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  • vendredi 21 août

    miracle-eucharistiqueLe miracle eucharistique de Lanciano est le plus ancien de tous ceux où les saintes Espèces furent changées en chair et en sang : il remonte, en effet, au VIIIe siècle. Mais par les analyses qui furent faites de ses « reliques » en 1970-71 et en 1973-74, ce prodige est redevenu étonnamment actuel et jamais on n’a vu une simple tradition, qui remonte à douze siècles, confirmée par la science avec une telle netteté.

    Lanciano (Le nom ancien de Lanciano fut Anxa, Anxanum ou Ansanum. Ce dernier terme se transforma en Lanzanum, mot qui évoque celui de « lancia », la lance : cette arme figurait dans les armes angevines de la cité, par allusion à sa participation aux croisades et peut-être aussi parce que, selon la tradition, le soldat Longin était originaire de ce pays), petite cité des Abruzzes, est située à 4 km environ de l’autoroute Pescara-Bari qui longe l’Adriatique, un peu au sud de Chieti. Dans une petite église dédiée à saint Legonziano – (que l’on a voulu identifier à saint Longin, le soldat qui transperça le côté et le Coeur du Christ mort en croix) – un moine basilien, qui célébrait la messe en rite latin (Il utilisait en tout cas, comme les latins, une hostie de forme ronde et non point comme les grecs une hostie carrée de pain fermenté), après la consécration se mit à douter de la présence réelle du Christ sous les saintes Espèces. C’est alors que, sous les yeux de ce prêtre, l’hostie se changea en un morceau de chair et le vin consacré en du sang réel qui se coagula en cinq caillots irréguliers de formes et de grosseurs différentes.

    Le miracle fut consigné sur un très ancien parchemin, mais celui-ci, dans la première moitié du XVe siècle, fut volé aux franciscains par deux moines basiliens. On ne possède aujourd’hui sur le miracle que des textes remontant aux XVIe et XVIIe siècles, c’est-à-dire au moins huit cents ans après l’événement. Mais une tradition constante garda le souvenir du prodige et surtout les reliques en furent conservées.

  • jeudi 20 août

    San-AngeloLa petite ville de Monte Sant’ Angelo est accrochée au sommet de la montagne.
    C’est une ville animée, plaisante, surtout célèbre pour le SANCTUAIRE DE L’ARCHANGE SAINT MICHEL. On y vient du monde entier, en pélerinage.
    Dans une grotte, prés de Monte Sant Angelo, des apparitions miraculeuses auraient eu lieu au 5e siècle.
    La région est donc devenue un lieu de pélerinage à l’archange Saint Michel. Le sanctuaire est fermé par de lourdes portes de bronze (1076).
    La statue de marbre de l’archange serait dûe à Andrea Sansovino

  • Padre Pio et Marie

    Padre-MarieSt Padre Pio
    Prière à la Vierge Immaculée

    Ô Mère, mets en moi cet amour
    qui brûlait en ton cœur pour ton Fils.
    Moi qui suis faible,
    j’admire le mystère de ton Immaculée Conception.
    Je le désire ardemment :
    purifie mon cœur pour qu’il puisse mieux aimer Dieu ;
    purifie mon esprit pour qu’il puisse s’élever à Lui
    et Le contempler, L’adorer et Le servir en esprit et en vérité ;
    purifie mon corps pour qu’il devienne
    un tabernacle moins indigne de Le recevoir,
    lorsqu’Il vient à moi dans l’Eucharistie.

  • mercredi 19 août

    Padre Pio agit pour le soulagement des souffrances humaines en construisant avec l’aide de ses fidèles, un hôpital auquel il donna le nom de CASA SOLLIEVO DELLA SOFFERENZA (Maison du Soulagement des Souffrances) et qui devint peu à peu une véritable cité hospitalière, entraînant dans son sillon le développement croissant de toute la région, autrefois déserte. Elle fut inaugurée en mai 1956.
    hopital-padre

    Il règne dans cet hôpital une charité surnaturelle, celle qui vient du cœur, celle qui prend en charge toute la souffrance de l’homme. Les équipes soignantes sont formées par leurs études bien-sûr, mais aussi spirituellement de façon à prodiguer l’amour aux malades : « Faites tout par amour et cela par-delà les traitements, ce sera bien plus efficace », disait Padre Pio.

    L’être humain est considéré ici dans son intégralité et pour sa singularité. Le corps physique connaît la douleur, mais la souffrance de l’être va bien plus loin, au-delà de son psychisme, sa dimension spirituelle entre en jeu. La douleur est l’affaire des traitements, la souffrance celle d’une équipe de soins, attentive, attentionnée, qui accompagne le malade dans son aventure hospitalière : elle s’occupe de l’affectivité, du mental et de l’âme de la personne humaine, toujours considérée dans son inaltérable dignité.

    Le respect de la dignité du malade exige que l’on ne fasse pas grand cas de sa condition sociale et aucune discrimination n’est évidemment permise ; en conséquence tous les malades sont pris en charge de la même façon, qu’ils croient ou non, qu’ils soient chrétiens ou d’une autre confession.

  • Vénération des reliques du Padre

    Reliques PadreLes saints sont des hommes comme nous, qui ont suivi Jésus sur le chemin de la perfection quotidienne. Ils ont été, comme chacun de nous est appelé à l’être, temples de l’Esprit Saint, dociles à l’action de la grâce de Dieu. Le christianisme, fondé sur l’évènement de l’incarnation, de la mort et de la résurrection du fils de Dieu sur notre terre à un moment précis de l’histoire de l’humanité, a toujours porté beaucoup d’attention et de respect pour les corps. Même les membres mortels de saints ont été porteurs de la grâce. C’est pourquoi nous vénérons les reliques des saints.

    Il est important de rappeler que Padre Pio a été un grand saint parce qu’il a donné sa vie à Dieu, a su souffrir pour Jésus et a vécu en priant et en aidant tant d’âmes à retrouver la foi et à expérimenter la miséricorde divine. Qui le vénère, qui se met dans la file pour s’approcher de l’urne qui conserve sa dépouille, le sait bien. Il sait que ce qui compte est la foi en Dieu, en son fils Jésus Christ. Il sait que ce qui compte est d’approcher les sacrements, de prier, de confier notre vie à notre Créateur. Vénérer Saint Padre Pio de Pietracalcina ne sert à rien sinon à cela.

  • mardi 18 août

    St-PaulLa basilique, une des quatre basiliques majeures, fut élevée, sous Constantin, à environ 2 km de la muraille aurélienne qui ceinturait Rome. Elle se trouvait en rase campagne et était la plus vaste basilique de Rome, avant la construction de la basilique Saint-Pierre. Fresques, mosaïques, peintures au 13 et 14e siècle. Malheureusement, un incendie ravagea le bâtiment en 1823, ne laissant que le cloitre, le transpet, la façade et heureusement, quelques vestiges artistiques de la plus haute valeur. La basilique fut recontruite, à l’identique. On y ajouta le portique aux cent colonnes, par Gugliemo Calderini, 1928.

    L’apôtre Paul est mort à Rome entre 64 et 67. Selon la tradition il a été martyrisé à proximité de l’actuelle basilique Saint-Paul-hors- les-Murs, dans un lieu appelé tre fontane 3 fontaines, au pied de la colline où s’élève la basilique Saint-Paul. 2e-jourC’est en ce lieu que Paul, le persécuteur des chrétiens sous le nom de Saul, devenu l’apôtre des nations après l’apparition du Christ, fut martyrisé sous Néron. Sa tête tranchée par l’épée et tombée à terre, fit trois rebonds et fit sourdre miraculeusement trois sources d’eau.

    En fin de journée, nous arriverons à l’hôtel à San Giovanni Rotondo.

  • Arenzano

    arenzanoArenzano, étape de notre premier jour, est une commune de la province de Gênes dans la région de Ligurie en Italie.
    Entre les diverses églises présentes sur le territoire de la commune, on signale le Sanctuaire du Bambino Gesù de Prague, tenu par les Carmes. Ce sanctuaire est original de par sa facture moderne et de par son titre. La dévotion à l’enfant Jésus de Prague s’est sans doute développée à cet endroit du fait de la fermeture de la moitié orientale de l’Europe pendant l’époque du communisme soviétique. L’affluence y est régulière, et c’est le premier dimanche de septembre que prend place le grand pélérinage, où les pélerins arrivent par cars entiers.
    orvietoOrvieto se trouve sur la province de Terni en Ombrie.

  • lundi 17 août

    1er-jourDépart des pélerins :

    Les lieux de rendez-vous et les heures seront fixés ultérieurement en fonction des participants.

    Première étape : En route vers Arenzano pour la messe du jour et le repas de midi.

    Premier soir : Orvieto (hôtel)

  • Printemps

    edelweiss« Soyez comme l’edelweiss sur la montagne, soyez toujours resplendissants. La beauté de la nature fera des hommes nouveaux. »

    Marie Mère des hommes – mars 2009