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  • Neuvaine au Sacré Coeur de Jésus

    Padre Pio disait chaque jour cette neuvaine pour tous ceux qui se recommandaient à ses prières :

    I – Ô Jésus, qui avez dit :  » En vérité, je vous le dis, demandez et vous recevrez, cherchez et vous trouverez, frappez et l’on vous ouvrira !  » voici que je frappe, je cherche et je demande à votre Père en votre nom la grâce ……
    Pater, Ave, Gloria,
    Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

    II – Ô Jésus, qui avez dit :  » En vérité, je vous le dis, tout ce que vous demanderez à mon Père en mon Nom, il vous l’accordera !  » voici qu’en votre Nom je demande à votre Père en votre nom la grâce ….
    Pater, Ave, Gloria,
    Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

    III – Ô Jésus, qui avez dit :  » En vérité, je vous le dis, le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront point !  » voici qu’en m’appuyant sur l’infaillibilité de vos saintes paroles je demande à votre Père en votre nom la grâce …
    Pater, Ave, Gloria,
    Cœur Sacré de Jésus, j’ai confiance et j’espère en vous.

    Prière – Ô Cœur Sacré de Jésus, à qui il est impossible de ne pas avoir compassion des malheureux, ayez pitié de nous, pauvres pécheurs, et accordez-nous la grâce que nous vous demandons, par l’intercession du Cœur Immaculé de Marie, votre et notre tendre Mère.
    Saint Joseph, père adoptif du Sacré-Cœur de Jésus, priez pour nous.
    Salve Regina

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  • Saint Sacrement

    La solennité du Saint Sacrement est célébrée en principe le jeudi suivant la fête de la Trinité (soixante jours après Pâques). En France, ce jour n’étant pas férié, elle est reportée au dimanche. Longtemps connue sous le nom de Fête-Dieu, cette solennité veut célébrer le don que fit le Christ de son Corps et de son Sang pour le salut du monde. Elle fut officiellement introduite dans la liturgie par le pape Urbain IV en 1264. Il s’agissait alors d’affirmer de manière solennelle la présence du Christ dans le pain et le vin, contre l’hérésie cathare qui la niait.

     

    La charge de la Parole et le souci avec lequel nous vous avons engendrés pour que le Christ soit formé en vous nous poussent à vous dire ce que signifie ce sacrement si grand et si divin, ce remède si célèbre et si noble, ce sacrifice si pur et si facile : ce n’est plus dans une seule cité terrestre, Jérusalem, ni dans le tabernacle qui a été fait par Moïse, ni dans le Temple qui a été construit par Salomon – tout cela n’était que l’ombre des réalités à venir – mais c’est du lever du soleil jusqu’au couchant, comme l’ont prédit les Prophètes, qu’on immole et qu’on offre à Dieu cette victime de louanges selon la grâce du Nouveau Testament.

    On ne va plus chercher dans les troupeaux une victime sanglante, on n’approche plus de l’autel de Dieu une brebis ou un bouc, mais, désormais, le sacrifice de notre temps, c’est le corps et le sang du prêtre lui-même. C’est de ce prêtre qu’il a été prédit dans le psaume : « Tu es prêtre à jamais selon l’ordre de Melchisédech. » Or, nous lisons dans la Genèse et nous tenons que Melchisédech, prêtre du Très-Haut, présenta du pain et du vin quand il bénit notre père Abraham. […]

    Recevez donc et mangez le corps du Christ, puisque dans le corps du Christ vous êtes devenus maintenant les membres du Christ. Recevez et buvez le sang du Christ. Pour ne pas vous laisser disperser, mangez celui qui est votre lien ; pour ne pas paraître sans valeur à vos yeux, buvez celui qui est le prix dont vous avez été payé.

    Quand vous mangez cette nourriture et buvez cette boisson, elles se changent en vous ; ainsi vous aussi vous êtes changés au corps du Christ si vous vivez dans l’obéissance et la ferveur. Si vous avez la vie en lui, vous serez une chair avec lui. Car ce sacrement ne vous présente pas le corps du Christ pour vous séparer de lui. L’Apôtre nous rappelle que ceci a été prédit dans la Sainte Écriture : « Ils seront deux en une seule chair. »

    Ailleurs, il dit à propos de l’eucharistie elle-même : « Nous sommes un seul pain, un seul corps, si nombreux que nous soyons. » Vous commencez donc à recevoir ce que vous avez commencé d’être.

    Extrait d’un sermon de saint Augustin († 430).

     

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  • Porter du fruit

    Aimons Dieu, mes frères, aimons Dieu, mais que ce soit aux dépens de nos bras, que ce soit à la sueur de nos visages. Car bien souvent tant d’actes d’amour de Dieu, de complaisance, de bienveillance, et autres semblables affections et pratiques intérieures d’un cœur tendre, quoique très bonnes et très désirables, sont néanmoins très suspectes, quand on n’en vient point à la pratique de l’amour effectif. « En cela, dit notre Seigneur, mon Père est glorifié que vous rapportiez beaucoup de fruit » (Jn 15,8).

    Et c’est à quoi nous devons bien prendre garde ; car il y en a plusieurs qui, pour avoir l’extérieur bien composé et l’intérieur rempli de grands sentiments de Dieu, s’arrêtent à cela ; et quand ils en viennent au fait et qu’ils se trouvent dans les occasions d’agir, ils demeurent court. Ils se flattent de leur imagination échauffée ; ils se contentent des doux entretiens qu’ils ont avec Dieu dans l’oraison ; ils en parlent même comme des anges ; mais, au sortir de là, est-il question de travailler pour Dieu, de souffrir, de se mortifier, d’instruire les pauvres, d’aller chercher la brebis égarée (Lc 15,4s), d’aimer qu’il leur manque quelque chose, d’agréer les maladies ou quelque autre disgrâce, hélas ! il n’y a plus personne, le courage leur manque. Non, non, ne nous trompons pas : toute notre tâche consiste à passer aux actes.

    Saint Vincent de Paul (1581-1660), prêtre, fondateur de communautés religieuses
    Entretiens spirituels aux Missionnaires, fragment 171 (Seuil 1960, p. 905)

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  • Bulletin n°36

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    Message du 15 juin 2011

     

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  • Jugement

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 7,1-5.
    Comme les disciples s’étaient rassemblés autour de Jésus, sur la montagne, il leur disait :  » Ne jugez pas, pour ne pas être jugés;
    le jugement que vous portez contre les autres sera porté aussi contre vous ; la mesure dont vous vous servez pour les autres servira aussi pour vous.
    Qu’as-tu à regarder la paille dans l’œil de ton frère, alors que la poutre qui est dans ton œil, tu ne la remarques pas ?
    Comment vas-tu dire à ton frère : ‘Laisse moi retirer la paille de ton œil’, alors qu’il y a une poutre dans ton œil à toi ?
    Esprit faux ! Enlève d’abord la poutre de ton œil, alors tu verras clair pour retirer la paille qui est dans l’œil de ton frère.

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  • Sainte Trinité, solennité

    Mes enfants, écoutez et regardez ; mon Fils vient vous secourir une seconde fois pour vous éviter votre autodestruction, soyez attentifs et pressants à Sa Demande.

    Mes enfants, unissez-vous et assemblez-vous en prières afin de soulager vos frères et motiver les conversions. Je suis le trait d’union avec la Sainte Trinité. Venez vous blottir contre mon Cœur, je vous préserverai et demanderai toute l’attention de mon Fils pour la réalisation de vos demandes pour autrui et vous-mêmes.

    Comme une mère, je ne vous laisserai pas seuls et égarés, sauf si vous refusez mon secours et mes mains tendues. Tous les enfants sont appelés et j’offre ma place de mère pour vous guider et vous amener à mon Fils.

    Mon amour est celui d’une mère de tendresse et d’amour et mes larmes coulent quand votre désarroi vous amène à la tentation du Malin.

    Mes enfants, venez contre mon Cœur et les battements de celui-ci vous subjugueront vers le bien être et l’accompagnement dans le Message du Divin Père pour l’union de tous dans la Vérité et l’Amour.

    Marie Mère des hommes – mai 2005

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  • La prière

    Il n’est pas à la prière d’achat ou de corruption, de situation ou de place. Tout est œuvre de Dieu et, dans l’œuvre de Dieu, seuls l’Amour et la Paix seront signes de compréhension de l’enseignement Divin. Allez au devant de vos frères ; le cœur ouvert et la prière en mémoire ; récitez, priez, comprenez, acceptez, diffusez l’Amour et la Paix au travers de cette Prière.

    La Prière est simple, elle vient du cœur, du fond de vos entrailles, elle est hymne à l’Amour et à la joie, unie à la Paix et à la sérénité. Chantez la prière, dansez la prière, récitez la prière, enflammez-vous par la prière car l’Esprit Saint vous accompagne dans l’évolution de celle-ci. Allez, mes enfants au-devant de votre Père.

    Marie Mère des hommes – septembre 1995

     

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  • Domina Magistra Mater

    (Relisez le 1er Epître aux Thessaloniciens  5, 1-28)

    A mes enfants,

    Sachez que dans chaque état de ce monde, des élus sont représentatifs de l’avènement de Jésus Christ. Qu’il est agréable au Tout Puissant, d’accorder Sa Miséricorde et Son Pardon à Ses serviteurs qui prêchent la bonne parole et agissent au mieux de leur foi. Que d’âmes explorent les Saints Sacrements de l’Eglise pour en extraire la foi vivante et le pardon éternel pour les naufragés de ce monde.

    Il en est ainsi que dans l’avancée du temps, le Seigneur Tout Puissant va unir progressivement ses élus de ce monde qui, dans l’ignorance les uns des autres, arpentent le même chemin, celui de la justice du Royaume de Dieu. Que toutes ces enclaves de prières et d’amour se rassemblent pour être le calice du Corps du Christ, du Sang du Christ. Que ce calice soit versé sur ce monde et l’indifférence, afin que chacun puisse préméditer de son avenir et se réserver le droit d’obtenir le Divin Pardon.

    Que l’enseignement attribué à chaque élu soit le réceptacle de la coupe d’amertume offerte par le monde à Sa Divine Puissance. Que les affinités des élus dans la foi engendrent l’exploration de l’enseignement au peuple de la future alliance, sans une quelconque entrave à l’esprit de chaque être.

    La Paix et l’Amour sont la puissance et la réalisation par l’homme de la miséricorde Divine. Dieu le Père ne désire que le rachat de tous pour ne former qu’une immense lumière aliénant toute l’ivresse du Malin.

    Il est demandé aux élus de ce monde, comme ils en sont chargés, de s’unir dans la prière pour soulager les maux de cette terre et faire surgir l’étincelle de l’Amour dans chaque cœur humain, tabernacle de la foi romaine et universelle.

    Mes enfants, que vos cœurs soient unis dans une même allégresse, afin de suppléer aux contingences immorales et inhumaines de la terre. L’Amour et la prière de tous les Saints se joignent à l’innocence de vos âmes dans le labyrinthe de la violence humaine. Que l’Esprit Saint soulage votre esprit et vous enseigne à la joie d’enseigner autrui, dans et par la Puissance Divine. A bientôt.

    Marie, Mère des hommes – janvier 1993

     

  • Enseigner par Marie

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    Le retour de Jésus en gloire
    sera précédé d’un temps de Pentecôte,
    d’un temps de l’Esprit-Saint et de Marie.
    Comme Dieu s’est fait homme par Marie,
    c’est aussi par elle
    qu’Il achèvera son oeuvre.
    Des apôtres se lèveront,
    formés par Marie,
    assidus à son enseignement.
    Comme un feu brûlant
    ils enflammeront le monde
    de l’Amour Divin.
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    Saint Louis-Marie de Montfort
    1673-1716
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  • Ouvrez votre coeur !

    Mes enfants, quoi que vous connaissiez du monde, quoi que vous connaissiez de l’invisible, sachez une chose, qu’il n’y a de perdition dans ce monde que la seule qui soit résolue, résolue par l’être humain. Seul l’homme veut sa perte, mais l’homme aussi peut vouloir la guérison de tous les maux  terrestres.

    Vous êtes innombrables sur cette terre, dans quelque religion que ce soit, pour apporter un amour, une paix, un soutien à tous ceux qui le désirent. A l’intérieur de vous, de chacun d’entre vous, il y a une chaleur, une telle chaleur d’aider, d’aimer, de soutenir. Pourquoi la cloisonner au fond de votre cœur ? Ouvrez votre cœur à l’humanité. Il faut aller de l’avant. Dites-vous bien que si quelqu’un vous dit non aujourd’hui, demain, si vous lui expliquez, il vous dira oui, car il comprendra la Parole de Dieu. La Parole de Dieu est Universelle, elle n’est qu’Amour et Paix, elle n’est pas violence, elle n’est pas mort ; elle est Résurrection.

    Marie Mère des hommes – février 1998