Étiquette : Stabat Mater

  • Maria Dolorosa

    MariaDolorosaV

     

     

    En union de prière, tous les vendredis soir, à la demande de Marie Mère des hommes, de 21h30 à 22h00.

     

     

     

     

     

     

  • Maria Dolorosa

    MariaDolorosaS

     

     

     

     

    https://youtu.be/2XUC2MQ74DE

     

     

     

     

  • Notre-Dame des Sept-Douleurs – mémoire obligatoire

    Le 15 septembre (depuis la rénovation liturgique du Pape Saint Pie X en 1914), la Liturgie de l’Église nous invite à faire mémoire des douleurs de la Vierge Marie. « Votre peine, Vierge sacrée, a été la plus grande qu’une pure créature ait jamais endurée ; car toutes les cruautés que nous lisons que l’on a fait subir aux martyrs, ont été légères et comme rien en comparaison de Votre douleur. Elle a été si grande et si immense, qu’elle a crucifié toutes Vos entrailles et a pénétré jusque dans les plus secrets replis de Votre Cœur. Pour moi, ma très pieuse Maîtresse, je suis persuadé que Vous n’auriez jamais pu en souffrir la violence sans mourir, si l’esprit de vie de Votre aimable Fils, pour lequel Vous souffriez de si grands tourments, ne Vous avait soutenue et fortifiée par Sa puissance infinie » (Saint Anselme – « De l’exercice de la Vierge », I, 5)

    La Mémoire obligatoire de Notre-Dame des Sept-Douleurs – que l’Église nous invite, en cette Octave de la Nativité de la Vierge, à méditer plus particulièrement – a pour but de nous rappeler le martyre inouï qu’endura l’Auguste Vierge Marie en tant que Co-Rédemptrice du genre humain. L’Église honore en ce jour Ses incomparables douleurs, spécialement celles qu’Elle ressentit au pied de la Croix au moment de la consommation du mystère de notre Rédemption. Après s’être concentré sur le déchirement de l’âme de Marie au jour de la Passion de Son Divin Fils, jour où Ses souffrances atteignirent leur maximum d’intensité, la piété des fidèles s’est étendue à d’autres douleurs que la Divine Mère éprouva à différentes occasions de Sa Très Sainte vie. Pour illustrer les douleurs de la Vierge Mère, les peintres représentent Son Cœur percé de sept glaives, symbole des sept douleurs principales de la Mère de Dieu, qui la couronnèrent comme Reine des Martyrs. Voici la liste de ces sept douleurs dont le souvenir est cher aux vrais enfants de Marie :

    1. La prophétie du Saint Vieillard Syméon (Luc, 2, 34-35)
    2. La fuite de la Sainte Famille en Égypte (Matthieu, 2, 13-21)
    3. La disparition de Jésus pendant trois jours au Temple (Luc, 2, 41-51)
    4. La rencontre de la Vierge Marie et Jésus sur la via dolorosa (Luc, 23, 27-31)
    5. Marie contemplant la souffrance et la mort de Jésus sur la Croix (Jean, 19, 25-27)
    6. La Vierge Marie accueille Son Fils mort dans Ses bras lors de la déposition de Croix.
    7. La Vierge Marie abandonne le Corps de Son Divin Fils lors de la mise au Saint Sépulcre.

    Contemplons donc dans les bras de la Vierge Marie, l’Homme-Dieu crucifié à cause de nos iniquités et compatissons aux douleurs excessives de notre Mère du Ciel. Joignons nos larmes aux Siennes et détestons nos péchés qui ayant provoqué la mort de Son Divin Fils, ont également été la cause de Son intime martyre. Prions-La de nous obtenir du Sauveur les grâces nécessaires pour profiter de Ses exemples et imiter Ses vertus lorsqu’Il Lui plaira de nous faire part de Ses humiliations, de Ses douleurs et de Sa croix.

    Pour un approfondissement :
    >>> Notre-Dame des douleurs – Missel

     

    DURER_Albrecht_The_Seven_Sorrows_of_the_Virgin
    STABAT MATER

    Stabat Mater dolorosa
    Juxta Crucem lacrimosa
    Dum pendebat Filius.
    Debout, la Mère douloureuse
    Serrait la Croix, la malheureuse,
    Où son pauvre enfant pendait.
    Cujus animam gementem,
    Contristatam et dolentem,
    Pertransivit gladius.
    Et dans son âme gémissante,
    Inconsolable, défaillante,
    Un glaive aigu s’enfonçait.
    O quam tristis et afflicta
    Fuit illa benedicta
    Mater Unigeniti !
    Ah ! qu’elle est triste et désolée,
    La Mère entre toutes comblée !
    Il était le Premier-Né !
    Quae moerebat et dolebat
    Pia Mater, dum videbat
    Nati poenas inclyti.
    Elle pleure, pleure, la Mère,
    Pieusement qui considère
    Son enfant assassiné.
    Quis est homo qui non fleret,
    Matrem Christi si videret
    In tanto supplicio ?
    Qui pourrait retenir ses pleurs
    A voir la Mère du Seigneur
    Endurer un tel Calvaire ?
    Quis non posset contristari,
    Christi Matrem contemplari
    Dolentem cum Filio ?
    Qui peut, sans se sentir contrit,
    Regarder près de Jésus-Christ
    Pleurer tristement sa Mère ?
    Pro peccatis suae gentis,
    Vidit Jesum in tormentis,
    Et flagellis subditum.
    Pour les péchés de sa nation,
    Elle le voit, dans sa Passion,
    Sous les cinglantes lanières.
    Vidit suum dulcem natum
    Moriendo desolatum,
    Dum emisit spiritum.
    Elle voit son petit garçon
    Qui meurt dans un grand abandon
    Et remet son âme à son Père.
    Eia Mater, fons amoris,
    Me sentire vim doloris
    Fac, ut tecum lugeam.
    Pour que je pleure avec toi,
    Mère, source d’amour, fais-moi
    Ressentir ta peine amère !
    Fac, ut ardeat cor meum
    In amando Christum Deum,
    Ut sibi complaceam.
    Fais qu’en mon coeur brûle un grand feu,
    L’amour de Jésus-Christ mon Dieu,
    Pour que je puisse lui plaire !
    Sancta Mater, istud agas,
    Crucifixi fige plagas
    Cordi meo valide.
    Exauce-moi, ô sainte Mère,
    Et plante les clous du Calvaire
    Dans mon coeur, profondément !
    Tui nati vulnerati,
    Tam dignati pro me pati,
    Poenas mecum divide.
    Pour moi ton Fils, couvert de plaies,
    A voulu tout souffrir ! Que j’aie
    Une part de ses tourments !
    Fac me tecum pie flere,
    Crucifixo condolore,
    Donec ego vixero.
    Que je pleure en bon fils avec toi,
    Que je souffre avec lui sur la Croix
    Tant que durera ma vie !
    Juxta Crucem tecum stare,
    Et me tibi sociare
    In planctu desidero.
    Je veux contre la Croix rester
    Debout près de toi, et pleurer
    Ton fils en ta compagnie !
    Virgo virginum proeclara,
    Mihi jam non sis amara,
    Fac me tecum plangere.
    O Vierge, entre les vierges claire,
    Pour moi ne sois plus si amère :
    Fais que je pleure avec toi !
    Fac, ut portem Christi mortem,
    Passionis fac consortem,
    Et plagas recolere.
    Fais que me marque son supplice,
    Qu’à sa Passion je compatisse,
    Que je m’applique à sa Croix !
    Fac me plagis vulnerari,
    Fac me Cruce inebriari,
    Et cruore Filii.
    Fais que ses blessures me blessent,
    Que je goûte à la Croix l’ivresse
    Et le sang de ton enfant !
    Flammis ne urar succensus,
    Per te, Virgo, sim defensus
    In die judicii.
    Pour que j’échappe aux vives flammes,
    Prends ma défense, ô notre Dame,
    Au grand jour du jugement !
    Christe, cum sit hinc exire,
    Da per Matrem me venire
    Ad palmam victoriae.
    Jésus, quand il faudra partir,
    Puisse ta Mère m’obtenir
    La palme de la victoire.
    Quando corpus morietur,
    Fac, ut animae donetur
    Paridisi gloria.
    Et quand mon corps aura souffert,
    Fais qu’à mon âme soit ouvert
    Le beau paradis de gloire !

    Source principale : notredamedesneiges.over-blog (« Rév. x gpm »).

     

     

     

     

     

     

  • Notre-Dame des Sept-Douleurs – mémoire obligatoire

    DURER_Albrecht_The_Seven_Sorrows_of_the_Virgin

    Le 15 septembre (depuis la rénovation liturgique du Pape Saint Pie X en 1914), la Liturgie de l’Église nous invite à faire mémoire des douleurs de la Vierge Marie. « Votre peine, Vierge sacrée, a été la plus grande qu’une pure créature ait jamais endurée ; car toutes les cruautés que nous lisons que l’on a fait subir aux martyrs, ont été légères et comme rien en comparaison de Votre douleur. Elle a été si grande et si immense, qu’elle a crucifié toutes Vos entrailles et a pénétré jusque dans les plus secrets replis de Votre Cœur. Pour moi, ma très pieuse Maîtresse, je suis persuadé que Vous n’auriez jamais pu en souffrir la violence sans mourir, si l’esprit de vie de Votre aimable Fils, pour lequel Vous souffriez de si grands tourments, ne Vous avait soutenue et fortifiée par Sa puissance infinie » (Saint Anselme – « De l’exercice de la Vierge », I, 5)

    La  Mémoire obligatoire  de Notre-Dame des Sept-Douleurs – que l’Église nous invite, en cette Octave de la Nativité de la Vierge, à méditer plus particulièrement – a pour but de nous rappeler le martyre inouï qu’endura l’Auguste Vierge Marie en tant que Co-Rédemptrice du genre humain. L’Église honore en ce jour Ses incomparables douleurs, spécialement celles qu’Elle ressentit au pied de la Croix au moment de la consommation du mystère de notre Rédemption. Après s’être concentré sur le déchirement de l’âme de Marie au jour de la Passion de Son Divin Fils, jour où Ses souffrances atteignirent leur maximum d’intensité, la piété des fidèles s’est étendue à d’autres douleurs que la Divine Mère éprouva à différentes occasions de Sa Très Sainte vie. Pour illustrer les douleurs de la Vierge Mère, les peintres représentent Son Cœur percé de sept glaives, symbole des sept douleurs principales de la Mère de Dieu, qui la couronnèrent comme Reine des Martyrs. Voici la liste de ces sept douleurs dont le souvenir est cher aux vrais enfants de Marie :

    1. La prophétie du Saint Vieillard Syméon (Luc, 2, 34-35)
    2. La fuite de la Sainte Famille en Égypte (Matthieu, 2, 13-21)
    3. La disparition de Jésus pendant trois jours au Temple (Luc, 2, 41-51)
    4. La rencontre de la Vierge Marie et Jésus sur la via dolorosa (Luc, 23, 27-31)
    5. Marie contemplant la souffrance et la mort de Jésus sur la Croix (Jean, 19, 25-27)
    6. La Vierge Marie accueille Son Fils mort dans Ses bras lors de la déposition de Croix.
    7. La Vierge Marie abandonne le Corps de Son Divin Fils lors de la mise au Saint Sépulcre.

    Contemplons donc dans les bras de la Vierge Marie, l’Homme-Dieu crucifié à cause de nos iniquités et compatissons aux douleurs excessives de notre Mère du Ciel. Joignons nos larmes aux Siennes et détestons nos péchés qui ayant provoqué la mort de Son Divin Fils, ont également été la cause de Son intime martyre. Prions-La de nous obtenir du Sauveur les grâces nécessaires pour profiter de Ses exemples et imiter Ses vertus lorsqu’Il Lui plaira de nous faire part de Ses humiliations, de Ses douleurs et de Sa croix.

    Pour un approfondissement :&
    >>> Notre-Dame des douleurs – Missel

     

     

    STABAT MATER

     

    Stabat Mater dolorosa
    Juxta Crucem lacrimosa
    Dum pendebat Filius.

    Debout, la Mère douloureuse
    Serrait la Croix, la malheureuse,
    Où son pauvre enfant pendait.

    Cujus animam gementem,
    Contristatam et dolentem,
    Pertransivit gladius.

    Et dans son âme gémissante,
    Inconsolable, défaillante,
    Un glaive aigu s’enfonçait.

    O quam tristis et afflicta
    Fuit illa benedicta
    Mater Unigeniti !

    Ah ! qu’elle est triste et désolée,
    La Mère entre toutes comblée !
    Il était le Premier-Né !

    Quae moerebat et dolebat
    Pia Mater, dum videbat
    Nati poenas inclyti.

    Elle pleure, pleure, la Mère,
    Pieusement qui considère
    Son enfant assassiné.

    Quis est homo qui non fleret,
    Matrem Christi si videret
    In tanto supplicio ?

    Qui pourrait retenir ses pleurs
    A voir la Mère du Seigneur
    Endurer un tel Calvaire ?

    Quis non posset contristari,
    Christi Matrem contemplari
    Dolentem cum Filio ?

    Qui peut, sans se sentir contrit,
    Regarder près de Jésus-Christ
    Pleurer tristement sa Mère ?

    Pro peccatis suae gentis,
    Vidit Jesum in tormentis,
    Et flagellis subditum.

    Pour les péchés de sa nation,
    Elle le voit, dans sa Passion,
    Sous les cinglantes lanières.

    Vidit suum dulcem natum
    Moriendo desolatum,
    Dum emisit spiritum.

    Elle voit son petit garçon
    Qui meurt dans un grand abandon
    Et remet son âme à son Père.

    Eia Mater, fons amoris,
    Me sentire vim doloris
    Fac, ut tecum lugeam.

    Pour que je pleure avec toi,
    Mère, source d’amour, fais-moi
    Ressentir ta peine amère !

    Fac, ut ardeat cor meum
    In amando Christum Deum,
    Ut sibi complaceam.

    Fais qu’en mon coeur brûle un grand feu,
    L’amour de Jésus-Christ mon Dieu,
    Pour que je puisse lui plaire !

    Sancta Mater, istud agas,
    Crucifixi fige plagas
    Cordi meo valide.

    Exauce-moi, ô sainte Mère,
    Et plante les clous du Calvaire
    Dans mon coeur, profondément !

    Tui nati vulnerati,
    Tam dignati pro me pati,
    Poenas mecum divide.

    Pour moi ton Fils, couvert de plaies,
    A voulu tout souffrir ! Que j’aie
    Une part de ses tourments !

    Fac me tecum pie flere,
    Crucifixo condolore,
    Donec ego vixero.

    Que je pleure en bon fils avec toi,
    Que je souffre avec lui sur la Croix
    Tant que durera ma vie !

    Juxta Crucem tecum stare,
    Et me tibi sociare
    In planctu desidero.

    Je veux contre la Croix rester
    Debout près de toi, et pleurer
    Ton fils en ta compagnie !

    Virgo virginum proeclara,
    Mihi jam non sis amara,
    Fac me tecum plangere.

    O Vierge, entre les vierges claire,
    Pour moi ne sois plus si amère :
    Fais que je pleure avec toi !

    Fac, ut portem Christi mortem,
    Passionis fac consortem,
    Et plagas recolere.

    Fais que me marque son supplice,
    Qu’à sa Passion je compatisse,
    Que je m’applique à sa Croix !

    Fac me plagis vulnerari,
    Fac me Cruce inebriari,
    Et cruore Filii.

    Fais que ses blessures me blessent,
    Que je goûte à la Croix l’ivresse
    Et le sang de ton enfant !

    Flammis ne urar succensus,
    Per te, Virgo, sim defensus
    In die judicii.

    Pour que j’échappe aux vives flammes,
    Prends ma défense, ô notre Dame,
    Au grand jour du jugement !

    Christe, cum sit hinc exire,
    Da per Matrem me venire
    Ad palmam victoriae.

    Jésus, quand il faudra partir,
    Puisse ta Mère m’obtenir
    La palme de la victoire.

    Quando corpus morietur,
    Fac, ut animae donetur
    Paridisi gloria.

    Et quand mon corps aura souffert,
    Fais qu’à mon âme soit ouvert
    Le beau paradis de gloire !

  • Notre-Dame des Sept-Douleurs – mémoire obligatoire

    DURER_Albrecht_The_Seven_Sorrows_of_the_Virgin

    Le 15 septembre (depuis la rénovation liturgique du Pape Saint Pie X en 1914), la Liturgie de l’Église nous invite à faire mémoire des douleurs de la Vierge Marie. « Votre peine, Vierge sacrée, a été la plus grande qu’une pure créature ait jamais endurée ; car toutes les cruautés que nous lisons que l’on a fait subir aux martyrs, ont été légères et comme rien en comparaison de Votre douleur. Elle a été si grande et si immense, qu’elle a crucifié toutes Vos entrailles et a pénétré jusque dans les plus secrets replis de Votre Cœur. Pour moi, ma très pieuse Maîtresse, je suis persuadé que Vous n’auriez jamais pu en souffrir la violence sans mourir, si l’esprit de vie de Votre aimable Fils, pour lequel Vous souffriez de si grands tourments, ne Vous avait soutenue et fortifiée par Sa puissance infinie » (Saint Anselme – « De l’exercice de la Vierge », I, 5)

    La  Mémoire obligatoire  de Notre-Dame des Sept-Douleurs – que l’Église nous invite, en cette Octave de la Nativité de la Vierge, à méditer plus particulièrement – a pour but de nous rappeler le martyre inouï qu’endura l’Auguste Vierge Marie en tant que Co-Rédemptrice du genre humain. L’Église honore en ce jour Ses incomparables douleurs, spécialement celles qu’Elle ressentit au pied de la Croix au moment de la consommation du mystère de notre Rédemption. Après s’être concentré sur le déchirement de l’âme de Marie au jour de la Passion de Son Divin Fils, jour où Ses souffrances atteignirent leur maximum d’intensité, la piété des fidèles s’est étendue à d’autres douleurs que la Divine Mère éprouva à différentes occasions de Sa Très Sainte vie. Pour illustrer les douleurs de la Vierge Mère, les peintres représentent Son Cœur percé de sept glaives,symbole des sept douleurs principales de la Mère de Dieu, qui la couronnèrent comme Reine des Martyrs. Voici la liste de ces sept douleurs dont le souvenir est cher aux vrais enfants de Marie :

    1. La prophétie du Saint Vieillard Syméon (Luc, 2, 34-35)
    2. La fuite de la Sainte Famille en Égypte (Matthieu, 2, 13-21)
    3. La disparition de Jésus pendant trois jours au Temple (Luc, 2, 41-51)
    4. La rencontre de la Vierge Marie et Jésus sur la via dolorosa (Luc, 23, 27-31)
    5. Marie contemplant la souffrance et la mort de Jésus sur la Croix (Jean, 19, 25-27)
    6. La Vierge Marie accueille Son Fils mort dans Ses bras lors de la déposition de Croix.
    7. La Vierge Marie abandonne le Corps de Son Divin Fils lors de la mise au Saint Sépulcre.

    Contemplons donc dans les bras de la Vierge Marie, l’Homme-Dieu crucifié à cause de nos iniquités et compatissons aux douleurs excessives de notre Mère du Ciel. Joignons nos larmes aux Siennes et détestons nos péchés qui ayant provoqué la mort de Son Divin Fils, ont également été la cause de Son intime martyre. Prions-La de nous obtenir du Sauveur les grâces nécessaires pour profiter de Ses exemples et imiter Ses vertus lorsqu’Il Lui plaira de nous faire part de Ses humiliations, de Ses douleurs et de Sa croix.

    Pour un approfondissement :&
    >>> Notre-Dame des douleurs – Missel

    Source principale : notredamedesneiges.over-blog (« Rév. x gpm »).