Étiquette : Dieu le Père

  • Tempête

    Citationjanv1994

     

    Vous serez l’assise d’un Renouveau, et en temps utile je vous révélerai le juste savoir pour rentrer dans l’intimité de Dieu le Père et pour que Lui le Créateur soit dans l’intimité de vous-mêmes. De prendre Dieu le Père à partie pour les déboires de la vie n’est que le fait de se voiler les yeux de vos erreurs. Vous oubliez pourtant toujours de le remercier du bonheur que vous ressentez. Apprenez donc à tout lui remettre, bonheur et négativité, afin qu’il le gère pour vous, vous permettant ainsi de le reconnaître tel qu’Il est : Puissance incontestable et inséparable de l’Univers Eternel. Merci de cette écoute, que votre cœur s’ouvre, car le nôtre se déchire à contempler le désordre humain.

    Marie Mère des hommes – janvier 1994

     

     

     

  • « Pour entrer dans le Royaume des cieux…, il faut faire la volonté de mon Père. »

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    Quoi de plus doux pour nous, frères, que la voix du Seigneur qui nous invite ? Voici que, dans sa tendresse, le Seigneur nous indique le chemin de la vie… Si nous voulons habiter dans la demeure de son Royaume, hâtons-nous par de bonnes actions, sinon nous n’y parviendrons jamais. Avec le prophète, interrogeons le Seigneur en ces termes : « Seigneur, qui habitera en ta demeure et qui reposera sur ta sainte montagne ? » (Ps 14,1) A cette question, frères, écoutons le Seigneur répondre et nous montrer le chemin vers cette demeure : « Celui qui se conduit parfaitement et agit avec justice, qui dit la vérité du fond du cœur…, qui ne fait pas de mal à son prochain et n’admet pas qu’on déshonore son voisin » (v. 2-3)…

    Dans la crainte du Seigneur, ces hommes-là ne se vantent pas de leur bonne conduite ; ils estiment que ce qu’il y a de bien en eux ne peut être de leur fait, mais vient du Seigneur… : « Non pas à nous, Seigneur, non pas à nous, mais à ton nom donne la gloire » (Ps 113b,1). Ainsi l’apôtre Paul disait : « C’est par la grâce de Dieu que je suis ce que je suis » (1Co 15,10)… Et le Seigneur dit dans l’Évangile : « Celui qui entend ces paroles et les met en pratique, je le comparerai à un homme avisé qui a construit sa maison sur le roc. Les torrents sont venus, les vents ont soufflé, ils se sont rués sur cette maison, et elle ne s’est pas écroulée, parce qu’elle était bâtie sur le roc ».

    Ceci dit, le Seigneur attend de nous que, chaque jour, nous répondions à ses saints conseils par des actes. Car les jours de cette vie nous sont donnés comme un délai pour corriger ce qui est mauvais en nous ; l’apôtre dit en effet : « Ne sais-tu pas que Dieu n’est patient que pour t’amener à changer de vie ? » (Rm 2,4) Et le Seigneur dit dans sa tendresse : « Je ne veux pas la mort du pécheur, mais qu’il se convertisse et qu’il vive » (Ez 18,23).

    Saint Benoît (480-547), moine, copatron de l’Europe
    Règle, Prologue 19-38 (trad. Rochais, Eds. cisterciennes 1980, p. 7 rev.)

     

     

     

  • Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,11b-19.

    Printn ce temps-là, les yeux levés au ciel, Jésus priait ainsi : « Père saint, garde mes disciples unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné, pour qu’ils soient un, comme nous-mêmes.
    Quand j’étais avec eux, je les gardais unis dans ton nom, le nom que tu m’as donné. J’ai veillé sur eux, et aucun ne s’est perdu, sauf celui qui s’en va à sa perte de sorte que l’Écriture soit accomplie.
    Et maintenant que je viens à toi, je parle ainsi, dans le monde, pour qu’ils aient en eux ma joie, et qu’ils en soient comblés.
    Moi, je leur ai donné ta parole, et le monde les a pris en haine parce qu’ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi je n’appartiens pas au monde.
    Je ne prie pas pour que tu les retires du monde, mais pour que tu les gardes du Mauvais.
    Ils n’appartiennent pas au monde, de même que moi, je n’appartiens pas au monde.
    Sanctifie-les dans la vérité : ta parole est vérité.
    De même que tu m’as envoyé dans le monde, moi aussi, je les ai envoyés dans le monde.
    Et pour eux je me sanctifie moi-même, afin qu’ils soient, eux aussi, sanctifiés dans la vérité.

     

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    Ayant dit à son Père : « Désormais, je ne suis plus dans le monde… ; moi, je viens vers toi » (Jn 17,11), notre Seigneur recommande à son Père ceux qui allaient être privés de sa présence physique : « Père saint, garde en ton nom ceux que tu m’as donnés ». En tant qu’homme Jésus prie Dieu pour les disciples qu’il a reçus de Dieu. Mais attention à la suite : « Pour qu’ils soient un comme nous ». Il ne dit pas : Pour qu’ils soient un avec nous, ou : Pour que nous ne soyons, eux et nous, qu’une seule chose, comme nous sommes un, mais il dit : « Pour qu’ils soient un comme nous ». Qu’ils soient un dans leur nature, comme nous sommes un dans la nôtre. Ces paroles, pour être vraies, exigent que Jésus ait parlé comme ayant la même nature divine que son Père, comme il le dit ailleurs : « Mon Père et moi, nous sommes un » (Jn 10,30). Selon sa nature humaine, il avait dit : « Mon Père est plus grand que moi » (Jn 14,28), mais comme en lui Dieu et l’homme ne font qu’une seule et même personne, nous comprenons qu’il est homme parce qu’il prie, et nous comprenons qu’il est Dieu parce qu’il ne fait qu’un avec celui qu’il prie…

    « Et maintenant que je viens à toi, je dis ces choses dans ce monde, pour qu’ils aient en eux ma joie en sa plénitude ». Il n’avait pas encore quitté le monde, il y était toujours, mais puisqu’il allait bientôt le quitter, il n’y était pour ainsi dire déjà plus. Mais quelle est cette joie dont il veut que ses disciples soient comblés ? Il l’a déjà expliqué plus haut, quand il a dit : « Pour qu’ils soient un comme nous ». Cette joie qui est la sienne et qu’il leur a donnée, il leur en prédit l’accomplissement parfait, et c’est pour cela qu’il en parle « dans le monde ». Cette joie, c’est la paix et le bonheur du monde à venir ; pour l’obtenir, il nous faut vivre dans ce monde-ci dans la modération, la justice et la piété.

    Saint Augustin (354-430), évêque d’Hippone (Afrique du Nord) et docteur de l’Église
    Sermons sur l’évangile de Jean, n°107

     

     

     

  • Évangile de Jésus Christ selon saint Jean 17,1-11a.

    letter-en ce temps-là, Jésus leva les yeux au ciel et dit : « Père, l’heure est venue. Glorifie ton Fils afin que le Fils te glorifie.
    Ainsi, comme tu lui as donné pouvoir sur tout être de chair, il donnera la vie éternelle à tous ceux que tu lui as donnés.
    Or, la vie éternelle, c’est qu’ils te connaissent, toi le seul vrai Dieu, et celui que tu as envoyé, Jésus Christ.
    Moi, je t’ai glorifié sur la terre en accomplissant l’œuvre que tu m’avais donnée à faire.
    Et maintenant, glorifie-moi auprès de toi, Père, de la gloire que j’avais auprès de toi avant que le monde existe.
    J’ai manifesté ton nom aux hommes que tu as pris dans le monde pour me les donner. Ils étaient à toi, tu me les as donnés, et ils ont gardé ta parole.
    Maintenant, ils ont reconnu que tout ce que tu m’as donné vient de toi,
    car je leur ai donné les paroles que tu m’avais données : ils les ont reçues, ils ont vraiment reconnu que je suis sorti de toi, et ils ont cru que tu m’as envoyé.
    Moi, je prie pour eux ; ce n’est pas pour le monde que je prie, mais pour ceux que tu m’as donnés, car ils sont à toi.
    Tout ce qui est à moi est à toi, et ce qui est à toi est à moi ; et je suis glorifié en eux.
    Désormais, je ne suis plus dans le monde ; eux, ils sont dans le monde, et moi, je viens vers toi.»

     

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    Le Seigneur a prononcé cette prière la veille de sa Passion. Mais il n’est pas hors de propos de l’appliquer au jour de l’Ascension, au moment où il allait quitter définitivement ses « petits enfants » (Jn 13,33), qu’il confiait à son Père. Lui, qui au ciel enseigne et dirige la multitude des anges qu’il a créés, s’était attaché sur la terre un « petit troupeau » (Lc 12,32) de disciples pour les instruire tandis qu’il était présent dans la chair, jusqu’au moment où, leur cœur s’étant élargi, ils pourraient être conduits par l’Esprit. Il aimait ces tout-petits d’un amour digne de sa grandeur. Il les avait détachés de l’amour de ce monde ; il les voyait renoncer à tout espoir d’ici-bas et ne dépendre que de lui seul. Cependant tant qu’il vivait avec eux dans son corps, il ne leur a pas prodigué à la légère les marques de son affection : il s’est montré avec eux plus ferme que tendre, comme il convient à un maître et à un père.

    Mais lorsque le moment est venu de les quitter, il semble vaincu par la tendre affection qu’il leur portait, et il ne peut plus leur dissimuler l’immensité de sa douce bonté… D’où ces mots : « Comme il avait aimé les siens qui étaient dans le monde, il les aima jusqu’au bout » (Jn 13,1). Car il a répandu alors en quelque sorte toute la force de son amour pour ses amis avant de se répandre lui-même comme de l’eau pour ses ennemis (Ps 21,15). Il leur a livré le sacrement de son corps et de son sang et leur a prescrit de le célébrer. Je ne sais pas ce qu’il faut admirer le plus : sa puissance ou sa charité, lorsqu’il a inventé cette nouvelle manière de demeurer avec eux pour les consoler de son départ.

    Bienheureux Guerric d’Igny (v. 1080-1157), abbé cistercien
    Sermon pour l’Ascension, 1-2 : PL 185, 153-155 (trad. Orval rev. ; cf SC 202, p. 273).

     

     

  • Carême 2016 – jour 34

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    Mes enfants, Dieu le Père par Sa Miséricorde sauve les hommes, mais en ces temps le monde tourne le dos à la Vérité. L’homme se sélectionne par lui-même en oubliant l’élément essentiel de sa vie ; celle-ci est donnée par Dieu le Père et au travers de Lui, tout est osmose dans l’Amour et la Paix.
    La liberté accordée à l’homme est une forme de sagesse d’évolution et de compréhension ; mais l’homme n’en a gré et suit « ses voix intérieures », celles de la cupidité, du désintéressement d’autrui et ne désire au contraire que s’accorder ce qui ne lui appartient pas.
    L’homme n’est point en ces temps l’image du Père Eternel, mais uniquement le reflet de son ignorance et de sa cécité volontaire. Dieu le Père est présent, mais chacun en son for intérieur Lui attribue des mérites qui ne sont que le reflet de l’égoïsme humain. L’évolution se fait au travers des hommes et ce tournant prochain de son attitude ne servira que désappointements et larmes de sang.

    Marie Mère des hommes – février 2003

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 18

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    Mes enfants, priez, priez, priez ; le temps passe et il faut accentuer vos prières et vos dons de jeûne et d’aide à autrui pour ralentir le bras de Dieu le Père ; son épée frappera de sa justice la terre, et en séparera la lie du vrai jus de raisin. Soyez prêts dans la prière et la contemplation afin de surmonter les épreuves de l’équité.

    Marie Mère des hommes – avril 1996

     

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 16

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    Mes enfants, il faut que vous accordiez votre temps à mon appel ; pensez à moi au travers de votre journée, et ainsi je pourrai soulager vos peines et vous libérer pour prier. Laissez-moi vous prendre par la main tout au long de votre vie pour vous amener aux pieds de mon Fils qui vous accordera Sa Bénédiction et Son Pardon. Mon Fils attend votre venue, et pourtant vous tardez tant à vous présenter. Venez, mes enfants, mon Fils vous habillera d’un blanc étincelant afin que vous soulagiez ceux qui en ont grand besoin. Je pleure de votre monde d’indifférence et de violence, venez faire le don de vous-même pour accorder votre amour à autrui et à son évolution vers le chemin de Dieu le Père.

    Marie Mère des hommes – mars 1996

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 12

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    Mes enfants, il faut que votre chapelet, apposé au-devant de vous, serve à l’ouverture de toutes les portes et au nivellement de toutes vos embûches. C’est le signe de votre foi envers Dieu le Père, c’est le signe de votre union envers mon Fils, c’est le signe de reconnaissance de mes enfants chéris. Mais à vous particulièrement, je demanderai l’effort d’aller chercher vos autres frères absents pour les unir à l’évolution du plan Divin.
    Ma parole se tarit et mes larmes ne sont que flot incessant, et pourtant vous faites en chacun un petit effort d’union, mais il faut intensifier auprès de mon Fils la prière d’unification. Au travers de la crucifixion, mon Fils vous a délivrés et libérés, et au travers de cette croix vous aurez l’union des hommes pour le seul peuple Divin.
    Mes enfants, chantez la parole de mon Fils ; mes enfants, louez et acclamez mon Fils dans l’avenir afin que règne la stabilité et la très grande miséricorde du jugement Divin de l’Eternel.

    Marie Mère des hommes – février 1996

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 9

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    Mes enfants, il faut secourir la vie en tout être et commencer par sa propre vie. Celle-ci est à l’image de Dieu et par cet acte de sa propre responsabilité et acceptation en Dieu le Père, il vous faut secourir toutes les autres vies.
    La vie est acte d’amour, et au travers de ce sentiment l’unité de deux êtres forme l’être dans son consentement mental. Il faut aider, pardonner, mais surtout soutenir la vie de Dieu le Père et celle qui est procréée sur cette terre.

    Marie Mère des hommes – février 1996

     

     

     

  • Carême 2016 – jour 5

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    Mes enfants, il faut que le monde connaisse la volonté divine et la volonté de mon Fils, il faut que le monde reconnaisse son erreur et implore le pardon. La reconnaissance en Dieu le Père est le début du pardon et l’entrée sur le chemin de la connaissance. Suivez l’exemple de mon Fils ; grandissez dans l’enseignement, relisez les messages, ils contiennent les réponses de l’avenir. Le monde peut échapper au courroux du Père Céleste par un engagement envers autrui dans l’Amour et la Paix et pour l’union totale.
    Mes enfants, le chemin est long, mes prières et mes conseils vous guideront comme vous le désirerez et avec votre acceptation. Je vous ferai rencontrer mon Fils dans le tabernacle de Son temple. Je vous ferai ressentir sa chaleur intense d’Amour et de Paix et vous ferai toucher les blessures que le monde lui a infligées et lui inflige encore.

    Marie Mère des hommes – janvier 1996