Étiquette : miséricorde

  • « Je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs. »

    Voici à quoi je reconnaîtrai que tu aimes le Seigneur, et que tu m’aimes, moi, son serviteur et le tien : si n’importe quel frère au monde, après avoir péché autant qu’il est possible de pécher, peut rencontrer ton regard, demander ton pardon, et te quitter pardonné. S’il ne demande pas pardon, demande-lui, toi, s’il veut être pardonné. Et même si après cela il péchait encore mille fois contre toi, aime-le plus encore que tu m’aimes, et cela pour l’amener au Seigneur. Aie toujours pitié de ces malheureux…

    Si un frère, à l’instigation de l’ennemi, commet un péché grave, il sera tenu par obéissance de recourir à son responsable. Les frères qui connaîtraient sa faute ne lui feront ni affront ni reproche ; ils lui témoigneront au contraire beaucoup de bonté et tiendront soigneusement caché le péché de leur frère, car « ce ne sont pas les bien-portants qui ont besoin de médecin, mais les malades » (Mt 9,12)…  Et son supérieur agira envers lui avec autant de bonté qu’il en souhaiterait pour lui s’il était en un cas semblable.

    Si un frère tombe en quelque péché véniel, il se confessera à l’un de ses frères prêtres. S’il n’y a pas de prêtre, il se confessera à son frère, en attendant qu’il trouve un prêtre pour l’absoudre canoniquement. Les frères ne pourront enjoindre d’autre pénitence que ceci : « Va, et ne pèche plus ! » (Jn 8,11)

    Saint François d’Assise (1182-1226), fondateur des Frères mineurs
    Lettre à un supérieur de l’ordre franciscain (trad. Desbonnets et Vorreux, Documents, p. 129)

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  • « Ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle. »

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 3,16-21.

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    Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique : ainsi tout homme qui croit en lui ne périra pas, mais il obtiendra la vie éternelle.
    Car Dieu a envoyé son Fils dans le monde, non pas pour juger le monde, mais pour que, par lui, le monde soit sauvé.
    Celui qui croit en lui échappe au Jugement, celui qui ne veut pas croire est déjà jugé, parce qu’il n’a pas cru au nom du Fils unique de Dieu.
    Et le Jugement, le voici : quand la lumière est venue dans le monde, les hommes ont préféré les ténèbres à la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises.
    En effet, tout homme qui fait le mal déteste la lumière : il ne vient pas à la lumière, de peur que ses œuvres ne lui soient reprochées ;
    mais celui qui agit selon la vérité vient à la lumière, afin que ses œuvres soient reconnues comme des œuvres de Dieu. »

    Que nous dit la croix du Christ, qui est le dernier mot, pour ainsi dire, de son message et de sa mission messianiques ? Certes, elle n’est pas encore la parole ultime du Dieu de l’Alliance, qui ne sera prononcée qu’aux lueurs de cette aube où les femmes d’abord puis les apôtres, venus au tombeau du Christ crucifié, le trouveront vide et entendront pour la première fois cette annonce : « Il est ressuscité ». Ils la rediront à leur tour, et ils seront les témoins du Christ ressuscité.

    Toutefois, même dans la glorification du Fils de Dieu, la croix ne cesse d’être présente, cette croix qui — à travers tout le témoignage messianique de l’Homme-Fils qui a subi la mort sur elle — parle et ne cesse jamais de parler de Dieu-Père, qui est toujours fidèle à son amour éternel envers l’homme. Car « Il a tellement aimé le monde — donc l’homme dans le monde — qu’il a donné son Fils unique, afin que tout homme qui croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle ».

    Croire dans le Fils crucifié signifie « voir le Père » (Jn 14,9), signifie croire que l’amour est présent dans le monde, et que cet amour est plus puissant que les maux de toutes sortes dans lesquels l’homme, l’humanité et le monde sont plongés. Croire en un tel amour signifie croire dans la miséricorde. Celle-ci en effet est la dimension indispensable de l’amour. Elle est comme son deuxième nom, et elle est en même temps la manière propre dont il se révèle et se réalise pour s’opposer au mal qui est dans le monde, qui tente et assiège l’homme, s’insinue jusque dans son cœur et peut « le faire périr dans la géhenne » (Mt 10,28).

    Bienheureux Jean-Paul II
    Encyclique « Dives in misericordia », § 7 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)

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  • Prières et sacrifices

    Mes enfants, je viens vous demander en ce jour la prière, la prière du cœur adressée à votre Père Céleste afin de vivre en union avec Lui et pouvoir ainsi porter secours autour de vous par l’intermédiaire de l’Esprit Saint. Que de grâces Dieu le Père vous réserve dans Sa contemplation et dans l’amour de la prière. Vivez les paroles de la prière adressée à Dieu le Père, vivez les sacrements en la Sainte Messe et lors des différentes étapes de la vie qui vous rapprochent auprès de Lui.

    Même si la Pâque est passée, vous ne devez point ralentir vos prières et sacrifices, mais bien au contraire les poursuivre et les augmenter pour le bien de tous. Votre Père écoute avec tendresse vos appels ; avec compassion Il vous répond et avec miséricorde Il vous pardonne vos péchés.

    Marie Mère des hommes – avril 1998

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  • « Un homme avait deux fils »

    L’homme — tout homme — est ce fils prodigue : séduit par la tentation de se séparer de son Père pour vivre dans l’indépendance…, tombé dans la tentation, déçu par le vide qui, comme un mirage, l’avait fasciné ; seul, déshonoré, exploité alors qu’il cherche à se bâtir un monde entièrement à soi ; travaillé, même au fond de sa misère, par le désir de revenir à la communion avec son Père. Comme le père de la parabole, Dieu guette le retour du fils, l’embrasse à son arrivée et prépare la table pour le banquet des retrouvailles où le Père et les frères célèbrent la réconciliation…

    Mais la parabole met aussi en scène le frère aîné qui refuse de prendre sa place au banquet. Il reproche à son jeune frère ses égarements et à son père l’accueil qu’il lui a réservé alors qu’à lui-même, sobre et travailleur, fidèle à son père et à sa maison, jamais il n’a été accordé — dit-il — de festoyer avec ses amis. C’est là un signe qu’il ne comprend pas la bonté de son père. Tant que ce frère, trop sûr de lui-même et de ses mérites, jaloux et méprisant, rempli d’amertume et de colère, ne s’est pas converti et réconcilié avec son père et son frère, le banquet n’est pas encore pleinement la fête de la rencontre et des retrouvailles. L’homme — tout homme — est aussi ce frère aîné. L’égoïsme le rend jaloux, endurcit son cœur, l’aveugle et le ferme aux autres et à Dieu…

    La parabole du fils prodigue est avant tout l’histoire ineffable du grand amour d’un père… Mais en évoquant, sous la figure du frère aîné, l’égoïsme qui divise les frères entre eux, elle devient aussi l’histoire de la famille humaine… Elle dépeint la situation de la famille humaine divisée par les égoïsmes, elle met en lumière la difficulté de satisfaire le désir et la nostalgie d’être d’une même famille réconciliée et unie, et elle rappelle donc la nécessité d’une profonde transformation des cœurs pour redécouvrir la miséricorde du Père et pour vaincre l’incompréhension et l’hostilité entre frères.

    Bienheureux Jean-Paul II
    Exhortation apostolique « Reconciliatio et paenitentia », § 5-6 (trad. © Libreria Editrice Vaticana)

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  • Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6,36-38.

    Jésus disait à la foule : « Soyez miséricordieux comme votre Père est miséricordieux.
    Ne jugez pas, et vous ne serez pas jugés ; ne condamnez pas, et vous ne serez pas condamnés. Pardonnez, et vous serez pardonnés.
    Donnez, et vous recevrez : une mesure bien pleine, tassée, secouée, débordante, qui sera versée dans votre tablier ; car la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous. »

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  • http://youtu.be/YEnmgBnvDtM

  • Cinquième jour de la neuvaine pour le Christ Roi

     

    Mes enfants, par Son Sacrifice, mon Fils est devenu Roi parmi les hommes et pour les hommes. Ce n’est pas un roi créé par l’homme, il est sans faste et représente la Justice dans la Divinité. Il a été simple homme pour vous enseigner la grandeur miséricordieuse de Son Père envers tous Ses enfants. Son cheminement a été celui d’un fils envers ses parents, sa famille, ses amis et le reste des gens qu’il côtoyait. Ce titre de roi représente la loyauté envers Son Créateur et ce nom « Roi » n’est que la représentation de Son exercice envers tous Ses frères. Il n’est ni plus grand ni plus petit et vous n’avez de définition à ce terme de « Roi ». Ce mot représente son engagement à réunir tout le peuple de Dieu le Père et faire que cette multitude représente «  Paix et Amour ». Vous êtes, par là même, tous des rois quand vous accompagnez mon Fils dans Son ardente démarche à l’Union dans la Paix et l’Amour. Ce n’est pas un titre de noblesse mais un terme usuel qui doit être porté par tous dans l’avènement de la Nouvelle Jérusalem.

    Marie Mère des hommes – mars 2007

  • « Tu lui pardonneras. »

    « Bienheureux les miséricordieux : ils trouveront miséricorde » (Mt 5,7). De la miséricorde, on dit qu’en Dieu elle surpasse toutes ses œuvres ; et c’est pourquoi un homme miséricordieux est un homme véritablement divin, car la miséricorde naît de la charité et de la bonté. Et c’est pour cette raison que les vrais amis de Dieu sont très miséricordieux et sont plus accueillants aux pécheurs et à ceux qui souffrent que d’autres qui n’ont pas cette charité. Et comme la miséricorde naît de la charité que nous devons avoir les uns envers les autres…, si nous ne l’exerçons pas, notre Seigneur nous en demandera un compte particulier au jour du jugement…

    Cette miséricorde ne consiste pas seulement en dons, mais elle s’exerce aussi à l’égard de toutes les souffrances qui peuvent fondre sur ton prochain. Celui qui voit cela sans témoigner à ses frères une véritable charité et une réelle sympathie dans toutes ses souffrances et qui ne ferme pas l’œil sur leurs fautes, dans un sentiment de miséricorde, cet homme-là a sujet de craindre que Dieu ne lui refuse sa miséricorde, car « à la mesure dont tu auras mesuré, à la même mesure on te mesurera à ton tour » (Mt 7,2).

    Jean Tauler (v. 1300-1361), dominicain à Strasbourg
    Sermon 71, pour la Toussaint (trad. Cerf 1991, p. 580 rev.)

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  • Pauvres

    En vérité, je vous dis que, comme Moi je suis dans le Père, ainsi les pauvres sont en Dieu. C’est pour cela que Moi, Verbe du Père, j’ai voulu naître pauvre et demeurer pauvre. Parce que parmi les pauvres, je me sens plus proche du Père qui aime les petits et qu’eux aiment de toutes leurs forces. Les riches ont tant de choses. Les pauvres n’ont que Dieu. Les riches ont des amis. Les pauvres sont seuls. Les riches ont beaucoup de consolations. Les pauvres n’en ont pas. Les riches ont des distractions. Les pauvres n’ont que leur travail. Pour les riches, l’argent leur rend tout facile. Les pauvres ont encore la croix de devoir craindre les maladies, les disettes car ce serait pour eux la faim et la mort. Mais les pauvres ont Dieu. C’est leur Ami. C’est leur Consolateur. Celui qui les distrait de leur pénible présent par les espérances célestes. Celui à qui l’on peut dire – et eux savent le dire et le disent parce que précisément ils sont pauvres, humbles et seuls -: « Père, accorde-nous ta miséricorde ».

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro

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  • Ouvrez votre coeur !

    « Par l’intermédiaire de mon Fils terrestre, J’attends ardemment vos prières, afin que mon peuple s’assemble dans l’allégresse, pour la reconduction de Mon Eternité Divine. Je vous ai ouvert Mon Cœur, J’ai répandu le Sang de Mon Fils, Je vous ouvre les portes de la gloire et l’infinie miséricorde, pour le salut de l’univers. Offrez-Moi seulement une parole d’Amour et de Paix, de toute la force de votre être, avec chaleur et la gratitude d’un fils envers son père.

    J’envoie Mon Esprit sur qui ouvre son cœur et tend l’oreille, mais que de surdité et de désintéressement. Les larmes de Mon Cœur ne seront pas expiatoires aux fautes humaines ; vous détenez en vos mains votre vie de tout temps. Comme les portes du temple se sont fermées aux marchands, les portes de la céleste résurrection se fermeront aux marchands d’hommes, aux esclavagistes et suppôts de Satan. Et dans le livre de la Vie, il est écrit que vous entrerez dans le troisième conflit armé mondial, aux portes de la fin de ce millénaire. Guerre d’usure et de lâcheté, celle-ci est programmée par les plus grandes instances de ce monde. Mais dans cette période de ténèbres, J’accorderai au soleil de réchauffer et d’éclairer mes brebis non égarées et guidant le reste du troupeau. La mère Divine est l’exemple à écouter et suivre, pour vous permettre d’avancer sur cette route jonchée de pétales de roses que Marie sème au-devant d’elle pour soulager vos pieds.

    Que Ma Mission soit ; et dans ce monde, nombre de mes enfants sont choisis pour l’évolution de Mon troupeau final. Priez votre mère éternelle car elle souffre, et vous guide toujours avec le sourire et la douceur d’une vraie mère. Que son intercession soit reconnue à jamais. Elle est votre divine providence, elle vous est salvatrice.

    Acceptez, vous qui lirez ces quelques lignes, la Bénédiction Divine et éternelle ; elle réchauffera votre cœur au sein de la tourmente et ces paroles ne vous quitteront plus. »

    Message de Dieu le Père – juillet 1996

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