Étiquette : miséricorde

  • Ste Thérèse

    Je suis une humble petite servante du Fils de Dieu ; je suis venue vous réconforter dans votre foi et vous apporter tout l’amour des Saints. Je vous côtoie en chaque instant de votre vie. Je suis la petite Sainte Thérèse. Je viens vous accompagner et vous rassurer dans votre foi. Tous, tous nous souffrons de ne pas être compris, accompagnés, aidés et tous, nous devons faire l’effort, pour que le monde renaisse, de prier, de soutenir et d’accompagner. Vous êtes là uniquement pour renouveler la foi, pour permettre aux gens de se convertir à Dieu, de permettre aux gens de connaître, d’être emplis de foi, d’être emplis de la miséricorde de Dieu.

    Nous tous qui sommes partis et qui prions à vos côtés, sachez que nous sommes là sans cesse pour vous aider, pour vous soutenir sur ce chemin difficile. Mais notre Mère à tous vous explique mieux que moi ce qu’est ce chemin.

    Extrait du message du 15 août 1998

  • Fête de St Matthieu

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,9-13.
    Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d’impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit.
    Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
    Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? »
    Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades.
    Allez apprendre ce que veut dire cette parole : C’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs. »

    Après l’Ascension, saint Matthieu convertit un grand nombre d’âmes en Judée ; puis il alla prêcher en Orient, où il souffrit le martyr. Il est le premier qui ait écrit l’histoire de Notre-Seigneur et sa doctrine, renfermées dans l’évangile qui porte son nom. – On remarque, dans l’évangile de saint Matthieu, qu’il se nomme le publicain, par humilité, aveu touchant, et qui nous montre bien le disciple fidèle de celui qui a dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur. » On rapporte qu’il évangélisa l’Éthiopie. Là, il se rendit populaire par un miracle : il fit le signe de la croix sur deux dragons très redoutés, les rendit doux comme des agneaux et leur commanda de s’enfuir dans leurs repaires.

    Ce fut le signal de la conversion d’un grand nombre. La résurrection du fils du roi, au nom de Jésus-Christ, produisit un effet plus grand encore et fut la cause de la conversion de la maison royale et de tout le pays. On attribue à saint Matthieu l’institution du premier couvent des vierges. C’est en défendant contre les atteintes d’un prince une vierge consacrée au Seigneur, que le saint apôtre reçut le coup de la mort sur les marches de l’autel.

  • Beauté et sagesse

    Mes enfants, il faut prendre le temps de vivre dans les commandements de Dieu afin de poursuivre le chemin vers la sainteté où tout être est attendu. La porte de l’Eglise de mon Fils est grande ouverte dans l’attente d’une réconciliation. Venez sur le seuil de Sa Maison ; venez et écoutez Sa Parole. Dieu ouvre Son Cœur à celui qui veut l’entendre, Sa Miséricorde est telle qu’Il pardonne tout et à tous. N’ayez crainte ; si vous avez foi, rien ne peut vous arrivez que de connaître la beauté et la sagesse en Dieu le Père.

    Marie Mère des hommes – octobre 1998

  • Âme

    Mes enfants, la sagesse de l’Esprit Saint doit être la sève qui vous permettra de vivre le développement de ce germe d’amour. Dieu le Père, dans la création, vous donne exemple de toute évolution afin de vous guider à Lui dans Sa Tendresse et Sa très grande Miséricorde. Votre âme doit être une fleur dans une oasis naturelle de végétation luxuriante et d’arômes délicats. Vous devez participer à cette évolution universelle des hommes dans leur avenir auprès de leur Père Eternel.

    Marie Mère des hommes – mai 2000

  • Père de Miséricorde

    Cliquer sur l'image pour accéder à la globalité de l'Encyclique "Dives in Misericordia".

    Dans l’enseignement du Christ lui-même, cette image, héritée de l’Ancien Testament, se simplifie et en même temps s’approfondit. Cela est peut-être évident surtout dans la parabole de l’enfant prodigue 62, où l’essence de la miséricorde divine – bien que le mot «miséricorde» ne s’y trouve pas – est exprimée d’une manière particulièrement limpide. Cela vient moins des termes, comme dans les Livres vétéro-testamentaires, que de l’exemple employé, qui permet de mieux comprendre le mystère de la miséricorde, ce drame profond qui se déroule entre l’amour du père et la prodigalité et le péché du fils.

    … /…

    Dans la parabole de l’enfant prodigue on ne trouve pas une seule fois le terme de «justice» ni même, dans le texte original, celui de «miséricorde». Toutefois, le rapport de la justice avec l’amour, qui se manifeste comme miséricorde, s’y inscrit avec une grande précision. Il apparaît clairement que l’amour se transforme en miséricorde lorsqu’il faut dépasser la norme précise de la justice, précise et souvent trop stricte. Une fois dépensés les biens reçus de son père, l’enfant prodigue mérite – après son retour – de gagner sa vie en travaillant dans la maison paternelle comme mercenaire, et de retrouver éventuellement peu à peu une certaine quantité de biens matériels, mais sans doute jamais autant qu’il en avait dilapidés. Voici ce qui serait exigé dans l’ordre de la justice, d’autant plus que ce fils avait non seulement dissipé la part d’héritage lui revenant, mais en outre touché au vif et offensé son père à cause de sa conduite. Celle-ci, qui de son propre aveu l’avait privé de la dignité de fils, ne pouvait pas être indifférente à son père, qui devait en souffrir et se sentir mis en cause. Et pourtant il s’agissait en fin de compte de son propre fils, et aucun comportement ne pouvait altérer ou détruire cette relation. L’enfant prodigue en est conscient; et c’est précisément cette conscience qui lui montre clairement sa dignité perdue et lui fait juger correctement de la place qui pouvait encore être la sienne dans la maison de son père.

    Jean Paul 2, extrait de l’Encyclique « Dives in Misericordia »

  • Quatrième dimanche

    Seconde lettre de saint Paul Apôtre aux Corinthiens (2Co 5, 17-21)

    Frères, si quelqu’un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s’en est allé, un monde nouveau est déjà né. Tout cela vient de Dieu : il nous a réconciliés avec lui par le Christ, et il nous a donné pour ministère de travailler à cette réconciliation. Car c’est bien Dieu qui, dans le Christ, réconciliait le monde avec lui ; il effaçait pour tous les hommes le compte de leurs péchés, et il mettait dans notre bouche la parole de la réconciliation. Nous sommes donc les ambassadeurs du Christ, et par nous c’est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu. Celui qui n’a pas connu le péché, Dieu l’a pour nous identifié au péché des hommes, afin que, grâce à lui, nous soyons identifiés à la justice de Dieu. Frères, si quelqu »un est en Jésus Christ, il est une créature nouvelle. Le monde ancien s »en est allé, un monde nouveau est déjà né Frères, nous sommes les ambassadeurs du Christ, et par nous c »est Dieu lui-même qui, en fait, vous adresse un appel. Au nom du Christ, nous vous le demandons, laissez-vous réconcilier avec Dieu.

  • bulletin n°20

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  • Domina Magistra Mater

    « Comme la fleur a besoin de l’eau et du soleil pour s’épanouir, vous, vous avez besoin de l’enseignement et de l’Amour de mon Fils. Venez vers mon Fils par la contemplation et l’amour. Vous devez apprendre à vous aimer comme fils de Dieu et comme frères de mon Fils.

    Votre vie est humaine, soumise au matérialisme et aux tentations du Malin. Ce n’est que dans l’écoute et en vous laissant guider par l’Esprit Saint que vous accomplirez votre osmose avec mon Fils. Parlez à mon Fils en chaque jour, demandez-Lui Sa Miséricorde et Son Aide et Il emplira votre cœur d’amour et de tendresse afin de vous soulager sur le chemin de la Vérité. »

    Marie Mère des hommes – mai 2005

  • Prière vivante

    source« Offrez vos prières à Dieu le Père et à mon Fils pour que Celui-ci intercède toujours plus envers Son Père. Priez, priez, priez sans jamais vous laisser aller à la routine ; Dieu le Père aspire à des prières vivantes et chantées afin qu’elles touchent au plus profond de son cœur pour permettre une plus grande miséricorde et un plus grand pardon. »

    Marie Mère des hommesjanvier 96

  • Crise

    « Mes enfants, il faut aller au-devant de tous, car les temps sont courts ; les temps sont courts, le monde change plus vite qu’il ne le pense, où la perfidie s’installe un peu plus chaque jour, où les hommes, toujours plus rapaces, plus voraces ne font plus attention à tous ceux qui sont autour d’eux. Ils marchent sur leurs propres frères ; pour avancer dans le matériel, ils écrasent tout, ils écrasent toutes les personnes sur leur passage. »

    Marie Mère des hommes – juillet 1998

    « Aujourd’hui, je viens à vous, pour vous demander encore et encore de prier, de prier pour tous ceux qui souffrent, pour la désorganisation qui se fait dans les hommes par les gouvernements, par toutes les personnes imbues d’elles-mêmes, mais qui ne savent qu’une chose, récupérer le profit d’autrui. Ces hommes sont tels qu’ils sont, vous ne les changerez pas, ce que vous pouvez changer, c’est l’amour des êtres entre eux et là est la plus grande force de Dieu. C’est une force même qui dans l’erreur amène la Miséricorde du Père Eternel.

    Marie Mère des hommes – février 2009