« La moisson est abondante, mais les ouvriers sont peu nombreux.
Priez donc le maître de la moisson d’envoyer des ouvriers pour sa moisson. »
Luc 10, 2
Le Précieux Sang est une source intarissable dont les eaux fécondes coulent sur les âmes et les emportent dans leur cours vers l’abîme sans fond de l’amour. Travaillons donc à développer de plus en plus dans nos âmes cette dévotion précieuse que l’Eglise cherche aujourd’hui à raviver en nous.
« ô Sang très-précieux, source de la vie éternelle, prix et rançon de l’univers, bain sacré de nos âmes, qui défendez sans cesse la cause des hommes près du trône de la suprême miséricorde, je vous adore profondément.
Je voudrais, s’il était possible, compenser les injures et les outrages que vous recevez continuellement de la part des hommes, et surtout de la part de ceux qui osent vous blasphémer. Qui pourrait ne pas bénir ce sang d’une valeur infinie, ne pas être enflammé d’amour pour Jésus qui l’a répandu ? Que serais-je devenu si je n’avais été racheté par ce sang divin, que l’amour a fait sortir jusqu’à la dernière goutte des veines de mon Sauveur ? ô amour immense, qui avez donné ce baume salutaire ! ô baume inestimable, qui provenez de la source d’un amour infini ! Je vous en conjure, que tous les coeurs et toutes les langues vous louent, vous bénissent et vous rendent grâce, maintenant et toujours et dans les siècles des siècles. – Amen. »
L’Histoire de l’Église, c’est l’histoire du Précieux Sang. « C’est par lui, et non par le sang des taureaux et des boucs, que nous avons été rachetés; c’est par Son propre Sang que le Christ est entré une fois pour toutes dans le Saint des Saints, après avoir acquis une rédemption éternelle, » déclare saint Paul, le premier docteur du Précieux Sang.
Le sang des Martyrs et les sueurs des Saints de tous les temps sont le prolongement du Précieux Sang de Jésus-Christ. Chacun d’eux ne pouvait-il pas répéter avec saint Paul: « J’achève en ma propre chair ce qui manque aux souffrances de Jésus-Christ. »
A l’origine, les jardins monastiques médiévaux étaient des jardins utilitaires. Tout l’art horticole d’Europe a pu s’inspirer de ces jardins. C’étaient avant tout les bénédictins qui jetèrent les fondements de la construction de jardins, conformément à la règle de leur ordre leur dictant une vie dans le travail spirituel et physique. Les monastères étaient souvent autarciques et vivaient en grande partie des produits de leurs jardins. Les arbres fruitiers, avec le rythme de leur végétation, étaient la métaphore de la Résurrection, et le verger servait souvent de cimetière du monastère. Les plantes toujours vertes renvoyaient à la foi dans une vie éternelle. La symbolique chrétienne et l’interprétation du monde étaient toujours présentes. Les jardins monastiques, comme importants centres de développement de la vie médiévale, influèrent considérablement sur la culture des plantes et leur utilisation dans l’alimentation, la médecine et le quotidien. Souvent cachés derrière les murs du monastère, ces trésors florissants des anciens monastères nous offrent leur beauté et leur esthétique naturelle.
Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,6.12-14.
Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus sur la montagne, il leur disait : » Ce qui est sacré, ne le donnez pas aux chiens; vos perles, ne les jetez pas aux cochons, pour éviter qu’ils les piétinent puis se retournent pour vous déchirer.
Donc, tout ce que vous voudriez que les autres fassent pour vous, faites-le pour eux, vous aussi, voilà ce que dit toute l’Écriture : la Loi et les Prophètes.
« Entrez par la porte étroite. Elle est grande, la porte, il est large, le chemin qui conduit à la perdition ; et ils sont nombreux, ceux qui s’y engagent. Mais elle est étroite, la porte, il est resserré, le chemin qui conduit à la vie ; et ils sont peu nombreux, ceux qui le trouvent. »
Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris