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  • Pêcheurs d’hommes

    Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 1,14-20.

    Après l’arrestation de Jean Baptiste, Jésus partit pour la Galilée proclamer la Bonne Nouvelle de Dieu ; il disait :
    « Les temps sont accomplis : le règne de Dieu est tout proche. Convertissez-vous et croyez à la Bonne Nouvelle. »
    Passant au bord du lac de Galilée, il vit Simon et son frère André en train de jeter leurs filets : c’étaient des pêcheurs.
    Jésus leur dit : « Venez derrière moi. Je ferai de vous des pêcheurs d’hommes. »
    Aussitôt, laissant là leurs filets, ils le suivirent.
    Un peu plus loin, Jésus vit Jacques, fils de Zébédée, et son frère Jean, qui étaient aussi dans leur barque et préparaient leurs filets.
    Jésus les appela aussitôt. Alors, laissant dans la barque leur père avec ses ouvriers, ils partirent derrière lui.

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  • Jésus se donne jusqu’au bout (Jn 13,1)

    Jésus, nourriture des âmes qui dépasse toute réalité naturelle, ce peuple immense crie vers toi. Il s’efforce de donner à sa vocation humaine et chrétienne un nouvel élan, de l’embellir de vertus intérieures, toujours prêt au sacrifice dont tu es l’image même, par la parole et par l’exemple. Tu es le premier de nos frères ; tu as précédé les pas de chacun de nous ; tu as pardonné les fautes de tous. Et tu les appelles tous à un témoignage de vie plus noble, plus actif, plus compréhensif.

    Jésus, « pain de vie » (Jn 6,35), unique et seul aliment essentiel de l’âme, accueille tous les peuples à ta table. Elle est déjà la réalité divine sur la terre, le gage des bontés célestes, la certitude d’une entente heureuse entre les peuples et d’une lutte pacifique en vue du vrai progrès et de la civilisation. Nourris par toi et de toi, les hommes seront forts dans la foi, joyeux dans l’espérance, actifs dans la charité. Les bonnes volontés triompheront des pièges tendus par le mal ; elles triompheront de l’égoïsme, de la paresse. Et les hommes droits et craignant Dieu entendront s’élever de la terre, dont l’Église ici-bas veut être l’image, les premiers échos mystérieux et doux de la cité de Dieu. Tu nous conduis aux bons pâturages ; tu nous protèges. Montre-nous, Jésus, les biens de la terre des vivants (Ps 26,13).

    Bienheureux Jean XXIII (1881-1963), pape
    Prière à Jésus dans le Saint Sacrement, in Discorsi, Messaggi, Colloqui, Éds. Vatican, t. 4, p. 395

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  • Unis

    Mes enfants, je suis Marie Mère des hommes.

    Je reviens pour que vous soyez unis, pour que le monde soit uni, pour qu’il n’y ait qu’un seul peuple, le peuple de Dieu, le peuple d’Amour et de Paix. Mes enfants, le combat commence, mais l’Amour triomphera. Mon soutien est en tous les jours et en tous les actes de votre vie. Je vous aime comme une mère et mes enfants sont toujours chéris dans mon sein.

    Merci de m’écouter

    Marie Mère des hommes – février 1998

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  • Bulletin n°43

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    Message du 15 janvier 2012

     

  • semaine de prière pour l’unité des chrétiens

    TOUS, NOUS SERONS TRANSFORMÉS … PAR LA VICTOIRE DE NOTRE SEIGNEUR JÉSUS-CHRIST

    Les prières de la semaine 2012 ont été préparées par les Églises présentes en Pologne, elles ont choisi comme thème une phrase extraite du passage de la première épître de Paul aux Corinthiens (15, 51-58) : « Tous, nous serons transformés … par la victoire de notre Seigneur Jésus-Christ. » L’histoire particulière de la nation polonaise a fait réfléchir plus profondément ces chrétiens sur les concepts de “gagner” et de “perdre”, et finalement sur la résurrection comme victoire définitive et totale sur la mort.

    L’apôtre Paul exprimela résurrection en termes de transformation de nos corps, “corps animés” appelés à devenir “corps spirituels”. Mais cette transformation concerne également certaines formes de vie ecclésiale dont nous sommes familiers. C’est en priant et en œuvrant pour la pleine unité visible de l’Église que nous serons nous-mêmes – ainsi que les traditions auxquelles nous appartenons – changés, transformés et rendus semblables au Christ.

    Au cours de la Semaine de prière 2012, nous sommes invités à croire toujours davantage que tous, nous serons transformés par la victoire de notre Seigneur Jésus Christ. Les lectures bibliques, les commentaires et les prières explorent différents aspects de ce que cela signifie pour la vie des chrétiens et pour leur unité, dans et pour le monde d’aujourd’hui. Nous commençons par contempler le Christ serviteur, et notre cheminement se poursuit jusqu’à la dernière célébration, celle du Règne du Christ, en passant par sa croix et sa résurrection.

    Le visuel élaboré par Unité Chrétienne pour cette semaine de prière 2012 a été réalisé à partir d’une fresque de la chapelle orthodoxe de l’atelier St Jean Damascène (St Jean en Royans, Drôme, France).

     

  • Ardouane

    Mes enfants, c’est avec l’ardeur dans la prière et l’amour et la Paix que vous rebâtirez Ardouane et ce jour arrive, et la suite sera force de travail et d’entente. Il ne peut y avoir de faux résultat, depuis le temps que je vous mets à l’épreuve par intention de mon Fils. Aujourd’hui vous allez pouvoir bénir votre Père Céleste et lui accorder toute votre bonne volonté, car le travail sera dur, et l’entente doit être union en Dieu le Père, chacun en son rôle et complémentaire avec autrui. Aujourd’hui vous ne pouvez vous dérober à l’acceptation d’humilité et d’écoute.

    Marie Mère des hommes – décembre 2011

     

  • « Voici l’Agneau de Dieu »

    « Jean voit Jésus venir vers lui et il dit : ‘ Voici l’Agneau de Dieu qui enlève le péché du monde ‘ » (Jn 1,29). Ce n’est plus le temps de dire : « Préparez le chemin du Seigneur » (Mt 3,3), puisque celui dont la venue a été préparée se laisse voir : il s’offre désormais aux regards. La nature de l’événement demande un autre discours : il faut faire connaître celui qui est là, expliquer pourquoi il est descendu du ciel et venu jusqu’à nous. C’est pourquoi Jean déclare : « Voici l’Agneau de Dieu ».

    Le prophète Isaïe nous l’a annoncé en disant qu’il est « mené à l’abattoir comme une brebis, comme un agneau muet devant ceux qui le tondent » (Is 53,7). La Loi de Moïse l’a préfiguré, mais…elle ne procurait qu’un salut incomplet et sa miséricorde ne s’étendait pas à tous les hommes. Or, aujourd’hui, l’Agneau véritable, représenté jadis par des symboles, la victime sans reproche, est menée à l’abattoir.

    C’est pour bannir le péché du monde, renverser l’Exterminateur de la terre, détruire la mort en mourant pour tous, briser la malédiction qui nous frappait et mettre fin à cette parole : « Tu es poussière et à la poussière tu retourneras » (Gn 3,19). Devenu ainsi le second Adam, d’origine céleste et non terrestre (1Co 15,47), il est la source de tout bien pour l’humanité…, la voie qui mène au Royaume des cieux. Car un seul Agneau est mort pour tous, recouvrant pour Dieu le Père tout le troupeau de ceux qui habitent la terre. « Un seul est mort pour tous », afin de les soumettre tous à Dieu ; « un seul est mort pour tous » afin de les gagner tous, afin que tous désormais « n’aient plus leur vie centrée sur eux-mêmes, mais sur lui, qui est mort et ressuscité pour eux » (2Co 5,14-15).

    Saint Cyrille d’Alexandrie (380-444), évêque et docteur de l’Église
    Commentaire sur l’évangile de Jean, 2, Prol. ; PG 73, 192 (trad. Delhougne, Les Pères commentent, p. 85 rev.)

  • « L’homme se leva et le suivit. »

    Mon bien-aimé Rédempteur, voici mon cœur, je te le donne tout entier ; il n’est plus à moi, il est à toi. En entrant dans le monde, tu as offert au Père Éternel, offert et donné toute ta volonté, comme tu nous l’apprends par la bouche de David : « Il est écrit de moi dans le rouleau du livre de la Loi, que je ferai ta volonté. C’est ce que j’ai toujours voulu, ô mon Dieu » (Ps 39,8-9). De même, mon bien-aimé Sauveur, je t’offre aujourd’hui toute ma volonté. Autrefois elle t’a été rebelle, c’est par elle que je t’offensais. Maintenant je regrette de tout mon cœur l’usage que j’en ai fait, toutes les fautes qui m’ont misérablement privé de ton amitié. Je m’en repends profondément, et cette volonté je te la consacre sans réserve.

    « Seigneur, que veux-tu que je fasse ? » (Ac 22,10) Seigneur, dis-moi ce que tu demandes de moi : je suis prêt à faire tout ce que tu désires. Dispose de moi et de ce qui m’appartient comme il te plaira : j’accepte tout, je consens à tout. Je sais que tu cherches mon plus grand bien : « Je remets donc entièrement mon âme entre tes mains » (Ps 30,6). Par miséricorde, aide-la, conserve-la, fais qu’elle soit toujours à toi, et toute à toi, puisque « tu l’as rachetée, Seigneur, Dieu de vérité », au prix de ton sang (Ps  30,6).

    Saint Alphonse-Marie de Liguori (1696-1787), évêque et docteur de l’Église
    6e Discours pour la neuvaine de Noël (trad. Éds Saint-Paul 1993, p. 94 rev.)