Étiquette : Eglise

  • « Serais-tu plus grand que notre père Jacob ? »

    La vue de la beauté de Rachel a rendu Jacob en quelque manière plus fort : il a pu soulever l’énorme pierre de dessus le puits et abreuver le troupeau (Gn 29,10)… En Rachel qu’il épousait, il voyait le symbole de l’Église. C’est pourquoi il fallait qu’en l’embrassant il pleure et souffre (v. 11), afin de préfigurer par son mariage les souffrances du Fils… Combien plus belles les noces de l’Époux royal que celles de ses ambassadeurs ! Jacob a pleuré pour Rachel en l’épousant ; notre Seigneur a couvert l’Église de son sang en la sauvant. Les larmes sont le symbole du sang, car ce n’est pas sans douleur qu’elles jaillissent des yeux. Les pleurs du juste Jacob sont le symbole de la grande souffrance du Fils, par laquelle l’Église des nations a été sauvé.

    Viens, contemple notre Maître : il est venu de chez son Père dans le monde, il s’est anéanti pour accomplir sa route dans l’humilité (Ph 2,7)… Il a vu les nations comme des troupeaux tout assoiffés, et la source de vie fermée par le péché comme par une pierre. Il a vu l’Église semblable à Rachel : alors il s’est élancé vers elle, a renversé le péché lourd comme un rocher. Il a ouvert pour son épouse le baptistère pour qu’elle s’y baigne ; il y a puisé, il a donné à boire aux nations de la terre, comme à ses troupeaux. De sa toute-puissance, il a soulevé le lourd poids des péchés ; pour le monde entier, il a mis à découvert la source d’eau douce…

    Oui, pour l’Église, notre Seigneur s’est donné une grande peine. Par amour, le Fils de Dieu a vendu ses souffrances, afin d’épouser, au prix de ses plaies, l’Église abandonnée. Pour elle qui adorait les idoles, il a souffert sur la croix. Pour elle, il a voulu se livrer, afin qu’elle soit à lui, tout immaculée (Ep 5,25-27). Il a consenti à mener paître le troupeau entier des hommes, avec le grand bâton de la croix ; il n’a pas refusé de souffrir. Races, nations, tribus, foules et peuples, il a accepté de les conduire tous, pour avoir à lui, en retour, l’Église, son unique (Ct 6,9).

    Saint Jacques de Saroug (v. 449-521), moine et évêque syrien
    Homélie sur notre Seigneur et Jacob, sur l’Église et Rachel (trad. Sr Isabelle de la Source, Lire la Bible, t. 1, p. 98 rev.)

  • Prière

    Mes enfants, je vous aime et ma tristesse est présente dans la non-acceptation de notre parole, de notre écoute de notre enseignement. La prière est là pour soulever les peuples, pour soutenir l’Eglise, pour soutenir ses fils, pour accompagner l’âme dans sa future demeure céleste. Il n’est pas à la prière d’achat ou de corruption, de situation ou de place. Tout est œuvre de Dieu et, dans l’œuvre de Dieu, seuls l’Amour et la Paix seront signes de compréhension de l’enseignement Divin. Allez au devant de vos frères, le cœur ouvert et la prière en mémoire ; récitez, priez, comprenez, acceptez, diffusez l’Amour et la Paix au travers de cette Prière.

    Marie Mère des hommes – septembre 1995

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  • Fille de l’Eglise

    Je suis Marie Mère des hommes, servante du Seigneur et triste pour la France, offrande faite en mon nom et dont j’ai promis la préservation et le secours aux hommes de bonne volonté. L’homme de France se comporte au sommet de son égoïsme et renie les propres valeurs qu’il s’est instaurées pour un équilibre de joie et d’amour. Le malin a conscience de sa faiblesse et agit afin de déstabiliser ce pays cher à mon cœur dont la souffrance augmente dans le temps. Mais le Père Eternel va stimuler cette inertie d’amour et de paix et infliger la peine aux actes du malin.

    Priez, Priez, Priez, pour les conversions et surtout pour que la France renaisse dans l’Eglise de mon Fils. En ce point, je vais donner des signes.

    Marie Mère des hommes – octobre 2010

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  • Fête des Saints Archanges

    Avec saint Michel, l’Église, en  ce jour, honore tous les bons anges, dont il a été le chef et le modèle  au jour de la révolte de Lucifer et des mauvais anges. D’après nos Saints Livres, ils sont divisés en neuf chœurs et en trois hiérarchies : les anges, les archanges et les vertus ; les puissances, les principautés et les dominations ; enfin, plus haut encore, les trônes, les chérubins et les séraphins. Leur occupation est de contempler Dieu, de L’aimer, de Le louer et d’exécuter ses volontés pour la conduite de l’univers et pour le salut des hommes. Aussi les voyons-nous chargés de différentes missions sur la terre, auprès des personnes, des familles, des paroisses, des diocèses, des royaumes, de l’église entière.

    Ceux dont l’écriture fait une mention particulière sont, outre saint Michel, l’archange Gabriel, à qui semble avoir été confié le soin de tout ce qui regarde le mystère de l’Incarnation, et l’archange Raphaël, qui conduisit et ramena si merveilleusement le jeune Tobie. – Saint Michel a été fait non seulement prince des anges, mais aussi prince des âmes qui doivent remplir les places demeurées vides par la chute des démons. Son nom marque sa fidélité, car il signifie : Qui est semblable à Dieu !

    Les saints lui attribuent la plupart des apparitions mentionnées dans l’Ancien Testament. C’est lui, disent-ils, qui retint la main d’Abraham  prêt à immoler son fils Isaac ; c’est lui qui apparut à Josué et le  rendit maître de Jéricho par la chute de ses tours et de ses  murailles ; c’est lui qui dirigea l’arche de Noé par-dessus les eaux du déluge; c’est lui qui lutta contre Jacob et le bénit ; c’est lui qui  donna la loi à Moïse sur la montagne du Sinaï ; qui rendit David  victorieux de Goliath et le préserva de la persécution de Saül, etc. Il a été le protecteur de la synagogue ; il est le protecteur de l’Église.

    L’histoire nous rapporte tant de merveilles de cet ange sublime, qu’on ne peut douter qu’il ne soit, dans les desseins de Dieu, l’un des principaux instruments de sa puissance et de sa bonté. L’assistance que la France a souvent reçue de lui le fait regarder comme le protecteur spécial de ce royaume.


    Prière à Saint Michel Archange

    Saint Michel Archange, défendez-nous dans les combats
    Soyez notre secours contre la malice et les embûches du diable.
    Que Dieu lui commande, nous L’en supplions, et vous, prince de la milice céleste, par le pouvoir qui vous a été confié, repoussez en enfer Satan et autres esprits mauvais qui sont répandus dans le monde en vue de perdre les âmes. Ainsi soit-il.

    Prière rédigée par le pape Léon XIII, le 13 octobre 1884.

  • Signe des temps

    C’est un temps de prières et de sacrifices pour unir les hommes, c’est un temps d’évangélisation pour les peuples. L’homme se détourne de l’Eglise car il confond richesse de cœur et richesse matérielle. Les écus terrestres n’ont aucune valeur dans le monde Divin.

    Marie Mère des hommes – septembre 2010

  • Intentions mensuelles du Pape (septembre 2010)

    Générale : La Parole de Dieu, signe de développement social
    Pour que dans les régions les moins développées du monde, l’annonce de la Parole de Dieu rénove le coeur des personnes, en les encourageant à être protagonistes d’un progrès social authentique.
    Missionnaire : La fin des guerres
    Pour qu’en ouvrant le coeur à l’amour, l’on mette fin aux si nombreuses guerres et aux conflits qui ensanglantent encore le monde.

  • Beauté et sagesse

    Mes enfants, il faut prendre le temps de vivre dans les commandements de Dieu afin de poursuivre le chemin vers la sainteté où tout être est attendu. La porte de l’Eglise de mon Fils est grande ouverte dans l’attente d’une réconciliation. Venez sur le seuil de Sa Maison ; venez et écoutez Sa Parole. Dieu ouvre Son Cœur à celui qui veut l’entendre, Sa Miséricorde est telle qu’Il pardonne tout et à tous. N’ayez crainte ; si vous avez foi, rien ne peut vous arrivez que de connaître la beauté et la sagesse en Dieu le Père.

    Marie Mère des hommes – octobre 1998

  • Ensemble vers l’Assomption

    La fête de l’Assomption célèbre tout à la fois la mort, la résurrection glorieuse, l’entrée au ciel et le couronnement de la bienheureuse Vierge Marie. On dit assomption (d’un mot latin qui signifie enlever) et non ascension (monter) pour marquer que Marie fut enlevée au ciel, en corps et en âme, en vertu d’un privilège particulier. Cette fête fut célébrée à partir du Concile d’Éphèse (431) qui avait proclamé Marie Mère de Dieu. Fixée au 15 août, au commencement du VIe siècle, elle s’enrichit d’une vigile dès le début du VIIIe siècle. Elle a donc toujours été un jour de fête dans l’Église, surtout en France, à partir du voeu de Louis XIII, puis dans l’Église universelle, à partir de 1950, année de la proclamation du dogme de l’Assomption par le Pape Pie XII. Comme pour toutes les fêtes chrétiennes, il faut en chercher l’origine dans la vie du Christ. Si Marie est aujourd’hui honorée d’une façon toute particulière, c’est parce qu’elle a accepté d’être la Mère du Sauveur. L’humble fille de Nazareth à qui l’ange Gabriel a annoncé qu’elle serait la mère du Christ a répondu  » Oui « . Marie a accueilli dans sa chair, celui qui est l’origine de toute vie. Les Évangiles sont d’une discrétion étonnante sur Marie. Il faut beaucoup d’attention pour apercevoir sa figure, car le cœur du message des Évangiles, c’est la Révélation d’un Dieu Père par son Fils Jésus. Si les Évangiles ne s’attardent pas sur Marie, celle-ci n’en est pas moins présente auprès de son Fils, comme à Cana ou bien encore au pied de la Croix. Marie est  » la servante du Seigneur  » comme le dit le Magnificat. Marie accompagne la vie de Jésus car elle est à sa manière une disciple. Une femme qui a su écouter la Parole de Vie et se mettre à son service.

    Quand Jésus ressuscite, c’est le triomphe de la vie qui est manifesté au grand jour. La mort n’a pas pu retenir captif le Maître de la vie. Jésus n’a pas connu la corruption du tombeau. C’est notre salut, notre bonheur qui est ainsi annoncé. La mort n’a pas le dernier mot. Avec la Résurrection de Jésus, c’est l’annonce de notre propre résurrection personnelle qui est dévoilée.  » Je crois en la résurrection de la chair « . L’affirmation du Credo est constitutive de notre foi chrétienne. Croire en Dieu, croire en son Fils et en sa Bonne Nouvelle, c’est croire aussi à la vie éternelle et à la résurrection des corps.

    Marie est désignée comme la première des croyantes parce qu’elle a cru en la venue du Christ. La fête de l’Assomption est issue de cette  » logique  » de foi. Si Marie est la première de ceux qui ont placé leur foi en Jésus, il est naturel qu’en elle soit manifestée avant tout autre ce en quoi elle a vraiment cru. Or, la Résurrection de la chair fait partie de sa foi. L’Assomption est la célébration de l’accueil en Marie de la vie éternelle jusque dans sa chair.

    Marie est une femme d’Israël. Elle a vécu sa condition humaine pleinement mais sans le péché. La solidarité avec l’humanité est cependant totale. Sa vie de jeune fille, sa vie de mère, a été marquée par les joies, les souffrances, les peines et aussi par la mort. Marie n’a pas échappé à la mort. Comme son Fils elle a assumé l’ensemble de la condition humaine. Mais, sa vie a été remplie par la présence de l’Esprit de Dieu. Marie après sa mort- nos frères chrétiens d’Orient appellent cette fête du nom de Dormition- a été enlevée à la vie terrestre pour entrer d’emblée dans la vie en Dieu. Voilà le mystère de la fête de l’Assomption. C’est un résumé du parcours du croyant. Si je place ma foi en Jésus ressuscité, je suis destiné corps et âme à vivre dans le sein de Dieu. Et Marie fut la première à vivre cela.

    Souvent, une confusion dans les mots : Ascension, Assomption. En fait, ils sont très proches. L’Ascension, où montée au Ciel de Jésus-Christ est commémorée 40 jours après Pâque, après la Résurrection. Ce jour là, le Seigneur disparaît de la vue de ses disciples :  » Il n’est pas ici, il vous précède en Galilée… « . Le parcours terrestre de Jésus est achevé, mais pas de manière définitive. Il se poursuit par la présence missionnaire de ses disciples dans l’attente de son retour. Son Corps – l’Église – poursuit la mission du prophète de Jérusalem, reconnu et confessé comme Fils de Dieu.

  • Intentions générales et missionnaires du Saint-Père pour août 2010

    Générale – Les chômeurs et les sans-abris

    Pour que les chômeurs, les sans-abri et ceux qui vivent dans des situations de grave nécessité, trouvent compréhension et accueil, et soient aidés de façon concrète à surmonter leurs difficultés.

    Missionnaire – Les discriminés, les affamés, les immigrés

    Pour que l’Eglise soit la « maison » de tous, prête à ouvrir ses portes à ceux qui, en raison des discriminations raciales et religieuses, de la faim et des guerres, sont contraints à émigrer dans d’autres pays.

  • Prière

    « Très Divin Sauveur, qui avez donné Votre Vie, qui avez répandu Votre Sang Précieux pour tous les pécheurs depuis Adam jusqu’à aujourd’hui et pour tous les temps.
    Daignez me purifier, me libérer, me délivrer, me guérir, me sanctifier, me pardonner.
    J’invoque aussi la très grande puissance de Votre Sang Divin pour tous les agonisants de ce jour, pour les saintes âmes du Purgatoire, pour les pécheurs en état de se perdre, pour ceux qui voudraient se suicider, pour ceux qui ont l’intention d’atteindre à la vie des tout petits ou de leur prochain, pour le salut de la sainte Eglise, pour la sanctification des prêtres et tout spécialement pour le Saint Père.
    Très Précieux Sang de Jésus mon Sauveur, soyez victorieux en moi, sur mes ennemis et sur le monde entier. Que Votre règne arrive, ô mon Dieu, par les très saintes larmes et le Cœur Immaculé de Marie. »

    Diffusez largement cette prière, celui qui la dira quotidiennement sera sauvé de tous périls, celui qui la fera connaître bénéficiera aussi de très grandes grâces (Messages du Ciel).