A l’origine, les jardins monastiques médiévaux étaient des jardins utilitaires. Tout l’art horticole d’Europe a pu s’inspirer de ces jardins. C’étaient avant tout les bénédictins qui jetèrent les fondements de la construction de jardins, conformément à la règle de leur ordre leur dictant une vie dans le travail spirituel et physique. Les monastères étaient souvent autarciques et vivaient en grande partie des produits de leurs jardins. Les arbres fruitiers, avec le rythme de leur végétation, étaient la métaphore de la Résurrection, et le verger servait souvent de cimetière du monastère. Les plantes toujours vertes renvoyaient à la foi dans une vie éternelle. La symbolique chrétienne et l’interprétation du monde étaient toujours présentes. Les jardins monastiques, comme importants centres de développement de la vie médiévale, influèrent considérablement sur la culture des plantes et leur utilisation dans l’alimentation, la médecine et le quotidien. Souvent cachés derrière les murs du monastère, ces trésors florissants des anciens monastères nous offrent leur beauté et leur esthétique naturelle.
Étiquette : nature
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Jardins monastiques
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Lys blanc
C’est l’espèce la plus courante dans les jardins de nos grand-mères. La plus parfumée, aussi. Qui ne se souvient pas de s’être trouvé maquillé de pollen pour avoir mis le nez dedans ?Lys de la Madone : Pour sa blancheur éclatante, symbole de pureté et de virginité, le lys blanc est devenue la fleur de la Vierge Marie. (Dans ce rôle de fleur emblème de Marie, le lys a succédé à la rose, symbole de l’amour.) Le lys est ensuite devenu la fleur de la royauté française, celle-ci ayant été placée sous le patronage de la Vierge. Vers la même époque, le lys s’est trouvé assimilé à l’antique fleuron stylisé, connu depuis sous le nom de « fleur de lys« .


« Mes enfants, vivez le temps des fleurs, du printemps, de la vie ; accordez toute votre attention et les soins nécessaires à la vie du monde naturel qui vous entoure. C’est la force même et la puissance de Dieu tout autour de vous ; en l’humiliant, vous humiliez votre Père et votre descendance. »
« Soyez ouverts, que votre cœur soit pénétré de cette eau sacrée, celle qui coule dans tous les ruisseaux. Soyez imprégnés de cette eau pure, celle qui permet aux rivières de devenir fleuves, de devenir des mers. Cette eau qui vous permet de vivre et de faire vivre.
« Mes enfants, ne vous étonnez point des sursauts de la terre, ils ne sont que le reflet de votre détournement de la Parole Divine. Tout élément terrestre est création dans l’Amour du Divin Père ; quand un élément essaye d’en déstabiliser un autre, alors un conflit entre en jeu. L’homme sait amorcer les conflits et ne sait pas les résoudre ; Seul Dieu le Père vous guidera sur le bon chemin afin de revenir à une entente complète entre l’homme et la nature. Il n’est plus temps de pleurer sur vos situations douloureuses, mais au contraire allez à la rencontre de votre Père afin d’obtenir la grande Miséricorde. »
« Ce n’est pas l’éclat du bijou qui en fait sa valeur,