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  • SAINT LOUIS Roi de France (1215-1270)

    Saint Louis fut baptisé à Poissy, et en conserva toujours religieusement le souvenir, car plus tard il signait ordinairement Louis de Poissy, marquant par là qu’il estimait la grâce du baptême comme son plus glorieux titre de noblesse. Sa mère, Blanche de Castille, voulut le nourrir elle-même. Tout le monde connaît la belle parole de cette grande reine: « Mon fils, je vous aime après Dieu plus que toutes choses; cependant, sachez-le bien, j’aimerais mieux vous voir mort que coupable d’un seul péché mortel. »

    Élevé à une telle école, le jeune Louis montra dès son enfance les grandes vertus qu’il devait faire éclater sur le trône, l’égalité d’âme, l’amour de la justice et une tendre piété. Comme on lui reprochait quelques fois de donner trop de temps aux pieux exercices: « Les hommes sont étranges, disait-il; on me fait un crime de mon assiduité à la prière, et on ne dirait rien si j’employais des heures plus longues à jouer aux jeux de hasard, à courir les bêtes fauves, à chasser aux oiseaux. »

    Devenu roi, il voulut établir avant tout le règne de Dieu, bien convaincu que c’était le meilleur moyen d’affermir sa propre autorité. On connaît sa loi condamnant les blasphémateurs à subir aux lèvres la marque d’un fer rougi au feu. Un des plus beaux jours de sa vie fut celui où, les yeux baignés de larmes, il alla au-devant des religieux qui apportaient d’Orient la sainte Couronne d’épines, et la porta, pieds nus, dans sa capitale.

    A la suite d’une maladie mortelle, guéri miraculeusement, il obéit à une inspiration du Ciel qui l’appelait aux Croisades. On le vit, dans ces luttes gigantesques, qui avaient pour but la conquête des Lieux Saints, faire des prodiges de valeur qui le mettaient au rang des plus illustres guerriers. On se tromperait en croyant que le bon et pieux roi n’eût pas toute la noble fierté qui convenait à son rang. Les Sarrasins, qui le retinrent longtemps captif, après une désastreuse campagne, eurent lieu d’admirer sa grandeur d’âme, sa foi et son courage.

    De retour en France, il s’appliqua plus que jamais à faire de la France un royaume puissant et chrétien; sa vertu le faisait regarder comme l’arbitre des princes d’Europe. On sait avec quelle justice paternelle il réglait les différends de ses sujets. Saint Louis fut aussi un modèle du pur amour conjugal; il avait fait graver sur son anneau cette devise: « Dieu, France et Marguerite. »

    Il mourut de la peste près de Tunis, en se rendant à une nouvelle Croisade, le 25 août 1270, après quarante-quatre ans de règne. Un beau monument s’élève sur le lieu de sa mort.

    Abbé L. Jaud, Vie des Saints pour tous les jours de l’année, Tours, Mame, 1950.

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  • Bilan JMJ

    Les Journées mondiales de la jeunesse (JMJ) de Madrid (15-21 août), riches en « enthousiasme », ont été un « don précieux qui donne de l’espoir pour l’avenir de l’Eglise », a affirmé le pape Benoît XVI aujourd’hui lors de son audience générale à Castel Gandolfo.

    Pour Benoît XVI, ces JMJ auxquelles ont participé près de deux millions de jeunes ont été « un événement ecclésial émouvant », « une vraie cascade de lumière ». « Je remercie Dieu pour ce don précieux qui donne de l’espoir pour l’avenir de l’Eglise », a ajouté le pape.

  • Fête du COEUR IMMACULÉ de MARIE

    La propagation de la dévotion au Coeur de Marie remonte au XVIIe siècle où St Jean Eudes la propagea en l’unissant à celle du Sacré-Coeur de Jésus.

    Au cours du XIXe siècle, sa sainteté Pie VII d’abord, et Pie IX ensuite, accordèrent à plusieurs églises une fête du Coeur très pur de Marie fixée au dimanche dans l’octave de l’Assomption, puis au samedi suivant la fête du Sacré-Coeur. Le 13 juillet 1917, la Sainte Vierge apparaissait au Portugal pour déclarer aux petits voyants de Fatima que Dieu voulait établir la dévotion à Son Coeur Immaculé pour le salut du monde. Elle demanda aux chrétiens la pratique du premier samedi du mois par la communion réparatrice et la récitation du chapelet accompagnée de la méditation des mystères du Rosaire.

    Le 31 octobre 1942, le jour de la clôture solennelle du Jubilé des Apparitions de Fatima, le pape Pie XII s’exprimant à la radio, consacra le monde au Coeur Immaculé de Marie pour répondre à l’appel de notre Mère du ciel. Il renouvela ce geste important le 8 décembre 1942. En 1944, en pleine guerre mondiale, le même souverain pontife consacrait encore tout le genre humain au Coeur Immaculé de Marie pour le mettre sous Sa toute-puissante protection. A l’occasion de cette même cérémonie, il décréta que l’Eglise entière célébrerait chaque année une fête en l’honneur du Coeur Immaculé de Marie afin d’obtenir par l’intercession de la Très Sainte Vierge, «la paix des nations, la liberté de l’Eglise, la conversion des pécheurs, l’amour de la pureté et la pratique des vertus.» Il fixa la date de cette fête au 22 août, jour octave de la fête de l’Assomption.

    En créant la très Sainte Vierge, la Trinité Sainte a pu contempler le ravissant spectacle d’un Coeur qui dès son premier battement n’aima que son Dieu, et L’aima à lui seul plus que tous les anges et les saints ensemble ne L’aimeront jamais. «Le Père, dit saint Jean Eudes, a déployé Sa puissance pour former un Coeur de fille plein de respect et de fidélité envers son Créateur. Le Fils en fit un Coeur de Mère et l’Esprit-Saint en fit un Coeur d’épouse pour y célébrer Ses noces ineffables.» La gloire de la fille du roi, disent les Livres Saints, est toute intérieure et cachée, autrement dit, elle est toute en Son Coeur. Là se trouvent toutes les perfections des anges et des hommes, dans un tel degré d’excellence que rien n’y peut être comparé. Là se trouvent les perfections de Dieu même, aussi fidèlement retracées qu’elles peuvent l’être dans une simple créature.

    La bonté et la miséricorde président parmi les vertus dont Dieu a orné le Coeur Immaculé de Sa Mère. Aussi tout pécheur trouve en Elle un refuge assuré. Ce Coeur qui nous a tant aimé n’a point été flétri dans le tombeau comme celui des autres mortels. Ses mouvements n’ont été qu’un seul instant suspendus sous le souffle de la mort. Il vit aujourd’hui palpitant d’un amour infini, inondé de célestes délices au sein de la gloire immortelle où il continue de nous aimer avec prédilection.

    Comme la sainte Eglise nous le recommande aujourd’hui au moyen de la belle fête du Coeur Immaculé de Marie, vouons un culte spécial de vénération et d’amour à ce Coeur magnanime, le plus noble le plus généreux qui soit sorti des mains du Créateur. Supplions-le donc de nous apprendre à aimer Jésus, à souffrir pour Lui, à supporter avec amour et résignation les peines de la vie, les souffrances et les croix qu’il plaira à Dieu de nous envoyer. Recourons donc sans cesse à ce Coeur incomparable et nous expérimenterons infailliblement sa bénignité, sa mansuétude et sa tendresse.

     

  • Marie Mère des hommes

    Refrain :
    Mère des hommes, entends notre appel,
    Que l’Esprit Saint nous ouvre ses ailes,
    Que nous  soyons bénis de l’Eternel,
    En Jésus Christ, le Roi du Ciel. 

    Couplet 1 :

    Marie Mère des hommes pour la sainteté et le salut du monde.
    Marie humble servante du Père Eternel dans l’Amour et la Paix.
    Marie mène nous tous au Père,
    Marie montre nous la lumière.

    Couplet 2
    :

    Marie Mère des hommes pour l’union sacrée du peuple divin.
    Marie servante du Père pour soulager et sauver les hommes.
    Marie modèle d’obéissance,
    Marie chemin de connaissance.

    Couplet 3 :

    Marie Mère des hommes pour la conversion de l’humanité.
    Marie servante du Père pour guider les cœurs vers le Créateur.
    Marie prie pour nous notre Père,
    Marie sois toujours notre Mère.

     

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    chant Marie Mère des hommes.

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  • Pas de conflit entre la liberté humaine et la loi divine, explique Benoît XVI.

    ROME, Jeudi 27 avril 2006 (ZENIT.org) – Il n’y a pas de conflit entre la liberté humaine et la loi divine, explique Benoît XVI, pourfendant une opinion reçue qui a la vie dure.

    Benoît XVI avait en effet reçu ce jour là au Vatican les membres de la Commission biblique pontificale, présidée par le cardinal Levada, à l’occasion de sa session plénière annuelle sur le thème : « Bible et morale ».

    Rappelons que le pape Ratzinger a lui-même longtemps présidé cette commission en tant que préfet de la congrégation pour la Doctrine de la Foi : il en connaît personnellement tous les membres qu’il a salués individuellement.

    En des termes qui rappelle saint Augustin, le pape a souligné que « l’aspiration primordiale de l’homme est son désir de bonheur, d’une vie réussie ».

    « Aujourd’hui pourtant, faisait-il observer, nombreux sont ceux qui pensent que ce but doit être atteint de façon autonome, sans la moindre référence à Dieu et à sa loi. Certains en sont venus à défendre une absolue souveraineté de la raison et de la liberté en matière morale ». Il s’agirait alors d’une « éthique uniquement humaine ».

    « Les auteurs de cette morale dite ‘laïque’ affirment que l’homme, en tant qu’être rationnel, peut et doit décider librement de la qualité de ses comportements », relevait le pape.

    Mais il épinglait cette « conviction » comme « erronée » parce qu’elle « se fonde sur un soi-disant conflit entre liberté humaine et toute forme de loi ».

    Or, rectifiait le pape, « la loi divine ne diminue ni n’élimine la liberté humaine ». « Au contraire, elle la garantit et la favorise », renchérissait-il.

    « La loi morale fixée par Dieu dans la création et confirmée dans la révélation de l’Ancien Testament trouve dans le Christ accomplissement et grandeur, déclarait le pape. Jésus-Christ est la voie de la perfection, la synthèse vivante et personnelle de la liberté parfaite, dans l’obéissance totale à la volonté de Dieu ».

    De l’enseignement de Jésus, le pape relevait tout particulièrement cette exhortation : « Soyez donc parfaits comme votre Père qui est aux cieux est parfait ».

    Benoît XVI insistait sur le fait qu’il ne s’agit pas d’une « norme imposée de l’extérieur ».

    « La réalité de l’homme apparaît définitivement dans le Verbe fait homme », qui a lui-même parcouru ce chemin, expliquait le pape.

    Il concluait en affirmant que « la relation avec le Christ définit la plus haute réalisation du comportement moral de l’homme », du chrétien, un comportement inspiré non par des « normes extérieures » mais venant d’une « relation vitale entre les chrétiens et Dieu ».

     

  • Bulletin n°38

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