Catégorie : Saints et Saintes

  • Saint Louis (Louis IX)

    Saint Louis a frappé ses contemporains par son sens de la justice, sa profonde piété et sa grande charité envers les pauvres ; sa vertu le faisait regarder comme l’arbitre des princes d’Europe.

    Durant son règne, il voulut établir avant tout le règne de Dieu, auquel sont indéfectiblement liés le Roi et la France. Il s’appliqua plus que jamais à faire de la France un royaume puissant et chrétien. On connaît sa loi condamnant les blasphémateurs à subir aux lèvres la marque d’un fer rougi au feu.

    Un des plus beaux jours de sa vie fut celui où il alla au-devant des religieux qui apportaient d’Orient la sainte Couronne d’épines, et la porta, pieds nus, dans sa capitale. Il fonde des hôpitaux et des monastères. Il réalise son grand projet : construire la Sainte-Chapelle comme une châsse de lumière et de vitraux destinée à recueillir les saintes reliques, surtout la Couronne d’épines. Il donne à sa sœur, la bienheureuse Isabelle de France, le terrain de Longchamp pour y fonder une abbaye de religieuses de Sainte-Claire. « Si je dépense beaucoup d’argent quelquefois, j’aime mieux le faire en aumônes faites pour l’amour de Dieu que pour frivolités et choses mondaines. Dieu m’a tout donné ce que j’ai. Ce que je dépense ainsi est bien dépensé. » (Saint Louis au sire de Joinville)

  • Bénie sois-tu

    La visitation – Arcabas

    « Bénie es-tu parmi toutes les femmes ! Béni le Fruit de ton sein ! (elle prononce ainsi deux phrases bien détachées). Comment ai-je mérité que vienne à moi, ta servante, la Mère de mon Seigneur ? Voilà qu’au son de ta voix l’enfant a bondi de joie dans mon sein, et lorsque je t’ai embrassée, l’Esprit du Seigneur m’a dit les très hautes vérités dans les profondeurs de mon cœur. Bienheureuse es-tu d’avoir cru qu’à Dieu serait possible même ce qui ne semble pas possible à l’esprit humain ! Bénie es-tu parce que, grâce à ta foi, tu feras accomplir les choses qui t’ont été prédites par le Seigneur et les prophéties des Prophètes pour ce temps-ci ! Bénie es-tu pour le Salut que tu as engendré pour la descendance de Jacob ! Bénie est-tu pour avoir apporté la Sainteté à mon fils qui, je le sens, bondit comme une jeune chevrette pour la joie qu’il éprouve, en mon sein ! C’est qu’il se sent délivré du poids de la faute, appelé à être le Précurseur, sanctifié avant la Rédemption par le Saint qui croît en toi ! »

    Evangile selon Maria Valtorta

  • St Maximilien Kolbe

    Chacun de nous a besoin de se sentir aimé, mais nous avons aussi besoin d’aimer, aimer à la folie, aimer jusqu’à souffrir par amour et sentir que notre amour est grand. Le père Kolbe a osé prendre ce chemin et viser un amour de cette profondeur…

    Rien de très important dans les affaires de Dieu ne se fait sans souffrance. D’ailleurs, peut-il exister un sacrifice trop dur lorsqu’il s’agit de l’Immaculée ?… Et si nous ne cessons pas dans la lutte pour conquérir le monde à l’Immaculée, les souffrances n’arrêteront pas de fondre sur nous… Mais jusqu’à la mort seulement. Après, c’est la résurrection !

    St Maximilien Kolbe, 12.07.1935

    Daignez recevoir ma louange, ô Vierge bénie ! Immaculée Conception, Reine du ciel et de la terre, Refuge des pécheurs et Mère très-aimante, à qui Dieu a voulu confier tout l’ordre de la miséricorde, me voici à vos pieds, moi, pauvre pécheur. Je vous en supplie, acceptez mon être tout entier comme votre bien et votre propriété. Agissez en moi selon votre volonté, en mon âme et mon corps, en ma vie et ma mort et mon éternité. Disposez avant tout de moi comme vous le désirez, pour que se réalise enfin ce qui est dit de vous : La Femme écrasera la tête du serpent et aussi : Vous seule vaincrez les hérésies dans le monde entier. Qu’en vos mains immaculées, si riches de miséricorde, je devienne un instrument de votre amour, capable de ranimer et d’épanouir pleinement tant d’âmes tièdes ou égarées. Ainsi s’étendra sans fin le règne du Coeur divin de Jésus. Vraiment, votre seule présence attire les grâces qui convertissent et sanctifient les âmes, puisque la grâce jaillit du Coeur divin de Jésus sur nous tous, en passant par vos mains maternelles.

  • St Jean-Marie Vianney

    J’étais prêtre dans un petit village, dans une campagne. Je travaillais autant la nuit que le jour ; je confessais, je priais, j’allais de campagne en campagne, j’allais bénir, j’allais donner l’extrême onction. On m’appelait « le petit curé d’Ars ».

    Je viens ici pour vous dire que tout ce qui se passe correspond à la volonté Divine et non à la volonté de Satan. J’ai connu Satan, je me suis battu avec lui des nuits entières. Vous n’êtes point sous l’emprise de Satan et quiconque le dira devra en apporter les preuves, comme quiconque dira que vous êtes du côté de Dieu en apportera les preuves. Sachez donc écouter la parole Divine, restez près du Père Eternel en toute occasion et surtout ne vous défiez jamais d’autrui.

    Restez toujours unis à l’Eglise de quelque manière que l’on puisse vous traiter ; vous serez reconnus dans cette Eglise, car vous aimerez cette Eglise et l’Eglise vous aimera.

    Je prie chaque jour pour tous les êtres du monde entier, pour tous ceux qui souffrent, pour tous les plus petits, les plus miséreux, les plus incroyants. Et tous les jours, la foi augmente dans ce monde afin qu’elle devienne universelle. Je vous rends à votre Mère et je continuerai à prier sans cesse pour vous.

    Message de août 1997

  • St Ignace de Loyola

    « L’homme est créé pour louer, respecter et servir Dieu notre Seigneur et par là sauver son âme. Les autres choses, sur la face de la terre, sont créées pour l’homme, pour l’aider à poursuivre la fin pour laquelle il est créé. Il s’ensuit que l’homme doit en user dans la mesure où elles lui sont une aide pour sa fin et s’en dégager dans la mesure où elles lui sont un obstacle. »

    Saint Ignace de Loyola – Exercices spirituels

    Né à Loyola (Guipuzcoa) en 1491, Ignace vécut d’abord à la cour des Grands, puis se consacra à la vie militaire. Blessé au siège de Pampelune, il se convertit durant sa convalescence, ne brûlant que du désir de suivre les pas du Christ. Retiré à Manrèse, il y vécut une expérience spirituelle dont il a transposé l’essentiel dans le livre des Exercices Spirituels.

    Il étudia la théologie à Paris ; c’est là aussi qu’il posa les premières fondations de la Compagnie de Jésus. Ordonné prêtre à Venise en 1537, il se rendit à Rome la même année. Trois ans plus tard, en 1540, il y fonda la Compagnie ; il en fut élu le premier Préposé Général, au début de l’année suivante.

    Il contribua de mille manières à la restauration catholique du XVIe siècle et fut à l’origine d’une nouvelle activité missionnaire de l’Église. Il mourut à Rome en 1556 et fut canonisé par Grégoire XV en 1622.

  • Sainte Anne

    La Vierge avec l'Enfant Jésus et Ste Anne – Léonard De Vinci

    Anne et Joachim, parents de Marie

    La mère de la Vierge Marie était de la tribu de Juda et de la lignée royale de David. Anne et Joachim, son époux, lui aussi de la tribu de Juda, étaient riches et possédaient de grands troupeaux. Ils menaient une vie sainte, mais malgré leurs prières ferventes, n’avaient malheureusement pas d’enfant. C’était pour les Juifs la pire des malédictions et elle valut à Joachim de voir refusée l’offrande qu’il portait au temple. Enfin, après bien des prières et des humiliations, ils sont exaucés : Marie, mère de Dieu est conçue et sa conception est immaculée.

  • Aujourd’hui débute la neuvaine à Padre Pio.

    « On me met souvent en cause dans de nombreux pays. Je suis toujours là et toujours présent quand il s’agit de faire fortifier la foi. Je suis le petit Padre celui que vous aimez tant et qui vous aime autant. Alors encore aujourd’hui je vous demande de vous battre et d’avancer. Pensez à moi parce que moi je pense à vous, je prie pour vous. Je vous fais avancer dans la prière. Ce que souffrent certaines personnes sur terre, ils le gagneront multiplié par cent là où je suis. Ils connaitront le bonheur de l’Amour et de la Paix. Sachez qu’on ne regrette pas la terre quand on est auprès de Marie et de Dieu. Alors battez-vous, je vous demande de vous battre et de vous battre dans la Paix et dans l’Amour. »  Merci.

    Message de juillet 2010

  • St Benoît de Nursie (patron de l’Europe), fondateur (480-547)

    Dimanche, nous célébrerons ce grand Saint, devant l’édifice qui porte son nom, puisque le site d’Ardouane abrita le collège St Benoît.

    Ce Père des moines d’Occident naquit dans une petite ville des montagnes de l’Ombrie, d’une des plus illustres familles de ce pays. Le Pape saint Grégoire assure que le nom de Benoît lui fut providentiellement donné comme gage des bénédictions célestes dont il devait être comblé.

    Craignant la contagion du monde, il résolut, à l’âge de quatorze ans, de s’enfuir dans un désert pour s’abandonner entièrement au service de Dieu. Il parvint au désert de Subiaco, à quarante milles de Rome, sans savoir comment il y subsisterait ; mais Dieu y pourvut par le moyen d’un pieux moine nommé Romain, qui se chargea de lui faire parvenir sa frugale provision de chaque jour.

    Le jeune solitaire excita bientôt par sa vertu la rage de Satan ; celui-ci apparut sous la forme d’un merle et l’obséda d’une si terrible tentation de la chair, que Benoît fut un instant porté à abandonner sa retraite ; mais, la grâce prenant le dessus, il chassa le démon d’un signe de la Croix et alla se rouler nu sur un buisson d’épines, tout près de sa grotte sauvage. Le sang qu’il versa affaiblit son corps et guérit son âme pour toujours. Le buisson s’est changé en un rosier : de ce buisson, de ce rosier est sorti l’arbre immense de l’Ordre bénédictin, qui a couvert le monde.

    Les combats de Benoît n’étaient point finis. Des moines du voisinage l’avaient choisi pour maître malgré lui ; bientôt ils cherchèrent à se débarrasser de lui par le poison ; le saint bénit la coupe, qui se brisa, à la grande confusion des coupables. Cependant il était dans l’ordre de la Providence que Benoît devînt le Père d’un grand peuple de moines, et il ne put se soustraire à cette mission ; de nombreux monastères se fondèrent sous sa direction, se multiplièrent bientôt par toute l’Europe et devinrent une pépinière inépuisable d’évêques, de papes et de saints.

    Parmi ses innombrables miracles, citons les deux suivants : un de ses moines avait, en travaillant, laissé tomber le fer de sa hache dans la rivière. Benoît prit le manche de bois, le jeta sur l’eau, et le fer, remontant à la surface, revint prendre sa place. Une autre fois, cédant aux importunes prières d’un père qui le sollicitait de ressusciter son fils, Benoît se couche sur l’enfant et dit : « Seigneur, ne regardez pas mes péchés, mais la foi de cet homme ! » Aussitôt l’enfant s’agite et va se jeter dans les bras paternels.

    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

  • Fête de St Pierre et St Paul

    Le 29 juin est l’une des plus grandes fêtes de l’année liturgique. C’est celle des Apôtres Pierre et Paul. Elle est même élevée au rang de solennité, privilège rarissime habituellement réservé aux fêtes célébrant le Christ ou la Vierge Marie. Mais ceci s’explique fort bien puisque Pierre et Paul, les fondateurs de l’Église, sont les deux colonnes de l’Église.

    Ils ont subi le martyre à Rome, sous l’empereur Néron, probablement en l’an 64 pour Pierre, et en 67 pour Paul, au cours de la persécution qui se déchaina contre les chrétiens qu’il accusa d’avoir brûlé Rome.

    On vénère leurs tombes sur la colline du Vatican dans la Basilique qui porte son nom pour Pierre et sur la route d’Ostie, dans la basilique Saint Paul-hors-les-Murs pour Paul, les basiliques majeures les plus importantes de la chrétienté avec Sainte Marie Majeure et Saint Jean-de-Latran, que tout pèlerin doit visiter. L’Église ne les sépare jamais dans le culte qu’elle leur rend.  » Souviens-toi des apôtres Pierre et Paul « , prie-t-elle au canon de la Messe,  »  saints apôtres Pierre et Paul, priez pour nous  » implorons-nous dans la Litanie des Saints.

  • Nouvelle édition

    Une nouvelle édition réactualisée du livre du père Jean Derobert, Padre Pio, transparent de Dieu, vient de paraître chez Hovine.

    Note de l’éditeur :

    On a déjà beaucoup écrit sur Padre Pio et les anecdotes merveilleuses qui jalonnent sa vie sont connues de tous. Mais bien peu connaissent à fond qui était Padre Pio. Les nombreuses lettres à ses directeurs de conscience, décrivant les merveilles que la Grâce opérait dans son âme ne sont pas connues du grand public. De plus, cet exposé de vie mystique est très difficile à comprendre. L’auteur a bien connu Padre Pio. Il était l’un de ceux que le Père avait choisis comme fils spirituels. Il s’est nourri de cette spiritualité forte grâce à toutes les lettres et colloques du Père et aux entretiens qu’il eut avec lui. Padre Pio, transparent de Dieu est donc un ouvrage de première importance. Au fil des pages, lisant les textes même du Padre, les commentaires et les explications de l’auteur, vous pourrez voir se dessiner le merveilleux portrait de cette âme privilégiée. Il deviendra votre ami et guide.