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  • La maman de M. Roger Emanuel a rejoint la Maison du père en ce jour de fête de la Sainte Croix.

    Nos pensées et nos prières accompagnent M. André Emanuel, son fils ainsi que toute sa famille.

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    L’Esprit…

    Au-dessus de la Terre élève tes pensées : ce globe n’est qu’un marchepied pour monter plus haut…

    Médite et prie !
    La prière ardente est une flamme, une radiation de l’âme qui dissipe les brumes, éclaire le chemin, montre le but…

    Médite et prie !
    Et si tu sais prier, tu obtiendras la vision, la compréhension de la beauté du Monde, de la splendeur de l’Univers ; tu verras la voie immense d’ascension qui conduit les âmes d’étapes en étapes, vers la sagesse… la paix sereine… la lumière divine…

     

    et tu remercieras Dieu !…

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  • Prochaine rencontre

    Dimanche 18 septembre à Magalas

    Pour ceux qui le veulent ou le peuvent, nous assisterons à la messe à St Joseph de Montrouge à 11h, avant de nous rendre chez M. et Mme Valette (pique nique, prière du Rosaire et lecture du message).

     

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  • Naturel

    Mes enfants, en chaque jour que la nature soit un lieu de réconfort et de Paix en vos cœurs. Regardez-la, admirez-la et vous comprendrez la grandeur de Dieu au travers d’elle. Vous en serez réconfortés et le chemin s’éclaircira au-devant de votre marche.

    Marie Mère des hommes -janvier 1998

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  • Pétition

    L’honneur du Christ nous y oblige, interdisons ces spectacles blasphématoires

    Une pièce de théâtre (« Sur le concept du visage du fils de Dieu ») demande à des enfants de caillasser le visage du Christ à coups de grenades, puis des matières fécales se répandent sur ce visage pendant qu’une phrase apparait : « tu n’es pas mon berger ».

    Un autre spectable (« Golgota picnic ») dans d’autres théâtres tourne en dérision le Golgotha et la Croix, le Christ est appelé ici « el puto diablo » et est comparé à un terroriste. Sa plaie ultime de crucifié est remplie de billets de banque. Des hamburgers jonchent le sol de la scène de spectacle pour parodier de façon grotesque la multiplication des pains.

    Sachons accompagner Jésus Christ sur le chemin de la Croix. Si aujourd’hui, son nom et son image sont raillés parce que nous aurions placé la lumière sous le boisseau, qui, demain, sera en mesure de défendre l’honneur du Fils de Dieu ?

    Faites pression également par téléphone et par écrit :

    – la direction du Théâtre de la Ville (« Sur le concept du visage du fils de Dieu »), 2 place du Châtelet, Paris 4
    slucas@theatredelaville.com – 01.48.87.54.42
    – la direction du Théâtre Le Centquatre (« Sur le concept du visage du fils de Dieu »), 104 rue d’Aubervilliers, Paris 19
    billetterie@104.fr – contact@104.fr – 01.53.35.50.00
    – la direction du Théâtre de Garonne (« Golgota picnic »), 1 avenue du Château d’eau, 31300 Toulouse
    billetterie@theatregaronne.com – 05.62.48.54.77
    – la direction du Théâtre La Rose des Vents (« Sur le concept du visage du fils de Dieu »), bd Van Gogh, BP 10153, 59653 Villeneuve d’Ascq
    contact@larose.fr – larosedesvents2@wanadoo.fr – 03.20.61.96.96
    – la direction du Théâtre du Rond Point (« Golgota picnic »), 2 bis avenue Franklin D. Roosevelt – Paris 8
    contact@theatredurondpoint.fr – 01.44.95.98.21

  • De Marie


    “Tous nous voyons en Marie ce qu’il y a de plus doux dans la femme. À la fois l’enfant pure et la mère très douce. Et on ne sait pas si on l’aime plus pour l’une ou l’autre de ces grâces…” dit Philippe. “On l’aime parce que c’est « Marie ». Voilà!” dit Pierre sentencieusement. Jésus les a entendus parler et il dit: “Vous avez tous bien parlé. Simon Pierre a très bien parlé. On aime Marie parce que c’est « Marie ». Je vous ai dit, en allant à Césarée, que seuls ceux qui uniront une foi parfaite à un amour parfait arriveront à connaître le vrai sens des mots: « Jésus, le Christ, le Verbe, le Fils de Dieu et le Fils de l’homme ». Mais maintenant aussi je vous dis qu’il y a un autre nom lourd de sens. Et c’est celui de ma Mère. Seulement ceux qui uniront une foi parfaite à un amour parfait arriveront à connaître le vrai sens du nom « Marie », de la Mère du Fils de Dieu. Et le vrai sens commencera à apparaître clairement aux vrais croyants et aux vrais aimants dans une heure redoutable de déchirement, quand celle qui a enfanté sera suppliciée avec celui qui est né d’elle, quand la Rédemptrice rachètera avec le Rédempteur, aux yeux de tout le monde et pour tous les siècles des siècles.”

    “Oui. Parce qu’être ma Mère selon la chair, se serait déjà une grande chose. Pensez que l’on se rappelle Anne d’Elcana parce que mère du prophète Samuel. Mais lui n’était qu’un prophète, et pourtant on se souvient de sa mère parce qu’elle l’a engendré. Par conséquent le souvenir de Marie serait accompagné des plus grands éloges parce qu’elle a donné au monde Jésus le Sauveur. Mais ce serait peu par rapport à ce que Dieu exige d’elle pour compléter la mesure requise pour la rédemption du monde. Marie ne décevra pas le désir de Dieu. Elle ne l’a jamais déçu. Depuis la requête d’un amour total a celle d’un sacrifice total, elle s’est donnée et elle se donnera. Et quand elle aura consommé le plus grand sacrifice, avec Moi, pour Moi, et pour le monde, alors les vrais fidèles et les vrais aimants comprendront le vrai sens de son Nom. Et dans les siècles des siècles, il sera accordé de le savoir à tout véritable fidèle, à tout véritable aimant. Le Nom de la Grande Mère, de la sainte Nourrice qui allaitera dans les siècles des siècles les enfants du Christ par ses pleurs, pour les faire croître à la Vie des Cieux.” “Pleurer, Seigneur? Elle doit pleurer ta Mère?” demande l’Iscariote. “Toute mère pleure, et la mienne pleurera plus que toute autre.” “Mais pourquoi? J’ai fait quelquefois pleurer ma mère parce que je ne suis pas toujours un bon fils. Mais Toi! Tu ne donneras jamais de douleur à ta Mère.” “Non. En effet je ne lui donne pas de douleur en tant que Fils, mais je lui en donnerai en tant que Rédempteur. Il y en aura deux qui feront verser à ma Mère des pleurs qui n’auront pas de fin: Moi pour sauver l’Humanité, et l’Humanité par son continuel péché. Tout homme qui a vécu, vit ou vivra coûte des larmes à Marie.” “Mais pourquoi?” demande Jacques de Zébédée, étonné. “Parce que tout homme me coûte des tortures à Moi, pour le racheter.”

    “Le Fils de l’homme sera livré aux mains des hommes parce qu’il est le Fils de Dieu, mais parce qu’Il est aussi le Rédempteur de l’homme. Et il n’y a pas de rédemption sans souffrance. Ma souffrance atteindra le corps, la chair et le sang, pour réparer les péchés de la chair et du sang. Elle sera morale pour réparer les péchés de l’âme et des passions. Elle sera spirituelle pour réparer les fautes de l’esprit. Elle sera complète. Aussi, à l’heure fixée, je serai pris dans Jérusalem, et après avoir beaucoup souffert, de la part des Anciens et des Grands Prêtres, des scribes et des pharisiens, je serai condamné à une mort infamante. Et Dieu laissera faire parce qu’il doit en être ainsi, car je suis l’Agneau qui expie pour les péchés du monde entier. Et dans une mer d’angoisse, que partagera ma Mère et quelques autres personnes, je mourrai sur le gibet. Trois jours après, par ma seule volonté divine, je ressusciterai pour une vie éternelle et glorieuse comme Homme et je serai de nouveau Dieu au Ciel avec le Père et l’Esprit. Mais auparavant je devrai souffrir toutes sortes d’opprobres et avoir le cœur transpercé par le Mensonge et la Haine. ”

    “Je suis venu pour être le Chemin, la Vérité et la Vie. Je vous donne la Vérité par ce que j’enseigne. Je vous aplanis le Chemin par mon sacrifice, je vous le trace, je vous l’indique. Mais la Vie, je vous la donne par ma mort. Et souvenez-vous que quiconque répond à mon appel et se met dans mes rangs pour coopérer à la rédemption du monde doit être prêt à mourir pour donner aux autres la Vie.”

    Extraits de l’Evangile selon Maria Valtorta

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 16,21-27
    Correspondance dans « l’Évangile tel qu’il m’a été révélé » de Maria Valtorta : Tome 5, Ch 34, p 222

  • « La Vierge Marie qui a fait lever sur le monde l’espérance et l’aurore du salut » (Prière après la communion)

     

    « Qui est celle-ci ? » demande l’Esprit Saint lorsque Marie vient au monde. « Qui est celle qui s’avance ? Elle surgit comme l’aurore, elle est belle comme la lune, resplendissante comme le soleil » (Ct 6,10)…

    « Elle surgit comme l’aurore. » Dans l’éclat de midi, notre premier père a été fait à l’image et à la ressemblance de son Créateur (Gn 1,26). Quoi de plus glorieux pour le créé que de ressembler au Créateur ?… Il lui a donné l’image éternelle ; la ressemblance était à faire : il fallait que l’homme devienne semblable à son Créateur. Lui pourtant a rejeté l’honneur d’un tel privilège…, se vouant à la mort, avec toute sa descendance, dans les ténèbres. Les ténèbres recouvraient toute la terre (cf Gn 1,2), jusqu’à ce que vienne la Vierge. Il n’y avait personne pour sortir de ces ténèbres, personne pour les dissiper… Mais avec la Vierge surgit l’aurore : Marie annonce la vraie lumière ; par sa nativité elle fait luire le plus resplendissant des matins. Elle est l’étoile du matin… Elle est cette aurore que suit –- ou plutôt de laquelle naît –- le Soleil de justice (Ml 3,20), qui seul la surpasse de splendeur…

    « A toi, Seigneur, le jour » où Adam a été créé ; « à toi la nuit » (Ps 73,16) où il a été chassé de ta lumière. C’est toi qui a créé l’aurore, c’est-à-dire la Vierge Marie, et le Soleil, ce Soleil de justice qui s’est levé de son sein virginal. Comme l’aurore annonce la fin de la nuit et marque le commencement du jour, ainsi la Vierge a mis en fuite la nuit sans fin. Et jour après jour, elle donne à la terre celui qui a germé de sa virginité.

    Saint Pierre Damien (1007-1072), ermite puis évêque, docteur de l’Église

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  • Nativité de Notre-Dame

    Les évangélistes ne nous disent pas où est née Marie. On sait seulement qu’elle était parente d’Elisabeth qui habitait en Judée. Il n’est donc pas impossible qu’elle soit elle-même originaire de Jérusalem comme le veut une antique tradition dont on trouve trace dans l’évangile apocryphe de Jacques, qui nous parle des parents de la Vierge, Joachim et Anne. Il existait également et très anciennement, à Jérusalem, une maison appellée « la Maison d’Anne. » Près de cette maison fut érigée une église dont la dédicace eut lieu un 8 septembre.

    L’anniversaire de cette dédicace fut commémoré chaque année. La fête s’étendit à Constantinople au 5ème siècle puis en Occident. Plus tard, on lui adjoignit la fête de sa conception, neuf mois auparavant d’où le 8 décembre. La Nativité de Marie est une des grandes fêtes de l’année liturgique byzantine car elle inaugure l’économie du salut et l’inscription du Verbe de Dieu dans l’histoire des hommes.

    Aie pitié de moi, pécheur et viens à mon aide, ô ma Dame. Ta glorieuse naissance de la race d’Abraham, de la tribu de Juda, de la souche de David, n’a-t-elle pas apporté la joie au monde entier ? Qu’elle me remplisse aussi de joie et me purifie de tout péché.

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  • Union

    Mes enfants, j’insiste afin qu’en chaque jour vous vous rapprochiez du cœur de mon Fils pour l’établissement d’une union nouvelle entre les hommes. Voyez ce que l’homme réalise sur cette terre : Dieu le Père a créé, l’homme rejette Dieu et détruit cette œuvre. Le Père Eternel pardonne dans Sa grande Mansuétude, mais vous incite à un retour dans la Paix et l’Amour. Mes enfants, vous êtes fils du Père Eternel comme tout homme sur cette terre et vous devez respecter votre parenté par rapport à vos frères. Soyez unis dans la volonté Divine et avancez dans l’enseignement Divin. Le Père étend Ses Grâces sur tous les hommes afin de les conduire sur le chemin de la vérité et de la réalisation de Son dessein. Mes enfants, je sais que vous octroyez vos pensées et vos prières à l’évolution positive de votre monde, poursuivez et ne fléchissez point.

    Marie Mère des hommes – septembre 2006