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  • L’hysope

    L’hysope est typique des régions méditerranéennes. Par sa petite taille, ses faibles besoins en eau et ses multiples usages, dans les textes bibliques, l’hysope symbolise l’humilité.
    Ses fleurs peuvent être violettes, bleues, blanches ou rouges. Son nom en hébreu ezob signifie « herbe sainte ». C’était l’herbe sacrée des hébreux, souvent citée dans la Bible, utilisée pour les rites de purification. Elle fait partie des herbes amères de la fête de Pessah.
    Une espèce d’hysope, la marjolaine, était utilisée pour purifier les lépreux à qui on disait : « c’est parce que tu as été orgueilleux comme le cèdre, que le Seigneur, béni soit-il, t’a abaissé comme l’hysope que le monde piétine » (Midrash Hagadol Metzora 14.4)
    Exode 12,22
    « Vous prendrez ensuite un bouquet d’hysope, vous le tremperez dans le sang qui sera dans le bassin, et vous toucherez le linteau et les deux poteaux de la porte avec le sang qui sera dans le bassin. Nul de vous ne sortira de sa maison jusqu’au matin. »
    Lévitique 14,4
    « le sacrificateur ordonnera que l’on prenne, pour celui qui doit être purifié, deux oiseaux vivants et purs, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. »
    Lévitique 14,49
    « Il prendra, pour purifier la maison, deux oiseaux, du bois de cèdre, du cramoisi et de l’hysope. »
    Nombres 19,6
    « Le sacrificateur prendra du bois de cèdre, de l’hysope et du cramoisi, et il les jettera au milieu des flammes qui consumeront la vache. »
    Nombres 19,18
    « Un homme pur prendra de l’hysope, et la trempera dans l’eau; puis il en fera l’aspersion sur la tente, sur tous les ustensiles, sur les personnes qui sont là, sur celui qui a touché des ossements, ou un homme tué, ou un mort, ou un sépulcre. »
    Psaumes 51,7
    « Purifie-moi avec l’hysope, et je serai pur; Lave-moi, et je serai plus blanc que la neige. »

    L’hysope dans le récit de la crucifixion


    Jésus et l’agneau pascal.
    L’agneau pascal…une branche d’hysope était utilisé pour répandre son sang
    Une éponge imbibé de vinaigre fut tendu à Jésus au bout d’une branche d’hysope
    « Il y avait là un vase plein de vinaigre. Les soldats en remplirent une éponge, et, l’ayant fixée à une branche d’hysope, ils l’approchèrent de sa bouche. » (Jn 19,29)

    « Le sang de Jésus nous purifie de tout de péché. »

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  • Innocence

    « Mon bien-aimé est descendu dans son jardin, au parterre des parfums, pour se rassasier au milieu des jardins et cueillir des lys… Lui, se rassasie parmi les lys », ce sont les paroles de Salomon de David dont je descends, Moi, Messie d’Israël. Mon jardin! Quel jardin plus beau et plus digne de Dieu, du Ciel celui dont les fleurs sont les anges que Dieu a créés? Et pourtant non. C’est un autre jardin qu’a voulu le Fils unique du Père, le Fils de l’homme, car pour l’homme, je me suis revêtu de chair sans laquelle je ne pourrais racheter les fautes de la chair de l’homme. Ce jardin aurait pu être de peu inférieur au jardin du Ciel, si, du Paradis terrestre s’étaient répandus, comme les douces abeilles au sortir d’une ruche, les fils d’Adam, les fils de Dieu, pour peupler la terre d’un peuple de saints tout entier destiné au Ciel. Mais l’Ennemi a semé les ronces et les épines au cœur d’Adam, et de là, ronces et épines se sont répandues sur la terre. Ce n’est plus un jardin, mais une forêt sauvage et cruelle où réside la fièvre et où se niche le serpent. Mais pourtant le Bien-Aimé du Père a encore un jardin sur cette terre où règne Mammon. Le jardin où il va se rassasier de sa céleste nourriture: amour et pureté; le parterre où il cueille les fleurs qui lui sont chères, où ne se trouvent pas les taches de la sensualité, de la convoitise, de l’orgueil. Ceux-ci. (Jésus caresse le plus de bambins qu’il peut, passant la main sur la couronne des petites têtes attentives, une unique caresse qui les effleure et les fait sourire de joie.) Voici mes lys. Salomon n’eut pas, au milieu de ses richesses un vêtement plus beau que le lys qui parfume la vallée, ni de diadème d’une beauté plus immatérielle et plus resplendissante que celle du lys en son calice au teint de perle. Et pourtant, pour mon cœur, il n’y a pas de lys qui vaille un seul de ces tout petits. Il n’y a pas de parterre, il n’y a pas de jardin de riches, cultivé uniquement de lys, qui vaille autant qu’un seul de ces purs, innocents, sincères et simples enfants.

    Correspondance de l’évangile selon St Marc, ch.2 dans « l’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta : Tome 2, Ch 27, p 133

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  • L’olivier

    C’est à partir des fruits de l’olivier que l’on faisait l’huile utilisée pour allumer les lampes du chandelier (Menorah) du Temple de Jérusalem appelé en hébreu car elle brûle avec la flamme la plus claire et la plus régulière.
    Le Grand-prêtre avait pour mission de maintenir la Ménorah en huile d’olive pure et de l’allumer chaque jour : « Tu ordonneras aux enfants d’Israël de t’apporter pour le chandelier de l’huile pure d’olives concassées, afin d’entretenir les lampes continuellement. » (Ex 27,20)
    L’huile d’olive était aussi utilisée pour les rites de consécration du Grand-Prêtre et des objets du culte et pour l’onction d’investiture royale. « Il versa de l’huile d’onction sur la tête d’Aaron, et l’oignit pour le consacrer » (Lv 8.12)
    « L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction, pour porter la bonne nouvelle aux pauvres…» (Lc 4,18). L’huile nous est nécessaire aussi selon les évangélistes, pour maintenir nos lampes allumées et demeurer dans l’attente de la venue du Seigneur. (Mt 25,1 ss)
    Un commentaire antique explique que la feuille d’olivier était « une lumière pour le monde ». La lumière a toujours été associée à l’idée de paix tout comme les ténèbres sont liées à l’idée de guerre et de destruction.
    L’olivier est un symbole de la lumière dans le récit de l’Arche de Noé lorsque la colombe rapporte dans son bec une branche d’olivier : « La colombe revint à lui sur le soir; et voici, une feuille d’olivier arrachée était dans son bec. Noé connut ainsi que les eaux avaient diminué sur la terre. » (Gn 8,11)
    La Ménorah et l’olivier figurent comme symboles de paix dans une vision de Zacharie : « L’ange qui parlait avec moi revint, et il me réveilla comme un homme que l’on réveille de son sommeil. Il me dit: Que vois-tu ? Je répondis : Je regarde, et voici, il y a un chandelier tout d’or, surmonté d’un vase et portant sept lampes, avec sept conduits pour les lampes qui sont au sommet du chandelier et il y a près de lui deux oliviers, l’un à la droite du vase, et l’autre à sa gauche.» (Za 4.1-3)

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  • Un immense jardin

    Parcourir la Bible c’est parcourir un immense jardin. Dieu  en est le Jardinier unique. Il a tout mis à sa juste place et assuré ainsi le maintien des divers éléments de la nature en équilibre écologique permanent. et le 4 ième jour, « Dieu prit l’homme et l’établit dans le jardin d’Eden pour le cultiver et le garder » (Gn 2.15).

    Un Midrach sur Ecclésiaste (7,13) met en scène l’homme parcourant le jardin d’Eden sous la conduite de Dieu lui-même: “Vois mes oeuvres, comme elles sont belles et dignes d’éloges: tout ce que j’ai crée c’est pour toi que je l’ai créé. Sois attentif à ne pas dégrader, ni détruire mon monde. Car si tu le dégrades, il n‘y aura personne pour le restaurer derrière toi!”.

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  • Mes enfants, prenez le temps d’écouter mes paroles diffusées aux quatre coins de ce monde et sachez que Dieu seul autorise cette marque d’amour.

    Vivez en chaque jour les prières incessantes transmises par mon Fils et Son Père. Ne soyez point sourds à ces appels, car le temps viendra où vous n’entendrez plus et ne verrez plus ; seule la foi vous sauvera des tribulations de Satan. Lui seul en ces jours s’expose pour être admiré et vénéré, mais son temps touche à sa fin et tous ceux qui l’auront accompagné seront abandonnés dans l’abîme des ténèbres avec lui. Le temps n’est pas aux pleurs et à la peur, mais au renouveau de l’Amour et la Paix.

    Mes enfants, que la Bénédiction du Père Eternel repose sur vos têtes afin que vous puissiez aller de l’avant. Mes enfants, tous les Saints sont à vos côtés pour vous faire persévérer dans l’affirmation en Dieu le Père et pour une osmose éternelle avec le Très Haut.

    Ne rejetez point la parole de tous ces Saints ; par leurs exemples agencez votre vie afin de vous rapprocher toujours plus de vos frères.

     

    Marie Mère des hommes – avril 1998

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  • Toussaint

    Le troupeau est grand, le Berger est seul, mais tellement puissant. Il vous réunira tous dans un cheptel infini.

    Mes enfants, soyez sûrs de mon soutien, soyez sûrs que devant vous j’éliminerai les obstacles. Il suffit de m’appeler, il suffit d’appeler mon Fils. Nous sommes présents, tous, qu’ils soient saints, qu’ils soient famille disparue, ils sont tous présents pour vous soutenir et vous aider. Soyez comme l’edelweiss sur la montagne, soyez toujours resplendissants. La beauté de la nature fera des hommes nouveaux.

    Marie Mère des hommes – mars 2008

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  • Naturel

    Touchez du doigt la sensibilité de la nature humaine et végétale afin que les hommes se réunissent au travers et avec le milieu matériel qui les entoure. Vous vivez par la nature de toute sorte et celle-ci vit ou meurt par votre manque d’attention et d’écoute. La nature pleure, elle gémit et vous n’entendez pas les supplices que vous lui faites endurer ; mais elle vous fera ressentir son agonie au travers de la vôtre. Son état ne dépend que de ce monde et ce monde préfère se faire plaisir que de respecter la création Divine en toute chose.

    Marie Mère des hommes – avril 1996

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  • « Le Fils de l’homme n’a pas d’endroit où reposer la tête »

    Ô Dame Pauvreté, le fils du Père souverain « est devenu amoureux de ta beauté » (Sg 8,2)…, sachant que tu serais sa plus fidèle compagne. Avant qu’il ne descende de sa patrie lumineuse, c’est toi qui lui a préparé un endroit convenable, un trône où s’asseoir, un lit où se reposer : la Vierge très pauvre, de qui il est né. Dès sa naissance tu as été à son chevet ; on l’a déposé « dans une mangeoire, parce qu’il n’y avait pas de place à l’hôtellerie » (Lc 2,7). Et tu l’as accompagné toujours, tant qu’il était sur terre : « Les renards avaient leurs tanières, les oiseaux leurs nids, mais lui n’a pas eu de lieu où reposer sa tête ». Quand il s’est mis à enseigner lui-même, après avoir laissé les prophètes parler en son nom, c’est de toi la première qu’il a fait la louange : « Bienheureux les pauvres en esprit, car le Royaume des cieux est à eux ! » (Mt 5,3)

    Puis, lorsqu’il s’est choisi quelques amis comme ses témoins pour le salut de l’humanité, il n’a pas appelé de riches commerçants, mais des pêcheurs modestes, afin de montrer à tous combien l’estime qu’il te portait à toi, Dame Pauvreté, devait engendrer de l’amour pour toi. Finalement, comme s’il fallait une preuve éclatante et définitive de ta valeur, de ta noblesse, de ton courage, de ta prééminence sur les autres vertus, tu as été la seule à rester attachée au Roi de gloire alors que les amis qu’il s’était choisis l’avaient abandonné.

    Toi sa fidèle compagne, sa tendre amante, tu ne l’as pas quitté un instant ; tu t’es attachée même d’autant plus à lui que tu le voyais davantage et plus universellement méprisé… Toi seule, tu le consolais. Tu ne l’as pas quitté « jusqu’à la mort, à la mort sur une croix » (Ph 2,8), nu, les bras étendus, mains et pieds cloués…, si bien qu’il ne lui restait plus rien à montrer de sa gloire que toi.

    Un compagnon de saint François d’Assise (13ème siècle)
    Sacrum commercium, 22 (trad. Vorreux, Documents, p. 1289 rev. ; cf AELF)