Étiquette : Marie Mère des hommes

  • Ste Jeanne d’Arc, vierge (+1431) – Mémoire en France où elle est patronne secondaire

    L’étendard franc est souillé de l’allégeance des régnants du Royaume de France  au commerce. A force de guerroyer pour l’argent et la dote du pouvoir, vous avez mis ma bannière en lambeau. L’acte franc est de venir au devant de l’autel et un genou en terre supplier les bonnes grâces de la Mère éternelle et la grande Miséricorde de Dieu. La Terre va s’emplir de boue couleur de sang. Les montagnes tomberont et les vagues de 25 à 30 mètres de haut noieront les rivages. Quelques coudées du pays intérieur et des rives de la mer seront protégées par la Mère divine. Je viens vous rappeler que nous sommes tous vassal de notre Dieu. Le Roi détrôné reviendra un jour après des nuits et des jours de violence de la terre et des hommes. Aujourd’hui encore, je viens sauver la France, pays chéri de la Mère des hommes afin que son étendard brille à jamais dans le cœur des hommes.

    Encore une fois, je viens guerroyer à vos côtés afin que l’emblème du lys de la France soit le lys de la blancheur, de la pureté des cœurs des français. Mes frères et sœurs, suivez ma bannière. La France est au roi, le roi est à Dieu. Le chemin sera rude, la prière inévitable en tous lieux. Suivez ma bannière. Et pour toute précision pour votre histoire, je n’ai jamais été la pucelle, je ne suis que Jeanne de Domrémi. Je suis au devant de vous et je vous prie de me suivre. Et je prie en chaque jour que la victoire de Dieu fasse éclater la lumière du soleil sur le monde entier. Les sous de votre bourse ne sont que ferraille, même les chevaux n’osent même plus les piétiner. C’est le cœur en avant, le courage associé qui vous fera vaincre de l’ignominie des hommes entre eux. Marie aime la France, aimez Marie. Merci. Je suis Jeanne et je prie pour vous.

    Message du 15 mai 2011

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  • Fête des mères

    Mes enfants, vous êtes dans le mois du renouveau et de l’ouverture de la nature, accordez-vous le temps de vous reposer sur elle et de vous ouvrir entièrement à l’Amour et la Paix. La nature est un bienfait de Dieu le Père, mais c’est aussi le reflet de l’homme dans son évolution. Mais aujourd’hui, il sacrifie cette aire de repos et de contemplation en un décor burlesque pour assouvir son besoin de suprématie sur tout. Les fleurs, reflet du sentiment humain d’amour, parfum de l’espérance et de la joie de vivre, cherchent avec souffrance leur lieu d’éclosion. C’est une souffrance infligée au Cœur Sacré de mon Fils et Il vous demande plus de soins et de respect envers la nature qui vous entoure.

    Mes enfants, les temps sont durs pour l’homme et surtout les plus fragiles. Priez, priez, priez pour soulager la souffrance des hommes dans la perte d’êtres chers. Que  d’avertissements sont donnés et bien peu écoutés. La surdité et l’aveuglement font partie des maux humains ; votre Médecin, vous Le connaissez et vous ne L’appelez pas.

    Mes enfants, soyez attentifs aux mères, car beaucoup d’entre elles sont déchirées dans leur cœur par la perte d’un enfant ou de plusieurs. Soyez protecteurs des mères, accompagnez-les et préservez-les car elles sont l’avenir des hommes, actrices en premier lieu dans la souffrance et l’immense joie de procréer.

    Mes enfants, priez pour tous et ouvrez-vous à l’attente de Mon Fils pour les hommes. Priez pour l’union des hommes en Dieu le Père.

    Marie Mère des hommes – mai 2008

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  • Sixième jour de neuvaine

    Mes enfants, unissez-vous et assemblez-vous en prières afin de soulager vos frères et motiver les conversions. Je suis le trait d’union avec la Sainte Trinité. Venez vous blottir contre mon Cœur, je vous préserverai et demanderai toute l’attention de mon Fils pour la réalisation de vos demandes pour autrui et vous-mêmes.

    Comme une mère, je ne vous laisserai pas seuls et égarés, sauf si vous refusez mon secours et mes mains tendues. Tous les enfants sont appelés et j’offre ma place de mère pour vous guider et vous amener à mon Fils.

    Mon amour est celui d’une mère de tendresse et d’amour et mes larmes coulent quand votre désarroi vous amène à la tentation du Malin.

    Mes enfants, venez contre mon Cœur et les battements de celui-ci vous subjugueront vers le bien être et l’accompagnement dans le Message du Divin Père pour l’union de tous dans la Vérité et l’Amour.

    Nous sommes dans une écoute permanente de vos questions, de vos désarrois, de vos recherches et de vos attentes. Soyez attentifs à Notre réponse permanente symbolisée par des signes dans votre vie de tous les jours.

    Mes enfants, priez, priez, priez en chaque jour et avec votre cœur, venez parler à mon Fils pour qu’Il vous accompagne sur le chemin de la Vérité.

    Marie Mère des hommes – mai 2005

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  • Quatrième jour de la neuvaine

    Mes enfants, prenez le temps de vous recueillir et d’affermir votre foi. Priez, Priez, Priez et laissez-Nous agir pour votre bien. Laissez-Nous vous bercer de notre tendresse et amour, comme les branches des arbres sont bercées par le vent.

    N’incitez jamais à l’erreur et recherchez en vous la sagesse, afin de ne pas fouler la terre d’autrui sans son consentement. Ne soyez pas triste d’un refus, mais acceptez cette épreuve comme preuve de votre évolution. Mes enfants viendront toujours plus, avec foi et amour. La sagesse fera bénéficier certains d’une Evolution Divine importante et ils seront les premiers à prendre la tête du Pèlerinage Divin.

    Marie Mère des hommes – février 1995

     

  • Deuxième jour de la neuvaine

    Mes enfants, votre mission suivra le cours de l’évolution mondiale et réciproquement. N’oubliez jamais les Paroles de Notre Seigneur Tout Puissant : « Je vous ai choisis pour faire connaître mon Amour et ma Paix à mon peuple. » Laissez-vous chacun, au plus profond de votre être, laissez-vous guider par Ma Puissance Salvatrice, accordée Divinement, pour l’accomplissement du Plan de Dieu. Vos douleurs physiques disparaîtront en temps voulu.

    Je me penche comme une mère sur le berceau de son fils, mais étrangement vous ne vous êtes encore point éveillés totalement. Laissez agir Dieu le Père pour sauvegarder ma maison, agissez en tant qu’enfants obéissants et priants pour le salut des hommes. Souriez à la vie, chantez à la vie, dansez à la vie, et vous éveillerez les cœurs endormis, les amours latents des enfants de Dieu. Sur cette terre il est beaucoup d’enfants de Dieu qui par leur foi et leur amour intercèdent pour que le monde cesse sa cruauté physique et morale. Ils veulent la disparition de l’abîme creusé entre les hommes et les peuples. Ils sont si peu et tant de chaque peuple, race, pays, qui se réjouissent dans la prière pour sauvegarder l’enseignement Divin et la paternité de ce monde à Dieu le Père.

    Mes enfants, aujourd’hui sont bénis tous spécialement mes enfants qui portent mon nom, ceci est la Volonté de Mon Père et de Mon Fils. Je vous accorde ma tendresse et ma consolation.

    Mes enfants, je vous entends chaque jour et j’exaucerai vos vœux dans l’ordre d’Amour et de Paix envers votre prochain.

    Je suis Marie, Mère des hommes, pour votre enseignement et votre évolution. Priez, Priez, Priez, car le Seigneur ne sera jamais las de votre bonté envers autrui.

    Extrait du message d’août 1993

    (Vous pouvez retrouver l’intégralité du message sur notre site internet www.associationdemarie.org)

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  • Mai

    LA VIERGE MARIE

    Le mois de mai est consacré à une dévotion particulière envers la Vierge Marie, selon une tradition catholique, on l’appelle le « mois de Marie », et il se termine, le 31, par la fête de la Visitation de Marie à Elisabeth. De même que le mois d’octobre, marqué (le 7) par la fête de Notre-Dame du Rosaire, est aussi appelé « mois du Rosaire », avec par exemple un grand pèlerinage du Rosaire qui clôture la saison des pèlerinages à Lourdes. C’est la raison de cette catéchèse, ce mois-ci sur Marie.
    La façon de parler de Marie dans la théologie et la prière catholiques est parfois source d’incompréhensions avec la tradition protestante ; mais il serait bien exagéré de penser que c’est ce qui marque la différence entre catholiques et protestants : un groupe œcuménique, appelé « le groupe des Dombes » qui réunit depuis 1937 des théologiens catholiques et protestants a même publié, il y a une dizaine d’années, le résultat de ses belles recherches. Je me contente de signaler ce fait, et je m’attache seulement ici à détailler et faire comprendre quatre titres donnés à Marie que nous reconnaissons comme la mère du Sauveur.

    Marie, mère de Jésus
    « Ton père et moi te cherchons tout angoissés » Luc 2,48

    La mère de Jésus, ce n’est pas un titre d’honneur, c’est simplement ce que l’Evangile nous présente de façon incontestable à son sujet. Les évangiles de Matthieu et de Luc nous livrent des épisodes concernant la naissance et l’enfance de Jésus. Ils nous disent combien la vie de Jésus fut une vie réellement humaine, commencée dans une famille. C’est une famille juive qui vit dans la foi, qui pratique le pèlerinage à Jérusalem comme les autres et avec les autres ; c’est une famille dans laquelle on n’est pas à l’abri des soucis quotidiens, ni des inquiétudes liées à l’éducation des enfants et des jeunes. Marie est la vraie mère d’un vrai homme, de cet homme Jésus.
    On peut méditer à loisir sur cette condition humaine vécue dans l’ordinaire des jours. Lorsqu’il est allé en pèlerinage en Palestine en 1964, le Pape Paul VI a proposé une très belle méditation sur Nazareth où Jésus a grandi : « ici, on apprend à pénétrer la signification, si profonde et si mystérieuse, de cette très simple, très humble et très belle manifestation du Fils de Dieu. (…) Une leçon de silence d’abord, …dans notre vie moderne si bruyante et hypersensibilisée (…) Une leçon de vie familiale, communion d’amour… primordiale sur le plan social (…) Une leçon de travail, …la conscience de la noblesse du travail (…).

    Marie, mère de Dieu
    « Lorsque les temps furent accomplis, Dieu a envoyé son Fils, il est né d’une femme, il a été sous la domination de la loi de Moïse » Galates 4,4

    Dans cette lettre de Saint Paul, la mère de Jésus n’est pas nommée; et c’est la seule fois que l’apôtre parle d’elle, de façon impersonnelle. On peut s’en étonner. C’est à l’évidence que l’humanité de Jésus ne fait pas de doute à Paul. Lui, il n’a pas approché Jésus dans sa vie terrestre, avant Pâques, mais il sait bien que Jésus de Nazareth a existé, les témoignages lui en ont été donnés. Ce qui l’a saisi, c’est que cet homme s’inscrive d’une façon unique dans le projet de Dieu : Il est l’aboutissement, Il est la Révélation définitive, Il est l’achèvement de ce que Dieu a voulu. Il est le Fils parfait : cet homme « né d’une femme », et sujet de la loi de Moïse, c’est-à-dire véritable juif, est Fils de Dieu et grâce à Lui les hommes sont appelés à devenir aussi des fils.
    De cette façon, on comprend que c’est ici que commence la méditation de l’Eglise chrétienne qui aboutira à dire, en 431, au Concile d’Ephèse (ville de l’actuelle Turquie, en Asie) : Marie est « Mère de Dieu ». Cela paraît bien extraordinaire de dire d’une femme de notre race humaine qu’elle Mère de Dieu. Cela signifie que c’est par elle que Dieu, qui surpasse et domine le monde puisqu’Il l’a créé et voulu, est devenu l’un de ces hommes qui y vivent. Elle a engendré Dieu dans notre monde, parce qu’elle a accepté d’être la mère de Jésus. Peut-être pouvons-nous dire comme elle : « comment cela est-il possible ? » Si nous ne savons pas dire comment cela se fait, nous pouvons quand même comprendre que cela éclaire étonnamment notre situation d’hommes. Dieu aime et respecte tellement notre humanité qu’il emprunte les voies humaines pour se faire connaître, et pour nous entraîner jusqu’auprès de Lui.

    Marie, mère de l’Eglise
    « Femme, voici ton fils » Jean 19,26

    Ce que Marie a vécu en accueillant Dieu fait homme, voici que de la croix Jésus lui demande de le vivre à nouveau avec ses disciples, et donc avec l’Eglise entière. Elle va permettre aux apôtres d’accueillir, d’accepter et de comprendre ce qui arrive. Jésus qui était mort, il leur faut à tous l’accueillir dans sa nouvelle présence après la Résurrection. Là encore, il faut bien se dire : comment cela est-il possible ? C’est à nouveau un acte de foi qui est demandé et rendu possible par Dieu même. Marie franchit cette étape avec l’Eglise naissante, et en quelque sorte, elle engendre l’Eglise qui devient Corps du Christ au milieu de l’humanité.
    Si nous regardons ainsi Marie, nous pouvons bien la reconnaître comme celle qui, dans son humanité si proche de la nôtre, montre le chemin de l’expérience croyante, celle par laquelle Dieu en Jésus-Christ se révèle présent, vivant et actif dans le monde.

    Marie, mère des hommes
    « Faites tout ce qu’il vous dira » Jean 2,5

    Je reviens aux débuts de l’évangile de S.Jean. C’est à Cana. Marie perçoit, et elle seule semble-t-il, qu’il manque à cette humanité, pourtant en fête de mariage, le vin de la joie. Elle presse Jésus de l’apporter, et lui il sait que cette joie ne viendra que du don parfait de sa vie qui sera réalisé sur la croix. Voilà pourquoi il dit : « mon heure n’est pas encore venue ! » Mais elle invite les serviteurs, ceux qui ne sont pas encore dans le cercle des disciples, de faire ce qu’il dira. C’est dire qu’elle compte bien que ce que fait Jésus n’est pas seulement pour ses disciples, pour ses apôtres, ses amis, l’Eglise.
    Elle-même donc peut indiquer à d’autres hommes, qui ne sont pas dans l’Eglise, que Jésus sera pour eux un chemin, qu’il leur dira une parole bonne et vraie pour eux. Elle est un modèle d’humanité, elle peut faire que soit engendrée en eux , et rendue visible, la vie même de Dieu, et sa joie.
    Méditer avec Marie, et avec l’exemple de sa vie, c’est méditer sur la foi qui survient en l’homme comme le don le plus merveilleux.

    Mgr Laurent Ulrich est Archevêque de Chambéry, Evêque de Maurienne et Tarentaise

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  • Bulletin n°35

    Télécharger le bulletin au format pdf

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    Vous pouvez écouter les messages reçus ce 15 mai.

    Message du 15 mai 2011 au matin

    Message original du 15 mai 2011 – l’après-midi

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  • Humble servante

    Aujourd’hui vous avez le choix ; vous pouvez changer le monde, car vous avez la foi, l’amour et en tout cela Dieu le Père vous apportera la paix. Il faut qu’en chaque instant de votre vie, vous ayez souvenir en votre âme, en votre for intérieur que Dieu est Dieu, que Jésus est votre frère, que je suis votre humble servante et comme telle, je suis là pour vous guider, pour permettre à votre démarche d’être beaucoup plus sûre.

    Vous êtes sur le chemin de l’enfance, le chemin qui mène au Père. Je suis là pour vous soutenir et vous guider, et en ce point je vous soutiens et je vous guide ; mais m’avez-vous reconnue, m’avez-vous vue ?

    Marie Mère des hommes – février 1998

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  • Mois de Marie

    Profitez de ce mois pour m’offrir toutes les douleurs physiques et morales des hommes de cette terre. Venez fleurir mon cœur de mère par vos demandes, j’accorde beaucoup de joie dans l’attente de porter secours à tous ceux qui en font la demande. J’aimerai aussi que la maison de mon Fils fleurisse un peu plus chaque jour et que les conversions s’intensifient de jour en jour pour que l’Eglise de mon Fils soit resplendissante, accueillante et surtout que règne l’Amour et la Paix entre les hommes.

    Marie Mère des hommes – mai 2006

     

  • Message pascal

    Le lundi de Pâques, 5 avril 1999
    Notre Dame de Trédos

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    Mes enfants, ouvrez votre cœur à Dieu. Si vous acceptez Dieu en vous, alors vous en accepterez cette si grande foi, cette miséricorde, ce pardon, cet amour à apporter à autrui. Ouvrez-vous, acceptez mon Fils en vous, acceptez, suivez Son chemin et souvent les souffrances vous paraîtront une légèreté, vous paraîtront une lumière qui sera répandue sur tous ceux qui en auront besoin. Merci, mes enfants, merci de m’écouter. Priez, priez avec moi.

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    Adressez à mon Fils, à Dieu le Père cette prière du cœur :

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    « A Toi, l’Eternel Rédempteur, nous Te demandons un autre corps physique, un autre cœur humain, d’apporter tout amour à tout être humain, d’apporter tout notre amour à Dieu afin qu’il soit répandu à tous ceux qui souffrent sur cette terre.
    A Toi le Dieu Eternel, à Toi le Juge Très Saint, aide-nous sur ce chemin, aide-nous à soulager tous ceux qui souffrent, aide-nous à apporter Ta Parole dans tous les foyers, dans tous les peuples.
    A Toi, Père Eternel, accepte cette humble prière afin qu’elle soit répandue pour que Ton Amour grandisse et pour que les peuples s’unissent en Ton Nom et pour Toi .»

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    Merci – Marie Mère des hommes

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