Catégorie : Groupe Prières

  • « Je suis venu jeter un feu sur la terre. »

    imagesLes symboles de l’Esprit Saint : le feu. Alors que l’eau signifiait la naissance et la fécondité de la vie donnée dans l’Esprit Saint, le feu symbolise l’énergie transformante des actes de l’Esprit Saint. Le prophète Élie, qui « se leva comme un feu et dont la parole brûlait comme une torche » (Si 48,1), par sa prière attire le feu du ciel sur le sacrifice du mont Carmel, figure du feu de l’Esprit Saint qui transforme ce qu’il touche. Jean Baptiste, « qui marche devant le Seigneur avec ‘l’esprit’ et la puissance d’Élie » (Lc 1,17) annonce le Christ comme celui qui « baptisera dans l’Esprit Saint et le feu » (Lc 3,16), cet Esprit dont Jésus dira : « Je suis venu jeter un feu sur la terre et combien je voudrais qu’il soit déjà allumé ». C’est sous la forme de langues « qu’on aurait dites de feu » que l’Esprit Saint se pose sur les disciples au matin de la Pentecôte et les remplit de lui (Ac 2,3-4). La tradition spirituelle retiendra ce symbolisme du feu comme l’un des plus expressifs de l’action de l’Esprit Saint : « N’éteignez pas l’Esprit » (1Th 5,19)…

    Jésus ne révèle pas pleinement l’Esprit Saint tant que lui-même n’a pas été glorifié par sa mort et sa résurrection… C’est seulement quand l’heure est venue où il va être glorifié que Jésus promet la venue de l’Esprit Saint, puisque sa mort et sa résurrection seront l’accomplissement de la promesse faite aux pères. L’Esprit de vérité, l’autre Paraclet, sera donné par le Père à la prière de Jésus ; il sera envoyé par le Père au nom de Jésus ; Jésus l’enverra d’auprès du Père car il est issu du Père… Enfin, vient l’heure de Jésus : Jésus remet son esprit entre les mains du Père au moment où par sa mort il est vainqueur de la mort, de sorte que, « ressuscité des morts par la gloire du Père » (Rm 6,4), il donne aussitôt l’Esprit Saint en soufflant sur ses disciples (Jn 20,22).

    Catéchisme de l’Église catholique
    § 696. 728-730

     

     

     

  • Communiqué de Mgr Michel Mouïsse, évêque de Périgueux et de Sarlat

    Mgr_Mouisse

    « L’Œuvre d’Orient » en France vient d’attirer l’attention des évêques sur les lieux chrétiens incendiés ou saccagés en Égypte depuis le 14 août 2013.
    C’est effrayant.
    Jusqu’à la mi-août, les chrétiens avaient subi des violences ponctuelles et des discriminations, ce qui déjà était insupportable. Mais depuis, il y a eu une vague considérable de persécutions et de destructions qui viennent des intégristes islamistes.
    39 églises ont été pillées, saccagées et brûlées entièrement ou bombardées.
    23 églises ont été attaquées par jets de pierre, Molotov, balles, et assiégées.
    À cela, il faut ajouter 6 écoles et couvents brûlés, 7 installations appartenant aux églises entièrement brûlées et 5 maisons, pharmacies, magasins, hôtels, 75 autocars et voitures appartenant aux coptes, pillés, saccagés et brûlés entièrement.
    C’est effrayant et catastrophique.
    Et devant cela, le « silence médiatique » chez nous est assourdissant. Celui des fameuses élites intellectuelles et politiques toutes tendances confondues aussi.
    Hommes de bonne volonté, amis de la liberté, chrétiens de France, nous ne pouvons pas rester insensibles : alors sensibilisons nos proches, nos relations, nos amis, nos communautés ; informons le plus possible autour de nous et que les chrétiens sans relâche prient pour nos frères qui souffrent et pour la Paix.

    Michel MOUÏSSE
    Évêque de Périgueux et Sarlat

     

     

     

     

  • « Heureux ce serviteur, que son maître, en arrivant, trouvera à son travail. »

    prière

    Seigneur très aimé, fais que je puisse te voir aujourd’hui et chaque jour dans la personne de tes malades et, en les soignant, te servir. Si tu te caches sous la figure déplaisante du coléreux, du mécontent, de l’arrogant, fais que je puisse encore te reconnaître et dire : « Jésus, toi mon patient, comme il est doux de te servir ». Seigneur, donne-moi cette foi qui voit clair, et jamais alors ma tâche ne sera monotone, toujours la joie jaillira quand je me prêterai aux caprices et répondrai aux désirs de tous les pauvres souffrants…

    Mon Dieu, puisque tu es Jésus mon patient, daigne aussi être pour moi un Jésus de patience, indulgent avec mes fautes et tenant compte de l’intention, car elle est de t’aimer et de te servir dans la personne de chacun de tes malades. Seigneur, augmente ma foi (Lc 17,5), bénis mes efforts et ma tâche, maintenant et à jamais.

    Bienheureuse Teresa de Calcutta (1910-1997), fondatrice des Sœurs Missionnaires de la Charité
    Something Beautiful for God, p. 73 (trad. La Joie du don, p. 68, rev)

     

     

     

     

  • « Donnez en aumône ce que vous avez, et alors tout sera pur pour vous. »

    don de soiDieu se trouve dans le cœur détaché, dans le silence de la prière, dans la souffrance comme sacrifice volontaire, dans le vide du monde et de ses créatures. Dieu est dans la croix et, tant que nous n’aimerons pas la croix, nous ne le verrons pas, nous ne le sentirons pas. Taisez-vous, les hommes, qui n’arrêtez pas de faire du bruit !

    Ah, Seigneur, que je suis heureux dans ma retraite, comme je t’aime dans ma solitude, comme je voudrais t’offrir ce que je n’ai plus, car je t’ai tout donné ! Demande-moi, Seigneur. Mais qu’est-ce que je peux te donner ? Mon corps, tu l’as déjà, il est à toi ; mon âme, Seigneur, vers quoi soupire-t-elle, si ce n’est vers toi, pour qu’à la fin tu finisses par la prendre ? Mon cœur est aux pieds de Marie, pleurant d’amour, et sans plus rien vouloir que toi. Ma volonté : par hasard, Seigneur, je désire ce que tu ne désires pas ? Dis-le moi ; dis-moi, Seigneur, quelle est ta volonté et je mettrai la mienne à l’unisson. J’aime tout ce que tu m’envoies et me donnes, aussi bien la santé que la maladie, aussi bien être ici qu’être là, aussi bien être une chose qu’une autre ; ma vie, prends-la, Seigneur, quand tu voudras. Comment ne pas être heureux ainsi ?

    Si le monde et les hommes savaient. Mais ils ne sauront pas : ils sont très occupés avec leurs intérêts, ils ont le cœur très plein de choses qui ne sont pas Dieu. Le monde vit beaucoup pour une fin terrestre ; les hommes rêvent de cette vie, dans laquelle tout est vanité, et ainsi, ils ne peuvent pas trouver le vrai bonheur qui est l’amour de Dieu. Peut-être qu’on arrive à comprendre ce bonheur, mais pour le ressentir il y en a très peu qui renoncent à eux-mêmes et prennent la croix de Jésus (Mt 16,24), même parmi les religieux. Seigneur, quelles choses tu permets ! Ta sagesse sait ce qu’elle fait. Moi, tiens-moi dans ta main, et ne permets pas que mon pied glisse, car, sans toi, qui viendra à mon aide ? Et « si tu ne bâtis la maison » (Ps 126,1)… Ah, Seigneur, comme je t’aime ! Jusqu’à quand, Seigneur ?

    Saint Raphaël Arnaiz Baron (1911-1938), moine trappiste espagnol
    Écrits spirituels, 04/03/1938 (trad. Cerf 2008, p. 374)

     

     

     

     

  • Prochaine rencontre

    Marie d'ArdouaneDimanche 20 octobre :

    En Ardouane

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    Messe à Lamalou-les-Bains à 10h30. Pensez aux pliants… 

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    Je reviens le mois prochain et vous convie à obtenir certaines réponses que vous espérez. Nous nous retrouverons en ma Maison prochaine. Et je vous demande de reprendre votre soutien à l’Afrique profonde et croyante.

    Mes enfants, je suis digne de vous quand vous m’accordez votre faveur et vos prières. Soyez dignes en ces instants d’osmose et de connaissance.

    Je suis Marie mère des hommes, pour vous insuffler la pensée positive de l’Amour et de la Paix. Je suis servante auprès du Seigneur et je vous ferai sentir l’odeur des roses célestes à notre prochaine rencontre.

    Marie Mère des hommes – septembre 2013

     

     

     

     

     

  • Révélation sur la prière

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    Notre Seigneur m’a fait une révélation sur la prière.

    J’ai vu qu’elle repose sur deux conditions : la rectitude et une confiance ferme.
    Très souvent, notre confiance n’est pas totale. Nous ne sommes pas sûrs que Dieu nous écoute, car nous pensons que nous en sommes indignes et d’ailleurs nous ne ressentons rien.
    Nous sommes souvent aussi secs et stériles après notre prière qu’avant.
    Notre faiblesse vient de ce sentiment de notre sottise, comme je l’ai moi-même éprouvé.
    Tout cela, notre Seigneur me l’a présenté soudain à l’esprit et m’a dit : « Je suis l’origine de ta supplication. D’abord, c’est moi qui veux te faire ce don, puis je fais en sorte que toi tu le veuilles aussi. Je t’incite à implorer, et tu implores : comment alors serait-il possible que tu n’obtiennes pas ce que tu demandes ? »
    Notre bon Seigneur m’a donné ainsi un grand réconfort… Lorsqu’il a dit : « Et tu implores », il m’a montré le grand plaisir que lui cause notre supplication et la récompense infinie qu’il nous accordera en réponse à notre prière.
    Quand il a déclaré : « Comment serait-il possible que tu n’obtiennes pas ? », il en parle comme d’une impossibilité, car il est complètement impossible que nous ne recevions pas la grâce et la miséricorde lorsque nous les demandons.
    En effet, tout ce que notre Seigneur nous fait implorer, il l’a ordonné pour nous de toute éternité. Par là, nous pouvons voir que ce n’est pas notre supplication qui est la cause de la bonté qu’il nous témoigne… : « J’en suis l’origine »
    … La prière est un acte délibéré, vrai et persévérant de notre âme, qui s’unit et s’attache à la volonté de notre Seigneur, par l’opération douce et secrète du Saint Esprit.
    Notre Seigneur lui-même reçoit d’abord notre prière, me semble-t-il ; il la prend avec une grande reconnaissance et une grande joie, et il l’emporte en plein ciel et la dépose dans un trésor où elle ne périra jamais.
    Elle est là devant Dieu et tous ses saints, continuellement reçue, continuellement nous aidant dans nos besoins.
    Et quand nous entrerons dans la béatitude, elle nous sera rendue, contribuant à notre joie, avec des remerciements infinis et glorieux de la part de Dieu.
    Julienne de Norwich (1342-après 1416), recluse anglaise
    Révélations de l’amour divin, ch. 41
  • Marie comblée de grâce

    StellaMarisiconbyDrStephaneRenecommEnlevez Marie, que reste-t-il, sinon une profonde obscurité, une ombre de mort…?

    S’il est en nous quelque espérance, quelque grâce, quelque gage de salut, reconnaissons que tout cela déborde sur nous de Celle qui est comblée de délices…
    Otez ce soleil qui éclaire le monde, c’en est fait du jour. Enlevez Marie, cette étoile de la mer, de notre grande et vaste mer, que reste-t-il, sinon une profonde obscurité, une ombre de mort et d’épaisses ténèbres ?
    C’est donc du plus intime de nos cœurs, du fond même de nos entrailles et de tous nos vœux que nous devons honorer la Vierge Marie ; car c’est la volonté de Celui qui a voulu que nous ayons tout par Elle ».
    Fort de cette doctrine, nous n’hésitons pas à formuler que l’apôtre quoi qu’il fasse pour son salut et son progrès spirituel et pour la fécondité de son apostolat, risque de ne bâtir que sur du sable, si son activité ne repose pas sur une très spéciale dévotion à Notre Dame.

    Dom J.B. Chautard 
    Extrait de L’âme de tout apostolat (dernier chapitre), Edition Téqui, Paris 1920

     

     

     

  • Notre-Dame du Rosaire

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    Le Rosaire avait été institué par saint Dominique au commencement du XIIIe siècle. Par le zèle des papes, et aussi par les fruits abondants qu’il produisait dans l’Église, il devenait de plus en plus populaire. Au XVe siècle, le bienheureux Alain de La Roche, dominicain, fut suscité par Marie pour raviver cette dévotion si excellente.

    La fête de Notre-Dame du Rosaire se célébrait déjà, en 1547, à Tortosa (Espagne), le troisième dimanche d’avril, quand fut instituée par Pie V la fête de Notre-Dame de la Victoire (1572) au premier dimanche d’octobre, en action de grâces pour la victoire de Lépante

    Plus tard, dans les premières années du XVIIIe siècle, parut un homme extraordinaire appelé à bon droit le Dominique des temps modernes, et qui fut le grand propagateur, l’apôtre de la dévotion au saint Rosaire ; c’est saint Louis-Marie Grignion de Montfort. Depuis saint Dominique, il n’y a pas eu d’homme plus zélé que ce grand missionnaire pour l’établissement de la confrérie du Rosaire : il l’érigeait dans tous les lieux où elle ne l’était pas ; c’est le moyen qu’il jugeait le plus puissant pour établir le règne de Dieu dans les âmes. Il composa lui-même une méthode de réciter le Rosaire, facile à retenir, instructive et pieuse. L’Apôtre de l’Ouest récitait tous les jours son Rosaire en entier, suivant sa méthode, et le faisait de même réciter publiquement tous les jours dans ses missions, et il a fait un point de règle à ses disciples de suivre son exemple.

    Par son Rosaire quotidien, Montfort convertissait les plus grands pécheurs et les faisait persévérer dans la grâce et la ferveur de leur conversion ; il pouvait dire : « Personne ne m’a résisté une fois que j’ai pu lui mettre la main au collet avec mon Rosaire ! » Il avait mille industries pour propager et faire aimer le Rosaire : là, c’étaient des bannières représentant les mystères du Rosaire ; ailleurs, d’immenses Rosaires qu’on récitait en marchant, dans les églises ou autour des églises, à la manière du chemin de la Croix. Il exaltait le Rosaire dans ses cantiques ; un tonnerre de voix répondait à la sienne, et tous les échos répétaient, de colline en colline, les gloires de cette dévotion bénie.
    ©Evangelizo.org

     

     

     

     

     

  • Nous ne faisons qu’un

    Message particulier reçu à l’attention des personnes présentes lors de la réunion du 15 septembre 2013 à Ceignac :

    Mes frères,
    J’étais au commencement et Je suis à la fin.
    Je suis l’Alfa et l’Oméga, Je suis celui qui est, qui était et qui vient. En mon Père Je suis et nous ne faisons qu’un. Mon souffle sur les ailes de l’Esprit vous apporte l’Amour et la Paix.
    Je vous transmets la Bénédiction Céleste et vous laisse à ma Mère.

    Mes enfants,
    Recevez ma reconnaissance. Recevez mon amour. Merci de votre présence. Merci de votre foi. Merci de vos prières. Je suis votre mère chérie  mais je suis d’abord la servante de mon Fils.
    Je suis là pour vous montrer le chemin, je suis là pour vous montrer le Cœur Sacré de mon Fils.
    Ne vous y trompez pas, si vous venez en ce lieu ce n’est ni pour un messager, ni pour un signe  quelconque, même si les grâces  abondent à chaque rencontre.
    Vous êtes là pour montrer votre amour et vous êtes là pour prier pour le monde et les conversions. Je parle  dans le monde entier pour former ce peuple d’amour tourné vers le Père.
    Alors soyez forts, alors soyez fermes et comme dans le texte de ce matin (Livre de l’Exode  32, 7-11.13-14), ne vous tournez pas vers des idoles.

    Priez, priez, priez et que votre amour inonde ce Monde et que vos prières retombent en tout lieu en une pluie d’Amour et de Paix.
    Mon messager transmettra en temps utile le message du mois. N’oubliez pas que nous sommes toujours présents à côté de vous et à chacune de vos rencontres
    Je vous aime
    Marie Mère des hommes

    Reçu par FB

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  • Intentions de prière du pape

    Universelle : Les personnes qui perdent espoir
    Pour que ceux qui se sentent écrasés par le poids de la vie,
    jusqu’à en désirer la fin, puissent ressentir la proximité de l’amour de Dieu.

    Pour l’évangélisation : La Journée Missionnaire Mondiale
    Pour que la célébration de la Journée Missionnaire Mondiale rende tous les chrétiens
    conscients d’être non seulement destinataires, mais aussi annonciateurs de la Parole de Dieu.

    psaume140