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  • « Lui-même était là au milieu d’eux, et il leur dit : ‘ La paix soit avec vous ‘ »

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    Nous avons plus que jamais besoin d’entendre cette parole du Christ ressuscité : « N’ayez pas peur ! » (Mt 28,10) C’est une nécessité pour l’homme d’aujourd’hui…qui ne cesse pas d’avoir peur en son for intérieur et non sans raisons… C’est également une nécessité pour tous les peuples et toutes les nations du monde entier. Il faut que, dans la conscience de chaque être humain, se fortifie la certitude qu’il existe Quelqu’un qui tient dans ses mains le sort de ce monde qui passe, Quelqu’un qui détient les clefs de la mort et des enfers (Ap 1,18), Quelqu’un qui est l’Alpha et l’Oméga de l’histoire de l’homme (Ap 22,13), qu’elle soit individuelle ou collective ; et surtout la certitude que ce Quelqu’un est Amour, l’Amour fait homme, l’Amour crucifié et ressuscité, l’Amour sans cesse présent au milieu des hommes ! Il est l’Amour eucharistique. Il est source inépuisable de communion. Il est le seul que nous puissions croire sans la moindre réserve quand il nous demande : « N’ayez pas peur ! »

    Saint Jean-Paul II (1920-2005), pape
    Entrez dans l’espérance, « N’ayez pas peur ! » (trad. Plon/Mame 1994, p. 320)

     

     

     

  • Neuvaine à la Miséricorde Divine – Jour 6

    SIXIÈME JOUR

    Paroles de Notre-Seigneur :

    « Aujourd’hui, amène-Moi les âmes douces et humbles, ainsi que celles des petits enfants, immerge-les toutes dans l’océan de Ma Miséricorde. Elles ressemblent le plus à Mon Cœur et ce sont elles qui Me fortifient dans Ma douloureuse agonie. Je les voyais alors telles des anges terrestres, veillant sur Mes autels. C’est sur elles que Je déverse donc Mes grâces en abondance, car seule, une âme humble, en qui Je mets toute Ma confiance, est apte à recevoir Mes dons. »

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    Prions pour les enfants et les âmes humbles :
    Très Miséricordieux Jésus, qui avez dit ; « Apprenez de Moi que Je suis doux et humble de Cœur (Matt, 11, 29) » recevez dans la demeure de Votre Cœur très Miséricordieux les âmes douces et humbles, et celles des petits enfants. Ravissant les cieux entiers, elles sont l’objet d’une affection spéciale du Père Céleste, elles sont comme un bouquet odoriférant devant le Trône divin, ou Dieu se délecte du parfum de leurs vertus. Faites qu’elles demeurent longtemps dans Votre Cœur, chantant sans cesse l’hymne de l’Amour et de la Miséricorde de Dieu.

    Pater… Ave… Gloria…

    Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes douces et humbles et sur celles des petits enfants, qui sont particulièrement chères au Cœur de Votre Fils. Par leur naturel, elles sont à tel point semblable à Jésus, qu’elles possèdent un pouvoir inconcevable devant le Trône de Dieu. « Père de toutes consolations. » Nous Vous supplions donc, Père de Miséricorde et de toute bonté, par amour pour ces âmes, en qui Vous avez mis Vos complaisances, bénissez le monde entier, afin que tous les hommes puissent ensemble rendre une gloire incessante à Votre Miséricorde. AMEN

     

     

     

     

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  • « Leurs yeux étaient aveuglés, et ils ne le reconnaissaient pas. »

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    Vous venez de l’entendre, frères très chers : deux disciples de Jésus marchaient sur la route et, tout en ne croyant pas en lui, parlaient pourtant de lui. Le Seigneur est apparu, sans toutefois se montrer à eux sous une forme qu’ils puissent reconnaître. Le Seigneur a donc réalisé à l’extérieur, aux yeux du corps, ce qui en eux s’accomplissait à l’intérieur, aux yeux du cœur. À l’intérieur d’eux-mêmes, les disciples aimaient et doutaient tout à la fois ; à l’extérieur, le Seigneur leur était présent sans cependant manifester qui il était. À ceux qui parlaient de lui, il offrait sa présence ; mais à ceux qui doutaient de lui, il cachait son aspect familier, qui leur aurait permis de le reconnaître. Il a échangé quelques paroles avec eux, leur a reproché leur lenteur à comprendre, leur a expliqué les mystères de l’Écriture Sainte qui le concernaient. Et pourtant, dans leur cœur il demeurait un étranger, par manque de foi ; il a donc fait semblant d’aller plus loin… La Vérité, qui est simple, n’a rien fait avec duplicité, mais elle s’est simplement manifestée aux disciples dans son corps telle qu’elle était dans leur esprit.

    Par cette épreuve, le Seigneur voulait voir si ceux qui ne l’aimaient pas encore comme Dieu étaient du moins capables de l’aimer comme voyageur. La Vérité cheminait avec eux ; ils ne pouvaient donc pas demeurer étrangers à l’amour : ils lui ont proposé l’hospitalité, comme on le fait pour un voyageur. Pourquoi d’ailleurs disons-nous qu’ils lui ont proposé, alors qu’il est écrit : « Ils le pressèrent. » Cet exemple nous montre bien que nous ne devons pas seulement offrir l’hospitalité aux voyageurs, mais le faire de façon pressante.

    Les disciples mettent donc la table, offrent de quoi manger ; et Dieu, qu’ils n’avaient pas reconnu à l’explication de l’Écriture Sainte, ils le reconnaissent à la fraction du pain. Ce n’est donc pas en entendant les commandements de Dieu qu’ils ont été éclairés, mais en les mettant en pratique.

    Saint Grégoire le Grand (v. 540-604), pape et docteur de l’Église
    Homélie 23 sur l’Évangile (trad. Le Barroux rev.)

     

     

     

  • Neuvaine à la Miséricorde Divine – Jour 5

    CINQUIÈME JOUR

    serreParoles de Notre-Seigneur :

    « Aujourd’hui, amène-Moi les âmes des hérétiques et apostats, immerge-les dans l’océan de Ma Miséricorde. Ce sont elles qui, dans Mon amère agonie, Me déchiraient le Corps et le Cœur, c‘est à dire l’Église. Mais lorsqu’elles s’unissent de nouveau à l’Église, Mes blessures se cicatrisent et j’éprouve une consolation dans Ma Passion. »

    Prions pour ceux qui errent dans la Foi :
    Très Miséricordieux Jésus, qui êtes la bonté même, et qui ne refusez pas la lumière à ceux qui Vous la demandent, recevez dans la demeure de Votre Cœur très Miséricordieux les âmes des hérétiques, des apostats et de tous ceux qui errent dans la Foi. Que Votre Lumière les attire à l’unité de l’Église. Ne les rejetez point de Votre protection, mais faites qu’eux aussi glorifient la largesse de Votre Miséricorde.

    Pater… Ave… Gloria…

    Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes des hérétiques et apostats, qui persistant obstinément dans leurs erreurs, ont gaspillé Vos dons et abusé de Votre grâces. Ne regardez pas leurs méchanceté, mais l’amour et la Passion amère de Votre Fils, qui Vous priait avec tant de ferveur, afin qu’il retrouvent au plus tôt cette unité, et que de concert avec nous, il glorifient Votre Miséricorde dans les siècles. AMEN

     

     

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  • « Pourquoi pleures-tu ? »

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    « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Seigneur très aimant, comment cherches-tu à savoir pourquoi elle pleure ? Ne t’avait-elle pas vu immolé cruellement, percé de clous, suspendu au gibet comme un brigand, livré aux railleries des impies ? Comment donc peux-tu lui dire : « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle n’avait pas pu t’arracher à la mort, et elle voudrait au moins embaumer ton corps, pour le garder le plus longtemps possible de toute corruption… Et voilà que, pour comble, elle croit perdu ce corps qu’elle avait la joie de posséder encore. Avec lui tout espoir s’est évanoui pour elle, si elle n’a plus ce qu’elle voulait garder en souvenir de toi. Comment peux-tu donc lui demander à cet instant : « Femme pourquoi pleures-tu ? Qui cherches-tu ? »

    Ô bon Seigneur, c’est ta disciple fidèle, rachetée par ton sang, qui est tourmentée du désir de te voir. Vas-tu permettre longtemps une telle peine ? Maintenant que tu échappes à la corruption, as-tu perdu toute compassion ? Parvenu à l’immortalité, as-tu oublié la miséricorde ? Non, ta douce bonté, Ami, te fait intervenir sans retard, pour que celle qui pleure son Seigneur ne cède pas à l’amertume du cœur.

    « Marie ! » Ô Seigneur, tu as appelé ta servante par son nom familier, et elle reconnaît tout de suite la voix familière de son Seigneur. « Marie. » Parole si douce, si débordante de tendresse et d’amour ! Il t’est impossible, Maître, de dire plus bref et plus fort : « Marie ! Je sais qui tu es. Je sais ce que tu veux. Me voici ! Ne pleure plus. Me voici, moi que tu cherches. » Aussitôt, les larmes changent de nature : comment pourraient-elles s’arrêter, maintenant qu’elles jaillissent d’un cœur en fête ?

    Saint Anselme (1033-1109), moine, évêque, docteur de l’Église
    74ème oraison, PL 158, 1010-1012

     

     

     

  • Neuvaine à la Miséricorde Divine – Jour 4

    QUATRIÈME JOUR

    serre 2 - CopieParoles de Notre-Seigneur :

    « Aujourd’hui, amène-Moi les païens et ceux qui ne Me connaissent pas encore. Dans mon amère Passion, J’ai également pensé à eux, et leur zèle consolait Mon Cœur. Immerge-les maintenant dans l’océan de Ma Miséricorde. »

    Prions pour les païens et incroyants :
    Très Miséricordieux Jésus, qui êtes la lumière du monde, accueillez dans la demeure de Votre Cœur très Miséricordieux les âmes des païens et incroyants qui ne Vous connaissent pas encore. Que les rayons de Votre grâce les éclairent, afin qu’ils puissent, de concert avec nous, chanter éternellement les merveilles de Votre Miséricorde.

    Pater… Ave… Gloria…

    Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes de païens et sur celles de tous ceux qui ne Vous connaissent pas encore. Elles aussi sont enfermées dans le Cœur très Miséricordieux de Votre Fils, Notre Seigneur Jésus-Christ. Gagnez-les à la lumière de l’évangile, afin qu’elles comprennent combien est grand le bonheur de Vous aimer. Faites qu’eux aussi glorifient, dans les siècles la munificence de Votre miséricorde. AMEN

     

     

     

    Sr. Faustine

     

  • « Soyez sans crainte. »

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    « Je sais que vous cherchez Jésus le crucifié. Il n’est pas ici. » Ainsi parlait l’ange aux femmes, lui qui a ouvert le tombeau pour cette raison. Ce n’était pas pour en faire sortir le Christ, qui déjà n’y était plus, mais pour faire savoir que le Christ n’y était plus. « Il est ressuscité comme il l’avait dit… Venez voir l’endroit où le Seigneur avait été déposé » (Mt 28,5-6). Venez, femmes, venez. Voyez l’endroit où vous aviez déposé Adam, où le genre humain avait été enseveli. Comprenez qu’aussi grand a été son pardon que grande a été l’injustice faite au Seigneur… Quand les femmes entrent dans le sépulcre, elles prennent leur part de l’ensevelissement, elles font cause commune avec la Passion. Sortant du sépulcre, elles se relèvent dans la foi avant de ressusciter dans la chair. « Elles quittèrent le tombeau, tremblantes et toutes joyeuses »… L’Écriture dit : « Servez le Seigneur avec crainte et jubilez pour lui avec tremblement » (Ps 2,11).

    « Et Jésus vint à leur rencontre et il leur dit : ‘Je vous salue !’ » Le Christ vient à la rencontre de ceux qui courent avec foi, pour qu’ils reconnaissent de leurs yeux ce qu’ils avaient cru par la foi. Il veut conforter par sa présence celles que l’ouïe jusqu’alors avait laissées tremblantes… Il vient à leur rencontre comme un maître, il les salue comme un parent, il leur redonne la vie par l’amour, il les préserve par la crainte. Il les salue pour qu’elles le servent amoureusement, pour que la crainte ne les mette pas en fuite. « Je vous salue ! » « Elles s’approchèrent et lui saisirent les pieds »… « Je vous salue ! », c’est-à-dire : Touchez-moi. Il a voulu être pris, lui qui a supporté qu’on jette les mains sur lui…

    Il leur dit : « Soyez sans crainte ». Ce que l’ange avait dit, le Seigneur le dit aussi. L’ange les avait affermies, le Christ va les rendre plus fortes encore. « Soyez sans crainte. Allez annoncer à mes frères qu’ils doivent s’en aller en Galilée. C’est là qu’ils me verront. » Se relevant des morts, le Christ a ressaisi l’homme, il ne l’a pas abandonné. Il les appelle donc ses frères, ceux que par le corps il a rendu ses frères germains ; il les appelle frères, ceux qu’il a adoptés comme fils de son Père. Il les appelle frères, ceux que, héritier plein de bonté, il a rendu ses cohéritiers.

    Saint Pierre Chrysologue (v. 406-450), évêque de Ravenne, docteur de l’Église
    Sermon 80 ; CCL 24A, 490s (trad. Matthieu commenté, DDB 1985, p.152s rev.)

     

     

     

  • Neuvaine à la Miséricorde Divine – Jour 3

    TROISIÈME JOUR

    Paroles de Notre-Seigneur :

    « Aujourd’hui, amène-Moi toutes les âmes pieuses et fidèles, immerge-les dans l’océan de Ma Miséricorde. Ces âmes M’ont réconforté sur le chemin du calvaire, elles étaient cette goutte de consolation, au milieu d’un océan d’amertume. »

     

    Prions pour tous les chrétiens fidèles :
    Très Miséricordieux Jésus, qui accordez surabondamment les grâces du trésor de Votre Miséricorde, recevez tous les fidèles chrétiens dans la demeure de Votre Cœur très Miséricordieux, et ne nous en repoussez à jamais. Nous Vous en supplions par l’amour inconcevable, dont brûle Votre Cœur pour le Père Céleste.

    Pater… Ave… Gloria…

    Père Éternel, jetez un regard de compassion sur les âmes fidèles, héritage de Votre Fils, et par les mérites de Sa douloureuse Passion, accordez-leur Votre bénédiction et enveloppez-les de Votre protection perpétuelle, afin qu’ils ne perdent pas l’amour et le trésor de la Sainte Foi, mais qu’avec le chœur des Anges et des Saints ils louent éternellement Votre Miséricorde infinie. AMEN

     

    SacreCoeur

     

     

     

     

     

     

  • « Voici que je fais toutes choses nouvelles. » (Ap 21,5)

    citationMMDHavril2017

     

    Ce jour est le premier d’une autre création. En ce jour Dieu crée « un ciel nouveau et une terre nouvelle » (Is 65,17; Ap 21,1)… En ce jour est créé l’homme véritable, celui qui est « à l’image et à la ressemblance de Dieu » (Gn 1,26). Vois quel monde est inauguré en ce jour, ce « jour que le Seigneur a fait » (Ps 117,24)… Ce jour a aboli la douleur de la mort et a mis au monde « le premier-né d’entre les morts » (Col 1,18). En ce jour…la prison de la mort a été détruite, les aveugles recouvrent la vue, « l’astre d’en haut se lève et vient secourir ceux qui sont assis dans les ténèbres et à l’ombre de la mort » (Lc 1,78s)…

    Hâtons-nous, nous aussi, vers la contemplation de ce spectacle extraordinaire…, pour ne pas être devancés par les femmes. Ayons dans les mains les aromates que sont la foi et la conscience, car c’est là « la bonne odeur du Christ » (Lc 24,1; 2Co 2,15). Ne cherchons plus « le Vivant chez les morts » (Lc 24,5), car le Seigneur repousse celui qui le cherche ainsi, en disant : « Cesse de me toucher » (Jn 20,17)… Ne te représente plus dans ta foi sa condition corporelle de servitude, mais adore celui qui est dans la gloire du Père, dans « la condition de Dieu »…; oublie « la condition de l’esclave » (Ph 2,6-7).

    Écoutons la bonne nouvelle apportée par Marie Madeleine, plus rapide que l’homme grâce à sa foi… Quelle bonne nouvelle apporte-t-elle ? Celle qui ne vient « ni de la part des hommes, ni par l’intermédiaire d’un homme, mais par Jésus Christ » (Ga 1,1). « Écoute, dit-elle, ce que le Seigneur nous a ordonné de vous dire, à vous qu’il appelle ses frères : ‘ Je monte vers mon Père et votre Père, vers mon Dieu et votre Dieu ’ » (Jn 20,17). Quelle belle et bonne nouvelle ! Celui qui, à cause de nous est devenu comme nous, afin de faire de nous ses frères…, entraîne tout le genre humain avec lui vers le Père véritable… Celui qui, pour ses nombreux frères (Rm 8,29), s’est fait par sa chair Premier-né de la bonne création a attiré avec lui la nature tout entière.

    Saint Grégoire de Nysse (v. 335-395), moine et évêque
    2ème homélie pour Pâques (trad. coll. Pères dans la foi, n° 55, p. 51.69 rev.)

     

     

     

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  • Maria Dolorosa

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    https://youtu.be/2XUC2MQ74DE