Étiquette : création

  • Terre

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    Dieu Tout-Puissant qui es présent dans tout l’univers et dans la plus petite de tes créatures, Toi qui entoures de ta tendresse tout ce qui existe, répands sur nous la force de ton amour pour que nous protégions la vie et la beauté.
    Inonde-nous de paix, pour que nous vivions comme frères et soeurs sans causer de dommages à personne.
    Ô Dieu des pauvres, aide-nous à secourir les abandonnés et les oubliés de cette terre qui valent tant à tes yeux.
    Guéris nos vies, pour que nous soyons des protecteurs du monde et non des prédateurs, pour que nous semions la beauté et non la pollution ni la destruction. Touche les coeurs de ceux qui cherchent seulement des profits aux dépens de la terre et des pauvres.
    Apprends-nous à découvrir la valeur de chaque chose, à contempler, émerveillés, à reconnaître que nous sommes profondément unis à toutes les créatures sur notre chemin vers ta lumière infinie.
    Merci parce que tu es avec nous tous les jours. Soutiens-nous, nous t’en prions, dans notre lutte pour la justice, l’amour et la paix.

    Extrait de l’encyclique du pape François « Laudato Si’  » , Vatican, 24 mai 2015
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  • « La création tout entière…passe par les douleurs d’un enfantement qui dure encore. » (Rm 8,22)

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    L’apôtre Paul…témoigne au sujet du Fils unique que ce n’est pas seulement la création des êtres qui a été faite par lui, mais encore que, l’ancienne création ayant vieilli et étant devenue caduque, c’est lui qui a opéré une nouvelle création. Et ainsi le Christ lui-même est le Premier-Né de toute la création (Col 1,15) par l’Évangile annoncé aux hommes…

    Comment le Christ devient-il « premier-né d’une multitude de frères » ? (Rm 8,29)… Pour nous il s’est fait comme nous, ayant participé à la chair et au sang pour nous transformer de corruptibles en incorruptibles par la naissance d’en haut de l’eau et de l’Esprit (Jn 3,5). Il nous a montré le chemin d’une telle naissance lorsqu’il a attiré par son propre baptême le Saint Esprit sur l’eau. Il est devenu ainsi le premier-né de tous ceux qui sont régénérés spirituellement, et tous ceux qui ont part à cette régénération par l’eau et par l’Esprit sont appelés frères.

    Ayant déposé dans notre nature la puissance de la résurrection d’entre les morts, le Christ devient aussi prémices de ceux qui se sont endormis et premier-né d’entre les morts (Col 1,18). Le premier, il nous a ouvert le chemin de la libération de la mort. Par sa Résurrection, il a détruit les liens de la mort qui nous tenaient captifs. Ainsi, par cette double régénération, du saint baptême et de la résurrection d’entre les morts, il devient le premier-né de la nouvelle création.

    Ce premier-né a des frères. Il dit à Marie Madeleine : « Va et dis à mes frères : je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu » (Jn 20,19). C’est pourquoi le médiateur entre Dieu et les hommes (1Tm 2,5), ouvrant le cortège de toute la nature humaine, envoie à ses frères ce message et leur dit : « Par les prémices que j’ai assumées, en moi je ramène à notre Dieu et Père tout ce qui est humain. »

    Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395), moine et évêque
    Contre Eunome, 4 ; PG 45, 633-638 (trad. Bouchet, Lectionnaire, p. 372 rev.)

     

     

  • Carême 2016 – jour 30

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    Mes enfants, je vous demande aussi d’accorder votre témoignage de bonté et d’entraide aux victimes physiques et morales des réactions terrestres, des secousses sismiques, des volcans, des inondations, des incendies. Priez, priez, priez pour eux tous aussi et profitez du temps de Carême pour faire les sacrifices de bien-être que vous vous accordez trop souvent.
    Mes enfants, prenez en compte les douleurs de cette terre humaine et de toute la nature. Si vous désirez survivre, il faut d’abord que votre terre vive, sans dégradation permanente et volontaire.
    Venez à ma rencontre afin d’avancer dans la sérénité et la compréhension de toute chose.

    Marie Mère des hommes – février 2001

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 23

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    Mes enfants, venez déposer, au travers de l’écrin que je tiens en mes bras et qui renferme la délivrance de mon Fils, tous les excès de vos vies, venez vous dévêtir des tentations de chaque jour, venez déposer votre ego pour suivre le chemin illuminé de la connaissance. Cette connaissance délivrée uniquement par la sagesse de mon Fils et de Son Père, par l’Esprit Saint, afin que tout soit en la Trinité et la Trinité en toute chose. Les pas s’inscrivent dans le sol afin que la terre se souvienne qu’il n’y a qu’un Dieu et que Lui seul modèle la terre à Son image, toute œuvre indépendante n’est pas digne d’être œuvre et rendra aveugle tous ceux qui se complairont à sa vue.

    Marie Mère des hommes – février 1997

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 13

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    Mes enfants, vous êtes comme cette cascade qui coule à flot, cette eau limpide, pure et qui arrose les campagnes, qui abreuvent les plantes, les animaux et toutes vies qui longent ce cours d’eau. Mais au travers de celui- ci, vous êtes toutes ces gouttelettes d’eau qui jaillissent et qui font qu’un peu plus la nature est rafraichie. Vous êtes ces gouttes d’eau qui imprègnent l’herbe et dans votre cas, qui imprègnent les âmes des gens. Vous êtes là pour faire apprendre, pour communiquer, pour apporter la Sainte Parole de mon Fils et de Dieu le Père. Vous êtes protégés. En aucun jour, vous ne pourrez dire que votre ange gardien n’est pas là. Il vous suit, vous guide, vous protège. Il permet d’assouplir certaines douleurs, certains crissements qui se trouvent au niveau de votre cœur, les douleurs mentales, physiques. L’ange gardien, votre ange gardien, prend tout ceci pour lui et vous confère le bonheur et la simplicité dans la vie.

    Mes enfants, vous devez en tout point respecter l’humilité. Ne partez pas au-devant en criant ou en vous mettant en avant pour que l’on vous comprenne, pour que les gens vous écoutent. Certaines fois, un regard, un sourire suffisent à faire comprendre ce que l’on désire tant communiquer.

    Marie Mère des hommes – janvier 2016

  • Intentions de prières du pape François – février 2016

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    Respect de la création

    Pour que nous prenions soin de la création, reçue comme un don gratuit, en la cultivant et la protégeant pour les générations futures.

    Peuples d’Asie et foi chrétienne

    Pour qu’augmentent les opportunités de dialogue et de rencontre entre la foi chrétienne et les peuples d’Asie.

     

     

     

  • « D’abord l’herbe, puis l’épi, enfin du blé plein l’épi. »

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    La vie présente est un chemin qui mène au terme de notre espérance, tout comme on voit sur les pousses le fruit qui commence à sortir de la fleur, et qui, grâce à elle, parvient à l’existence comme fruit, même si la fleur n’est pas le fruit. De même, la moisson qui naît des semences n’apparaît pas immédiatement avec son épi, mais c’est l’herbe qui est la première à pousser ; ensuite, une fois l’herbe morte, la tige de blé surgit et ainsi le fruit mûrit à la tête de l’épi…

    Notre Créateur ne nous a pas destinés à la vie embryonnaire ; le but de la nature n’est pas la vie des nouveau-nés. Elle ne vise pas non plus les âges successifs qu’elle revêt avec le temps par le processus de croissance qui change sa forme, ni la dissolution du corps survenant à la mort. Tous ces états sont des étapes sur le chemin où nous avançons. Le but et le terme de la marche, à travers ces étapes, c’est la ressemblance au Divin… ; le terme attendu de la vie, c’est la béatitude. Mais aujourd’hui tout ce qui regarde le corps — la mort, la vieillesse, la jeunesse, l’enfance et la formation de l’embryon — tous ces états, comme autant d’herbes, de tiges et d’épis, forment un chemin, une succession et un potentiel permettant la maturité espérée.

    Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395), moine et évêque
    Sermon sur les défunts

     

     

     

  • « Est-il permis, le jour du sabbat, de faire le bien…? de sauver une vie ? »

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    Dieu est-t-il à l’œuvre, travaille-t-il, le jour du sabbat ? Certes oui, car autrement le ciel disparaîtrait, la lumière du soleil s’éteindrait, la terre perdrait consistance, tous les fruits manqueraient de sève et la vie des hommes périrait si, à cause du sabbat, la force constitutive de l’univers cessait d’agir. Mais en fait, il n’y a aucune trêve ; aussi bien pendant le sabbat que durant les six autres jours, les éléments de l’univers continuent à remplir leur fonction. À travers eux le Père œuvre donc en tous temps, mais il agit dans le Fils qui est né de lui et par qui tout cela est son œuvre… Par le Fils, l’action du Père se poursuit donc le jour du sabbat. Et par conséquent il n’y a pas de repos en Dieu, puisque aucun jour ne voit cesser l’œuvre de Dieu.

    Ainsi en est-il de l’action de Dieu. Mais en quoi consiste son repos ? L’œuvre de Dieu, c’est l’œuvre du Christ. Et le repos de Dieu, c’est Dieu, le Christ, car tout ce qui appartient à Dieu est véritablement dans le Christ à tel point que le Père peut s’en reposer sur lui.

    Saint Hilaire (v. 315-367), évêque de Poitiers et docteur de l’Église
    Traité sur le psaume 91, 3,4-5,7 ; PL 9, 495-498 (trad. Orval)

     

     

  • Dans le silence

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    Toi, mon frère lecteur, tends l’oreille.
    Le murmure du vent qui parfois se tait porte la musique de la voix de Dieu. Une voix de fin silence. Un presque rien.
    Quelques feuilles d’arbre frémissent à peine. Un ange passe.
    Le Serviteur des serviteurs, et Roi des rois ne crie pas quand il parle. Sa voix est une caresse qui calme les brûlures, mais on ne l’entend pas annoncer ses merveilles dans un haut-parleur.
    Il est tout près, tout près de toi, et frappe à ta porte. Jamais il n’entrera sans ton accord. Il ne force pas les serrures, ne s’impose pas.
    C’est pourtant lui a qui a tendu la toile du ciel au-dessus de ta tête, accroché une à une les étoiles pour que tu puisses t’orienter dans la nuit. C’est lui qui a découpé soigneusement la feuille de chêne, et colorié les tulipes d’avril. Il a choisi le parfum du lilas, et aimé donner un manteau de laine au mouton.
    Mais de cela il ne se vante pas. Il l’offre. Il donne tout pour tes yeux, pour tes sens, pour ta vie. Ainsi parle Dieu.
    Toute la joie du monde et toute la joie de Dieu t’est donnée dans ce frère Christ qui te parle à l’oreille. Il ne vient pas te condamner, mais tuer en toi ce qui te tue, à commencer par le sentiment de ton indignité. Tu verras : la vie devient spacieuse quand on le laisse entrer chez soi.
    N’aie pas peur, il prend sur lui ce qui t’effraies, y compris ta propre faute. Et jamais, jamais, ne te le fera sentir. Tu verras, sa voix te rendra léger. N’aie pas peur de parler à ce Dieu si discret, qui n’attend que ta voix pour répondre à la sienne. Dieu est conversation.

    « Il ne criera pas, il ne haussera pas le ton, on n’entendra pas sa voix sur la place publique. […]  » Livre d’Isaïe 42,1

    Soeur Anne Lécu, dominicaine, médecin de prison
    Paris

     

     

  • « Les temps sont accomplis, le Règne de Dieu est tout proche. »

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    L’homme moderne est en marche vers un développement plus complet de sa personnalité, vers une découverte et une affirmation toujours croissantes de ses droits. L’Église, pour sa part, qui a reçu la mission de manifester le mystère de Dieu, de ce Dieu qui est la fin ultime de l’homme, révèle en même temps à l’homme le sens de sa propre existence, c’est-à-dire sa vérité essentielle.

    L’Église sait parfaitement que Dieu seul, dont elle est la servante, répond aux plus profonds désirs du cœur humain que jamais ne rassasient pleinement les nourritures terrestres. Elle sait aussi que l’homme, sans cesse sollicité par l’Esprit de Dieu, ne sera jamais tout à fait indifférent au problème religieux, comme le prouvent non seulement l’expérience des siècles passés, mais de multiples témoignages de notre temps.

    L’homme voudra toujours connaître, ne serait-ce que confusément, la signification de sa vie, de ses activités et de sa mort. Ces problèmes, la présence même de l’Église les lui rappelle. Or Dieu seul, qui a créé l’homme à son image et l’a racheté du péché, peut répondre à ces questions en plénitude. Il le fait par la révélation dans son Fils, qui s’est fait homme. Quiconque suit le Christ, homme parfait, devient lui-même plus homme…

    Car le Verbe de Dieu, par qui tout a été fait, s’est lui-même fait chair, afin que, homme parfait, il sauve tous les hommes et récapitule toutes choses en lui. Le Seigneur est le terme de l’histoire humaine, le point vers lequel convergent les désirs de l’histoire et de la civilisation, le centre du genre humain, la joie de tous les cœurs et la plénitude de leurs aspirations.

    Concile Vatican II
    Constitution dogmatique sur l’Eglise dans le monde de ce temps « Gaudium et spes », § 41, 45