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  • Cinquième jour de la neuvaine pour le Christ Roi

    Sur l’écriteau dérisoire suspendu à la croix du supplice, il est écrit : « Celui-ci est le roi des juifs. » L’autorité romaine s’est servie de cette exécution pour soumettre encore davantage le peuple juif opprimé. Cela veut dire qu’on ne tolère pas d’autre autorité que celle du pouvoir occupant. Depuis bien sûr, on a essayé de tirer profit de cette inscription. L’histoire et la tradition ont voulu renverser les valeurs. On a vu en Jésus un roi déconsidéré par les hommes mais accrédité par Dieu. Il est présenté comme la victime passive résistant à la violence humaine et portant sa victoire dans sa faiblesse. On a sans doute eu raison. La résurrection va cautionner cette interprétation en montrant que Dieu s’appuie sur les faiblesses du monde pour cautionner les forces hostiles qui s’opposent à lui.

    On peut alors développer l’idée que pour être agréés par Dieu, les représentants du pouvoir doivent ressembler à Jésus et exercer leur autorité selon Son Evangile. Ils devraient se ranger dans le camp des faibles, des pauvres et des démunis et leur rendre justice. Ils devraient ressembler à ce roi dont Marie nous fait le portrait dans le Magnificat : « Il a fait descendre les puissants de leur trône, il a élevé les humbles et rassasié de bien les affamés, il a renvoyé les riches les mains vides… »

  • Fête du Christ Roi de l’univers

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 23,35-43.
    On venait de crucifier Jésus, et le peuple restait là à regarder. Les chefs ricanaient en disant : « Il en a sauvé d’autres : qu’il se sauve lui-même, s’il est le Messie de Dieu, l’Élu ! »
    Les soldats aussi se moquaient de lui. S’approchant pour lui donner de la boisson vinaigrée, ils lui disaient : « Si tu es le roi des Juifs, sauve-toi toi-même ! »
    Une inscription était placée au-dessus de sa tête : « Celui-ci est le roi des Juifs. »
    L’un des malfaiteurs suspendus à la croix l’injuriait : « N’es-tu pas le Messie ? Sauve-toi toi-même, et nous avec ! »
    Mais l’autre lui fit de vifs reproches : « Tu n’as donc aucune crainte de Dieu ! Tu es pourtant un condamné, toi aussi !
    Et puis, pour nous, c’est juste : après ce que nous avons fait, nous avons ce que nous méritons. Mais lui, il n’a rien fait de mal. »
    Et il disait : « Jésus, souviens-toi de moi quand tu viendras inaugurer ton Règne. »
    Jésus lui répondit : « Amen, je te le déclare : aujourd’hui, avec moi, tu seras dans le Paradis. »

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

  • Premier jour de la neuvaine au Christ Roi

    Les souffrances de mon Fils sur la Croix ne sont le résultat que d’une incompréhension humaine. Mais Il est aussi le point de départ de l’union de tous les hommes. La parole des hommes n’est pas la parole de mon Fils. Ecoutez et mettez en pratique les valeurs de l’enseignement de mon Fils. Il n’y a pas de barrière à votre évolution. Le seul frein est votre incompréhension et votre manque de foi. Tournez-vous tous les jours vers mon Fils, demandez Lui et Il vous répondra par de petits actes de la vie quotidienne. Sachez voir, sachez entendre et n’oubliez jamais que nous sommes à vos côtés tout au long de votre vie.

    Marie Mère des hommes – octobre 2007

  • Le Christ, Roi de l’univers

    Dimanche prochain est le dernier dimanche de l’année liturgique : la fête du Christ-Roi. Elle révèle le paradoxe de la foi chrétienne : le Christ –Roi, c’est le Christ en croix (Évangile), le Crucifié. En donnant Sa vie, le Christ vient tout réconcilier “ en faisant la paix par le sang de Sa Croix ” (2° lecture). Les voies du Seigneur ne sont pas celles des hommes. Déjà, dans l’Ancien Testament, Dieu avait choisi un berger, David, pour être roi sur Israël (1° lecture). Et “ la maison de David ” devient le siège du droit, l’habitation du Seigneur (Psaume). Tous les textes nous invitent à glorifier un Roi qui se fait serviteur extrême.

    En ce temps de fête qui conclut cette année liturgique (année C), nous vous proposons du jeudi 18 novembre au vendredi 26 novembre 2010, à la demande du Ciel, une neuvaine au Christ Roi.

    Neuvaine pour le temps de la fête du Christ Roi

    La Neuvaine consiste à réciter une fois par jour pour une période de 9 jours un Notre Père, un Je Vous salue Marie et un Gloire au Père, suivez de cette prière :

    Seigneur Jésus, en ce jour où nous proclamons Ta Royauté, où nous sommes tellement heureux de Te dire notre louange, donne-nous d’abandonner toutes nos vérités tellement étriquées pour embrasser l’unique Vérité que Tu es.

    Accueille-nous dans Ta Miséricorde. Viens régner dans nos cœurs, viens y établir la paix que Toi seul peux donner. Accorde-nous de vivre selon la loi de Ton Royaume : grave-la en nos cœurs par le feu de Ton Esprit. Apprends-nous l’obéissance amoureuse des fils de roi et viens occuper toute la place en nos âmes : entraîne-nous dans un total abandon à la volonté du Père.

    Nous T’acclamons et nous Te choisissons comme notre Roi, Toi notre Sauveur, « l’alpha et l’oméga, Celui qui est, qui était et qui vient, le Tout-Puissant. « Tu as les Paroles de la Vie éternelle », et Toi seul peux combler nos cœurs et donner un sens à nos vies.

    A toi soient le règne la puissance et la Gloire, pour les siècles et les siècles. Amen !

  • Notre Dame des 7 douleurs

    Debout au pied de la Croix de son fils agonisant, la Mère de Dieu et toujours Vierge, Marie connut le glaive de douleurs que lui avait annoncé le vieillard Siméon dans le Temple au jour de la Présentation de Jésus.
    Mémoire de Notre-Dame des Douleurs, la Vierge Marie, qui, debout au pied de la Croix de Jésus, a été associée très intimement et dans la foi à la passion salutaire de son fils.


    « Mes enfants, je ne vous demande qu’une chose, d’apporter l’amour à vos enfants, comme celui que j’ai apporté à mon Fils. Vos enfants n’iront pas sur la croix, le mien y a été et aujourd’hui encore vous le remettez sur la croix parce que vous n’avez pas compris la première fois. »

    Marie Mère des hommes – février 1998

  • Samedi Saint

    « Mes enfants,
    Je viens vous rappeler que vous êtes dans un temps de jeûne et un temps où vous devez offrir à autrui tous les excès que vous réalisez régulièrement.
    Vous devez vous ouvrir dans l’humilité et avec ténacité pour apporter votre soutien au nom de mon Fils. Mais ces actes, vous devrez les réaliser ensuite tout au long de votre vie. Car l’Amour apporté à autrui doit être le but de votre vie de chaque jour jusqu’au retour auprès du Père Eternel.
    Vous devez réaliser, au travers des souffrances de mon Fils, l’avancée pour le nouveau monde de Dieu le Père. Ses souffrances vous délient des vôtres et en ce point vous permettent en toute sérénité de préparer l’osmose des enfants de Dieu le Père avec leur Père Créateur.
    Mes enfants, vous devez accompagner mon Fils dans Son chemin de réunification des enfants du Père Eternel.
    Je suis présente pour vous servir dans votre évolution et vous guider sur ce chemin de rassemblement ; c’est par votre Amour et votre soutien envers autrui que vous rassemblerez les hommes dans la Maison de mon Fils.
    Votre attitude doit être permanente et constante dans sa force de vivacité afin que la foi soit répandue au travers de tous.
    Mes enfants, venez consacrer un peu de temps à l’adoration du Cœur sanglant de mon Fils.
    Mes enfants, approchez et contemplez l’Amour dans les souffrances de mon Fils.
    Je veux que vous soyez présents et témoins de cette souffrance afin d’informer les ignorants.
    Mes enfants, je veux que vous preniez conscience et réfléchissiez profondément au sacrifice de mon Fils pour votre sauvegarde éternelle.
    Mes enfants, ce message est de courte durée afin de vous faire toucher du doigt la sensibilité du sacrifice de mon Fils
    Je suis Marie Mère des hommes afin de faire expier les péchés des hommes dans le sacrifice de mon Fils. Selon la volonté du Père Eternel et pour le renouveau de ce monde, je suis votre guide en chaque jour. »
    Marie Mère des hommes – mars 2001

  • Croix

    flamme« Mon Fils est là, mon Fils vous observe, mon Fils vous aime, mon Fils vous accorde Sa Bénédiction ; mais l’homme dresse à nouveau la croix pour Son corps. Vous allez rentrer dans un temps de prières, de sacrifices, il faut que vous partagiez les souffrances du Christ, il faut que vous apportiez votre obole afin que Dieu ne soit pas crucifié une deuxième fois, car l’homme, par son attitude et son désaveu de la foi, ramène Dieu à Son supplice. Mon Fils souffre de l’incompréhension, mon Fils souffre de tous ces cœurs fermés à l’Amour et à la Paix. Mais Il est heureux, Il est heureux aussi de constater que nombre d’hommes viennent prier, viennent le rencontrer dans Sa Demeure. Sa Demeure va grandir dans la foi, vous aurez l’espérance en vos cœurs, vous aurez le soutien de mon Fils, vous aurez mon amour de mère, vous aurez le soutien de tous les Saints au travers des démarches qui vont venir. »
    Marie Mère des hommes – juillet 1996

  • La Croix, emblème d’Union

    trinite« Mes enfants, Dieu le Père n’est pas un être faible et Il ne reviendra pas sur Ses Décisions, le monde subira le bouleversement prévu afin de se sauver de l’emprise du ténébreux.

    Voici donc le temps d’accentuer votre avancée pour ma maison afin que la Croix de mon Fils resplendisse sur ce monde comme emblème de l’union des hommes avec la Saint Trinité. »

    Marie Mère des hommes – février 2005

  • fête de la Sainte Croix

    Dieu tout puissant qui avez souffert la mort à l’arbre patibulaire pour tous nos péchés, soyez avec moi.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, ayez pitié de moi.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ soyez mon espoir.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, repoussez de moi toute arme tranchante.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, versez en moi tout bien,
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, détournez de moi tout mal.
    Sainte-Croix de Jésus-Christ, faîtes que je parvienne au chemin du
    Sainte- Croix de Jésus-Christ repoussez de moi toute atteinte de mort.
    Sainte-Croix de Jésus Christ préservez moi des accidents corporels et temporels.
    Que j’adore la Sainte Croix de Jésus-Christ a jamais.
    Jésus de Nazareth crucifié, ayez pitié de moi.
    Faites que l’esprit malin et nuisible fuie de moi. dans tous les siècles des siècles, amen.

    En l’honneur du sang précieux de notre Seigneur Jésus-Christ, en l’honneur de son incamation, par où il peut nous conduire à la vie éternelle, aussi vrai que Notre Seigneur Jésus-Christ est né le jour de Noël et qu’il a été crucifié le vendredi saint.religion-croix

  • Vendredi Saint

    Dali« Mes enfants, je ne vous demande qu’une chose, d’apporter l’amour à vos enfants, comme celui que j’ai apporté à mon Fils. Vos enfants n’iront pas sur la croix, le mien y a été et aujourd’hui encore vous Le remettez sur la croix parce que vous n’avez pas compris la première fois. »
    Marie Mère des hommes – février 1998

    « Les plaies de mon Fils se sont rouvertes et le sang s’en écoule sans discontinuer, la Parole de mon Fils n’est pas entendue par les hommes. Les larmes coulent de mon visage et inondent mes pieds, la douleur nous étreint de voir ce monde se désintéresser de lui-même. Parlez de mon Fils aux hommes, parlez de Son enseignement et du besoin que vous devez de connaître Sa parole, pour l’Amour et la Paix envers votre prochain. »
    Marie Mère des hommes – décembre 1996

    « Venez prier et jeûner au pied du calvaire, vous serez sauvés par le sang de mon Fils. »
    Marie Mère des hommes – août 1995