Catégorie : Maison de Marie d’Ardouane

  • Prochaine rencontre

    Dimanche 21 septembre : A Castelnau-le-Lez

    Messe à l’église St Vincent à 11h 15

    Pique-nique et chapelet chez M et Mme André

    2 rue des Jonquilles 34170 Castelnau-le-Lez

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  • Bulletin n°74

    bulletin 74

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  • Assomption 2014

     

    Nous nous retrouverons le vendredi 15 août pour notre grande rencontre à l’occasion de l’Assomption de la Vierge Marie.

    9h30     Accueil au Mas Dieu (Montarnaud 34) : « Enclos des fontaines » (chemin fléché)

    9h45     Procession de Marie Mère des hommes

    11h00   Messe en l’Eglise de Montarnaud

    12h15   Angélus et repas convivial au Mas (Enclos des fontaines).

    Un repas est proposé ce jour là pour ceux qui le souhaitent (12 euros).

    14h      Prière du Rosaire « les mystères glorieux »

    15h      Message

    Une prière de guérison clôturera cette journée.

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    Marie, nouvelle Arche d’Alliance

  • Colombe
    Marie Mère des hommes – mars 1993

     

     

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  • Marie est présente dans notre vie …

    Marie misEri

    Marie est présente dans notre vie : elle connaît, elle voit, elle s’inquiète, elle aime, elle demande, elle intervient. C’est sa manière à elle de nous visiter. La Visitation donne à cette présence de Marie un caractère plus familier, très humain : elle veut aider si discrètement qu’on ne saura pas que c’est elle, que nous ne nous sommes pas aperçus que Marie nous visitait !
    Ce n’est pas aujourd’hui qu’elle a commencé ; ce que je viens de vous en dire doit vous faire découvrir la réalité. Non, elle ne commence pas de nous visiter, car elle l’a toujours fait, sans attendre que vous lui disiez merci. Vous ne le saviez pas ?
    Peut-être aujourd’hui commencerez-vous d’être un peu plus attentifs, et vous efforcerez-vous de recevoir les visites de Marie d’une manière plus consciente, de les désirer, de les attendre, et, quelquefois, d’y assister dans le fond de votre cœur, avec émerveillement et dans un sentiment d’infinie gratitude.

    René Voillaume 
    Fondateur des Frères de Charles de Foucauld 
    croire.com mai 2006

  • Fête de saint Benoît, abbé, patron de l’Europe

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    Dans un siècle barbare et turbulent, la culture des champs, le travail manuel et noble, et l’étude des sciences sacrées et profanes étaient dépréciés et délaissés presque de tous. Dans les monastères bénédictins, au contraire, croissait sans cesse une foule innombrable d’agriculteurs, d’artisans et de savants. Chacun selon ses talents, ces moines parvenaient non seulement à conserver intactes les productions de la sagesse antique mais à pacifier, à unir et à occuper activement des peuples, vieux et jeunes, souvent en guerre entre eux. Ils ont réussi à les faire passer de la barbarie renaissante, des haines dévastatrices et des rapines à des habitudes de douceur humaine et chrétienne…

    Mais ce n’est pas tout : car dans l’organisation de la vie monastique bénédictine, l’essentiel pour tous…est de tendre à l’union continuelle avec le Christ et de brûler de sa charité parfaite. En effet, les biens de ce monde, même dans leur ensemble, ne peuvent pas rassasier l’âme humaine que Dieu a créée pour l’atteindre lui-même… C’est pourquoi la Règle de Saint Benoît dit qu’il est indispensable que « rien ne soit préféré à l’amour du Christ », « que rien ne soit estimé de plus haut prix que le Christ », « qu’absolument rien ne soit préféré au Christ, qui nous conduit à la vie éternelle ».

    Et à cet amour ardent du divin Rédempteur doit correspondre l’amour du prochain, que nous devons considérer tous comme des frères et aider de toutes les façons possibles. C’est pourquoi, à l’encontre des haines et des rivalités qui dressent les hommes les uns contre les autres, de la violence et des innombrables maux et misères qui sont les conséquences de cette agitation des peuples et des choses, Benoît prescrit aux siens ces très saintes règles : « Qu’on montre les soins les plus empressés dans l’hospitalité, spécialement à l’égard des pauvres et des pèlerins, car c’est le Christ que l’on accueille principalement en eux. » « Que tous les hôtes qui nous arrivent soient accueillis comme le Christ, car c’est lui qui dira un jour : J’ai été étranger, et vous m’avez accueilli » (Mt 25,35). « Avant tout et par-dessus tout, que l’on ait soin des malades, afin de les servir comme le Christ lui-même, car il a dit : J’étais malade et vous m’avez visité » (v. 36).

    Pie XII, pape de 1939 à 1958
    Encyclique « Fulgens radiatur », 21/03/1947