171ème série :
St Joseph Du 04/09/09 au 12/09/09
Ste Thérèse Du 13/09/09 au 21/09/09
St Paul Du 22/09/09 au 30/09/09
St Pio Du 01/10/09 au 09/10/09
171ème série :
St Joseph Du 04/09/09 au 12/09/09
Ste Thérèse Du 13/09/09 au 21/09/09
St Paul Du 22/09/09 au 30/09/09
St Pio Du 01/10/09 au 09/10/09
Saint Michel Archange, défendez-nous dans le combat; soyez notre secours contre la Malice et les embûches du diable. Que Dieu vous commande nous vous en supplions; et vous, Prince de la milice céleste, par la Puissance divine, repoussez en enfer Satan et les autres esprits malins qui rôdent dans le monde pour la perte des âmes. Amen.
Vous pouvez encore vous inscrire pour le pélerinage 2009 à San Giovanni Rotondo du 17 au 22 août.
Sur la route, nous nous arrêterons à Rome pour visiter la Basilique Saint Paul Hors les Murs puis à env. 1 km le lieu de son martyre (Trois Fontaines) en rappelant que St Paul est un des quatre saints que nous prions dans le cadre des neuvaines. Au retour, nous passerons à Lanciano (miracle eucharistique) et nous irons dormir à San Damiano.
Le prix du pèlerinage est de 550 Euros tout compris en pension complète. Nous serons accompagnés d’un prêtre qui célèbrera la messe tous les jours (Arenzano, Saint Paul, San Giovanni, Lanciano, San Damiano). Il sera demandé un acompte de 200 euros pour toute inscription. (L’étalement du paiement du montant de l’acompte et du reste à payer est possible.)
Un programme détaillé sera envoyé à ceux qui seront intéressés par ce pèlerinage.
« Dans les livres, on cherche Dieu. Dans la prière, on Le trouve. »
Padre Pio
Le jardin de la Genèse (Genèse 2, 8-15)
Dès que l’homme est créé, le Seigneur Dieu plante pour lui » un jardin en Eden « . Il reçoit comme être vivant un espace où vivre et où trouver de quoi vivre, se nourrir. » Dieu fait germer du sol tout arbre d’aspect attrayant et bon à manger « . L’homme reçoit comme tâche de cultiver le sol de ce jardin et de le garder prenant ainsi le relais du Créateur. Le jardin représente le bonheur de Dieu et de l’être vivant. Y travailler est joie divine, comme en vivre. C’est une image que l’on retrouvera chez les prophètes et que le livre de l’Apocalypse nous présente comme le bonheur final.
Le jardin du Cantique des Cantiques
Il faut lire ce petit livre en entier. Il est essentiellement composé de paroles échangées par un homme et une femme qui expriment leur amour de manière passionnée, prenant à témoin d’autres personnages et des éléments de la nature. C’est sans doute ce livre qui a le mieux célébré le jardin : c’est le jardin de l’amour, un amour qui est soleil, lumière, chaleur et eau vive tout à la fois. Là où naît cet amour, le printemps fleurit. Le livre regorge d’images florales : « Ma bien-aimée est comme le lys entre les chardons… Mon bien-aimé comme le pommier parmi les arbres du verger ». Les deux amoureux ont accès au paradis qu’ils ont fait naître. Chacun offre à l’autre des arbres rares, des fleurs, des parfums… Ce que nous dit ce livre : allez à la recherche de la sagesse qui est recherche du bonheur partout, nostalgie du jardin merveilleux et de l’absence du bien-aimé, tension de tout l’être vers l’avenir…
Le jardin de Gethsémani (Marc 14, 32-52 ; Matthieu 26, 36-56 ; Jean , 18, 1…)
C’est le jardin de la souffrance. Gethsémani signifie « pressoir à huile ». C’est la jardin où le Christ passe la nuit précédant sa passion et sa mort. Une nuit où il ressent « frayeur et angoisse ». Une nuit de prière : il invite les disciples à prier avec lui mais le sommeil est le plus fort. Gethsémani, c’est le lieu de l’abandon et de la trahison : Judas s’y présente avec une troupe armée d’épées et de bâtons pour livrer le maître. Le jardin du ressuscité (Jean, 20, 1-18) Jésus est mis au tombeau dans un jardin. C’est là que Nicodème et Joseph d’Arimathie ont déposé le crucifié. C’est là aussi que dès l’aube, le premier jour de la semaine, Marie de Magdala se présente avec les aromates à la recherche de son bien-aimé (comme dans le « Cantique des cantiques »). Elle y rencontre le gardien du jardin qu’elle regarde sans l’identifier. « Qui cherches-tu ? Pourquoi pleures-tu ? » Elle entend sa voix et ce n’est la peur d’Adam comme au jardin d’Eden : c’est le cri d’un cœur brûlant d’amour : « Rabbouni, mon maître ! ». Comme ensuite les disciples d’Emmaüs, comme tous les témoins du ressuscité, elle va vivre désormais la présence du ressuscité dans l’absence.
Le jardin de l’Apocalypse (Ap. 21-22)
Un ciel nouveau, une terre nouvelle. Tout repart à zéro : c’est le message des deux derniers chapitres de l’Apocalypse. Oui, tout doit disparaître, les cieux anciens et la vieille terre pour donner place à ce ciel nouveau et à cette terre nouvelle. C’est le chant d’une espérance nouvelle : le monde marqué par le deuil et la souffrance fera place à un monde baigné du bonheur divin. Ce sera un lieu de vie où on retrouvera l’arbre de vie de la Genèse, donnant du fruit chaque mois. Tout comme la première page de la Bible s’ouvrait sur la création d’un monde bon sortant de mains de Dieu, la dernière page s’achève sur la vision d’une sorte de re-création plus belle encore.
source : www.formiris2.org