« Mes enfants, aujourd’hui vous arrivez à une porte, cette porte, elle va s’ouvrir. Il y aura une luminosité. Cette luminosité correspond à l’avenir, à l’avenir bleuté, merveilleusement éclairé. Vous verrez des choses que vous n’avez jamais vues, vous entendrez des choses que vous n’avez jamais entendues, vous ressentirez des choses que vous n’avez jamais ressenties. Je suis là, je vous attends à cette porte. Ouvrez-la, ouvrez-la et en peu de temps ma Maison s’ouvrira et des chapelets de fleurs tomberont sur elle. »
« Mes enfants, je suis heureuse de vous voir rassemblés, nombreux, croyants, fervents. Alors vous vous donnerez la main et vous avancerez ensemble pour que soit faite la Volonté Divine, pour que soit faite l’Union des hommes, l’osmose des hommes avec leur Père. Soyez ouverts, que votre cœur soit pénétré de cette eau sacrée, celle qui coule dans tous les ruisseaux. Soyez imprégnés de cette eau pure, celle qui permet aux rivières de devenir fleuves, de devenir des mers. Cette eau qui vous permet de vivre et de faire vivre. »
“Femme, qu’y a-t-il, désormais entre Moi et Toi?” Jésus en disant cette phrase sourit encore plus doucement et Marie sourit, comme deux qui savent une vérité qui est leur joyeux secret que tous les autres ignorent. Marie ordonne aux serviteurs: “Faites ce que Lui vous dira.” Marie a lu dans les yeux souriants de son Fils l’assentiment, voilé d’un grand enseignement pour tous les “appelés”. Et Jésus ordonne aux serviteurs: “Emplissez d’eau les cruches.” Je vois les serviteurs emplir les jarres de l’eau apportée du puits. (J’entends le grincement de la poulie qui monte et descend le seau qui déborde). Je vois le majordome qui se verse un peu de ce liquide avec un regard de stupeur, qui l’essaie avec une mimique d’un plus grand étonnement et le goûte. Il parle au maître de maison et à l’époux son voisin. Marie regarde encore son Fils et sourit; puis recevant un sourire de Lui, incline la tête en rougissant légèrement. Elle est heureuse. Dans la salle passe un murmure. Les têtes se tournent vers Jésus et Marie. On se lève pour mieux voir. On va vers les jarres. Un silence, puis un chœur de louanges à Jésus. Mais Lui se lève et dit une seule parole: “Remerciez Marie” et puis, il quitte le repas. Sur le seuil il répète: “La paix à cette maison et la bénédiction de Dieu sur vous” et il ajoute: “Mère, je te salue.”
« Il est un moment de silence qui doit être fait et accordé à ceux qui sont partis sans le désir de partir, parce que l’homme couvre la terre de béton, et la terre, de ce béton, n’en veut pas. Que de catastrophes inutiles, inhumaines font souffrir. Mes enfants, Dieuvous demande de participer. Il suffit d’une aide à ces déshérités qui sont partis. Faites-le. Mes enfants, la terre tremble et tremblera encore et les eaux engloutiront, et les montagnes s’effondreront. Le temps est à la prière, au respect, à l’amour et à la paix pour répondre à certaines questions. Il fut différentes périodes : primaire, secondaire, tertiaire, quaternaire, ce n’est pas les gaz, le carbone qui a détruit la terre. La terre bouge, la terre bouge parce que l’homme fait bouger la terre. L’homme se croit puissant, il défie la nature. Il veut contrôler la nature. La nature est nature et se rebelle. Ne cherchez pas des excuses là où il n’y en a pas. Et tous ceux qui jurent, mot qui ne doit pas être prononcé, ces gens là font des promesses qu’ils ne tiendront pas. Tout ce qui est à l’heure actuelle n’est qu’une avalanche de profit. Vous avez, vous, vous ici et beaucoup d’autres ailleurs, la chance, et la possibilité par la prière de permettre l’évolution de ce monde vers une égalité d’amour et de paix. Rien ne se fait sans l’amour, sans la paix. »
« A tous ceux qui lisent mes messages, j’accorde mon amour maternel et je demande l’engagement de chacun et de tous, pour apporter l’union sur cette terre. J’ai déjà appelé, j’appellerai encore, ouvrez-moi vos cœurs que je puisse combler votre ignorance. Venez dans la foi de connaître Dieu dans autrui, pour illuminer cette terre d’un amour éternel. »
Evangile de Jésus-Christ selon saint Luc (1, 39-45) En ces jours-là, Marie se mit en route rapidement vers une ville de la montagne de Judée. Elle entra dans la maison de Zacharie et salua Elisabeth. Or, quand Elisabeth entendit la salutation de Marie, l’enfant tressaillit en elle. Alors, Elisabeth fut remplie de l’Esprit Saint, et s’écria d’une voix forte : « Tu es bénie entre toutes les femmes, et le fruit de tes entrailles est béni. Comment ai-je ce bonheur que la mère de mon Seigneur vienne jusqu’à moi ? Car lorsque j’ai entendu tes paroles de salutation, l’enfant a tressailli d’allégresse au-dedans de moi. Heureuse, celle qui a cru à l’accomplissement des paroles qui lui furent dites de la part du Seigneur. »
« Soyez toujours dans la joie du Seigneur. » Cet appel nous est donné pour entrer dans la fête de Noël : Recevoir la joie du Seigneur ; « Pousse des cris de joie fille de Sion ! Réjouis-toi, tressaille d’allégresse fille de Jérusalem !
Le troisième dimanche de l’Avent est aussi appelé dimanche de Gaudete. En effet, dans le Missel romain, l’introït de la messe de ce dimanche commence par la phrase latine suivante : « Gaudete in Domino semper : iterum dico, gaudete » (« Réjouissez-vous toujours dans le Seigneur ; je le répète, réjouissez-vous ! »). Cette phrase rappelle la joie de l’Église dans l’attente de l’avènement du Christ.
C’est pourquoi les vêtements liturgiques, violets pendant tout le temps de l’Avent, peuvent exceptionnellement être roses ce jour-là.
La joie de Dieu contient tout l’univers, personne n’est exclu de cette joie. Nous voudrions être joyeux, mais nous ne le sommes pas profondément ! Il y a tant d’obstacles à cette joie en nous ! Dans l’excès de sa joie, celui qui aime partage tout. Dans l’excès de l’amour, il est impossible de voir son frère dans le froid et de ne pas chercher à le vêtir ! Mus par ce grand amour, il est impossible de voir quelqu’un avoir faim et ne pas lui donner à manger. Dans ce grand désir d’aimer, il y a cette prise de conscience que dans l’univers, il y a une justice, ce qu’il faut à chacun selon ses besoins doit être pourvu. Jean-Baptiste, mû par l’Esprit Saint, demande que notre cœur ne rejette personne, que notre amour embrasse tout l’univers, que nous ne nourrissons aucun ressentiment. Notre accueil doit devenir comme l’accueil du cœur de Dieu. Quand l’Esprit Saint a pris possession de notre cœur, il est libre pour aimer chacun et reconnaître la beauté, la grâce de tous. Alors éclatent les cris de joie ! « Soyez toujours dans la joie du Seigneur ! Laissez-moi vous le redire : soyez dans la joie ! »
Soyez fiers de vous-mêmes, parce que vous aimez, parce que vous respectez, parce que vous avez accordé votre amour. Si vous avez l’amour et la paix dans votre cœur, alors il n’y a aucun barrage, personne ne peut vous arrêter. Soyez fiers de vous.