

     

  • Livre de la Sagesse 13,1-9.

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    De nature, ils sont inconsistants, tous ces gens qui restent dans l’ignorance de Dieu : à partir de ce qu’ils voient de bon, ils n’ont pas été capables de connaître Celui qui est ; en examinant ses œuvres, ils n’ont pas reconnu l’Artisan.
    Mais c’est le feu, le vent, la brise légère, la ronde des étoiles, la violence des flots, les luminaires du ciel gouvernant le cours du monde, qu’ils ont regardés comme des dieux.
    S’ils les ont pris pour des dieux, sous le charme de leur beauté, ils doivent savoir combien le Maître de ces choses leur est supérieur, car l’Auteur même de la beauté est leur créateur.
    Et si c’est leur puissance et leur efficacité qui les ont frappés, ils doivent comprendre, à partir de ces choses, combien est plus puissant Celui qui les a faites.
    Car à travers la grandeur et la beauté des créatures, on peut contempler, par analogie, leur Auteur.
    Et pourtant, ces hommes ne méritent qu’un blâme léger ; car c’est peut-être en cherchant Dieu et voulant le trouver, qu’ils se sont égarés :
    plongés au milieu de ses œuvres, ils poursuivent leur recherche et se laissent prendre aux apparences : ce qui s’offre à leurs yeux est si beau !
    Encore une fois, ils n’ont pas d’excuse.
    S’ils ont poussé la science à un degré tel qu’ils sont capables d’avoir une idée sur le cours éternel des choses, comment n’ont-ils pas découvert plus vite Celui qui en est le Maître ?

     

     

     

     

  • « Le règne de Dieu est au milieu de vous. »

    3._Therese_a_13_ans-1fe56C’est par-dessus tout l’Évangile qui m’entretient pendant mes oraisons, en lui je trouve tout ce qui est nécessaire à ma pauvre petite âme. J’y découvre toujours de nouvelles lumières, des sens cachés et mystérieux…

    Je comprends et je sais par expérience que « le Royaume de Dieu est au-dedans de nous ». Jésus n’a point besoin de livres ni de docteurs pour instruire les âmes, lui le Docteur des docteurs, il enseigne sans bruit de paroles. Jamais je ne l’ai entendu parler, mais je sens qu’il est en moi ; à chaque instant, il me guide, m’inspire ce que je dois dire ou faire. Je découvre juste au moment où j’en ai besoin des lumières que je n’avais pas encore vues ; ce n’est pas le plus souvent pendant mes oraisons qu’elles sont le plus abondantes, c’est plutôt au milieu des occupations de ma journée.

    Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (1873-1897), carmélite, docteur de l’Église
    Manuscrit autobiographique A, 84 r°

     

     

     

     

  • Pour les âmes du Purgatoire

     

    En union de prière, pour les âmes du Purgatoire, tous les jours à 18h35.

     

    Chers enfants,
    Il est un long fleuve tranquille où repose un pétale de rose blanche, ce pétale est une nouvelle âme venue rejoindre l’éden. Cette âme rappelée par le Père Céleste doit être une joie pour vous tous, elle est dans la Lumière et l’Allégresse de sa nouvelle vie. Vie qui confirmera son amour terrestre et l’enseignement sur la vraie vérité, c’est une nouvelle joie indescriptible pour vous mais réelle à son égard et son entendement.
    D’autres pétales la rejoignent au fur et à mesure et ce sont des retrouvailles célestes grandioses. Il n’est de mot terrestre au panorama des cieux et à son enchantement.
    Mes enfants, il faut prier pour toutes ces âmes qui montent auprès de nous. Mais il faut prier encore plus pour les âmes terrestres perdues dans un océan assourdissant de guerres, de chagrin et de peines en tout genre.
    Marie Mère des hommes – janv. 2011

     

     

     

  • « Nous sommes des serviteurs quelconques. »

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    Que personne ne se glorifie de ce qu’il fait, puisque c’est en simple justice que nous devons notre service au Seigneur… Tant que nous vivons, nous devons toujours travailler pour notre Seigneur. Reconnais donc que tu es un serviteur tenu à un grand nombre de services. Ne te rengorge pas d’être appelé « enfant de Dieu » (1Jn 3,1) : reconnaissons cette grâce, mais n’oublions pas notre nature. Ne te vante pas si tu as bien servi, car tu as fait ce que tu devais faire. Le soleil remplit son rôle, la lune obéit, les anges font leur service. Saint Paul, « l’instrument choisi par le Seigneur pour les païens » (Ac 9,15), écrit : « Je ne mérite pas le nom d’apôtre, parce que j’ai persécuté l’Eglise de Dieu » (1Co 15,9). Et si ailleurs il montre qu’il n’a conscience d’aucune faute, il ajoute ensuite : « Mais je n’en suis pas justifié pour autant » (1Co 4,4). Nous non plus, ne prétendons pas être loués pour nous-mêmes, ne devançons pas le jugement de Dieu.

    Saint Ambroise (v. 340-397), évêque de Milan et docteur de l’Église
    Sur l’Evangile de saint Luc 8, 31-32 (trad. Véricel, Evangile commenté, p. 265 ; cf SC 52,p. 113)