Étiquette : Passion

  • Carême 2016 – jour 32

    Sacre-Coeur

    Mes enfants, venez consacrer un peu de temps à l’adoration du Cœur sanglant de mon Fils.
    Mes enfants, approchez et contemplez l’Amour dans les souffrances de mon Fils.
    Je veux que vous soyez présents et témoins de cette souffrance afin d’informer les ignorants.
    Mes enfants, je veux que vous preniez conscience et réfléchissiez profondément au sacrifice de mon Fils pour votre sauvegarde éternelle.
    Mes enfants, ce message est de courte durée afin de vous faire toucher du doigt la sensibilité du sacrifice de mon Fils

    Je suis Marie Mère des hommes afin de faire expier les péchés des hommes dans le sacrifice de mon Fils. Selon la volonté du Père Eternel et pour le renouveau de ce monde, je suis votre guide en chaque jour.

    Merci de me lire.

    Marie Mère des hommes – mars 2001

     

     

     

  • « Quand vous aurez élevé le Fils de l’homme, alors vous comprendrez que moi, Je suis. »

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    Celui qui vénère vraiment la Passion du Seigneur doit si bien regarder Jésus crucifié par les yeux du cœur qu’il reconnaisse sa propre chair dans la sienne… Aucun malade ne se voit refuser la victoire de la croix, et il n’y a personne qui ne trouve un secours dans la prière du Christ ; si elle a profité à beaucoup de ses bourreaux, combien davantage aidera-t-elle ceux qui se tournent vers lui !

    Cette adoption de notre nature par la divinité, grâce à laquelle « le Verbe s’est fait chair et a demeuré parmi nous » (Jn 1,14), a-t-elle exclu aucun homme de sa miséricorde, sauf s’il refuse la foi ? L’homme n’a-t-il pas une nature commune avec le Christ, s’il accueille celui qui l’a assumée, et s’il a été régénéré par l’Esprit qui l’a engendré ? De plus, qui ne reconnaîtrait pas nos propres faiblesses en Lui, Lui qui a « pris la condition d’esclave » ? (Ph 2,7)…

    Il est nôtre, ce corps sans vie qui gisait dans le sépulcre, mais qui a ressuscité le troisième jour et qui, au-dessus de toutes les hauteurs célestes, est monté jusqu’à la droite de la majesté du Père. Si nous marchons dans la voie de ses commandements, et si nous n’avons pas honte de confesser tout ce qu’il a fait pour notre salut dans l’abaissement de sa chair, nous aussi nous serons élevés jusqu’à partager sa gloire. Car ce qu’il a annoncé s’accomplira de façon éclatante : « Celui qui se prononcera pour moi devant les hommes, moi aussi je me prononcerai pour lui devant mon Père qui est aux cieux » (Mt 10,32).

    Saint Léon le Grand (?-v. 461), pape et docteur de l’Église
    15ème sermon sur la Passion, 3-4 (trad. bréviaire ; cf SC 75 bis, p. 189)

     

     

  • Carême 2016 – jour 29

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    Mes enfants, soyez charitables et humbles à l’égard de mes enfants abandonnés et seuls dans un monde incompréhensif et sans écoute.
    Mes enfants, je vous aiderai à prier pour ces enfants, fils du Père Eternel. N’oubliez jamais l’exemple de mon Fils pour vos erreurs. Il ne vous est pas demandé le sacrifice de votre vie physique, mais le sacrifice du rapprochement envers vos frères qui sont dans l’ignorance et beaucoup dans l’attente d’un chemin plus léger et plus facile.

    Marie Mère des hommes – février 2001

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 27

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    Mes enfants, en ces temps accordez chaque jour un temps de prière très spécial à l’unité des hommes au travers de la souffrance que va vivre mon Fils ; Il s’est sacrifié pour vous, vous pouvez Lui sacrifier un temps journalier pour aider autrui et permettre la transformation des hommes. Il faut faire connaître en tous points de ce monde les messages Divins d’où qu’ils viennent, pour que les hommes demandent pardon et épousent la foi en Dieu le Père. Il faut que les hommes se dévêtent de l’habit chatoyant du Malin pour revêtir l’habit blanc comme le lys qui sera un habit de sainteté.
    Le chemin est long, mais les hommes seront récompensés et le monde sera sauvé. Même si les temps sont durs et vont s’accentuer dans cette rudesse, gardez toujours en vous mon appel de Mère éplorée qui demande le soulagement des souffrances de mon Fils, par un retour de l’homme auprès de son Père Eternel.

    Marie Mère des hommes – mars 1997

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 26

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    Mes enfants, soyez dignes de mon Fils et accordez vos souffrances à Dieu le Père afin qu’Il fasse resplendir tant de grâces sur ce monde sourd et aveugle à Son appel. Mes enfants, ouvrez votre cœur à Son appel et sachez souffrir en silence et le sourire radieux afin que les hommes explosent d’amour par votre exemple. Que votre ténacité soit toujours accompagnée du secours à autrui ; mon Fils a souffert en vous accordant tout Son Amour et Ses dernières pensées. Mon Fils est un exemple ; soyez aussi de petits exemples et vous comprendrez la Parole de Dieu le Père en ce moment.

    Marie Mère des hommes – mars 1997

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 25

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    Mes enfants,

    Je vous demande en ces temps de vous préparer aux souffrances de mon Fils, crucifié pour que les hommes soient pardonnés.
    Mes enfants, recueillez-vous plus souvent et venez à toute heure prier en la Maison de mon Fils, afin de faire évoluer la spiritualité de ce monde qui défaille.

    Marie Mère des hommes – mars 1997

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 19

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    Vous devez faire connaître la parole de mon Fils dans le monde entier ; je suis là pour la confirmer et vous assister dans vos épreuves. Je suis là pour vous faire toucher vos erreurs et les douleurs que vous faites subir à mon Fils. Le sang coule et le calice déborde, Dieu le Père a levé le bras de l’équité afin que le monde comprenne et vive selon Son Amour et dans la Paix.

    Marie Mère des hommes – avril 1996

     

     

     

     

  • « Qui s’élève sera abaissé ; qui s’abaisse sera élevé. » (Lc 18,14)

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    « C’est en vain que vous vous levez avant le jour » dit un psaume (126,2)… Tels étaient les fils de Zébédée qui, avant d’avoir subi l’humiliation en conformité avec la Passion du Seigneur, s’étaient déjà choisi leur place, l’un à sa droite, l’autre à sa gauche. Ils voulaient « se lever avant la Lumière »… Pierre aussi s’était levé avant la Lumière, lorsqu’il donnait au Seigneur le conseil de ne pas souffrir pour nous. En effet, le Seigneur avait parlé de sa Passion qui devait nous sauver et de ses humiliations, et Pierre, qui peu auparavant avait confessé que Jésus est le Fils de Dieu, a été saisi d’effroi à l’idée de sa mort et lui a dit : « Dieu t’en garde, Seigneur ! Epargne-toi toi-même. Non, cela ne t’arrivera pas ! » (cf Mt 16,22) Il voulait se lever devant la Lumière, donner conseil à la Lumière. Mais que fait le Seigneur ? Il l’a fait se lever après la Lumière en lui disant : « Passe derrière moi »… « Passe derrière moi pour que je marche devant toi et que tu me suives. Passe par la route que je prends, au lieu de vouloir me montrer la route où toi tu veux marcher »…

    Pourquoi donc, fils de Zébédée, voulez-vous vous lever avant le Jour ? Voilà la question qu’il faut leur poser ; ils n’en seront pas irrités, car ces choses sont écrites à leur sujet afin que nous autres nous sachions nous préserver de l’orgueil où ils sont tombés. Pourquoi vouloir se lever avant le Jour ? C’est en vain. Vous voulez vous élever avant d’être abaissé ? Votre Seigneur lui-même, lui qui est votre lumière, s’est abaissé pour être élevé. Ecoutez ce que dit Paul : « Lui qui était dans la condition de Dieu, il n’a pas jugé bon de revendiquer son droit d’être traité à l’égal de Dieu, mais il se dépouilla lui-même en prenant la condition de serviteur. Devenu semblable aux hommes…, il s’est abaissé en devenant obéissant jusqu’à mourir, et à mourir sur une croix. C’est pourquoi Dieu l’a exalté » (Ph 2,6s).

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Les Discours sur les psaumes, Ps 126

     

     

     

  • « Alors les justes resplendiront comme le soleil dans le Royaume de leur Père. » (Mt 13,43)

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    L’heure de la Passion approchait… Or il ne fallait pas qu’à cette heure-là les disciples se trouvent ébranlés dans leur esprit ; il ne fallait pas que ceux qui, un peu plus tôt, avaient confessé par la voix de Pierre qu’il était le fils de Dieu (Mt 16,16) aillent croire, en le voyant fixé à la croix comme un coupable, qu’il était un simple homme. C’est pourquoi il les a affermis par cette admirable vision.

    Ainsi, quand ils le verraient trahi, en agonie, priant pour que soit détourné de lui le calice de la mort et traîné dans la cour du grand-prêtre, ils se souviendraient de la montée au Thabor et comprendraient que c’est de son plein gré qu’il est livré à la mort… Quand ils verraient les coups et les crachats sur sa face, ils ne seraient pas scandalisés, se remémorant son éclat qui surpassait le soleil. Quand ils le verraient revêtu par dérision du manteau de pourpre, ils se souviendraient que ce même Jésus avait été vêtu de lumière sur la montagne. Quand ils le verraient crucifié sur le gibet entre deux malfaiteurs, ils sauraient qu’il était apparu entre Moïse et Élie comme leur Seigneur. Quand ils le verraient enseveli en terre comme un mort, ils penseraient à la nuée lumineuse dont il avait été couvert.

    Voilà donc un motif de la Transfiguration. Et peut-être y en a-t-il un autre : le Seigneur exhortait ses disciples à ne pas tenter d’épargner leur propre vie ; il leur disait : « Si quelqu’un veut venir après moi, qu’il renonce à lui-même, qu’il porte sa croix et me suive » (Mt 16,24). Mais renoncer à soi-même et aller au-devant d’une mort honteuse, cela semble difficile ; c’est pourquoi le Sauveur montre à ses disciples de quelle gloire seront jugés dignes ceux qui auront imité sa Passion. La Transfiguration n’est rien d’autre en effet que la manifestation par avance du dernier jour « où les justes resplendiront en présence de Dieu » (Mt 13,43)

    Théophane de Céramée (12e siècle), moine basiléen
    Homélie sur la Transfiguration ; PG 132, 1021s (trad. cf Pèlerinage patristique, DDB, p. 18s et coll. SO 39, Bellefontaine, p. 221)

     

     

     

  • « Mais lui, passant au milieu d’eux, allait son chemin. »

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    Le Christ a voulu amener à lui le monde entier et conduire à Dieu le Père tous les habitants de la terre… Les gens venus du paganisme, enrichis de la foi dans le Christ, ont bénéficié du divin trésor de la proclamation qui apporte le salut. Par elle, ils sont devenus participants du Royaume des cieux et compagnons des saints, héritiers des réalités inexprimables (Ep 2,19.3,6)… Le Christ promet la guérison et le pardon des péchés à ceux qui ont le cœur brisé, et il rend la vue aux aveugles. Comment ne seraient-ils pas aveugles ceux qui ne reconnaissent pas celui qui est le Dieu véritable ? Leur cœur n’est-il pas privé de la lumière divine et spirituelle ? A eux, le Père envoie la lumière de la vraie connaissance de Dieu. Appelés par la foi, ils l’ont connu ; plus encore, ils ont été connus par lui. Alors qu’ils étaient fils de la nuit et des ténèbres, ils sont devenus enfants de la lumière (Ep 5,8), car le jour les a illuminés, le Soleil de justice s’est levé pour eux (Ml 3,20), et l’étoile du matin leur est apparue dans tout son éclat (Ap 22,16).

    Rien pourtant ne s’oppose à ce que nous appliquions tout ce que nous venons de dire aux descendants d’Israël. Eux aussi, en effet, avaient le cœur brisé, ils étaient pauvres et comme prisonniers, et remplis de ténèbres… Mais le Christ est venu annoncer les bienfaits de son avènement, précisément aux descendants d’Israël avant les autres, et proclamer en même temps l’année de grâce du Seigneur (Lc 4,19) et le jour de la récompense.

    L’année de grâce, c’est celle où le Christ a été crucifié pour nous. Car c’est alors que nous sommes devenus agréables à Dieu le Père. Et nous portons du fruit par le Christ, comme lui-même nous l’a enseigné : « Amen, amen, je vous le dis : si le grain de blé tombé en terre ne meurt pas, il reste seul ; mais s’il meurt, il donne un fruit plus abondant » (Jn 12,24). Il a dit encore : « Quand j’aurai été élevé de terre, j’attirerai à moi tous les hommes » (Jn 12,32). En vérité, il a repris vie le troisième jour, après avoir foulé aux pieds la puissance de la mort. Puis il a dit aux saints disciples : « Tout pouvoir m’a été donné au ciel et sur la terre. Allez ! De toutes les nations faites des disciples » (Mt 28,18-19).

    Saint Cyrille d’Alexandrie (380-444), évêque et docteur de l’Église
    Sur le prophète Isaïe, 5, 5; PG 70, 1352 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 394)