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  • Fête du Saint nom de Marie

    La fête du saint Nom de Marie fut établie par le pape Innocent XI, l’an 1683, en souvenir d’une mémorable victoire remportée par les chrétiens sur les turcs, avec la protection visible de la Reine du Ciel. Cent cinquante mille turcs s’étaient avancés jusque sous les murs de Vienne et menaçaient l’Europe entière. Sobieski, roi de Pologne, vint au secours de la ville assiégée dans le temps de l’octave de la nativité de la Sainte Vierge, et se disposa à livrer une bataille générale. Ce religieux prince commença par faire célébrer la messe, qu’il voulut servir lui-même, ayant les bras en croix. Après y avoir communié avec ferveur, il se leva à la fin du sacrifice et s’écria: « Marchons avec confiance sous la protection du ciel et avec l’assistance de la très sainte Vierge.  » Son espoir ne fut pas trompé: les turcs, frappés d’une terreur panique, prirent la fuite en désordre. C’est depuis cette époque mémorable que la fête du saint Nom de Marie se célèbre dans l’octave de sa nativité.

  • Nativité de la Vierge Marie

    Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait seulement qu’elle était parente d’Elisabeth qui habitait en Judée. Il n’est donc pas impossible qu’elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l’évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne Il existait également et très anciennement, à Jérusalem, une maison appellée « la Maison d’Anne. » Près de cette maison fut érigée une église dont la dédicace eut lieu un 8 septembre.

    L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au 5ème siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant d’où le 8 décembre. La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes.

  • Bénie sois-tu

    La visitation – Arcabas

    « Bénie es-tu parmi toutes les femmes ! Béni le Fruit de ton sein ! (elle prononce ainsi deux phrases bien détachées). Comment ai-je mérité que vienne à moi, ta servante, la Mère de mon Seigneur ? Voilà qu’au son de ta voix l’enfant a bondi de joie dans mon sein, et lorsque je t’ai embrassée, l’Esprit du Seigneur m’a dit les très hautes vérités dans les profondeurs de mon cœur. Bienheureuse es-tu d’avoir cru qu’à Dieu serait possible même ce qui ne semble pas possible à l’esprit humain ! Bénie es-tu parce que, grâce à ta foi, tu feras accomplir les choses qui t’ont été prédites par le Seigneur et les prophéties des Prophètes pour ce temps-ci ! Bénie es-tu pour le Salut que tu as engendré pour la descendance de Jacob ! Bénie est-tu pour avoir apporté la Sainteté à mon fils qui, je le sens, bondit comme une jeune chevrette pour la joie qu’il éprouve, en mon sein ! C’est qu’il se sent délivré du poids de la faute, appelé à être le Précurseur, sanctifié avant la Rédemption par le Saint qui croît en toi ! »

    Evangile selon Maria Valtorta

  • Marthe et Marie

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,38-42.
    Alors qu’il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison.
    Elle avait une sœur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.
    Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m’aider. »
    Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour bien des choses.
    Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée. »

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

  • Aujourd’hui débute la neuvaine à Padre Pio.

    « On me met souvent en cause dans de nombreux pays. Je suis toujours là et toujours présent quand il s’agit de faire fortifier la foi. Je suis le petit Padre celui que vous aimez tant et qui vous aime autant. Alors encore aujourd’hui je vous demande de vous battre et d’avancer. Pensez à moi parce que moi je pense à vous, je prie pour vous. Je vous fais avancer dans la prière. Ce que souffrent certaines personnes sur terre, ils le gagneront multiplié par cent là où je suis. Ils connaitront le bonheur de l’Amour et de la Paix. Sachez qu’on ne regrette pas la terre quand on est auprès de Marie et de Dieu. Alors battez-vous, je vous demande de vous battre et de vous battre dans la Paix et dans l’Amour. »  Merci.

    Message de juillet 2010

  • Bulletin n°22

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  • M’aimes-tu ?

    « L’Amour avec un grand « A » est une faveur Divine et un consentement à l’acceptation d’autrui. Mes enfants, vous ne pouvez vous préjuger à l’heure actuelle de cet Amour. Votre amour est terrestre et humain, acceptez-vous humblement de votre peu de valeur et surtout de votre manque de foi. Je suis à vos côtés dans l’amertume de votre évolution, mais je suis surtout à vos côtés dans l’Amour d’autrui. Mon cœur est en vous et je répands sur cette terre un flot toujours plus ardent  de larmes afin de sauvegarder le sacrifice de mon Fils, donc celui des hommes. Vous êtes aussi mes fils, et par cela, j’accède à la Volonté Divine afin de consacrer l’éternité à l’élaboration de l’homme empli d’Amour et de Paix, tout ceci dans le tabernacle du Père Céleste. »

    Marie Mère des hommes -octobre 1994

  • Vendredi Saint

    Arcabas - La Croix« Mes enfants, je ne vous demande qu’une chose, d’apporter l’amour à vos enfants, comme celui que j’ai apporté à mon Fils. Vos enfants n’iront pas sur la croix, le mien y a été et aujourd’hui encore vous Le remettez sur la croix parce que vous n’avez pas compris la première fois. »
    Marie Mère des hommes – février 1998

    « Les plaies de mon Fils se sont rouvertes et le sang s’en écoule sans discontinuer, la Parole de mon Fils n’est pas entendue par les hommes. Les larmes coulent de mon visage et inondent mes pieds, la douleur nous étreint de voir ce monde se désintéresser de lui-même. Parlez de mon Fils aux hommes, parlez de Son enseignement et du besoin que vous devez de connaître Sa parole, pour l’Amour et la Paix envers votre prochain. »
    Marie Mère des hommes – décembre 1996

    « Venez prier et jeûner au pied du calvaire, vous serez sauvés par le Sang de mon Fils. »
    Marie Mère des hommes – août 1995

  • Cascade

    « Mes enfants, aujourd’hui, je vous vois, vous êtes cette rivière, cette cascade, cette eau claire, cette eau emplie de poissons qui se régalent de cette eau. Vous êtes cette eau vive qui permet de nourrir la nature, qui permet aux animaux de vivre, qui permet aux fleurs de s’épanouir, qui permet aux arbres de grandir. Vous êtes cette eau, cette purification de la nature. Ceci, c’est votre symbole. Vous êtes cette eau purificatrice, celle qui doit renouveler toute la nature humaine. Il faut que les arbres grandissent. »

    Marie Mère des hommes – mars 2010

  • Annonciation

    Botticelli – L'annonciation

    « Salut, Marie, pleine de Grâce, salut !  »

    La voix est un doux accord, comme des perles qui tombent sur un métal précieux. Marie tressaille et baisse les yeux. Et elle tressaille davantage quand elle voit cette créature de lumière agenouillée à un mètre environ de distance d’elle, les mains croisées sur la poitrine la regardant avec un infini respect. Marie se dresse debout et se serre contre le mur. Elle devient pâle, puis rouge. Son visage exprime étonnement, effarement. Elle serre inconsciemment les mains sur son sein, en les cachant sous ses longues manches. Elle se courbe presque pour cacher le plus possible son corps. Une attitude de suave pudeur…

    « Non. Ne crains pas. Le Seigneur est avec Toi ! Tu es bénie entre toutes les femmes.  »

    Mais Marie continue à craindre. D’où est venu cet être extraordinaire ? Est-ce un envoyé de Dieu ou du Trompeur ?

    « Ne crains pas, Marie ! » répète l’Archange.

    « Je suis Gabriel, l’Ange de Dieu. Le Seigneur m’a envoyé vers Toi. Ne crains pas parce que tu as trouvé grâce auprès de Dieu. Et maintenant, tu vas concevoir dans ton sein et enfanteras un Fils et tu Lui donneras comme nom Jésus. »

    Extrait de l’Evangile selon Maria Valtorta