L’adoration du Saint Sacrement consiste dans la contemplation du Christ présent dans l’Eucharistie. C’est un dialogue intime avec Jésus. Prier devant le Saint Sacrement exposé sur l’autel, c’est porter un regard de foi sur Jésus Christ réellement présent. C’est demeurer longuement en une conversation spirituelle, une adoration silencieuse et une attitude d’amour. C’est un face à face avec le Christ. « Je l’avise et il m’avise » répondit simplement un paroissien du saint Curé d’Ars qui l’interrogeait sur ses nombreux et longs temps d’adoration. Jean-Paul II témoigne de l’adoration : » Il est bon de s’entretenir avec Lui et, penchés sur Sa poitrine comme le disciple bien-aimé (Jn 13,25), d’être touchés par l’amour infini de son cœur. Bien des fois, […] j’ai fait cette expérience et j’en ai reçu force, consolation et soutien ! » – L’adoration du Saint Sacrement s’enracine dans la célébration de la messe et elle en est le prolongement. Par sa présence eucharistique, le Christ reste au milieu de nous comme Celui qui nous a aimé et s’est livré pour nous.
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neuvaines
Aujourd’hui, 2 juin, commence la neuvaine à St Paul pour l’ouverture de la Maison d’Ardouane.
Vous pouvez retrouver les modalités sur le site de l’association : www.associationdemarie.org (rubrique prières et chants).
Nous vous proposons dans le même temps, la neuvaine au Sacré Coeur de Jésus du Padre PIO. Marie ne cesse de nous rappeler l’importance de cette dévotion.Padre Pio (1887-1968) invitait des fidèles qui se recommandaient à ses prières à réciter pendant neuf jours la prière suivante qu’il a composée et qu’il récitait lui-même chaque jour.
I. O mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et il vous sera répondu ! », voici que je frappe, je cherche, je demande la grâce de ………
Un Notre Père. Un Je vous salue Marie. Un Gloire à Dieu…
Sacré-Cœur de Jésus, j’ai confiance en vous et j’espère en vous.
II. O mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon Nom, Il vous l’accordera ! », voici qu’à votre Père, en votre Nom, je demande la grâce de …….
Un Notre Père. Un Je vous salue Marie. Un Gloire à Dieu…
Sacré-Cœur de Jésus, j’ai confiance en vous et j’espère en vous.
III. O mon Jésus, qui avez dit : « En vérité je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais Mes paroles ne passeront point ! », voici que m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles, je demande la grâce de ……..
Un Notre Père. Un Je vous salue Marie. Un Gloire à Dieu…
Sacré-Cœur de Jésus, j’ai confiance en vous et j’espère en vous.
Prière : O Sacré-Cœur de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons par l’intercession du Cœur Immaculé de Marie, Votre et notre tendre Mère.
Saint Joseph, Père adoptif du Sacré Cœur de Jésus, priez pour nous.
Salve Regina ou Je vous Salue Marie.
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Le jardin dans la Bible
Le jardin est présent dès les premières pages de la Genèse lorsque Dieu installe l’homme et la femme au cœur de cet endroit paradisiaque qu’est l’Eden. Le jardin est encore là dans les dernières pages de la Bible, le livre de l’Apocalypse.
En hébreu, jardin se dit gan. En grec, c’est le pardisios, le paradis, mot d’origine persane qui signifie terrain planté d’arbres. Il symbolise l’achèvement de ce qui a été commencé dans la création. C’est le lieu où tout est parfait, un lieu de délices (Eden, en hébreu). On l’imagine avec au centre une source ou une fontaine d’où coulent quatre fleuves dans quatre directions. Il regorge d’arbres gigantesques et merveilleux, de fruits doux et sucrés, de plantes aux parfums délicieux. Tout y pousse en abondance, l’homme a pour tâche de la surveiller avec attention. Au paradis, les animaux vivent en liberté paisiblement et l’homme comprend leur langage.
On retrouve cette symbolique du jardin dans de nombreuses cultures rejoignant le mythe d’un âge d’or où l’homme vivait heureux dans un jardin merveilleux : le livre de la Genèse s’appuie sur ces cultures. On notera que dans l’Islam, le paradis (Al Janna) est un jardin magnifique qui permettra au croyant de connaître tous les plaisirs. L’image du jardin va traverser les siècles et, au Moyen-Age, quand on créait un jardin, on cherchait toujours à le dessiner comme le paradis de la Genèse.
Tout au long des textes, le jardin est présent : Genèse, Cantique des Cantiques, Gethsémani, Ressuscité, jusqu’à celui de l’Apocalypse.
Le jardin de l’Apocalypse (Ap. 21-22)
Un ciel nouveau, une terre nouvelle. Tout repart à zéro : c’est le message des deux derniers chapitres de l’Apocalypse. Oui, tout doit disparaître, les cieux anciens et la vieille terre pour donner place à ce ciel nouveau et à cette terre nouvelle.
C’est le chant d’une espérance nouvelle : le monde marqué par le deuil et la souffrance fera place à un monde baigné du bonheur divin. Ce sera un lieu de vie où on retrouvera l’arbre de vie de la Genèse, donnant du fruit chaque mois.
Tout comme la première page de la Bible s’ouvrait sur la création d’un monde bon sortant de mains de Dieu, la dernière page s’achève sur la vision d’une sorte de re-création plus belle encore.
Yvon Garel (DDEC Côtes d’Armor)

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Les derniers seront les premiers.
Evangile de Jésus-Christ selon saint Marc 10,29-31.
Jésus déclara : «Amen, je vous le dis : personne n’aura quitté, à cause de moi et de l’Évangile, une maison, des frères, des soeurs, une mère, un père, des enfants ou une terre,
sans qu’il reçoive, en ce temps déjà, le centuple : maisons, frères, soeurs, mères, enfants et terres, avec des persécutions, et, dans le monde à venir, la vie éternelle.
Beaucoup de premiers seront derniers, et les derniers seront les premiers.»Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris
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Septième dimanche de Pâques
À l’heure où Jésus passait de ce monde à son Père, les yeux levés au ciel, il priait ainsi : « Je ne prie pas seulement pour ceux qui sont là, mais encore pour ceux qui accueilleront leur parole et croiront en moi. Que tous, ils soient un, comme toi, Père, tu es en moi, et moi en toi. Qu’ils soient un en nous, eux aussi, pour que le monde croie que tu m’as envoyé. Et moi, je leur ai donné la gloire que tu m’as donnée, pour qu’ils soient un comme nous sommes un : moi en eux, et toi en moi. Que leur unité soit parfaite ; ainsi, le monde saura que tu m’as envoyé, et que tu les as aimés comme tu m’as aimé. Père, ceux que tu m’as donnés, je veux que là où je suis, eux aussi soient avec moi, et qu’ils contemplent ma gloire, celle que tu m’as donnée parce que tu m’as aimé avant même la création du monde. Père juste, le monde ne t’a pas connu, mais moi je t’ai connu, et ils ont reconnu, eux aussi, que tu m’as envoyé. Je leur ai fait connaître ton nom, et je le ferai connaître encore, pour qu’ils aient en eux l’amour dont tu m’as aimé, et que moi aussi, je sois en eux.»






