Catégorie : Enseignement

  • « Gardez vos lampes allumées. »

    Que faut-il faire pour vaincre la faiblesse de l’âme ? Il y a deux moyens pour cela : la prière et le détachement de soi. Le Seigneur Jésus nous recommande de veiller. Il faut veiller si nous voulons que notre cœur soit pur, mais il faut veiller dans la paix pour que notre cœur soit touché. Car il peut être touché par des choses bonnes ou par des choses mauvaises, intérieurement ou extérieurement. Donc, il faut bien veiller.

    Ordinairement l’inspiration de Dieu est une grâce discrète : il ne faut pas la rejeter (…) ; si notre cœur n’est pas attentif, la grâce se retire. L’inspiration divine est très précise ; tout comme l’écrivain dirige sa plume, ainsi la grâce de Dieu dirige l’âme. Essayons donc de parvenir à un plus grand recueillement intérieur.

    Le Seigneur veut que nous ayons le désir de l’aimer. L’âme qui reste vigilante se rend compte qu’elle tombe et que, par elle-même, elle ne peut pas y arriver ; c’est pourquoi elle ressent le besoin de la prière. La supplication est fondée sur la certitude que nous ne pouvons rien faire par nous-mêmes, mais que Dieu peut tout. La prière est nécessaire pour obtenir la lumière et la force.

    Saint Maximilien Kolbe (1894-1941)

     

     

     

     

  • « Cette nuit même, on te redemande ta vie. »

    « Prenez garde, veillez : car vous ne savez pas quand viendra le moment » (Mc 13,33). Considérons cette question très sérieuse, qui nous regarde tous de près : que veut dire veiller en l’attente du Christ ? « Veillez, car vous ne savez pas quand le maître de la maison reviendra, le soir ou à minuit, au chant du coq ou au matin. Il peut arriver à l’improviste et vous trouver endormis. (…) Je vous le dis à tous : veillez ! » (v. 35s)…

    Beaucoup d’hommes se moquent de la religion ouvertement (…), mais considérons ceux qui sont plus sobres et consciencieux : ils ont de bonnes qualités et pratiquent la religion dans un certain sens et jusqu’à un certain degré, mais ils ne veillent pas.(…) Ils ne comprennent pas qu’ils sont appelés à être « étrangers et voyageurs sur la terre » (He 11,13), et que leur lot terrestre et leurs biens terrestres sont une sorte d’accident de leur existence, et qu’en fait ils ne possèdent rien. (…) Il n’y a aucun doute que beaucoup de membres de l’Église vivent ainsi et ne seraient pas, ne pourraient pas être, prêts à accueillir aussitôt le Seigneur à sa venue. (…)

    Quelle prise de conscience émouvante et grave pour nous que de savoir que lui-même a attiré notre attention sur ce danger précis (…), le danger de laisser l’attention de ses disciples se détourner de lui, pour n’importe quelle raison. Il les prémunit contre toutes les agitations, toutes les attirances de ce monde, les prévient que le monde ne sera pas prêt quand il viendra ; il les supplie avec tendresse de ne pas lier partie avec ce monde. Il les prévient par les exemples de l’homme riche à qui on demande compte de son âme pendant la nuit, du serviteur qui mangeait et buvait (Lc 12,45), des jeunes filles insensées (Mt 25,2). (…) Le cortège de l’Époux passe majestueusement, les anges sont là, les justes rendus parfaits sont là, les petits enfants, les saints docteurs, les saints vêtus de blanc, les martyrs lavés de leur sang (…) : son Épouse s’est préparée, elle s’est faite belle (Ap 19,7), mais beaucoup d’entre nous dorment encore.

    Bienheureux John Henry Newman (1801-1890)

     

     

     

     

  • Prions sans nous lasser pour découvrir la splendeur de son Royaume

    L’invocation continuelle de Jésus, quand elle va de pair avec un désir plein de douceur et de joie, donne à l’espace du cœur d’être lui-même empli de joie et de sérénité par la grâce de l’attention extrême. Mais celui qui mène à sa fin la purification du cœur est Jésus Christ, le Fils de Dieu et Dieu, qui est l’origine et le créateur de tous les biens. Car il dit : « Je suis Dieu qui fais la paix » (Is 45,7 LXX). (…)

    Donnons-nous de la peine, comme David, à crier « Seigneur Jésus Christ ». Que notre gorge s’enroue. Et que les yeux de notre intelligence ne laissent pas d’espérer dans le Seigneur notre Dieu (Ps 68(69),4 LXX). Si nous nous souvenons toujours de la parabole du juge inique, par laquelle le Seigneur nous dit qu’il faut prier continuellement et ne pas nous lasser (cf. Lc 18,1), nous trouverons notre gain et notre justice. (…)

    L’âme qui par la mort s’est envolée dans les airs, et qui aux portes du ciel a le Christ avec elle et pour elle, ne sera pas confondue là non plus par ses ennemis, mais alors comme maintenant elle leur parlera aux portes avec assurance. Seulement, qu’elle ne se lasse pas jusqu’à son exode d’appeler jour et nuit vers le Seigneur Jésus Christ, le Fils de Dieu. Selon sa divine promesse qui ne trompe pas, lui-même lui fera prompte justice, comme il l’a dit au sujet du juge inique (cf. Lc 18,1). Oui, je vous l’affirme, il le fera, et dans la vie présente, et lorsqu’elle aura quitté son corps. (…)

    Il est vrai que tout cela ne vient pas de nous, mais de Dieu qui nous l’a donné. Lui qui, dans le Père, le Fils et le Saint-Esprit, est loué et glorifié par toute nature de raison, par les anges, par les hommes, par toute la création qu’a formée la Trinité ineffable, le Dieu unique. Puissions-nous découvrir la splendeur de son Royaume, par les prières de la Mère de Dieu très pure et de nos saints Pères. À Dieu inaccessible, la gloire éternelle. Amen.

    Hésychius le Sinaïte

     

     

     

  • « Celui qui se sera prononcé pour moi devant les hommes, le Fils de l’homme se prononcera pour lui devant les anges. »

    Je prends aujourd’hui la plume pour que mes paroles, s’estampant sur la feuille blanche, servent de louange perpétuelle au Dieu béni, auteur de ma vie, de mon âme, de mon cœur. Je voudrais que l’univers entier, avec les planètes, tous les astres et les innombrables systèmes stellaires, soit une immense étendue, polie et brillante, où je pourrais écrire le nom de Dieu. Je voudrais que ma voix soit plus puissante que mille tonnerres, et plus forte que le fracas de la mer, et plus terrible que le grondement des volcans, pour seulement dire : Dieu ! Je voudrais que mon cœur soit aussi grand que le ciel, pur comme celui des anges, simple comme celui de la colombe (Mt 10,16), pour y mettre Dieu ! Mais puisque toute cette grandeur dont tu rêves ne peut pas devenir réalité, contente-toi de peu et de toi-même qui n’es rien, frère Raphaël, car le rien même doit te suffire. (…)

    Pourquoi se taire ? Pourquoi le cacher ? Pourquoi ne pas crier au monde entier et publier aux quatre vents les merveilles de Dieu ? Pourquoi ne pas dire aux gens et à tous ceux qui veulent l’entendre : voyez-vous ce que je suis ? Voyez-vous ce que j’ai été ? Voyez-vous ma misère se traînant dans la boue ? Car peu importe ; émerveillez-vous : malgré tout ça, je possède Dieu. Dieu est mon ami ! Que le sol s’effondre, et que la mer se dessèche de stupeur ! Dieu m’aime, moi, d’un tel amour que, si le monde entier le comprenait, toutes les créatures deviendraient folles et hurleraient de stupeur. Et encore, cela c’est peu. Dieu m’aime tellement que même les anges n’y comprennent rien ! (cf 1P 1,12)

    La miséricorde de Dieu est grande ! M’aimer, moi ; être mon ami, mon frère, mon père, mon maître. Être Dieu, et moi, être ce que je suis ! (…) Comment ne pas devenir fou ; comment est-il possible de vivre, manger, dormir, parler et traiter avec tout le monde ? (…) Comment est-il possible, Seigneur ! Je sais ; tu me l’as expliqué : c’est par le miracle de ta grâce.

    Saint Raphaël Arnáiz Barón (1911-1938)

     

     

     

     

  • « Car il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime. » (Jn 15,13).

    Ceux qui ont versé le sang du Christ ne l’ont pas fait pour effacer les péchés du monde. (…) Mais inconsciemment ils ont servi le plan du salut. Le salut du monde, qui s’ensuivait, ne tenait ni à leur puissance, ni à leur volonté, ni à leur intention, ni à leur acte, mais est venu de la puissance, de la volonté, de l’intention, de l’acte de Dieu. Dans cette effusion de sang, en effet, la haine des persécuteurs n’était pas seule à l’œuvre, mais aussi l’amour du Sauveur. La haine a fait son œuvre de haine, l’amour a fait son œuvre d’amour. Ce n’est pas la haine, mais l’amour qui a réalisé le salut.

    En versant le sang du Christ, la haine s’est déversée elle-même, « pour que soient révélées les pensées d’un grand nombre de cœurs » (Lc 2,35). L’amour, lui aussi, en répandant le sang du Christ, se répandait lui-même, pour que l’homme sache combien Dieu l’aimait : « au point de ne pas épargner son propre Fils » (Rm 8,32). « Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique » (Jn 3,16).

    Ce Fils unique a été offert, non parce que ses ennemis ont prévalu, mais parce que lui-même l’a voulu. « Il a aimé les siens, il les a aimés jusqu’à la fin » (Jn 13,1). La fin, c’est la mort acceptée pour ceux qu’il aime : voilà la fin de toute perfection, la fin de l’amour parfait. « Car il n’y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ceux qu’on aime » (Jn 15,13).

    Baudouin de Ford (?-v. 1190)

     

     

  • « Malheureux êtes-vous, parce que vous chargez les gens de fardeaux impossibles à porter. »

    Un frère qui avait péché fut chassé de l’église par le prêtre ; abba Bessarion se leva et sortit avec lui en disant : « Moi aussi, je suis un pécheur. » (…)

    Un frère fauta une fois à Scété. On tint un conseil, auquel on convoqua abba Moïse. Mais celui-ci refusa de venir. Alors le prêtre lui envoya dire : « Viens, car tout le monde t’attend. » Il se leva, et vint avec une corbeille percée qu’il remplit de sable qu’il mit sur son dos et qu’il porta ainsi. Les autres, sortis à sa rencontre, lui dirent : « Qu’est-ce que cela, père ? » Le vieillard dit : « Mes fautes sont en train de s’écouler derrière moi et je ne les vois pas ; et moi, je suis venu aujourd’hui pour juger les fautes d’autrui ? » Entendant cela, ils ne dirent rien au frère, mais lui pardonnèrent.

    Abba Joseph interrogea abba Poemen en disant : « Dis-moi comment devenir moine. » Le vieillard dit : « Si tu veux trouver du repos ici-bas et dans le monde à venir, dis en toute occasion : Moi, qui suis-je ? Et ne juge personne. »

    Un frère interrogea le même abba Poemen en disant : « Si je vois une faute de mon frère, est-il bien de la cacher ? » Le vieillard dit : « À l’heure où nous cachons les fautes de notre frère, Dieu lui aussi cache les nôtres, et à l’heure où nous manifestons les fautes de notre frère, Dieu lui aussi manifeste les nôtres. »

    Les Sentences des Pères du désert

     

     

     

     

  • Vous purifiez l’extérieur, mais Dieu se trouve à l’intérieur

    Si le monde qui cherche Dieu savait ! Si ces savants qui cherchent Dieu dans la connaissance intellectuelle et les vaines discussions savaient ; si les hommes savaient où se trouve Dieu ! Combien de guerres seraient empêchées ; combien il y aurait de paix dans le monde, combien d’âmes seraient sauvées. Insensés et sots, vous qui cherchez Dieu là où il n’est pas ! Ecoutez et soyez étonnés : Dieu est dans le cœur de l’homme, moi, je le sais. Mais, voyez, Dieu vit dans le cœur de l’homme quand ce cœur vit détaché de tout ce qui n’est pas lui, quand ce cœur se rend compte que Dieu frappe à sa porte (Ap 3,20) et, balayant et astiquant tous ses appartements, il se dispose ainsi à recevoir celui qui seul rassasie vraiment.

    Qu’il est doux de vivre ainsi, avec Dieu au plus profond du cœur ; quelle douceur si grande que de se voir plein de Dieu ! (…) Comme il en coûte peu, ou plutôt ne coûte rien, de faire tout ce qu’il veut, car on aime sa volonté, et même la douleur et la souffrance deviennent paix, car on souffre par amour. Dieu seul rassasie l’âme et la remplit pleinement. (…) Que les savants viennent, demandant où est Dieu : Dieu se trouve là où le savant, avec toute la science orgueilleuse, ne peut pas arriver.

    Saint Raphaël Arnáiz Barón (1911-1938)

     

     

     

     

  • « Ils se sont convertis en réponse à la proclamation faite par Jonas. »

    Gardons-nous de perdre tout espoir, mais évitons également de céder trop facilement à la nonchalance. (…) Le désespoir empêche celui qui est tombé de se relever, et la nonchalance fait chuter celui qui est debout. (…) Si la présomption nous précipite du haut des cieux, le désespoir nous précipite dans l’abîme infini du mal, alors qu’il suffit d’un peu d’espoir pour nous en arracher. (…)

    C’est ainsi que Ninive a été sauvée. Pourtant, la sentence divine prononcée contre les Ninivites était de nature à les plonger dans le désarroi, car elle ne disait pas : « Si vous vous repentez, vous serez sauvés », mais simplement : « Encore trois jours, et Ninive sera détruite » (Jon 3,4). Mais ni les menaces du Seigneur, ni les injonctions du prophète, ni la sévérité même de la sentence (…)n’ont fait fléchir leur confiance. Dieu veut que nous tirions une leçon de cette sentence portée sans condition afin qu’instruits par cet exemple, nous résistions au désespoir tout comme à la passivité. (…) En outre, la bienveillance divine ne se manifeste pas seulement à travers le pardon accordé aux Ninivites repentants (…) : le délai accordé atteste également sa bonté inexprimable. Pensez-vous que trois jours auraient pu suffire pour effacer tant d’iniquité ? La bienveillance de Dieu éclate derrière ces mots ; d’ailleurs, n’est-elle pas l’artisan principal du salut de toute la ville ?

    Que cet exemple nous préserve de tout désespoir. Car le diable considère cette faiblesse comme son arme la plus efficace, et, même en péchant, nous ne saurions lui faire de plus grand plaisir qu’en perdant espoir.

    Saint Jean Chrysostome

     

     

     

     

  • « Il se jeta la face contre terre aux pieds de Jésus en lui rendant grâce. »

    À la méditation de l’amour de Dieu, j’ai été fort touché à la vue des biens que j’ai reçus de Dieu depuis le premier moment de ma vie jusqu’ici. Quelle bonté ! Quel soin ! Quelle providence, et pour le corps, et pour l’âme ! Quelle patience ! Quelle douceur ! (…) Dieu m’a fait pénétrer, ce me semble, et voir clairement cette vérité : premièrement, qu’il est dans toutes les créatures ; secondement, qu’il est tout ce qu’il y a de bon en elles ; troisièmement, qu’il nous fait tout le bien que nous recevons d’elles. Et il m’a semblé voir ce roi de gloire et de majesté appliqué à nous échauffer en nos habits, à nous rafraîchir en l’air, à nous nourrir dans les viandes, à nous réjouir dans les sons et dans les objets agréables, à produire en moi tous les mouvements nécessaires pour vivre et pour agir. Quelle merveille !

    Qui suis-je, ô mon Dieu, pour être ainsi servi par vous, en tout temps, avec tant d’assiduité et en toutes choses avec tant de soin et d’amour ! Il agit de même dans toutes les autres créatures ; mais tout cela pour moi, comme un intendant zélé et vigilant qui fait travailler dans tous les endroits du royaume pour son roi. Ce qui est de plus admirable, c’est que Dieu fait cela pour tous les hommes, quoique presque personne n’y pense, si ce n’est quelque âme choisie, quelque âme sainte. Il faut du moins que j’y pense, que j’en sois reconnaissant.

    Je m’imagine que, comme Dieu a sa gloire pour dernière fin de toutes ses actions, il fait toutes ces choses principalement pour l’amour de ceux qui y pensent et qui admirent en cela sa bonté, qui lui en savent gré, qui prennent de là occasion de l’aimer : les autres reçoivent les mêmes biens, comme par hasard et par bonne fortune. (…) Dieu rapporte incessamment à nous l’être, la vie, les actions de tout ce qu’il y a de créé dans l’univers. Voilà son occupation dans la nature ; la nôtre doit être de recevoir sans cesse ce qu’il nous envoie de toutes parts et de le lui renvoyer par des actions de grâces, en le louant et reconnaissant qu’il est l’auteur de toutes choses. J’ai promis à Dieu de le faire autant que je le pourrai.

    Saint Claude la Colombière

     

     

  • Heureuse celle qui a été ta Mère

    Jésus parlait à la foule ; certains ne comprenaient pas, discutaient, et une femme a dit : « Heureuse celle qui a été ta mère et qui t’a enfanté ! » Une femme qui crie cela, c’est splendide, ces choses-là ! Le peuple, dans ce qu’il a d’authentique, profond ! À ce moment-là, Jésus dira : « Heureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu et qui la pratiquent » – il veut échapper à cet encerclement de la famille, on dirait aujourd’hui « l’encerclement des équipes» ; dans les pays de montagnes ou de campagne, les liens familiaux sont très serrés, cela fait comme des espèces de petites tribus. Jésus s’écarte.

    On lui dit : « Ta mère et tes frères sont à la porte. — Qui est ma mère ? Qui sont mes frères ? Ceux qui font la parole de Dieu » (Cf. Lc 8,20-21) — il fonde une société qui est transnaturelle ; elle n’est pas fondée sur le rapprochement des sensibilités, des conditions sociales de classe et d’origine. Non, autre chose. Il dira de cette femme : « Heureux plutôt ceux qui entendent la parole de Dieu et qui la pratiquent ». Mais cette femme, elle avait entendu la parole de Dieu, puisqu’elle lui avait dit : « Heureuse celle qui a été ta mère ! » (Lc 8, 19-21 ; 11, 27-28). Ce n’est pas un blâme que Jésus lui adresse, c’est au contraire une confirmation, disant : — Heureuse es-tu d’avoir compris qu’il y a quelque chose de plus grand que les relations familiales, quelque chose qui donne aux relations familiales, quand elles sont acceptées, ce qu’elles peuvent avoir de lumière, mais qui est d’un autre ordre.

    Eh bien ! voilà les choses qui nous sont annoncées, que les saints ont comprises et dont ils ont vécu.

    Cardinal Charles Journet