Étiquette : Parole Divine

  • « Il s’étonna de leur manque de foi »

    Le Père a envoyé le Verbe, sa Parole, pour le manifester au monde. Il a été méprisé par ses proches, mais à la prédication des apôtres, les nations païennes ont cru en lui. Il était dès le commencement (Jn 1,1), mais il s’est manifesté dans la nouveauté et ses disciples ont reconnu en lui l’ancienneté. Il renaît toujours nouveau dans le cœur des saints ; il est proclamé Fils dans un éternel aujourd’hui (Ps 2,7).
    Par lui, l’Église s’enrichit d’une grâce qui s’épanouit et s’accroît dans les saints : elle leur confère l’intelligence spirituelle, elle leur dévoile les mystères sacrés et leur fait comprendre les signes des temps. L’Église est dans la joie à cause des croyants ; elle s’offre à tous ceux qui la recherchent en respectant les engagements de la foi et les jalons posés par nos Pères. Désormais, la crainte de la Loi inspire des chants de louange, la grâce annoncée par les prophètes est reconnue, la foi dans l’Évangile est affermie, la tradition des apôtres demeure intacte et la grâce de l’Église la fait danser de joie.

    Si tu ne chagrines pas cette grâce, tu connaîtras les secrets que le Verbe révèle par qui il veut et quand il lui plaît… Approchez-vous donc et prêtez une oreille attentive ; alors vous saurez tout ce que Dieu confie à ceux qui l’aiment véritablement. Ils deviennent un jardin de délices ; en eux va grandir un arbre fécond, à la sève vigoureuse, ils seront comblés des fruits les plus riches. C’est là le terrain véritable où ont été plantés l’arbre de la connaissance et l’arbre de la vie (Gn 2,9)… Que ton cœur donc soit tout entier connaissance, et que le Verbe de vérité devienne ta vie. Si cet arbre pousse en toi et si tu désires ardemment son fruit, tu récolteras toujours les meilleurs dons de Dieu.

    La Lettre à Diognète (v. 200)
    § 11-12 ; PG 2, 1183, SC 33 (trad. cf Orval et SC, p. 81)

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  • Dans le silence…

    Tous nous devons consacrer du temps au silence et à la contemplation, surtout si nous vivons dans de grandes villes comme Londres et New York, où tout n’est qu’agitation. Voilà pourquoi j’ai décidé d’ouvrir notre première maison de sœurs contemplatives, dont la vocation est de prier pendant la plus grande partie de la journée, à New York plutôt que sur l’Himalaya, car je sentais que ce sont les grandes villes qui avaient le plus besoin de silence et de contemplation.

    Je commence toujours ma prière par le silence, car c’est dans le silence du cœur que Dieu parle. Dieu est l’ami du silence : nous devons écouter Dieu, parce que ce ne sont pas nos paroles qui comptent, mais ce que lui nous dit et ce qu’il dit à travers nous. La prière nourrit l’âme : ce que le sang est au corps, la prière l’est à l’âme. Elle nous rapproche de Dieu ; elle nous donne un cœur purifié et net. Un cœur pur peut voir Dieu (Mt 5,8), lui parler et voir son amour en la personne de chacun de nos frères humains. Si votre cœur est pur, vous êtes transparent devant Dieu, vous ne lui dissimulez rien, et alors il peut enlever de votre cœur ce qu’il veut.

    Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
    A Simple Path, p. 7

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  • En route vers le 15 août…

    Mes enfants, venez et chantez, venez et louez car il sera donné des signes encore quelques temps. Il faut que l’homme comprenne la vérité, il faut que l’homme comprenne qu’il vit avec lui-même et avec autrui. Il est fils du Père et comme tel il Lui doit le respect et l’Amour d’un fils et comme tel il doit  préserver toute sensibilité amoureuse et de Paix.

    Mes enfants, priez au-delà de vos frontières, priez dans l’infini, priez pour le sacerdoce des prêtres, priez pour le Saint Père, le représentant de Dieu le Père. Priez pour que s’élargisse, au travers de ce monde, l’auréole glorieuse de Dieu le Père Céleste. Faites que resplendisse sur cette terre la chaleur Divine ; seule la prière sauvera, priez à jamais. Priez en groupe ou seul, mais sachez que l’union est symbole de réussite dans la prière.

    Donnez le surplus de vous-mêmes, ouvrez votre cœur, ouvrez vos oreilles, que par votre bouche les paroles Divines soient répandues aux confins de la terre. Il sera un temps où  des prophètes partiront enseigner, il sera un temps où le monde vacillera, mais il est encore un temps de prière qui peut permettre de sauver l’homme. Mais peu se réunissent au travers de cette grande fête de prière et pourtant elle est si forte, si intense, si chaleureuse ; je suis heureuse à son écoute et quelques larmes de bonheur ruissellent sur mes joues.

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    Marie Mère des hommes – septembre 1995

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  • L’intelligence

    Et je vous prie, du reste, de savoir appliquer votre intelligence et ne pas être comme les cordes disposées sur la poulie du puits, et qui tant qu’elles ne sont pas usées vont de la poulie à l’eau, de l’eau à la poulie sans jamais pouvoir changer. L’homme n’est pas un cordage lié, ni un instrument mécanique. L’homme est pourvu d’un cerveau intelligent et il doit s’en servir par lui-même selon les besoins et les circonstances. Car si la lettre de la parole est éternelle, les circonstances sont changeantes. Malheureux les maîtres qui ne savent pas vouloir la fatigue et la satisfaction d’en faire sortir à chaque fois un enseignement nouveau, c’est-à-dire l’esprit que les paroles anciennes et sages contiennent toujours. Ils seront semblables à l’écho qui ne peut que répéter dix et dix fois un seul mot sans rien y mettre du leur.

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie.

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  • Le semeur

    Les âmes doivent se faire par elles-mêmes. Je passe, je jette la semence. Secrètement la semence travaille. L’âme doit être respectée dans son travail. Si la première semence ne s’enracine pas, on en sème une autre, une autre encore… ne renonçant que quand on a des preuves certaines de l’inutilité de l’ensemencement. Et on prie. La prière, c’est comme la rosée sur les mottes, elle les garde fraîches et fécondes, et la semence peut germer. Ne fais-tu pas ainsi, femme, avec tes légumes? Maintenant écoutez la parabole du travail de Dieu dans les cœurs pour fonder son Royaume, car chaque cœur est un petit royaume de Dieu sur la terre. Ensuite, après la mort, tous ces petits royaumes s’agglomèrent en un seul, dans le Royaume des Cieux, Royaume sans bornes, saint, éternel. Le Royaume de Dieu dans les cœurs est créé par le Divin Semeur. Il vient à son domaine – l’homme appartient à Dieu car tout homme Lui appartient dès son origine – et Il y répand sa semence. Puis Il s’en va vers d’autres domaines, vers d’autres cœurs. Les jours succèdent aux nuits et les nuits aux jours. Les jours amènent le soleil et la pluie: dans ce cas, le rayonnement de l’amour divin et l’effusion de la divine sagesse qui parle à l’esprit. Les nuits amènent les étoiles et le silence reposant: dans notre cas, les rappels lumineux de Dieu et le silence pour l’esprit afin de permettre à l’âme le recueillement et la méditation. La semence, dans cette succession d’imperceptibles influences providentielles et puissantes, se gonfle, s’ouvre, met des racines, les enfonce, pousse à l’extérieur les premières petites feuilles, elle croît. Tout cela sans l’aide de l’homme. La terre produit spontanément l’herbe issue de la semence, puis l’herbe se fortifie et porte l’épi qui se lève, puis l’épi se dresse, se gonfle, se durcit, devient blond, dur, parfait dans la formation du grain. Quand il est mûr, le semeur revient et y met la faux parce qu’est venu pour cette semence le moment du parfait achèvement. Il ne pourrait se développer davantage et c’est le moment de le cueillir. Dans les cœurs, ma parole fait le même travail. Je parle des cœurs qui accueillent la semence. Mais le travail est lent. Il faut éviter de tout abîmer par des interventions intempestives. Comme c’est dur pour la petite semence de s’ouvrir et d’enfoncer ses racines dans la terre! Pour le cœur dur et sauvage, ce travail est difficile aussi. Il doit s’ouvrir, se laisser fouiller, accueillir des nouveautés, peiner pour les nourrir, apparaître différent parce que recouvert de choses humbles et utiles et non plus de l’attrayante, pompeuse, inutile et exubérante floraison qui le revêtait précédemment. Il doit se contenter de travailler humblement, sans attirer l’admiration pour réaliser utilement l’Idée divine. Il doit activer toutes ses capacités pour croître et former l’épi. Il doit se consumer d’amour pour devenir grain. Et quand, après avoir triomphé des respects humains tellement, tellement, tellement pénibles, après avoir fatigué, souffert pour s’adapter à son nouveau vêtement, voilà qu’il doit s’en dépouiller pour subir une taille cruelle. Tout donner pour tout avoir. Rester dépouillé, pour être revêtu au Ciel de la robe des saints. La vie du pécheur qui devient saint est le plus long, le plus héroïque, le plus glorieux combat. Je vous le dis.

    Extrait de la Traduction de “L’évangile tel qu’il m’a été révélé” de Maria Valtorta ©Centro Editoriale Valtortiano, Italie

  • Priez, priez, priez

    Mes enfants, je ne saurai trop vous dire de multiplier les gestes de bienveillance, l’application de la Parole Divine, le respect dans le sacrifice de mon Fils.

    Le cri, l’angoisse de vos cœurs n’atteint pas les responsables d’actes d’autodestruction, et en ce point le coupable peut en cacher bien d’autres.

    Ne soyez point réservés mais vous devez parler au nom de Dieu le Père et extérioriser cet appel au nom de la Paix et de l’Amour. Ce chemin se fait progressivement et se poursuivra pour éclater au monde dans la lumière de Dieu le Père et pour l’Amour et la Paix de tous les hommes.

    Ne soyez pas dubitatifs, mais poursuivez votre chemin de foi au travers de votre vie et ne vous détournez pas de votre chemin par des hésitations et des doutes.

    Mes enfants, prenez votre rosaire et en chaque jour, récitez-le afin de sauvegarder le plus de vies humaines et de soulager ceux qui seront dans la tourmente et l’agonie. Pensez en mon Fils et vous serez soutenus sur votre parcours présent afin d’apporter assistance aux plus déprimés.

    Mes enfants, je suis à votre écoute et intercède afin que ce monde change et que s’appauvrissent et disparaissent la douleur, la peine et le déchirement entre les hommes.

    Je suis Marie Mère des hommes pour qu’enfin resplendisse la chaleur de l’Amour et de la Paix.

    Marie Mère des hommes. Priez, priez, priez.

    Extrait du message de mars 2003

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  • Message universel

    La simplicité n’est pas de ce monde, mais celui-ci vous accueille pour acquérir l’Amour envers tous, tous vos frères de l’Univers. Il n’est donc pas possible de rejeter un être de couleur, un être de pensée différente, un être de conviction opposée, non, tous les hommes ne doivent qu’évoluer pour l’osmose du peuple Divin dans son royaume.

    A vous de prêcher par le cœur de mon Eglise à la conversion des peuples, à la soumission de l’amour d’autrui, à l’écoute de la parole Divine et à l’obéissance de la loi de Dieu. Sans cette loi vous ne pourrez aimer, écouter, obéir, soutenir, enseigner ce que le Père Eternel désire pour Ses Fils. Pourquoi écoutez-vous les discordes du Malin alors que le Père vous adresse son Amour et sa Paix dans le soulagement de chaque acte en chaque instant ?

    Marie Mère des hommes – septembre 1997

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  • Ouvrez votre coeur !

    « Par l’intermédiaire de mon Fils terrestre, J’attends ardemment vos prières, afin que mon peuple s’assemble dans l’allégresse, pour la reconduction de Mon Eternité Divine. Je vous ai ouvert Mon Cœur, J’ai répandu le Sang de Mon Fils, Je vous ouvre les portes de la gloire et l’infinie miséricorde, pour le salut de l’univers. Offrez-Moi seulement une parole d’Amour et de Paix, de toute la force de votre être, avec chaleur et la gratitude d’un fils envers son père.

    J’envoie Mon Esprit sur qui ouvre son cœur et tend l’oreille, mais que de surdité et de désintéressement. Les larmes de Mon Cœur ne seront pas expiatoires aux fautes humaines ; vous détenez en vos mains votre vie de tout temps. Comme les portes du temple se sont fermées aux marchands, les portes de la céleste résurrection se fermeront aux marchands d’hommes, aux esclavagistes et suppôts de Satan. Et dans le livre de la Vie, il est écrit que vous entrerez dans le troisième conflit armé mondial, aux portes de la fin de ce millénaire. Guerre d’usure et de lâcheté, celle-ci est programmée par les plus grandes instances de ce monde. Mais dans cette période de ténèbres, J’accorderai au soleil de réchauffer et d’éclairer mes brebis non égarées et guidant le reste du troupeau. La mère Divine est l’exemple à écouter et suivre, pour vous permettre d’avancer sur cette route jonchée de pétales de roses que Marie sème au-devant d’elle pour soulager vos pieds.

    Que Ma Mission soit ; et dans ce monde, nombre de mes enfants sont choisis pour l’évolution de Mon troupeau final. Priez votre mère éternelle car elle souffre, et vous guide toujours avec le sourire et la douceur d’une vraie mère. Que son intercession soit reconnue à jamais. Elle est votre divine providence, elle vous est salvatrice.

    Acceptez, vous qui lirez ces quelques lignes, la Bénédiction Divine et éternelle ; elle réchauffera votre cœur au sein de la tourmente et ces paroles ne vous quitteront plus. »

    Message de Dieu le Père – juillet 1996

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  • Enseignement Divin

    Mes enfants, unissez-vous pour alimenter la Lumière Divine, par votre reconnaissance et votre ouverture en la Parole Divine et dans sa réalisation terrestre. Il vous faut mettre en pratique l’enseignement Divin dans l’acceptation de Sa sainte Miséricorde et de Sa Reconnaissance éternelle.

    Vous devez être dans l’acceptation que Dieu soit en vous afin d’insuffler en vous le chemin de la Vérité, de l’Amour et de l’Union de tous. La béatitude reste dans l’une des finalités de l’acceptation de votre assentiment en la volonté Divine. Dieu le Père ne désire vous offrir que Son Amour éternel comme le père terrestre envers son enfant.

    Mes enfants, je vous demande de faire réflexion sur toutes paroles venant de Dieu le Père afin d’accomplir votre chemin en toute sérénité.

    Mes enfants, je suis Marie Mère des hommes, présente en vous pour vous transmettre et vous accompagner dans l’Enseignement Divin.

    Marie Mère des hommes – mars 2005

  • Flamme d’amour

    Dieu le Père observe et vous laisse. Vous avez toujours voulu décider de tout, vous n’avez pas écouté la parole Divine et pourtant elle remonte à la nuit des temps, et en tout temps la réponse de l’homme fut négative. Il est toujours cette flamme de corpuscules de croyants, d’aimant, qui permettent l’infatigable Amour de Dieu pour ces enfants.

    C’est cette petite flamme qui resplendit sur la terre qui permettra l’évolution totale de l’univers terrestre. C’est cette flamme d’Amour et de Paix qui enchantera tous ceux qui s’ouvriront à ce signe, et alors les gens chanteront, et alors les  gens danseront, et alors le rire sera sur toutes les lèvres, des paroles de Paix et d’Amour surgiront en tout point du globe. Alors Dieu sera là.

    Marie Mère des hommes – octobre 1993