
Dans son dernier numéro, la revue « Le sourire de Marie », disponible aux Editions Resiac, nous avons eu la joie de voir paraître, pour information, notre journée du 15 août. Merci à eux.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,38-42.
Alors qu’il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison.
Elle avait une sœur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.
Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m’aider. »
Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour bien des choses.
Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
« On me met souvent en cause dans de nombreux pays. Je suis toujours là et toujours présent quand il s’agit de faire fortifier la foi. Je suis le petit Padre celui que vous aimez tant et qui vous aime autant. Alors encore aujourd’hui je vous demande de vous battre et d’avancer. Pensez à moi parce que moi je pense à vous, je prie pour vous. Je vous fais avancer dans la prière. Ce que souffrent certaines personnes sur terre, ils le gagneront multiplié par cent là où je suis. Ils connaitront le bonheur de l’Amour et de la Paix. Sachez qu’on ne regrette pas la terre quand on est auprès de Marie et de Dieu. Alors battez-vous, je vous demande de vous battre et de vous battre dans la Paix et dans l’Amour. » Merci.
Message de juillet 2010
« Très Divin Sauveur, qui avez donné Votre Vie, qui avez répandu Votre Sang Précieux pour tous les pécheurs depuis Adam jusqu’à aujourd’hui et pour tous les temps.
Daignez me purifier, me libérer, me délivrer, me guérir, me sanctifier, me pardonner.
J’invoque aussi la très grande puissance de Votre Sang Divin pour tous les agonisants de ce jour, pour les saintes âmes du Purgatoire, pour les pécheurs en état de se perdre, pour ceux qui voudraient se suicider, pour ceux qui ont l’intention d’atteindre à la vie des tout petits ou de leur prochain, pour le salut de la sainte Eglise, pour la sanctification des prêtres et tout spécialement pour le Saint Père.
Très Précieux Sang de Jésus mon Sauveur, soyez victorieux en moi, sur mes ennemis et sur le monde entier. Que Votre règne arrive, ô mon Dieu, par les très saintes larmes et le Cœur Immaculé de Marie. »
Diffusez largement cette prière, celui qui la dira quotidiennement sera sauvé de tous périls, celui qui la fera connaître bénéficiera aussi de très grandes grâces (Messages du Ciel).
Dimanche, nous célébrerons ce grand Saint, devant l’édifice qui porte son nom, puisque le site d’Ardouane abrita le collège St Benoît.
Ce Père des moines d’Occident
naquit dans une petite ville des montagnes de l’Ombrie, d’une des plus illustres familles de ce pays. Le Pape saint Grégoire assure que le nom de Benoît lui fut providentiellement donné comme gage des bénédictions célestes dont il devait être comblé.
Craignant la contagion du monde, il résolut, à l’âge de quatorze ans, de s’enfuir dans un désert pour s’abandonner entièrement au service de Dieu. Il parvint au désert de Subiaco, à quarante milles de Rome, sans savoir comment il y subsisterait ; mais Dieu y pourvut par le moyen d’un pieux moine nommé Romain, qui se chargea de lui faire parvenir sa frugale provision de chaque jour.
Le jeune solitaire excita bientôt par sa vertu la rage de Satan ; celui-ci apparut sous la forme d’un merle et l’obséda d’une si terrible tentation de la chair, que Benoît fut un instant porté à abandonner sa retraite ; mais, la grâce prenant le dessus, il chassa le démon d’un signe de la Croix et alla se rouler nu sur un buisson d’épines, tout près de sa grotte sauvage. Le sang qu’il versa affaiblit son corps et guérit son âme pour toujours. Le buisson s’est changé en un rosier : de ce buisson, de ce rosier est sorti l’arbre immense de l’Ordre bénédictin, qui a couvert le monde.
Les combats de Benoît n’étaient point finis. Des moines du voisinage l’avaient choisi pour maître malgré lui ; bientôt ils cherchèrent à se débarrasser de lui par le poison ; le saint bénit la coupe, qui se brisa, à la grande confusion des coupables. Cependant il était dans l’ordre de la Providence que Benoît devînt le Père d’un grand peuple de moines, et il ne put se soustraire à cette mission ; de nombreux monastères se fondèrent sous sa direction, se multiplièrent bientôt par toute l’Europe et devinrent une pépinière inépuisable d’évêques, de papes et de saints.
Parmi ses innombrables miracles, citons les deux suivants : un de ses moines avait, en travaillant, laissé tomber le fer de sa hache dans la rivière. Benoît prit le manche de bois, le jeta sur l’eau, et le fer, remontant à la surface, revint prendre sa place. Une autre fois, cédant aux importunes prières d’un père qui le sollicitait de ressusciter son fils, Benoît se couche sur l’enfant et dit : « Seigneur, ne regardez pas mes péchés, mais la foi de cet homme ! » Aussitôt l’enfant s’agite et va se jeter dans les bras paternels.
Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.