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  • Notre Père

    « Écoutez. Quand vous priez dites ainsi: « Notre Père qui es aux Cieux, que soit sanctifié ton Nom, que vienne ton Royaume sur la terre comme il l’est dans le Ciel, et que sur la terre comme au Ciel soit faite ta volonté. Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien, remets-nous nos dettes comme nous les remettons à nos débiteurs. Ne nous induis pas en tentation, mais délivre-nous du Malin  » . Jésus s’est levé pour dire la prière et tous l’ont imité, attentifs, émus. “Il ne faut pas autre chose, mes amis. Dans ces mots est renfermé comme en un cercle d’or tout ce qu’il faut à l’homme pour l’esprit, pour la chair et le sang. »

    Extrait de l’Evangile selon Maria Valtorta

  • Signes des temps

    Mes enfants, soyez attentifs à tous les actes de la vie qui vont se présenter dans les temps prochains. Sachez que certaines ténèbres qui sont prévues ne sont peut-être pas celles que vous pensez mais elles sont et elles seront réelles. Vous entrez dans une période où les attaques vont se multiplier de tous les côtés, où la terre va bouger de tous les côtés où les gouvernements vont tomber de tous les côtés, où l’hypocrisie va tomber, il y aura un malaise partout, partout. Je préserverai la France car c’est le pays de prédilections que j’ai choisi. Mais beaucoup souffriront. Soyez vigilants, ne vous laissez pas aller, soyez priants. Je vous rappelle encore une fois la Bible, le Chapelet et le Cierge car le moment est venu. Soyez aimants, pardonnez à vos ennemis. Soyez aimants.

    Marie Mère des hommes – juillet 2010

  • Parabole du semeur

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (13,18-23)

    Jésus disait à ses disciples : « Écoutez ce que veut dire la parabole du semeur.
    Quand l’homme entend la parole du Royaume sans la comprendre, le Mauvais survient et s’empare de ce qui est semé dans son coeur : cet homme, c’est le terrain ensemencé au bord du chemin.
    Celui qui a reçu la semence sur un sol pierreux, c’est l’homme qui entend la Parole et la reçoit aussitôt avec joie ;
    mais il n’a pas de racines en lui, il est l’homme d’un moment : quand vient la détresse ou la persécution à cause de la Parole, il tombe aussitôt.
    Celui qui a reçu la semence dans les ronces, c’est l’homme qui entend la Parole ; mais les soucis du monde et les séductions de la richesse étouffent la Parole, et il ne donne pas de fruit.
    Celui qui a reçu la semence dans la bonne terre, c’est l’homme qui entend la Parole et la comprend ; il porte du fruit à raison de cent, ou soixante, ou trente pour un. »

  • Témoins

    Mes enfants, je vous demande de faire l’exemple de la foi dans ce monde. Beaucoup d’autres le font, soyez présents à leurs côtés, ils seront présents à vos côtés. Avancez sur ce chemin de Foi, d’Amour et de Paix. Les hommes sont liés au matérialisme, montrez-leur qu’une certaine voie par l’Amour, en leur concédant quelques temps, ils comprendront que l’Amour vaut mieux que l’argent.

    Marie Mère des hommes – juillet 2010

  • Melons et pastèques

    « Les enfants d’Israël se mirent à pleurer, disant : Qui nous fera manger de la chair ? Il nous souvient des poissons que nous mangions en Égypte sans qu’il nous en coûtât rien, des Concombres, des Melons, des Porreaux, des Oignons et des Aulx. »        Nombres XI, 4-5

    Hélas ! Quel esprit de murmure chez les Israélites ! Dieu, par sa main puissante, les avait retirés de la servitude ; pour eux, il avait ouvert la Mer Rouge, envoyé le nuage miraculeux, fait jaillir l’eau vive du rocher et rendu douce l’eau de Mara ; pour eux, il avait fait descendre la manne du ciel, et maintenant ils oublient toutes ces délivrances et se plaignent de n’avoir que de la manne devant les yeux. Ils se rappellent les excellentes productions de l’Égypte, en oubliant la servitude qui les y faisait tant souffrir. Grand avertissement pour nous, si souvent tentés de les imiter !??Les diverses plantes réunies dans le verset cité, formaient la nourriture ordinaire des Égyptiens, et, par conséquent, les Juifs, bien que traités et nourris en esclaves, pouvaient se les procurer comme ces derniers ; l’habitude les leur faisait préférer à tout autre aliment.?D’après le docteur Kitto, lorsque Damiette fut assiégée en 1218, plusieurs Égyptiens des moins robustes moururent par suite de la privation des aulx, des oignons, des poissons, des fruits et des légumes auxquels ils étaient accoutumés ; ils avaient cependant du blé en quantité.

    Le Melon (Cucumis Mélo) et la Pastèque (Cucurbita Citruttus) sont probablement compris tous les deux dans le verset cité. Le gros fruit jaune du premier est souvent servi sur nos tables ; il est aussi abondamment cultivé en Amérique. Cette plante paraît être originaire de la région caucasienne. Elle prospère également dans les terrains secs et les sols humides ; quelques variétés semblent avoir été cultivées en Égypte à une époque très reculée. Dans les pays chauds, ce fruit atteint un développement considérable.?Il y a en Égypte une espèce de Melon (Cucumis Chate) plus estimée que les autres ; elle y est regardée comme la variété la plus salubre et comme l’une de celles dont les personnes délicates ont le moins à se défier. Son jus fournit une boisson agréable, fort goûtée des Égyptiens.?La Pastèque ou Melon d’eau se distingue des autres espèces par ses feuilles découpées et son fruit très aqueux, mais d’une saveur peu sucrée. Dans les contrées chaudes de l’Asie, de l’Europe et de l’Afrique ce fruit atteint souvent six décimètres (22 pouces) de diamètre ; il est globuleux et uni, la pulpe est d’un blanc de neige, plus ou moins teinte de rouge foncé, et contient des graines noires.?Dans quelques parties de l’Amérique méridionale, la Pastèque est énorme ; Humboldt rapporte que dans la presqu’île d’Araya, souvent privée de pluie pendant quinze mois, et où par conséquent un fruit juteux est fort estimé, on voit fréquemment des Pastèques pesant vingt-cinq à trente kilogrammes (50 à 60 livres).?En Égypte, on en mange beaucoup pendant l’été. On l’y emploie à la fois comme nourriture, boisson rafraîchissante et remède ; c’est le seul médicament des pauvres atteints de la fièvre. Pour ce dernier usage, on préfère l’espèce la plus sucrée ; lorsque les fruits sont complètement mûrs, on en exprime le jus, on le sucre, et l’on en boit abondamment.?On cultive la Pastèque en Palestine ; c’est au pied du mont Carmel que se trouvent, dit-on, les meilleures. On en sale et on en rôtit, sans en retirer les graines, écrit le docteur Kitto, et ce comestible, assez extraordinaire, vendu dans les bazars, trouve de nombreux amateurs.


  • Famille du Christ

    Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu (12,46-50)

    Comme Jésus parlait à la foule, voici que sa mère et ses frères se tenaient au-dehors, cherchant à lui parler.
    Quelqu’un lui dit : « Ta mère et tes frères sont là dehors, qui cherchent à te parler. »
    Jésus répondit à cet homme : « Qui est ma mère, et qui sont mes frères ? »
    Puis, tendant la main vers ses disciples, il dit : « Voici ma mère et mes frères.
    Celui qui fait la volonté de mon Père qui est aux cieux, celui-là est pour moi un frère, une soeur et une mère. »

  • Revue de presse

    Télécharger les infos extraites de la revue "Le sourire de Marie".

    Dans son dernier numéro, la revue « Le sourire de Marie », disponible aux Editions Resiac, nous avons eu la joie de voir paraître, pour information, notre journée du 15 août. Merci à eux.

  • Marthe et Marie

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 10,38-42.
    Alors qu’il était en route avec ses disciples, Jésus entra dans un village. Une femme appelée Marthe le reçut dans sa maison.
    Elle avait une sœur nommée Marie qui, se tenant assise aux pieds du Seigneur, écoutait sa parole.
    Marthe était accaparée par les multiples occupations du service. Elle intervint et dit : « Seigneur, cela ne te fait rien ? Ma sœur me laisse seule à faire le service. Dis-lui donc de m’aider. »
    Le Seigneur lui répondit : « Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et tu t’agites pour bien des choses.
    Une seule est nécessaire. Marie a choisi la meilleure part : elle ne lui sera pas enlevée. »

    Extrait de la Traduction Liturgique de la Bible – © AELF, Paris

  • Aujourd’hui débute la neuvaine à Padre Pio.

    « On me met souvent en cause dans de nombreux pays. Je suis toujours là et toujours présent quand il s’agit de faire fortifier la foi. Je suis le petit Padre celui que vous aimez tant et qui vous aime autant. Alors encore aujourd’hui je vous demande de vous battre et d’avancer. Pensez à moi parce que moi je pense à vous, je prie pour vous. Je vous fais avancer dans la prière. Ce que souffrent certaines personnes sur terre, ils le gagneront multiplié par cent là où je suis. Ils connaitront le bonheur de l’Amour et de la Paix. Sachez qu’on ne regrette pas la terre quand on est auprès de Marie et de Dieu. Alors battez-vous, je vous demande de vous battre et de vous battre dans la Paix et dans l’Amour. »  Merci.

    Message de juillet 2010

  • Prière

    « Très Divin Sauveur, qui avez donné Votre Vie, qui avez répandu Votre Sang Précieux pour tous les pécheurs depuis Adam jusqu’à aujourd’hui et pour tous les temps.
    Daignez me purifier, me libérer, me délivrer, me guérir, me sanctifier, me pardonner.
    J’invoque aussi la très grande puissance de Votre Sang Divin pour tous les agonisants de ce jour, pour les saintes âmes du Purgatoire, pour les pécheurs en état de se perdre, pour ceux qui voudraient se suicider, pour ceux qui ont l’intention d’atteindre à la vie des tout petits ou de leur prochain, pour le salut de la sainte Eglise, pour la sanctification des prêtres et tout spécialement pour le Saint Père.
    Très Précieux Sang de Jésus mon Sauveur, soyez victorieux en moi, sur mes ennemis et sur le monde entier. Que Votre règne arrive, ô mon Dieu, par les très saintes larmes et le Cœur Immaculé de Marie. »

    Diffusez largement cette prière, celui qui la dira quotidiennement sera sauvé de tous périls, celui qui la fera connaître bénéficiera aussi de très grandes grâces (Messages du Ciel).