Chaque année, à l’occasion du carême, l’Église nous invite à une révision de vie sincère à la lumière des enseignements évangéliques. Cette année j’aimerais vous proposer quelques réflexions sur un vaste sujet, celui de la justice, qui dans le langage commun revient à « donner à chacun ce qui lui est dû – dare cuique suum » selon la célèbre expression d’Ulpianus, juriste romain du III siècle, à partir de l’affirmation de saint Paul : «La justice de Dieu s’est manifestée moyennant la foi au Christ. » (Rm 3, 21-22)
…/…
Chers frères et sœurs, le temps du carême culmine dans le triduum pascal, au cours duquel cette année encore, nous célébrerons la justice divine, qui est plénitude de charité, de don et de salut. Que ce temps de pénitence soit pour chaque chrétien un temps de vraie conversion et d’intime connaissance du mystère du Christ venu accomplir toute justice. Formulant ces vœux, j’accorde à tous et de tout cœur ma bénédiction apostolique.
A la vue des foules, Jésus monta dans la montagne. Il s’assit, et ses disciples s’approchèrent de lui. Et, prenant la parole, il les enseignait :
« Heureux les pauvres de cœur : le Royaume des cieux est à eux.
Heureux les doux : ils auront la terre en partage.
Heureux ceux qui pleurent : ils seront consolés.
Heureux ceux qui ont faim et soif de la justice : ils seront rassasiés.
Heureux les miséricordieux : il leur sera fait miséricorde.
Heureux les cœurs purs : ils verront Dieu.
Heureux ceux qui font œuvre de paix: ils seront appelés fils de Dieu.
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice : le Royaume des cieux est à eux.
Heureux êtes-vous lorsque l’on vous insulte, que l’on vous persécute et que l’on dit faussement contre vous toute sorte de mal à cause de moi.
Soyez dans la joie et l’allégresse, car votre récompense est grande dans les cieux; c’est ainsi en effet qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »
« Et encore aujourd’hui, je vais vous demander l’effort de la prière en tout lieu et pour la sauvegarde de l’homme. Profitez de la création Divine, la nature, pour vous ressourcer et contempler son œuvre. Que de prières à faire aussi pour que l’homme conserve cette grande œuvre ! »
La mortalité infantile dans le monde – source INED
« Mes enfants,
Je vous demande de prier, prier, prier pour tous les déshérités de ce monde, pour toutes les souffrances qu’endurent les peuples de la terre.
Mes enfants, vous devez vous unir dans le sacrifice pour autrui et apporter en chaque jour un peu de votre temps pour soulager toute cette souffrance.
Mes enfants, le Père Eternel est à vos côtés et souffre du manque d’écoute des hommes, de l’égoïsme des gouvernements envers leur peuple. Cette souffrance, l’homme en est seul responsable et n’a pas le droit d’impliquer Dieu dans ses propres erreurs, le monde tangue et les hommes s’accrochent désespérément à l’artifice des gouvernants. Honte aux hommes qui se détournent du Père Eternel pour rejoindre le représentant des enfers de la souffrance et de l’ignorance. »
« Mes enfants, aujourd’hui vous arrivez à une porte, cette porte, elle va s’ouvrir. Il y aura une luminosité. Cette luminosité correspond à l’avenir, à l’avenir bleuté, merveilleusement éclairé. Vous verrez des choses que vous n’avez jamais vues, vous entendrez des choses que vous n’avez jamais entendues, vous ressentirez des choses que vous n’avez jamais ressenties. Je suis là, je vous attends à cette porte. Ouvrez-la, ouvrez-la et en peu de temps ma Maison s’ouvrira et des chapelets de fleurs tomberont sur elle. »
« Mes enfants, je suis heureuse de vous voir rassemblés, nombreux, croyants, fervents. Alors vous vous donnerez la main et vous avancerez ensemble pour que soit faite la Volonté Divine, pour que soit faite l’Union des hommes, l’osmose des hommes avec leur Père. Soyez ouverts, que votre cœur soit pénétré de cette eau sacrée, celle qui coule dans tous les ruisseaux. Soyez imprégnés de cette eau pure, celle qui permet aux rivières de devenir fleuves, de devenir des mers. Cette eau qui vous permet de vivre et de faire vivre. »
“Femme, qu’y a-t-il, désormais entre Moi et Toi?” Jésus en disant cette phrase sourit encore plus doucement et Marie sourit, comme deux qui savent une vérité qui est leur joyeux secret que tous les autres ignorent. Marie ordonne aux serviteurs: “Faites ce que Lui vous dira.” Marie a lu dans les yeux souriants de son Fils l’assentiment, voilé d’un grand enseignement pour tous les “appelés”. Et Jésus ordonne aux serviteurs: “Emplissez d’eau les cruches.” Je vois les serviteurs emplir les jarres de l’eau apportée du puits. (J’entends le grincement de la poulie qui monte et descend le seau qui déborde). Je vois le majordome qui se verse un peu de ce liquide avec un regard de stupeur, qui l’essaie avec une mimique d’un plus grand étonnement et le goûte. Il parle au maître de maison et à l’époux son voisin. Marie regarde encore son Fils et sourit; puis recevant un sourire de Lui, incline la tête en rougissant légèrement. Elle est heureuse. Dans la salle passe un murmure. Les têtes se tournent vers Jésus et Marie. On se lève pour mieux voir. On va vers les jarres. Un silence, puis un chœur de louanges à Jésus. Mais Lui se lève et dit une seule parole: “Remerciez Marie” et puis, il quitte le repas. Sur le seuil il répète: “La paix à cette maison et la bénédiction de Dieu sur vous” et il ajoute: “Mère, je te salue.”
« Il est un moment de silence qui doit être fait et accordé à ceux qui sont partis sans le désir de partir, parce que l’homme couvre la terre de béton, et la terre, de ce béton, n’en veut pas. Que de catastrophes inutiles, inhumaines font souffrir. Mes enfants, Dieuvous demande de participer. Il suffit d’une aide à ces déshérités qui sont partis. Faites-le. Mes enfants, la terre tremble et tremblera encore et les eaux engloutiront, et les montagnes s’effondreront. Le temps est à la prière, au respect, à l’amour et à la paix pour répondre à certaines questions. Il fut différentes périodes : primaire, secondaire, tertiaire, quaternaire, ce n’est pas les gaz, le carbone qui a détruit la terre. La terre bouge, la terre bouge parce que l’homme fait bouger la terre. L’homme se croit puissant, il défie la nature. Il veut contrôler la nature. La nature est nature et se rebelle. Ne cherchez pas des excuses là où il n’y en a pas. Et tous ceux qui jurent, mot qui ne doit pas être prononcé, ces gens là font des promesses qu’ils ne tiendront pas. Tout ce qui est à l’heure actuelle n’est qu’une avalanche de profit. Vous avez, vous, vous ici et beaucoup d’autres ailleurs, la chance, et la possibilité par la prière de permettre l’évolution de ce monde vers une égalité d’amour et de paix. Rien ne se fait sans l’amour, sans la paix. »
« A tous ceux qui lisent mes messages, j’accorde mon amour maternel et je demande l’engagement de chacun et de tous, pour apporter l’union sur cette terre. J’ai déjà appelé, j’appellerai encore, ouvrez-moi vos cœurs que je puisse combler votre ignorance. Venez dans la foi de connaître Dieu dans autrui, pour illuminer cette terre d’un amour éternel. »