Catégorie : Messages

  • Epître aux Galates

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    La Galatie était une province de l’Asie Mineure, bornée au nord par la Bithynie et la Paphlagonie, à l’est par le Pont et la Cappadoce, au sud par la Cappadoce, la Lycaonie et la Phrygie, à l’ouest par la Phrygie et la Bithynie. Ses villes principales étaient Ancyra, Tavium, Pessinus. Cette province tirait son nom de tribus gauloises qui s’y étaient établies deux cent cinquante ans avant Jésus-Christ. On l’appelait Gallo-Grèce ou Galatie. La population mixte de ces contrées parlait grec comme tout l’Orient ; mais, au témoignage de Jérôme, qui y avait séjourné, les tribus gauloises avaient conservé la langue usitée aux environs de Trêves. La Galatie fut soumise aux Romains dès l’an 189 avant Jésus-Christ, et réduite en province romaine l’an 25 avant notre ère, ayant, depuis la même époque, Ancyra pour métropole.

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    Paul y annonça l’Evangile dans son second voyage missionnaire (Actes 16.6 ; Luc, il est vrai, semble dire dans ce récit que l’apôtre n’avait fait que traverser la Galatie, puis il ajoute qu’il fut empêché par l’Esprit d’annoncer la Parole en Asie. Mais ces mots ne sauraient s’appliquer à la Galatie même, car il ressort clairement de Galates 4.13,14, non seulement que Paul y séjourna, mais même qu’il y fut retenu par des infirmités corporelles.) et y fonda des Eglises. (Galates 1.6-11 ; 4.13 et suivants) Il y retourna durant son troisième voyage (Actes 18.23), et affermit dans la foi les nouveaux convertis. Bientôt après cette seconde visite de l’apôtre, il vint dans ces Eglises des docteurs judaïsants (comparez Actes 15.1-5 ; Galates 2.12), qui, contrairement à la doctrine du salut par la grâce et de la justification par la foi seule qu’avait annoncée l’apôtre, enseignaient la nécessité de la circoncision et des observances de la loi, même pour les païens convertis. (Galates 5.2, 11, 12 ; 6.12 et suivants) Afin de parvenir plus facilement à leur but, ces faux docteurs s’appliquèrent à rabaisser l’autorité de Paul, en lui refusant la dignité apostolique, parce que, disaient-ils, il n’avait pas reçu sa doctrine directement du Seigneur, comme les autres apôtres, dont ils se réclamaient. (Galates 1.1-11 et suivants) Les Galates furent réellement ébranlés dans leur foi. (Galates l.6 ; 3.l ; 4.9, 21 ; 5.3 et suivants)

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    Paul apprit ces tristes nouvelles très probablement pendant son séjour à Ephèse (Actes 19), peu de temps après sa seconde visite en Galatie. (Galates 1.6 si promptement !) Et c’est pour réparer le mal causé par l’erreur que l’apôtre écrit cette lettre, vers l’an 56. Le bien qu’elle a fait à l’Eglise, par raffermissement de la saine doctrine, l’emporte de beaucoup sur le mal que firent en Galatie les faux docteurs. Très semblable, pour le fond, à l’épître aux Romains, où Paul expose paisiblement et longuement les profondes vérités de l’Evangile de Jésus-Christ, la lettre aux Galates atteint le même but, avec cette différence, qu’elle est et devait être polémique dans la forme. Et quel modèle de polémique ! quelle énergique décision dans la réfutation de l’erreur et dans l’exposition de la vérité ! Et en même temps, quel ardent amour des âmes !

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    Cette épître, dont l’authenticité n’a jamais été révoquée en doute et ne pouvait l’être, tant les preuves externes et internes sur lesquelles elle se fonde, sont évidentes, se divise naturellement en trois parties :

    1. L’apôtre justifie d’abord son apostolat en déclarant qu’il ne l’a reçu d’aucun homme, mais directement de Jésus-Christ lui-même ; que sa conversion et son appel au ministère évangélique ont été parfaitement indépendants des hommes (chapitre 1) ; que plus tard, cependant, les apôtres de Jérusalem, reconnaissant sa mission parmi les païens, lui donnèrent la main d’association ; qu’il eut même occasion de reprendre en face l’apôtre Pierre, qui cédait par crainte des hommes aux chrétiens judaïsants (chapitre 2).
    2. Abordant la grande question de doctrine qu’il avait à traiter, savoir : la justification de l’homme pécheur par la foi seule, l’apôtre montre : que les Galates n’avaient point reçu l’Esprit de Dieu par la loi, mais par la foi, de même qu’Abraham avait été justifié, non par une loi qui n’existait point encore, mais par sa foi en la promesse de grâce (3.1-9) ; que la loi ne peut que condamner et maudire ceux qui la violent, et que Christ seul nous a délivrés de cette malédiction par sa mort sur la croix (versets 10 à 14) ; que cette alliance de grâce (ou testament), déjà traitée avec Abraham, n’a pu être invalidée par la loi venue plus tard (versets 15 à 18) ; que la loi n’a été ajoutée qu’à cause des transgressions, pour nous servir de gardien et de pédagogue jusqu’à l’accomplissement de la promesse, laquelle proclame à tous la liberté (versets 19 à 29). Vous êtes donc libres, enfants de Dieu, pourquoi retournez-vous sous l’esclavage de ces misérables rudiments ? (4.1-13) Souvenez-vous des temps heureux de votre conversion et de votre premier amour ; qu’y a-t-il de changé ? Il est venu des hommes jaloux de vous ; mais moi, j’éprouve de nouveau à votre sujet les douleurs de l’enfantement (versets 13 à 20). Vous vous appuyez sur la loi ; voyez ce que la loi nous enseigne par des faits : elle nous rapporte qu’à la naissance d’Isaac, fils de la promesse, Abraham reçut l’ordre de chasser l’esclave Agar et son fils né selon la chair. Ce récit s’applique allégoriquement à nous, car nous sommes les enfants de la femme libre, les fils de la promesse (versets 21 à 31). Tenez-vous donc fermes dans cette liberté, car si vous voulez être sauvés par la loi en acceptant la circoncision, Christ ne vous sert plus de rien, et vous êtes déchus de la grâce ; mais vous vous laissez troubler par des hommes qui en porteront la condamnation (5.1-12).
    3. L’apôtre, s’adressant aux membres des Eglises qui avaient conservé la saine doctrine, les exhorte à ne pas abuser de la liberté chrétienne pour vivre selon la chair ; il leur énumère les œuvres de la chair et les fruits de l’Esprit (versets 13 à 26) ; il les engage à supporter les faibles en veillant sur eux-mêmes, puisque chacun est responsable devant Dieu de sa vie entière, et moissonnera ce qu’il aura semé (6.1-10). Enfin, après avoir jeté un dernier regard sur les faux docteurs et leurs desseins égoïstes, il prend congé de ses frères en les suppliant de ne pas ajouter à ses souffrances, et en leur souhaitant la grâce du Seigneur Jésus-Christ (versets 11 à 18).

     

    Cette analyse peut donc encore se résumer ainsi :

    1. Apologie personnelle de l’apôtre. Chapitres 1 et 2.
    2. Partie dogmatique de sa lettre. 3.1 à 5.12.
    3. Exhortations pratiques, résumé et salutation. 5.13 à 6.18.

     

  • Bulletin n°38

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  • Message universel

    La simplicité n’est pas de ce monde, mais celui-ci vous accueille pour acquérir l’Amour envers tous, tous vos frères de l’Univers. Il n’est donc pas possible de rejeter un être de couleur, un être de pensée différente, un être de conviction opposée, non, tous les hommes ne doivent qu’évoluer pour l’osmose du peuple Divin dans son royaume.

    A vous de prêcher par le cœur de mon Eglise à la conversion des peuples, à la soumission de l’amour d’autrui, à l’écoute de la parole Divine et à l’obéissance de la loi de Dieu. Sans cette loi vous ne pourrez aimer, écouter, obéir, soutenir, enseigner ce que le Père Eternel désire pour Ses Fils. Pourquoi écoutez-vous les discordes du Malin alors que le Père vous adresse son Amour et sa Paix dans le soulagement de chaque acte en chaque instant ?

    Marie Mère des hommes – septembre 1997

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  • Vivez selon la Loi de Dieu

    Exercez chacun et en chaque jour par la prière, l’écoute, l’adoration, le message universel de votre Père pour que règne à jamais l’union des hommes au travers et par le Seigneur Tout Puissant.

    Ne soyez pas béats, mais souriez aux grâces Divines afin que les hommes comprennent et soient enseignés. Priez tout particulièrement pour tous mes fils qui vont tomber par le feu des armes, par la haine des hommes, par l’usurpation du pouvoir Divin par le Malin. Vivez selon la loi de Dieu dans la prière et l’amour ; que la discrétion soit votre habit de chaque jour, mais que la parole soit une grâce rendue à Dieu le Père.

    Marie Mère des hommes – avril 1996

     

  • La Loi de Dieu

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    Mes enfants, vous devez être à mon écoute et non moi à la vôtre. En votre âme et foi, vous avez un choix ; il faut se tenir à la loi de Dieu, et éviter de faire passer le matérialisme en avant, même si l’exaltation vous soustrait inconsciemment à votre devoir envers Dieu le Père.

    Marie Mère des hommes – septembre 1993

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  • Aleph

    Heureux ceux qui sont intègres dans leur voie, Qui marchent selon la loi de l’Éternel !
    Heureux ceux qui gardent ses témoignages, Et le cherchent de tout leur cœur ;
    Qui ne commettent pas d’iniquité, Mais marchent dans ses voies !
    Tu as donné tes commandements Pour qu’on les garde soigneusement.
    Oh ! que mes voies soient réglées De manière à ce que j’observe tes statuts !
    Alors, je n’aurai point à rougir, Si je regarde à tous tes commandements.
    Je te louerai dans la droiture de mon cœur, En apprenant les décrets de ta justice.
    Je veux garder tes statuts, Ne m’abandonne pas entièrement.

    Psaume 119

    ..

    Aleph est le symbole de l’unité, du principe, par cela de la puissance, de la continuité, de la stabilité, de l’équanimité. C’est aussi le centre spirituel d’où rayonne la pensée, en établissant un lien entre les mondes supérieur et inférieur. Il rappelle l’humilité et l’enseignement.

    Le nombre 1, associé au caractère de la lettre aleph, est un concept d’unicité et d’individualité.
    1 représente la Divinité, contenant tout et d’où tout découle. Le 1 surgit du néant en maintenant son silence, il est la plénitude du vide du néant. A partir du mouvement de 1 peut jaillir l’univers.
    L’écriture pleine d’Aleph (Aleph-Lamed-Pé), révèle la valeur 111, ce nombre conforte l’unité car c’est la valeur numérique de l’expression « Eh’ad Hou Elokim »: D-ieu est Un..

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  • Ouvrez votre coeur !

    « Par l’intermédiaire de mon Fils terrestre, J’attends ardemment vos prières, afin que mon peuple s’assemble dans l’allégresse, pour la reconduction de Mon Eternité Divine. Je vous ai ouvert Mon Cœur, J’ai répandu le Sang de Mon Fils, Je vous ouvre les portes de la gloire et l’infinie miséricorde, pour le salut de l’univers. Offrez-Moi seulement une parole d’Amour et de Paix, de toute la force de votre être, avec chaleur et la gratitude d’un fils envers son père.

    J’envoie Mon Esprit sur qui ouvre son cœur et tend l’oreille, mais que de surdité et de désintéressement. Les larmes de Mon Cœur ne seront pas expiatoires aux fautes humaines ; vous détenez en vos mains votre vie de tout temps. Comme les portes du temple se sont fermées aux marchands, les portes de la céleste résurrection se fermeront aux marchands d’hommes, aux esclavagistes et suppôts de Satan. Et dans le livre de la Vie, il est écrit que vous entrerez dans le troisième conflit armé mondial, aux portes de la fin de ce millénaire. Guerre d’usure et de lâcheté, celle-ci est programmée par les plus grandes instances de ce monde. Mais dans cette période de ténèbres, J’accorderai au soleil de réchauffer et d’éclairer mes brebis non égarées et guidant le reste du troupeau. La mère Divine est l’exemple à écouter et suivre, pour vous permettre d’avancer sur cette route jonchée de pétales de roses que Marie sème au-devant d’elle pour soulager vos pieds.

    Que Ma Mission soit ; et dans ce monde, nombre de mes enfants sont choisis pour l’évolution de Mon troupeau final. Priez votre mère éternelle car elle souffre, et vous guide toujours avec le sourire et la douceur d’une vraie mère. Que son intercession soit reconnue à jamais. Elle est votre divine providence, elle vous est salvatrice.

    Acceptez, vous qui lirez ces quelques lignes, la Bénédiction Divine et éternelle ; elle réchauffera votre cœur au sein de la tourmente et ces paroles ne vous quitteront plus. »

    Message de Dieu le Père – juillet 1996

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  • La Sagesse

    Mes enfants, prenez le temps de vous recueillir et d’affermir votre foi. Priez, Priez, Priez et laissez-Nous agir pour votre bien. Laissez-Nous vous bercer de notre tendresse et amour, comme les branches des arbres sont bercées par le vent.

    N’incitez jamais à l’erreur et recherchez en vous la sagesse, afin de ne pas fouler la terre d’autrui sans son consentement. Ne soyez pas triste d’un refus, mais acceptez cette épreuve comme preuve de votre évolution. Mes enfants viendront toujours plus, avec foi et amour. La sagesse fera bénéficier certains d’une évolution Divine importante et ils seront les premiers à prendre la tête du pèlerinage Divin.

    Ayez confiance, mes enfants, Dieu le Père écoute et confirme votre avancée dans sa mission. Laissez le temps au monde pour s’ouvrir à la tolérance et la compréhension et fustigez-vous de ne pas montrer l’exemple en ces points.

    Marie Mère des hommes – février 1995

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  • Quatre millions de Français souffrent de la solitude, Grande Cause nationale 2011

    « Mes enfants, continuez à regarder autour de vous, écoutez et aidez ; vous verrez un peu plus chaque jour le chemin que Dieu vous réserve avec l’aide flamboyante que votre Père vous accorde en chaque instant de la vie.

    Soyez, en ces temps, plus opiniâtres et plus ouverts à l’entraide à autrui. Portez avec vous une partie du fardeau de mon Fils pour qu’ensemble tous soient invités à la même table au grand repas final, celui qui unira tous les enfants de Dieu dans l’allégresse et l’amour. »

    Marie Mère des hommes – mars 2007

    « Mes enfants, soyez toujours attentifs aux besoins d’autrui et en toute occasion demandez et le Seigneur comblera les démunis et les malheureux. Faites don de quelques heures et en union pour prier ensemble afin d’éviter le délabrement de votre monde terrestre. Vous êtes responsables et acteurs de l’avenir des hommes et de votre terre. Soyez priants et aimants envers tous. Venez en adoration devant le Cœur sacré de mon Fils et vous obtiendrez les réponses en votre devenir pour les hommes. »

    Marie Mère des hommes – janvier 2008

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  • Ma Maison

    Mes enfants, je suis heureuse que vous soyez tous présents dans cette grande foi au travers de mon Fils et au travers du Père Eternel. Le chemin avance et les portes, dans un changement, s’ouvriront. N’ayez crainte, ayez patience, tout vient selon la volonté divine et chacun d’entre vous dans ce domaine participera à cette évolution, évolution de lumière et de chaleur, enseignement d’Amour et de Paix afin que des hommes permettent à d’autres hommes de s’unifier dans cet Amour et cette Paix afin que les portes de cette Maison ne soient plus qu’un havre de Paix à ceux qui souffrent, qui sont esseulés, que la maladie ronge et que le malin persécute. Soyez sans crainte, la lumière brillera toujours au-dessus de ma Demeure et la chaleur y régnera sans fin dans l’éternité et pour que le monde soit et pour que le monde reste et que les hommes deviennent le plus grand troupeau de Dieu le Père et que tous les hommes soient fils uniques au travers de Dieu le Père. Il n’est point d’enseignement qui ne vienne de Dieu, mais tout ce que Dieu transmet n’est que Vérité. Il viendra le prouver au monde et à tous les hommes en son temps.

    Marie Mère des hommes – juillet 2006