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  • Vendredi Saint

    Dali« Mes enfants, je ne vous demande qu’une chose, d’apporter l’amour à vos enfants, comme celui que j’ai apporté à mon Fils. Vos enfants n’iront pas sur la croix, le mien y a été et aujourd’hui encore vous Le remettez sur la croix parce que vous n’avez pas compris la première fois. »
    Marie Mère des hommes – février 1998

    « Les plaies de mon Fils se sont rouvertes et le sang s’en écoule sans discontinuer, la Parole de mon Fils n’est pas entendue par les hommes. Les larmes coulent de mon visage et inondent mes pieds, la douleur nous étreint de voir ce monde se désintéresser de lui-même. Parlez de mon Fils aux hommes, parlez de Son enseignement et du besoin que vous devez de connaître Sa parole, pour l’Amour et la Paix envers votre prochain. »
    Marie Mère des hommes – décembre 1996

    « Venez prier et jeûner au pied du calvaire, vous serez sauvés par le sang de mon Fils. »
    Marie Mère des hommes – août 1995

  • Jeudi Saint

    Cène » La nuit même où Il était livré, le Seigneur prit du pain . » 1 Corinthiens, 11-23

    Le Jeudi Saint annonce la fin du Carême et l’entrée dans le mystère de Pâques. La messe du soir, à laquelle tous les chrétiens sont invités, commémore le dernier repas, ou Cène, que Jésus a pris avec Ses disciples au seuil de la nuit où il devait être livré.

    Jésus institue, ce soir là, l’eucharistie. Il annonce que Sa Présence demeure vivante dans le Sacrement de Son Corps et de Son Sang.
    Ce soir là, au cours de ce même repas, Jésus lave les pieds de Ses disciples. Il s’agenouille devant chacun des douze, leur témoignant ainsi la tendresse qu’Il a pour eux. Ce geste du lavement des pieds est repris durant la messe du Jeudi Saint. Il signifie que nous devons tous être serviteurs des autres.

    « Alors n’hésitez pas et ouvrez la porte de la Maison de mon Fils, venez vous agenouiller, venez prier, venez vous réconcilier avec Lui et venez recevoir Son corps, ce corps que je vous demande de ne pas toucher avec les mains ; c’est le corps de mon Fils, seuls les élus de mon Fils en Son Eglise peuvent toucher Son Corps. N’oubliez pas, venez vous réconcilier auprès de mon Fils et prendre Son Corps ; Il réchauffera vos entrailles et vous permettra d’aller toujours au-delà de vos espérances. »

    Marie Mère des hommes – décembre 1996

  • Semaine Sainte

    RameauxCette semaine s’ouvre par le Dimanche des Rameaux, considéré comme l’une des 12 grandes fêtes de l’année liturgique. C’est un dimanche festif, car il célèbre l’entrée du Christ à Jérusalem, où il est accueilli triomphalement par le peuple tenant des rameaux. Les fidèles apportent ce jour des rameaux et le prêtre les bénit. Cependant, la venue du Christ à Jérusalem marque le début de la Passion du Christ, vers laquelle Il s’avance volontairement. Ce dimanche ouvre donc la Semaine Sainte.
    « Nous tenons à la main ces rameaux pour acclamer le triomphe du Christ. Pour que nous portions en Lui des fruits qui Te rendent gloire, donne-nous de vivre comme Lui en faisant le bien. » (prière de la bénédiction des rameaux)

  • vendredi 21 août

    San-DamianoSan Damiano

    Le 29 septembre 1961, en la fête de Saint Michel Archange, dans un petit village du Nord de l’Italie, San Damiano, une humble mère de famille mourante, Rosa Quattrini, se trouve soudainement guérie chez elle, par une jeune visiteuse.
    En mai 1962, la jeune femme se fait connaître à Rosa comme « Mère de la consolation et des affligés », lors de son pèlerinage à San Giovanni Rotondo chez le Padre Pio.
    Le 16 octobre 1964, la Très Sainte Vierge apparaît à Rosa pour la première fois dans son jardin, au-dessus du poirier, et lui donne le PREMIER MESSAGE qu’elle est chargée de transmettre au monde entier.
    A partir de ce jour commence la grande mission de Mamma Rosa. La Très Sainte Vierge lui apparaîtra continuellement et lui donnera de très nombreux messages adressés au monde entier, jusqu’à sa mort, en 1981.

  • Prière du Padre après la messe

    messeRestez avec moi Seigneur !
    Car il est nécessaire de Vous avoir présent pour ne pas Vous oublier.
    Restez avec moi Seigneur !
    Parce que je suis faible et j’ai besoin de Votre Force pour ne pas tomber si souvent.
    Restez avec moi Seigneur !
    Car Vous êtes toute ma vie, et sans Vous je suis sans ferveur.
    Restez avec moi Seigneur !
    Parce que Vous êtes ma lumière, et sans Vous je suis dans les ténèbres.
    Restez avec moi Seigneur !
    Pour que j’entende Votre voix et que je Vous suive.
    Restez avec moi Seigneur
    Parce que je désire Vous aimer et être toujours en Votre compagnie.
    Restez avec moi, Seigneur !
    Parce que, si pauvre que soit mon âme, elle désire être pour Vous un lieu de consolation, un nid d’amour.
    Restez avec moi, Jésus !
    Parce qu’il se fait tard et que le jour décline la vie passe, la mort, le jugement, l’éternité approchent. Je crains les ténèbres, les tentations, les sécheresses, les croix, les peines. Oh ! combien j’ai besoin de Vous dans cette nuit de l’exil ! Que la Communion eucharistique soit la lumière qui dissipe les ténèbres, la force qui me soutienne, et l’unique joie de mon cœur.
    Restez avec moi, Jésus !
    Je ne demande pas des consolations divines, parce que je ne les mérite pas, mais le don de Votre présence. O oui, je Vous le demande.
    Restez avec moi, Jésus !
    C’est Vous seul que je cherche, Votre Amour, Votre Grâce, Votre Cœur, Votre Esprit, parce que je Vous aime, et ne demande pas d’autre récompense que de Vous aimer davantage.
    Amen !

  • vendredi 21 août

    miracle-eucharistiqueLe miracle eucharistique de Lanciano est le plus ancien de tous ceux où les saintes Espèces furent changées en chair et en sang : il remonte, en effet, au VIIIe siècle. Mais par les analyses qui furent faites de ses « reliques » en 1970-71 et en 1973-74, ce prodige est redevenu étonnamment actuel et jamais on n’a vu une simple tradition, qui remonte à douze siècles, confirmée par la science avec une telle netteté.

    Lanciano (Le nom ancien de Lanciano fut Anxa, Anxanum ou Ansanum. Ce dernier terme se transforma en Lanzanum, mot qui évoque celui de « lancia », la lance : cette arme figurait dans les armes angevines de la cité, par allusion à sa participation aux croisades et peut-être aussi parce que, selon la tradition, le soldat Longin était originaire de ce pays), petite cité des Abruzzes, est située à 4 km environ de l’autoroute Pescara-Bari qui longe l’Adriatique, un peu au sud de Chieti. Dans une petite église dédiée à saint Legonziano – (que l’on a voulu identifier à saint Longin, le soldat qui transperça le côté et le Coeur du Christ mort en croix) – un moine basilien, qui célébrait la messe en rite latin (Il utilisait en tout cas, comme les latins, une hostie de forme ronde et non point comme les grecs une hostie carrée de pain fermenté), après la consécration se mit à douter de la présence réelle du Christ sous les saintes Espèces. C’est alors que, sous les yeux de ce prêtre, l’hostie se changea en un morceau de chair et le vin consacré en du sang réel qui se coagula en cinq caillots irréguliers de formes et de grosseurs différentes.

    Le miracle fut consigné sur un très ancien parchemin, mais celui-ci, dans la première moitié du XVe siècle, fut volé aux franciscains par deux moines basiliens. On ne possède aujourd’hui sur le miracle que des textes remontant aux XVIe et XVIIe siècles, c’est-à-dire au moins huit cents ans après l’événement. Mais une tradition constante garda le souvenir du prodige et surtout les reliques en furent conservées.

  • jeudi 20 août

    San-AngeloLa petite ville de Monte Sant’ Angelo est accrochée au sommet de la montagne.
    C’est une ville animée, plaisante, surtout célèbre pour le SANCTUAIRE DE L’ARCHANGE SAINT MICHEL. On y vient du monde entier, en pélerinage.
    Dans une grotte, prés de Monte Sant Angelo, des apparitions miraculeuses auraient eu lieu au 5e siècle.
    La région est donc devenue un lieu de pélerinage à l’archange Saint Michel. Le sanctuaire est fermé par de lourdes portes de bronze (1076).
    La statue de marbre de l’archange serait dûe à Andrea Sansovino

  • Padre Pio et Marie

    Padre-MarieSt Padre Pio
    Prière à la Vierge Immaculée

    Ô Mère, mets en moi cet amour
    qui brûlait en ton cœur pour ton Fils.
    Moi qui suis faible,
    j’admire le mystère de ton Immaculée Conception.
    Je le désire ardemment :
    purifie mon cœur pour qu’il puisse mieux aimer Dieu ;
    purifie mon esprit pour qu’il puisse s’élever à Lui
    et Le contempler, L’adorer et Le servir en esprit et en vérité ;
    purifie mon corps pour qu’il devienne
    un tabernacle moins indigne de Le recevoir,
    lorsqu’Il vient à moi dans l’Eucharistie.

  • mercredi 19 août

    Padre Pio agit pour le soulagement des souffrances humaines en construisant avec l’aide de ses fidèles, un hôpital auquel il donna le nom de CASA SOLLIEVO DELLA SOFFERENZA (Maison du Soulagement des Souffrances) et qui devint peu à peu une véritable cité hospitalière, entraînant dans son sillon le développement croissant de toute la région, autrefois déserte. Elle fut inaugurée en mai 1956.
    hopital-padre

    Il règne dans cet hôpital une charité surnaturelle, celle qui vient du cœur, celle qui prend en charge toute la souffrance de l’homme. Les équipes soignantes sont formées par leurs études bien-sûr, mais aussi spirituellement de façon à prodiguer l’amour aux malades : « Faites tout par amour et cela par-delà les traitements, ce sera bien plus efficace », disait Padre Pio.

    L’être humain est considéré ici dans son intégralité et pour sa singularité. Le corps physique connaît la douleur, mais la souffrance de l’être va bien plus loin, au-delà de son psychisme, sa dimension spirituelle entre en jeu. La douleur est l’affaire des traitements, la souffrance celle d’une équipe de soins, attentive, attentionnée, qui accompagne le malade dans son aventure hospitalière : elle s’occupe de l’affectivité, du mental et de l’âme de la personne humaine, toujours considérée dans son inaltérable dignité.

    Le respect de la dignité du malade exige que l’on ne fasse pas grand cas de sa condition sociale et aucune discrimination n’est évidemment permise ; en conséquence tous les malades sont pris en charge de la même façon, qu’ils croient ou non, qu’ils soient chrétiens ou d’une autre confession.

  • Vénération des reliques du Padre

    Reliques PadreLes saints sont des hommes comme nous, qui ont suivi Jésus sur le chemin de la perfection quotidienne. Ils ont été, comme chacun de nous est appelé à l’être, temples de l’Esprit Saint, dociles à l’action de la grâce de Dieu. Le christianisme, fondé sur l’évènement de l’incarnation, de la mort et de la résurrection du fils de Dieu sur notre terre à un moment précis de l’histoire de l’humanité, a toujours porté beaucoup d’attention et de respect pour les corps. Même les membres mortels de saints ont été porteurs de la grâce. C’est pourquoi nous vénérons les reliques des saints.

    Il est important de rappeler que Padre Pio a été un grand saint parce qu’il a donné sa vie à Dieu, a su souffrir pour Jésus et a vécu en priant et en aidant tant d’âmes à retrouver la foi et à expérimenter la miséricorde divine. Qui le vénère, qui se met dans la file pour s’approcher de l’urne qui conserve sa dépouille, le sait bien. Il sait que ce qui compte est la foi en Dieu, en son fils Jésus Christ. Il sait que ce qui compte est d’approcher les sacrements, de prier, de confier notre vie à notre Créateur. Vénérer Saint Padre Pio de Pietracalcina ne sert à rien sinon à cela.