Salve, Regína, mater misericórdiae
vita, dulcédo et spes nostra, salve
Ad te clamámus, éxules fílii Evae.
Ad te suspirámus, geméntes et flentes
in hac lacrimárum valle.
Eia ergo, advocáta nostra,
illos tuos misericórdes óculos
ad nos convérte.
Et Jesum, benedíctum frucum ventris tui,
nobis post hoc exsílium osténde
Ô clemens, Ô pia, Ô dulcis Virgo María.
Salut, Reine, mère de miséricorde ;
notre vie, notre douceur et notre espérance, salut.
Vers toi nous crions, nous les enfants d’Eve exilés.
Vers toi nous soupirons, gémissant et pleurant
dans cette vallée de larmes.
Alors, toi qui es notre avocate,
tourne vers nous
tes yeux pleins de miséricorde.
Et après cet exil, montre-nous
Jésus, le fruit béni de ton sein,
Ô clémente, bienveillante et douce Vierge Marie.
C’est l’espèce la plus courante dans les jardins de nos grand-mères. La plus parfumée, aussi. Qui ne se souvient pas de s’être trouvé maquillé de pollen pour avoir mis le nez dedans ?
« Mes enfants, dans l’union de tous les Saints qui prient, qui essaient de soulager cette terre, même si l’homme dans son erreur continue et persévère vers l’anti-foi, sachez que la foi finira grandie et plus puissante qu’elle ne l’a jamais été et pour le respect de Dieu le Père et l’amour de tous les hommes. N’ayez crainte, n’ayez crainte ! »
Saint Matthieu 28, 16-20
« Vous ne me connaissez pas, je suis venue qu’une fois, que dans un message écrit. J’ai fini dans l’arène des Romains, je m’appelle Sainte Blandine. Mon coeur frissonne… ne pleurez pas… J’ai grandi dans l’amour et la paix, j’ai vécu et aujourd’hui, je ne suis plus mais je peux au moins aider, soustraire à la violence ce monde. Je suis là pour vous aider. Que de chance vous avez ! Que votre vie est belle ! Que votre amour est grand ! Continuez, je vous aime. »
Viens Esprit de Sainteté
La venue de l’Esprit Saint est raconté dans le livre des actes des Apôtres : c’est la seconde partie de l’Évangile de Luc.