Catégorie : Saints et Saintes

  • dimanche 31 octobre

    “Je le veux Zachée. Viens. Je suis venu pour sauver et appeler à la Lumière. Aujourd’hui la Lumière et le Salut sont venus à la maison de ton cœur. Ceux qui, au-delà du portail, murmurent parce que je t’ai racheté en m’assoyant à ton banquet, oublient que comme eux, tu es fils d’Abraham et que je suis venu sauver ce qui était perdu et pour donner la Vie à ceux dont l’esprit était mort. Viens, Zachée. Tu as compris ma parole mieux que beaucoup de ceux qui me suivent seulement pour pouvoir m’accuser. Aussi, désormais, tu seras avec Moi.”

    La vision se termine ainsi.

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    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie.

  • SAINT SIMON et SAINT JUDE Apôtres (Ier siècle)

    Ces deux Apôtres ont leur fête le même jour parce qu’ils ont travaillé ensemble à la conversion des Gentils. – Saint Simon, qui était originaire de Cana, où Jésus changea l’eau en vin, reçut le surnom de Cananéen, pour le distinguer de Simon-Pierre, chef des Apôtres. Saint Jude était frère de saint Jacques le Mineur et de saint Siméon, évêque de Jérusalem, et comme eux cousin du Sauveur. Avant son élévation au ministère évangélique, il était agriculteur.??        Saint Simon prêcha d’abord en Égypte, en Mauritanie, en Libye ; saint Jude, après avoir prêché en Afrique avec beaucoup de succès, revint en Orient et annonça l’Évangile dans la Judée, la Samarie, la Syrie et la Mésopotamie. Simon et Jude se rejoignirent en Perse, et là ils combattirent et moururent ensemble. ??        Les choses extraordinaires que Dieu opéra par leurs mains les firent traiter avec respect par le roi de ce pays, qui leur laissa la liberté de prêcher leur doctrine si sainte et si nouvelle. Un fait vint ajouter à leur prestige : deux tigres, échappés de leur cage, étaient la terreur du pays. Au nom de Jésus-Christ, les Apôtres commandèrent à ces bêtes féroces de les suivre, et ils les emmenèrent dans leur maison. Le roi, toute sa cour et plus de soixante mille Perses se firent chrétiens. Des églises s’élevèrent sur les ruines des temples des idoles ; le triomphe du Christ était complet.??        Mais l’ennemi des âmes déchaîna toute sa fureur pour arrêter les progrès de l’Évangile. Simon et Jude étant allés annoncer Jésus-Christ en d’autres villes, les païens voulurent les contraindre à sacrifier au soleil, qu’ils adoraient comme un dieu : ? »Mon frère, dit alors Jude à Simon, je vois le Seigneur qui nous appelle. ?- Et moi, reprit Simon, j’ai vu aussi Jésus-Christ entouré de ses Anges, et un des Anges m’a dit : « Je vous ferai sortir du temple et je ferai crouler sur eux tout l’édifice. ?- Qu’il n’en soit pas ainsi ! ai-je répondu, peut-être quelques-uns se convertiront-ils ! »??        Et voici qu’en ce moment un Ange leur dit à tous les deux : « Que choisissez-vous, ou la mort pour vous, ou l’extermination de ce peuple impie ?  ?- Miséricorde pour ce peuple ! crièrent les deux Apôtres. Que le martyre soit notre partage ! »

    Cependant les prêtres des dieux les exhortaient à sacrifier : « Le soleil, dit Simon, n’est que le serviteur de Dieu ; ce sont les démons qui résident en vos idoles ; je leur ordonne de sortir. »Et les démons, sous une forme horrible, sortirent des statues brisées. Alors le peuple se jeta sur les deux Apôtres et les massacra, pendant qu’ils bénissaient Dieu et priaient pour leurs bourreaux.

  • Saint Luc

    Evangéliste, et évêque (1er s.)
    Un médecin grec, adorateur des idoles, soucieux de ses malades dont il connaît la faiblesse et souvent la misère. Jusqu’au jour où il entend St Paul parler de Jésus, qui vient apporter le salut et la résurrection. Pendant 18 ans, il ne quittera plus désormais l’apôtre des nations et le suivit jusqu’à son martyre à Rome en 67.
    Il est l’auteur d’un évangile et du livre des Actes des Apôtres. On y trouve plusieurs termes médicaux pour parler de la maladie de ceux qui s’adressent à Jésus. Soucieux d’authenticité, il nous dit avoir étudié ses sources, comme le médecin écoute son patient pour mieux dire un diagnostic. Modeste et compatissant, il retient plus que les autres évangélistes tout ce qui marque la bonté du Sauveur: l’enfant prodigue, le bon Samaritain, la brebis perdue, la prostituée qui s’en va pardonnée, le bon larron. Dante dira de lui «Il est le scribe de la miséricorde du Christ». Heureux lui-même d’avoir trouvé le salut, il est, à sa manière, le chantre de l’amour incarné comme St Jean le sera de l’amour infini de Dieu Trinité.
    C’est lui qui nous a parlé avec tant de délicatesse de la Mère de Dieu, la toute pure et toujours Vierge Marie dont il nous dit: « Elle méditait toutes ces choses en son cœur », ce qui veut dire qu’avec amour Marie relisait dans sa mémoire les faits et gestes du Seigneur, pour en approfondir toute la signification, comme saint Luc l’a fait en écoutant saint Paul et en nous transmettant cet évangile de la bonté de notre Père du ciel.
    Fête de saint Luc, Évangéliste. Né, comme on le rapporte, à Antioche d’une famille païenne, médecin, il se convertit à la foi du Christ et devint le compagnon très cher de l’Apôtre saint Paul. Dans son Évangile, il exposa avec soin tout ce que Jésus a fait et enseigné, en scribe de la miséricorde du Christ, et, dans les Actes des Apôtres il se fit l’historien des débuts de la vie de l’Église jusqu’au premier séjour de saint Paul à Rome.

  • Deuxième lettre de saint Paul Apôtre à Timothée 2,8-13.

    Souviens-toi de Jésus Christ, le descendant de David : il est ressuscité d’entre les morts, voilà mon Évangile.
    C’est pour lui que je souffre, jusqu’à être enchaîné comme un malfaiteur. Mais on n’enchaîne pas la parole de Dieu !
    C’est pourquoi je supporte tout pour ceux que Dieu a choisis, afin qu’ils obtiennent eux aussi le salut par Jésus Christ, avec la gloire éternelle.
    Voici une parole sûre : Si nous sommes morts avec lui, avec lui nous vivrons.
    Si nous supportons l’épreuve, avec lui nous régnerons. Si nous le rejetons, lui aussi nous rejettera.
    Si nous sommes infidèles, lui, il restera fidèle, car il ne peut se rejeter lui-même.

  • Abraham

    Dans la Genèse (chapitres XII à XVI) Abraham se nomme d’abord Abram, puis après avoir reçu la promesse divine, à quatre-vingt-dix-neuf ans, d’avoir une nombreuse descendance il se soumet lui même à la circoncision en signe d’alliance et prend le nom d’Abraham « le père d’une multitude » (Genèse, chapitre XVII).

    Abraham aura deux fils: Ismaël et Isaac. Le premier né des deux est Ismaël, né de Agar, servante égyptienne de son épouse Sarah. Lorsque Isaac naît de son épouse, celle-ci fait chasser Agar et Ismaël. Isaac est le fils légitime, et Ismaël, bien que l’aîné, n’est que le fils d’une concubine.
    C’est alors que Dieu demande à Abraham de lui sacrifier son héritier Isaac. La tradition place cet événement à l’emplacement actuel du Dôme du Rocher à Jérusalem.

    A son retour à Canaan, Abraham scelle une Alliance avec Dieu (YHWH) qui lui promet une nouvelle fois la terre de Canaan pour ses descendants. Abraham mène une troupe de 318 soldats contre une coalition de quatre rois orientaux qui tentent de mater la rébellion de cinq rois cananéens. Les rebelles sont vaincus, Sodome et Gomorrhe mises à sac et Lot est fait prisonnier. Abraham poursuit les assaillants et les défait près de Damas. Lot est libéré et le butin repris. A son retour, il est accueilli avec bienveillance par les rois de Sodome et de Salem.

    Abraham repart vers le Néguev et s’installe dans l’oasis de Beersheba. Pour lui assurer une progéniture, sa femme Sara lui donne sa servante, Agar, comme concubine. Elle a un fils, Ismaël. Sara, à l’étonnement de tous, a elle aussi un fils, Isaac (rire, joie). Elle chasse alors Agar et son fils, Ismaël, qui manque de périr. Dieu apparaît alors à Agar, sauve son fils et lui promet d’en faire le père d’une grande nation. Dieu ordonne qu’Isaac lui soit sacrifié. Abraham obéit, mais Dieu intervient et sauve le garçon, attaché sur l’autel, de la lame se son père, et lui promet à son tour d’être le père d’une grande nation. Un bélier est sacrifié à sa place. Sara ne survit pas à l’épreuve.

    Abraham achète des terres et une grotte à Hébron, où sera enterrée Sara. Il ordonne à son serviteur Eliezer d’aller en Mésopotamie (Aram) pour trouver une femme à Isaac. Eliezer rencontre Rébecca, fille de Nahor, près d’un puit, et rentre avec elle à Hébron. Abraham meurt peu après.

  • St François d’Assise

    Né à Assise (en Italie) en 1181, d’où l’appellation « François d’Assise », François est issu d’une famille riche. Il vit comme tous les jeunes de son âge et de son époque diverses expériences : les fêtes, les escapades et même la guerre durant laquelle il est fait prisonnier et souffre de maladie. Durant sa convalescence, il ressent une insatisfaction profonde face à la vie. Il cherche, il regarde autour de lui mais il reste sans réponse…

    Un jour en écoutant un passage de l’Évangile, il lui vient une réponse à ce qu’il cherche : passer sa vie à aimer toute la création. Il transforme alors sa vie, il se fait pauvre, se soucie d’annoncer les messages de joie, d’espoir et d’amour contenus dans la Bible, et de porter la paix aux gens et à toute la Création. Il s’habille d’un vêtement gris et se ceint la taille d’un cordon. Il porte ainsi le vêtement du pauvre de son époque.

    Toute sa vie, il fait la promotion de la solidarité aux pauvres, aux démunis, aux marginalisés. Il dénonce les injustices et s’oppose à toute appropriation. C’est dans la prière qu’il trouve toute sa force pour aimer et pour aider les autres. Un jour, il réalise que toute la Création forme une grande famille, une sorte de fraternité universelle. Il invite tous les humains à l’amour mutuel et au respect de notre mère la Terre, notre soeur la Lune, notre frère le Soleil…

  • Ste Thérèse

    Je suis une humble petite servante du Fils de Dieu ; je suis venue vous réconforter dans votre foi et vous apporter tout l’amour des Saints. Je vous côtoie en chaque instant de votre vie. Je suis la petite Sainte Thérèse. Je viens vous accompagner et vous rassurer dans votre foi. Tous, tous nous souffrons de ne pas être compris, accompagnés, aidés et tous, nous devons faire l’effort, pour que le monde renaisse, de prier, de soutenir et d’accompagner. Vous êtes là uniquement pour renouveler la foi, pour permettre aux gens de se convertir à Dieu, de permettre aux gens de connaître, d’être emplis de foi, d’être emplis de la miséricorde de Dieu.

    Nous tous qui sommes partis et qui prions à vos côtés, sachez que nous sommes là sans cesse pour vous aider, pour vous soutenir sur ce chemin difficile. Mais notre Mère à tous vous explique mieux que moi ce qu’est ce chemin.

    Extrait du message du 15 août 1998

  • Fête de St Matthieu

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 9,9-13.
    Jésus, sortant de Capharnaüm, vit un homme, du nom de Matthieu, assis à son bureau de publicain (collecteur d’impôts). Il lui dit : « Suis-moi. » L’homme se leva et le suivit.
    Comme Jésus était à table à la maison, voici que beaucoup de publicains et de pécheurs vinrent prendre place avec lui et ses disciples.
    Voyant cela, les pharisiens disaient aux disciples : « Pourquoi votre maître mange-t-il avec les publicains et les pécheurs ? »
    Jésus, qui avait entendu, déclara : « Ce ne sont pas les gens bien portants qui ont besoin du médecin, mais les malades.
    Allez apprendre ce que veut dire cette parole : C’est la miséricorde que je désire, et non les sacrifices. Car je suis venu appeler non pas les justes, mais les pécheurs. »

    Après l’Ascension, saint Matthieu convertit un grand nombre d’âmes en Judée ; puis il alla prêcher en Orient, où il souffrit le martyr. Il est le premier qui ait écrit l’histoire de Notre-Seigneur et sa doctrine, renfermées dans l’évangile qui porte son nom. – On remarque, dans l’évangile de saint Matthieu, qu’il se nomme le publicain, par humilité, aveu touchant, et qui nous montre bien le disciple fidèle de celui qui a dit : « Apprenez de moi que je suis doux et humble de cœur. » On rapporte qu’il évangélisa l’Éthiopie. Là, il se rendit populaire par un miracle : il fit le signe de la croix sur deux dragons très redoutés, les rendit doux comme des agneaux et leur commanda de s’enfuir dans leurs repaires.

    Ce fut le signal de la conversion d’un grand nombre. La résurrection du fils du roi, au nom de Jésus-Christ, produisit un effet plus grand encore et fut la cause de la conversion de la maison royale et de tout le pays. On attribue à saint Matthieu l’institution du premier couvent des vierges. C’est en défendant contre les atteintes d’un prince une vierge consacrée au Seigneur, que le saint apôtre reçut le coup de la mort sur les marches de l’autel.

  • Notre Dame des 7 douleurs

    Debout au pied de la Croix de son fils agonisant, la Mère de Dieu et toujours Vierge, Marie connut le glaive de douleurs que lui avait annoncé le vieillard Siméon dans le Temple au jour de la Présentation de Jésus.
    Mémoire de Notre-Dame des Douleurs, la Vierge Marie, qui, debout au pied de la Croix de Jésus, a été associée très intimement et dans la foi à la passion salutaire de son fils.


    « Mes enfants, je ne vous demande qu’une chose, d’apporter l’amour à vos enfants, comme celui que j’ai apporté à mon Fils. Vos enfants n’iront pas sur la croix, le mien y a été et aujourd’hui encore vous le remettez sur la croix parce que vous n’avez pas compris la première fois. »

    Marie Mère des hommes – février 1998

  • Bienheureux Bertrand de Garrigues

    Originaire de cette localité dans le Gard, il fut l’un des premiers compagnons de saint Dominique, séduit par la sainteté et le projet de saint Dominique de convertir les cathares par la prière et l’exemple d’une vie de pauvreté. En 1216, le Père des prêcheurs le désigna comme premier prieur du couvent de Toulouse, puis il l’envoya fonder à Paris un couvent au cœur de l’Université qui était alors la première de l’Europe chrétienne. Il fonda plusieurs autres couvents à Montpellier, à Avignon et ailleurs. Après la mort de saint Dominique, il veilla sur les sœurs de Prouille, ces anciennes cathares converties dont la prière soutenait la prédication des frères. Il mourut au cours d’une retraite qu’il prêchait à des cisterciennes dans le Vaucluse où il s’était retiré.
    Commémoraison du bienheureux Bertrand de Garrigues, prêtre, un des premiers disciples de saint Dominique, qui s’efforça de vivre selon l’exemple de son maître et mourut, vers 1230, en l’abbaye cistercienne de Bouchet, près d’Orange.