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Nous nous retrouverons le mercredi 15 août pour notre grande rencontre à l’occasion de l’Assomption de la Vierge Marie.
9h30 Accueil au Mas Dieu (Montarnaud 34)
10h Procession de Marie Mère des hommes
11h Messe en l’Eglise de Montarnaud
12h15 Angélus et repas convivial au Mas.
Un repas est proposé ce jour là pour ceux qui le souhaitent (12 euros).
14h Prière du Rosaire « les mystères glorieux »
15h Message
Une prière de guérison clôturera cette journée.
Nous nous retrouverons en Ardouane ce dimanche 8 juillet.
Pour ceux qui le peuvent et le veulent, nous assisterons à la messe à Lamalou les Bains à 10h30.
Pique nique et rosaire en Ardouane (34).
Rassemblez tous ceux qui ont franchi le seuil de cette maison, expliquez l’avenir de cette ruine, soulevez-les, car beaucoup sont tristes et amers de voir cet état de délabrement.
Marie Mère des hommes – juin 2012
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Le raisin est porteur de mémoire, de symbolique et de tradition. Noé fut le premier homme à planter de la vigne (Gn 9, 20).
Le peuple d’Israël est comparé à la vigne: « Israël était une vigne luxuriante donnant beaucoup de fruits, mais plus ses fruits se multipliaient, plus Israël multiplia les autels. Plus il devenait riche, il a fait les stèles car leur cœur est double » (Os. 10, 1-2).
Isaïe reprendra le thème de la vigne mais d’une façon moins développée qu’Osée: « Ce jour-là la vigne délicieuse, chantez-la. Moi le Seigneur, j’en suis le gardien, à tout instant je l’arrose de peur que ne tombe son feuillage. Nuit et jour je la garde, épines et ronces, je les brûlerai toutes » (Is. 27, 2-4).
Quand Moïse envoya douze homme, un par tribu, ceux-ci revinrent de cette mission d’espionnage avec « des grenades et des figues« , et « une grappe de raisins » si grande qu’il fallait deux hommes pour la porter sur une perche.
La grappe de raisin caractérise le travail de la terre ; elle est le signe de la fertilité. Elle symbolise le vin de la vie et de l’immortalité.
Saint Augustin voit dans les deux hommes qui portent la grappe le symbole des deux Testaments, celui du peuple juif et celui du peuple chrétien: le juif marchait devant, suivi du chrétien qui avait ainsi sous les yeux la grappe, le fruit de son salut, c’est-à-dire le Christ.