Auteur/autrice : fred

  • Première lettre de saint Jean 2,3-11.

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    Bien-aimés, voici comment nous savons que nous le connaissons : si nous gardons ses commandements.
    Celui qui dit : « Je le connais », et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur : la vérité n’est pas en lui.
    Mais en celui qui garde sa parole, l’amour de Dieu atteint vraiment la perfection : voilà comment nous savons que nous sommes en lui.
    Celui qui déclare demeurer en lui doit, lui aussi, marcher comme Jésus lui-même a marché.
    Bien-aimés, ce n’est pas un commandement nouveau que je vous écris, mais un commandement ancien que vous aviez depuis le commencement. La parole que vous avez entendue, c’est le commandement ancien.
    Et pourtant, c’est un commandement nouveau que je vous écris ; ce qui est vrai en cette parole l’est aussi en vous ; en effet, les ténèbres passent et déjà brille la vraie lumière.
    Celui qui déclare être dans la lumière et qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres jusqu’à maintenant.
    Celui qui aime son frère demeure dans la lumière, et il n’y a en lui aucune occasion de chute.
    Mais celui qui a de la haine contre son frère est dans les ténèbres : il marche dans les ténèbres sans savoir où il va, parce que les ténèbres ont aveuglé ses yeux.

     

  • Vague

     

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    Vous serez une vague déferlante sur ce monde pour affranchir l’homme à sa vraie raison de vivre.

    Mais au sein de cette très grande mission, il faut que vous appreniez à vous ouvrir à l’appel Divin dans une prière alliant l’humilité, l’amour, l’équité et le respect de Dieu le Père en toute chose.
    Relisez les messages qui vous seront transmis et imprégnez-vous du sens profond, alors oui, vous serez ouverts et à l’écoute Divine et vous agirez sur votre comportement, aujourd’hui fermé à l’écoute d’autrui, mais ouvert à vos valeurs personnelles et égoïstement matérielles.

    Marie Mère des hommes – août 1994

     

     

  • Fête des saints Innocents, martyrs

    «La Vierge à l'Enfant entourée des saints Innocents», huile sur bois  (Hauteur. 138 cm ; largeur. 100 cm) de Pierre Paul Rubens. – Œuvre executée vers 1618, appartenant au musée du Louvre (Paris). - Ref. Nº  INV 1763, photographiée lors de l’exposition temporaire « Rubens et son Temps » au musée du Louvre-Lens.
    «La Vierge à l’Enfant entourée des saints Innocents», huile sur bois (Hauteur. 138 cm ; largeur. 100 cm) de Pierre Paul Rubens. – Œuvre executée vers 1618, appartenant au musée du Louvre (Paris). – Ref. Nº INV 1763, photographiée lors de l’exposition temporaire « Rubens et son Temps » au musée du Louvre-Lens.

    Il est bien juste que nous célébrions la mort de ces Saints Innocents, car elle était sainte. Quand les événements nous rapprochent du Christ, quand nous souffrons pour le Christ, c’est sûrement un privilège inexprimable –- quelle que soit la souffrance, même si sur le moment nous ne sommes pas conscients de souffrir pour lui. Les petits enfants que Jésus a pris dans ses bras ne pouvaient pas non plus comprendre sur le moment de quelle admirable condescendance ils étaient l’objet, mais cette bénédiction du Seigneur n’était-elle pas un réel privilège ? Pareillement, ce massacre des enfants de Bethléem tient lieu pour eux de sacrement ; c’était le gage de l’amour du Fils de Dieu envers ceux qui ont subi cette souffrance. Tous ceux qui l’ont approché ont souffert plus ou moins, du fait même de ce contact, comme si émanait de lui une force secrète qui purifie et qui sanctifie les âmes à travers les peines de ce monde. Tel a été le cas des Saints Innocents.

    Vraiment, la présence même de Jésus tient lieu de sacrement : tous ses actes, tous ses regards, toutes ses paroles communiquent la grâce à ceux qui acceptent de les recevoir — et combien plus à ceux qui acceptent de devenir ses disciples. Dès les débuts de l’Église donc, un tel martyre a été considéré comme une forme du baptême, un vrai baptême de sang, qui a la même efficacité sacramentelle que l’eau qui régénère. Nous sommes donc invités à considérer ces petits enfants comme des martyrs et à profiter du témoignage de leur innocence.

    Bienheureux John Henry Newman (1801-1890), cardinal, théologien, fondateur de l’Oratoire en Angleterre
    Sermon « The Mind of Little Children » ; PPS II,6

     

     

     

  • Fête de la Sainte Famille de Jésus, Marie et Joseph

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    Cette année, mon message de Noël s’adresse surtout aux familles. Au terme de l’année qui leur est particulièrement consacrée, notre pensée revient au mystère de la Sainte Famille… Jésus prie le Père des cieux pour que tous soient un. Cette prière est venue sur ses lèvres la veille de sa Passion ; mais il la porte déjà en lui depuis sa naissance : « Père, fais ‘ qu’ils soient un comme nous sommes un ‘ » (Jn 17,11). À ce moment-là, ne priait-il pas aussi pour l’unité des familles humaines ?

    Il est vrai qu’il priait d’abord pour l’unité de l’Église ; mais la famille, soutenue par un sacrement spécifique, est une cellule vitale de l’Église et elle est même, selon l’enseignement des Pères, une petite Église domestique. Jésus a donc prié depuis sa venue dans le monde pour que ceux qui croient en lui expriment leur communion à partir de l’unité profonde de leurs familles, une unité qui faisait d’ailleurs partie « depuis le commencement » (Mt 19,4) du dessein de Dieu pour l’amour conjugal qui est à l’origine de la famille… Lui qui a fait le « don désintéressé de lui-même » en venant dans ce monde, il a prié pour que tous les hommes, en fondant une famille, fassent pour son bien le don réciproque et désintéressé d’eux-mêmes : maris et femmes, parents et enfants, et toutes les générations qui composent la famille, chacun apportant son propre don particulier.

    Famille, Sainte Famille — famille si étroitement unie au mystère que nous contemplons au jour de la naissance du Seigneur, guide par ton exemple les familles de toute la terre !… Fils de Dieu, venu parmi nous dans la chaleur d’une famille, accorde à toutes les familles de grandir dans l’amour et de contribuer au bien de toute l’humanité… Apprends-leur à renoncer pour cela à l’égoïsme, au mensonge, à la recherche effrénée du profit personnel. Aide-les à développer les ressources immenses du cœur et de l’intelligence, qui croissent quand c’est toi qui les inspires.

    Saint Jean-Paul II (1920-2005), pape
    Message de Noël, 25 décembre 1994 (trad. Osservatore Romano)

     

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  • « Me voici, je viens pour faire ta volonté. » (He 10,7)

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    Nous nous agenouillons une fois encore devant la crèche… Tout près du Sauveur nouveau-né, nous voyons saint Étienne. Qu’est-ce qui a valu cette place d’honneur à celui qui le premier a rendu au Crucifié le témoignage du sang ? Il a accompli dans son ardeur juvénile ce que le Seigneur a déclaré en entrant dans le monde : « Tu m’as donné un corps. Me voici, je viens pour faire ta volonté » (He 10,5-7). Il a pratiqué l’obéissance parfaite, qui plonge ses racines dans l’amour et s’extériorise dans l’amour. Il a marché sur les traces du Seigneur en ce qui, selon la nature, est peut-être pour le cœur humain le plus difficile, qui semble même impossible : comme le Sauveur lui-même, il a accompli le commandement de l’amour des ennemis. L’Enfant dans la crèche, qui est venu pour accomplir la volonté de son Père jusqu’à la mort sur la croix (Ph 2,8), voit en esprit devant lui tous ceux qui le suivront sur cette voie. Il aime ce jeune homme qu’il attendra un jour pour le placer le premier près du trône du Père, une palme à la main. Sa petite main nous le désigne comme modèle, comme s’il nous disait : « Voyez l’or que j’attends de vous. »

    Sainte Thérèse-Bénédicte de la Croix [Édith Stein] (1891-1942), carmélite, martyre, copatronne de l’Europe
    Méditation pour le 6 janvier 1941 (trad. Source cachée, Cerf 1999, p. 271)

     

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  • Joyeux et Saint Noël

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    Mes enfants, un petit enfant est né et déjà vous l’avez oublié et relégué dans un coin sombre de votre être ; au contraire, il faut que cet enfant soit montré au monde comme symbole de l’unité et de la connaissance Divine. C’est par la prière et les sacrifices que vous accorderez à mon Fils Sa vraie place au-devant des hommes pour vous guider auprès de votre Père Eternel. Venez sourire à cet enfant, bercez-le avec un chant d’amour, qu’il puisse par cette douceur vous octroyer son amour à jamais. Que ce petit enfant représente tous vos frères sur cette terre ; ce que vous lui accorderez, vous l’accorderez à vos semblables qui en feront de même autour d’eux, jusqu’à la fin des temps et en union avec la Trinité.

    Marie Mère des hommes – décembre 1996

     

     

  • « Toi qui as merveilleusement créé l’homme, tu as plus merveilleusement encore rétabli sa dignité. »

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    Jésus Christ est né, rendez-lui gloire ! Christ est descendu du ciel, courez vers lui ! Christ est sur la terre, exaltez-le ! « Chantez au Seigneur, terre entière. Joie dans le ciel ; terre, exulte de joie ! » (Ps 96,1.11) Du ciel, il vient habiter parmi les hommes ; tressaillez de crainte et de joie : de crainte à cause du péché, de joie à cause de notre espérance. Aujourd’hui, les ombres se dissipent et la lumière se lève sur le monde ; comme autrefois dans l’Egypte frappée de ténèbres, aujourd’hui une colonne de feu illumine Israël. O peuple qui étais assis dans les ténèbres de l’ignorance, aujourd’hui contemple cette immense lumière de la vraie connaissance car « le monde ancien a disparu, toute chose est nouvelle » (2Co 5,17). La lettre recule, l’esprit triomphe (Rm 7,6) ; la préfiguration passe, la vérité apparaît (Col 2,17).

    Celui qui nous a donné l’existence veut aussi nous combler de bonheur ; ce bonheur que le péché nous avait fait perdre, l’incarnation du Fils nous le rend… Telle est cette solennité : nous saluons aujourd’hui l’avènement de Dieu parmi les hommes afin que nous puissions, non pas parvenir, mais revenir auprès de Dieu ; afin que nous nous dépouillions du vieil homme et que nous revêtions l’Homme nouveau (Col 3,9) ; afin que, morts en Adam, nous vivions dans le Christ (1Co 15,22)… Célébrons donc ce jour, remplis d’une joie divine, non pas mondaine, mais une vraie joie céleste. Quelle fête, ce mystère du Christ ! Il est mon achèvement, ma nouvelle naissance.

    Saint Grégoire de Nazianze (330-390), évêque et docteur de l’Église
    Sermon n° 38, pour la Nativité ; PG 36, 311s (trad. coll. Icthus, vol 8, p. 143s rev.)

     

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    Mes enfants, la naissance est un acte de Joie, d’Amour et de Paix. Faites-en, chaque jour, une naissance nouvelle pour vous-même et venez par votre joie de vivre soulager les peines de mon Fils. Venez et priez, venez et chantez, venez en adoration et en contemplation pour que vive la foi de mon Eglise et que revive la Maison de mon Fils.
    Venez présenter sur le berceau de l’Enfant Dieu tous les sacrifices de vos vies, car ils seront changés en chemin de sainteté et en exemple pour les hommes.

    Marie Mère des hommes – décembre 1996

     

     

     

     

  • « La gloire du Seigneur les enveloppa de sa lumière. »

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    La nuit enveloppait le monde entier avant que se lève la lumière véritable, avant la naissance du Christ ; la nuit régnait aussi en chacun de nous, avant notre conversion et notre régénération intérieure. N’était-ce pas la nuit la plus profonde, les ténèbres les plus épaisses sur la face de la terre quand nos pères honoraient des faux dieux ? … Et une autre nuit sombre n’était-t-elle pas en nous quand nous vivions sans Dieu en ce monde, suivant nos passions et les attraits de ce monde, faisant des choses dont nous rougissons aujourd’hui comme d’autant d’œuvres de ténèbres ? …

    Mais maintenant vous êtes sortis de votre sommeil, vous vous êtes sanctifiés, devenus enfants de la lumière, enfants du jour, et non plus des ténèbres et de la nuit (1Th 5,5)… « Demain vous verrez la majesté de Dieu en vous. » Aujourd’hui, le Fils s’est fait pour nous justice venue de Dieu ; demain, il se manifestera comme notre vie, pour que nous paraissions avec lui dans la gloire. Aujourd’hui un petit enfant est né pour nous, pour nous empêcher de nous élever dans la vaine gloire et, en nous convertissant, pour devenir comme de petits enfants (Mt 18,3). Demain il va se montrer en sa grandeur pour nous pousser à la louange et pour que nous aussi nous puissions être glorifiés et loués lorsque Dieu décernera à chacun sa gloire… « Nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est » (1Jn 3,2). Aujourd’hui, en effet, nous ne le voyons pas en lui-même, mais comme en un miroir (1Co 13,12) ; maintenant il reçoit ce qui relève de nous. Mais demain nous le verrons en nous, lorsqu’il nous donnera ce qui relève de lui, quand il se montrera tel qu’il est en lui-même et nous prendra pour nous élever jusqu’à lui.

    Saint Bernard (1091-1153), moine cistercien et docteur de l’Église
    5e Sermon pour la Vigile de Noël

     

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  • Bulletin n°90

    bulletin 90

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